E e nm 7 e | L'IMPARTIAL JEUDI LE 16 OCTOBRE 1902 | SAINT-ANTOINE Les Pi : s Pilules Rouges ramènent le bonheur à Ma : km tous | Co. KENT, N. S. , à Madame Aussant. | Les Piluies Moro guérissent promptement et surement dans t | à TR ue maintenant, car depuis long- | les eas de maladies des hommes en augmentant leur sang en De notre Correspondant Spécia]] emps j'étais malade, j'avais des douleurs dans les || . # A ; à côtés, le dos et le moindre travail que je faisais aug- . lui donnant de la force ct en le débarrassant des E M. Pascal Hébert Conseiller mu- tait aff : AR Li. où d mentait mes soulfrances. Aujourd’hui je suis bien, eninnmentés cal contiont. | nicipal et marchand à Rexton était je suis forte et je sens que je suis tout-à-fait guérie. HD DUTOEOS AN NE | de passage ici mardi en route pour Ce changement je le dois aux Pilules Rouges que er Moncton. M. Hébert doit poser sa j'ai prises d'une manière régulière, mais néanmoins || ‘* J'ai eu une inflammation de poumons et Jul condidature aux prochaines élec- | PR “ temps court ee à la durée de ma |, toussé pendant : ux a _ qu'aucun nee e ‘ à . tualadie. € reconnais aussi que les consæis des pu me guërir. avais des douleurs Qans-ics côte , | tions PEER. Sa carte a déjà Médecins Spécialistes de la Cie Chireique Franco- dans la tête et daz:s la poitrine. Hi:n des journées ti . paru dans l’un de nos journaux. Américaine m'ont grandement aidée et je remercie je me sentais abaitu et je n'avais de courage pour || Succès à notre jeune et brave com- beaucoup ces hommes de science de leur dévoue- || rien; cependant j'avais un giss appéut, sais la | patriote. ment. Je recommande les Pilules Rouges comme |! nourriture ne me ;roftait guère puisque je demeu- | s un remède supérieur dans tous les cas de faiblesse | rais toujours dans le mênie abattement. Ma inère | M. Edouard Sansouci, de New féminine.” ! écrivit alors aux Médecins de Ja Compagnie Médi- | Bedford Mass., était ici à l'hotel cale Moro ct m'achcta six boîtes de Fiules Moro. LeBlanc samedi soir, en route pour | | Sante Marie. Ilest venu passer! quelques jours en villégiature afin de rencontrer ses amis qui habi- taient autrefois New-Bedford et, Fisherville Mass. | M. Ector Léger, fils ainé de M. Philip H. Léger, qui est dangereu- | À sement malade depuis un mois, est aujourd'hui à l’article de la mort. | Le jeune Ector nese sentait pas bien depuis au délà de deux ans, | É lorsque dernièrement un abondant | | À crachement de sang a aggravé sa, ! maladie à tel point que les médecins n'ont aucun espoir de le guérir. | } l L'AUTEL. —Le 6 du courant M. Philippe E. Léger, fils de M. Kd-; ouard H. Léger, conduisait à l’au- tel Mile. Marie J. Goguen, fille de | k M. Joseph G. Goguen. Garçon tir et fille d'henneur M. Pierre M. LeBlanc Instituteur et Mlle. Elise E. Léger, soeur du marié. ‘Après la bénédiction nuptiale, qui fut donnée à Notre Dame par le Rev. P. P. Dufour, l'heureux couple et les invités se rendirent chez M. ]jo- £ seph G. Goguen, père de la mariée, | » où les attendait un diner des mieux préparé. Dans l'après midi l’heu-! reux couple et tous les conviés se rendirent chez M. Edouard H. Lé-! N |! ger, père du marié et là une agréa- | DM M ri 8 EN... à ge PME TRS JE l 1 ; ble soirée fut passée après avoir. participé à un somptueux souper | ci préparé des mets les plus exquis. | ; La soirée se passa très agréable- ment et tous se retirèrent très en- chantés d’avoir passé, une si belle journée. Bonheur et prospérité à l’heu- reux couple. g oct. .02. PERRETTE UNE NOUVELLE CONSPIRA- | LÉ TION CONTRE LE TSAR | } { È On rapporte que les émeutes ont: recommencé à St-Pétersbourg et à Poltava et que des meurtres poli-. tiques ont été commis à Lodez.| il On dit que plusieurs officiers du! l | rer régiment de la Garde Impériale b | ont été arrêtés pour avoir conspiré contre le Tsar. M on ges à + ere 1 LEWISTON, ME. . | (De Notre Comospondant Spécial) | fl Melles Eugénie et Alphonsine i Lajoie sont de retour d'un voyage de 3 mois au Canada. Les demoi-| selle Lajoie ont visité un grand nombre de parents et amis dans le bas de la province de Québec et A sont revenues enchantées de leur, t | voyage. | ; l # M. Joseph Beaulieu est de retour, se | ; d’un voyage au Canada. | M. Eugène Ouellet de Salmon Falls, N. H., était de passage à Lewiston dimanche dernier. sh 6 Tee M. le ‘Trois Rivières est à Lewiston ap- pelé par la maladie de son épouse Ce matin a eu lieu à notre église 4 le mariage de M. W. George avec : Melie Dalia M. C. Fournier. Île marié est américain et a abjuré le protestantisme pour entrer dans le giron de l’église catholique. 6 du courant, marie le ifdins Naissance—L.e k monde une fille qui a reçu au bap- tême les noms de Marie Ida Ve- neta. 10 oct. OT 9 + more .02. À s | RS |malheureux résoiut den Mme Thomas Paradis a mis au où se tenait à ce MADAME ADELARD AUSSANT, Eau Claire, Nipissing, Ont. Menacée de Paralysie, rendue à bout par la faiblesse Madainc Plante prend les Pilules Rouges et voit | ses maux disparaitre. …. ‘y avait douze ans que j'étais malade lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges. J'étais bien faible et à chaque année ma faiblesse s’aug- mentait de plus en plus. Je mangeais peu et souvent je ne pouvais garder les quelques aliments que je preriais. Bien des journées j'avais des excès de faiblesse qui m'obligeaient à me coucher; je faisais mon ouvrage avec beaucoup de peine. Mes intestins fonctionnaient très mal, lorsque je n'étais pas coustipée je sot:ffrais d’une diarrhée et d’une dysenterie qui diminuaient encore excessivement mes forces. J'avais souvent mal à la tête, puis des étourdissements et des palpitations; mes jambes étaient enflées et tellement faibles qu'il m'est arrivé plusieurs fois de tomber en marchant. J'ai Été trop longtemps malade et j'ai souffert de trop de troubles pour pouvoir les énumérer tous : mais ceux qui m'ont connue sont étonné: de me voir # aujourd'hui eu si bonne santé et ne peuvent com- prendre un tel changement. Reconnaissante envers les Médecins Spécialistes de la Cie Chi sauvée, je ne manque pas de 1e Chimique Franco-Américaine qui m'ont guidée et dire que ce sont les Pilules Rouges qu’ils m'ont conseillées qui ont fait ce miracle. Les Pilules Rouges je les ai prises continuellement pendant huit mois et j'ai senti du mieux dès le commencement de leur usage. Dans Je cours de mon traitement dr écrit de temps en temps aux Médecins Spécialistes de la Cie Chiique Franco- Américaine ct j'ai suivi attentivement les avis que jen recevais. Lorsqre je me suis sentie guérie, je n'ai pas manqué de leur dire toute ma joie et de les rem-rcier chaleu- reusement, Maintenant, je fais connaître autant que possibie ma guérison, afin que les femmes qui souffrent se servent du même remède que moi.” MADAME NAPOLEON PLANTE, Torrington, Con. me Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femries. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femines : étant spécialemen: adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir ::s maux dont elles souffrent, comme je ‘‘ beau mal,’’ les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; c'les soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bie: nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquei 2s les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d’estoma :, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séqu :nce naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, mañuüufacturées par la Compagnie Chimique Franco-A:méricaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux ferimes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veuient bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Meaecins e la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consuitations en dehors de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours }: nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. 5i votre marchand ne tient pas les véri- tabies Pilules Rou- ges, nous vous les CHVerrons sur ré- ception du prix, 50c Fac-simiie de la boite deg Pilules Rouges. EMBELUT LE TEINT | FE ° . . . EP Lines Four£estes Es infrratins lire la chcsleirerri# Prin SOCenurs Six Borres $250. À: ANTDA CEE CSST ATS ET PER D RATIT ES - FRT'AE AG + LE € 4 EU és F RANÇO AŸ AE CAUNME, | QRAMTERÉE Fr CB ru cs Creer ‘, i Î 1 \\ PORTRE Pre nanen PARIS. omnce BOSTON USA. N.. Ê la boite ou six boîtes hits TR SR DE EE PPS SSP pour $:. 50. Le papier de l’envelopne est blanc, imprimé en rouge. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMIERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. Je pris de ce reriè le comme on me l'avait indiqué ; après ces six boîtes je m'en proctrai d'autres et je continuai régulièrement leur usage jusqu'à ce que je fus tout à fait bien ; porr cela 11 m'avait fallu 18 boîtes de Pilules Moro. (Cenendant, je considère que cette quantité est bien riinime comparée à tous les autres médicaments que j'avais pris sans résultat. Je suis heureux d'avoir recouvré la santé, je le dis à tous ceux que je vois et je loue beaucoup les Piiules Moro, ’’ WILFRID RINGUETTE, Hepubiic, lich. at ‘{ Je suis heureux de dire que je me porte bien maintenant, que je ne souffre plus du inal de tête et que je suis fort ; j’affirme arc ce sont jies Pilules Moro qui m'ont ramené. ! constitution, mais Ctant obligé de travailler bien dûr et pendant de long'ics journées, je me suis affaibli, je suis devenu moins résistahin À les étourdissements sont venus n'incominGder, puis }e mal de tête. Si je m'étais négligé, il est certain que d’autres symptômes seraient apparus, peut-êt:e 5. Î 4 LA aussi une maladie grave se serait-clle déclarée, comn:2 ‘ ri t1Ne FOI anis COUSÉ: C l'ouvrans, ? is SR l'ai donc évité beau: 18 DIUS SOUVERL CCIA ATTIVE jai QOonCc evILS Dear coup de souffrances he ret t pus de. n:e SOIRDET, } A AUSSI CPAS Lea ICOUP QG AaTSCEL, CuE les Pilules MOTO ne in ONTC pas CoUte ce que fat: > -& l'agitrec 36° 111€ - allac mm? + fort paye pour ü AUITES BIC AiCCIUES, QE Ciles Im Oil COIM.S les meilleurs résultats AMEROISE 7 !1IBAULT, V/indsor llills, Que. v Ditesionsm FA 7 - » Les Pilules Micro ne sont qu: nour les Hommes. Les Pilules Mors :'airesscut à toutes Ls af. ctions qui sont l'apanage ce l'homme et leur triomphe ct surtout dans les maladies relu lies à tout traitement. Elles sont un réparateur du san , un restaurateur de l'estomec 1 de la nutrition, et leur emploi peut être indifiéremine: t continué sans aucun danger :t avec le plus grand succès, par les hommes faibles où! sonfrants. ls <'iseniiient risément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous 1 voit le rapide développement Ges forces, la disparition des maladies et l’: :croisseri :.5 de j1 santé générale. Les Pilules ; ioro gué-issent à cous maux de tête, les is, Îles scrofule constipation et t Elles sont ax tonifient lorsqu'il: s TT LiHIUC1ICR O1i . : À L + ça 3 ë FE J . = es Lea @ m) s € œ ee: Vers “ l'A LA » CO: < ë L affections &> l1 vessie, , le manque d’uppéiit, ia mauvaise digestion, la dyspepsie, la utes es autres sialadies si fré:entes chez les hommes. si un spécifci2 de 1 'atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les sont prématirén: st frappés d rpui-sance et les mettent en état de remplir les foncti. us si importai.is Ge la pr ation. Elles groupent sous une forme agréable et sous 1 n petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les ER T TRS . . à ” . . “ nerfs débilités et ;nactifs retrouvent en elles toute 1: puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absohix, résultats cu PNR TE: sisi Hi # + 1+: OCTÈ , irompts ct complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d'üne merve:tieuse mécdication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecin: de la Compagnie Médicale Mer) 1724 rue Ste-Catierine, Montréal, des consultatic dont les hommes peuvent scuffrir. Ils donnent les hommes inalades qui &x- U'anagen 1 meurent au loin peuvent écrire et faire une description Ces symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conse'lset des avis qui les couduiront à la santé. Les Piluies Moro se ven- dent 50c 11 hoite ou six boites pour $255 Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous Îles enverrous sur récep- tion du prix. s Adressez : s , : : . Le papier de l'enve'cppe est bianc, imtrimé en bleu. donnent, à leurs bureaux, au No. ns gratuites sur toutes les maladies #ussi des consultations par lettres, et de 1a boite des Pilules Moro. QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES | AUX HOMMES SEULEMENT. (4 RECOMSTITUE LE SYSTEME 6) À DONNE DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES, ET CONSERVSE 1 LA FORCES AURA. HOMMES RON . . 1 Nes Pour foules lex lors al igumne. fire Je Cri'ewu/aire { Pix ENTRER BOITE Gin DOITES POUR 8 E.950 \ 33% E fa Dre ee FA En M AR de Ge 2. L.4 rE VOT eRÇx mr PR EL MSN, PANTATSE e Dot+ vus 89 va € } | tête. | | 4 re . ñ 2 » |! Son fils aîne âgé de dix-sept ans | lessaya vainement de lui faire le ù 1. 4 Le . le de Joh-'cher l'arme; une lutte terrible Y Un aubergiste du nom * | Finalement Færchtgott terrassa le attrn 6 À ii ICttre nn # ! Plaçant ensuite ;e canon du revol-| \ ae Er ÉD Te ns Eee ne A ÉME : ù ce Pos EE ME ne mean Mer cms a mme EE ER CT 4 he Qu PB RTS ART do I UE" Lens CO. KENT N. B. 1..et Mme. Ocinive Richard de the last M. À. D. Argyest parti mardi ann Fœrchtgott, Vienne a exter- | s'engagea entre le père et le fils. [Nex Bediord, qui étaient venus enlsain Arsenaui: 4! matin pour le collège dentaire de iminé sa famille tout entière. visite à Ste-Anne chez leurs pa- | Road, Princes Countv, f rents, il v a trois mois, s’en Sont ! ceased | ceased, Baltimore où il va continuer ses! Les détails de cette horrible tra-} jeune homine et lui tira une balle s L | études. igédie ont plongé la population |derrière la tête. Se ruant ensuite er mercredi dernier encha- N Mme Charles Clément est reve- dans un émoi indescriptible. Les sur se deux filles, âgées respective- | des e Jens piamennds. nue la semaine dernière d'une pro- affaires de Fœrchtgott allaient très | nent de quinze et treize ans et qui | Mile Emélina Richard menade au Canada. jmai depuis quelque temps, les fail-|pleuraient À ce moment, il leur fit! PR RER les Etats-Unis dans ; ARS: pistes dei lites succédaient aux fatilites, et le subir le même sort qu'aux autres, | Auinzaine de jours. |haitons un bou voyage, COMPAGNIE MEDICALE MOR 7224 en ERP MEET LE RS EIRE PPS ERP OPEL 2 QT RE CT PE CR TERRE LP ET ONE ORREERSEES CR en PRE mat CEE 1724 eo SterCatherins À ontréal. ATAY [* TOr rs Ag st «A | nd Se Lu Pa Fe : RAS us EP She y se 2 ke à AFFREUSE TRAGEDIE frappa la pauvre malheureuse à la ECHOS DE STE-ANN:: | Exscits's Mol'oo MIT sécu Rd er Vin 0 _. ne. étés UV ILIS CG LLINS OP RHEUMATISM Swollen, aching joints, muscles the last will and testument of Syl-|are stiff and sore, EVETY movement us. De Blois, accompagnied by pain. The wost | potent remedy is Polson's Nervi- a Se ” | live, which bas five times the pain- | “ne neTeEDy notifies all subduing power of any other pre- | persons indebted to the esiate of|paration, Appiy the Nerviline tO- the said deceased to make imimedi-|Pious!y, rub it on well | ET and then pré-|ate payment to him at the office of| bind in a hot flannel bandage, This wiil cure the worst cases in a short | time, 1ry Nerviline for Rheuma- . Fe AT. Û SE | tism, Keuralgia, Sciatica or Lum- jan ail persons having any claims |bago—it's al] light and only costs ES, < GR j ! Ps « e … ÎJhe undersigned Executor of of armer, de- 5e ÿ 1Tsssmnrtinol Drshlicinie , ‘+ une}! L'Tinpartial Publishing and Print. inv Coinoauv CT So) ES Nous iui sou- | }, Tignish Re nn bouche, il se fit sauter! M. Docithée Thibodeau et Mlle. | or ds against the said Estate !4 Qüarter. heurs affectèrent tellement le mal- |1a cervelle. L'effroyable massacre Marie Thibodeau, sa sœur, de St.iare liereby reguired.to present the, Dr. HamitroN’s PiLrs _—_—. heureux quil en perdit l'esprit. ne dura que quelques minutes. Norbert, étaient en visite ces jours- /same duty attested t0 him within. CONSTIPATION h am L'éii jouer | Les voisins attirés par les détona- ci cacz leurs amis, à Ste. Anne. ltwelve months from this date. * — ux cartes et paraissait être par-|tions éccourvrent. mais arrivètent 9 oct. .o2 UN ABONKE Datedethis ist day of October! 1}? (74 Z | faitement bien. Il ne cessa de jou- trop tard. Il trouvèrent une des! RY CORN CUE ne | é Es £ er que le matin et ne franchit le fill:s encore vivante qui put teur ORDIN À RY CORN CURES AK E | F J:: BUOTE seuil de sa demeure qu'à huit heu- raconter le crime du père PANGEROUS | McQuarrie & Arsenault_ Executor! PHYysiIcraAN AND SURGEON res. Il entra dans l'appartement | , because they contain acids, but/ Proctors TIGN LIIGNISEH: ::7. :. moment sa fa-| Me Putnanrs Paiuless Corn and Wart Po RS “rss Re D dé De, io Ni. et mi | Extractor is entirely vegetabile in! ,. | .n mille, ferma la porte à clef et fit } .,: T's be { AOONNeEZ-VOUS à | ; L LR PRE es RÉ RRe Abonnez-vous a .Cotnposition. Refuse a substitute Abonnez-vous a Je DOIRON M D feu sur ea femme. Elle n était for ‘‘Putnam’s”’ : it's the CT Fe à ? rs Î . Thnmeoe triaAÀ 32 1 e Las: "+ | C * à n + | RADUE ) y è [qu à quelques pieds de lui lors- is L isure, safe and painiess cure for] cn EN PVR SN NUE PETRUS | qu'il tira, de sorte que la balle! i. à FA PA RTI AL :corns and warts. j É mMHarTtI a. 'Fignish ets, PR CE E | CE] . . + n # -