À condition réelle LÉ graines par des grainetiers en “Role PR UT k RES CS REP PET" A 5 à PV re « Ds eee ne à k si SM ARR TE PR TE er CNE En RME manne or Sengge Dh Pneu pp ot mr tree NE ! ; ik FF. CADCNS LT nr é PR 3% sé es pe ” pe A a x “ “she Me L d a) ‘ Anton cuves han sans : à 8 mb entlie À min 4 démo L'IMPARTIAL JEUDI LE 25 SEPTEMBRE, 1902 Examen Officiel des Semences 0-——0— 00 7 ” Les cultivateurs intelligents qui sont bien au courant du commerce des graines, savent se procurer des semences de qualité supérieure ; mais la plupart achètent leurs ap- provisionnements dans les petites villes ou les villages à des mar- chands qui se connaissent peu en graines. Le résultat a été que les cultivateurs à distances des centres de commerce ont de la difficulté à obtenir de bonnes graines de trèfle et de graminées fourragères. Ce- ci a conduit les sociétés et les cer- cles agricoles et les cultivateurs in- dividuellement à appeler l'attention du ministre de l'Agriculture sur divers, griefs en rapport avec le commerce de graines, et les inves- tigations ont fait voir qu'il y avait vraiment sujet de plainte. Dans le but de recueillir des renseignements mieux définis sur du commerce es graines de trèfle et des grami- nées fourragères usuelles, le Dé- partement a au commencement de l'année, fait des arrangements pour réuuir quelques centaines d'échantillous des graines de mil, de trèfle alsike et de trèfle rouge offertes en vente par des marchands en détail. Ila été ainsi obtenu plus de 500 échantilions én diffé- rents endroits de chaque province du Canada où il se vend de ces grai- | nes. Les renseignements &ccom- pagnant chaque échantillon étaient: le lieu d’achat, sa provenance, le prix de vente et l’année où l’on di- sait qu'il avait été produit. Ces échantillons sont arrivés au Dépar- tement portant des noms divers qui avaient pour but d'en faire connaî- tre le classement et la qualité, mais qui servaient plutôt à mystifier les acheteurs peu intelligents. Des noms tels que Linnet, Otter, No 66, Salmon, Elk, Prime, Pine Tree et autres semblables ont été donnés à gros, et n'expriment nullement leur valeur réelle. Ce sont dester- mes fabriqués dans des maisons grainières en gros, évidemment pour remplacer les expressions : première qualité, deuxième quali- té, troisième qualité, criblures, etc., lesquelles, si elles sont em- ployées par une maison grainière de bonne réputation, auraient une| signification pour ceux qui veu- lent acheter. Les échantillons réunis ont êté analysés au point de vue de leur pureté et de la vitalité des graïues Le Département s'est procuré l'outillage nécessaire pour un iabo- ratoire de contrôle de semence mo- derne, et on y a suivi en tout point les règles adoptées par l'Associa- tion des collèges agricoles et des stations expérimentales de l’Amé- rique pour Îes épreuves de graines. Ze “hr déterminer la pureté, sur cha- que échantillon d'une dimi-livre, on prélève soignneusement dix grammes de trèfle rouge et cinq grammes de celle d'aisike ou de mil, que l’on pèse à l'aide d'une balance de précision qui est sensi- ble à l’addition d’un railiigramime ; on en sépare les impuretés et on dose par le pesage Îles graines de mauvaises herbes ; puis on déter- mine les graines de mauvaises her- bes, calculant le nombre de chaque espèce contenu dans une livre de la graines en question. Pour faire l'épreuve de la vita- lité des graines, on prend dans la semence pure qui a été préalable- ment bien mêlée ensemble, quatre lots chacun de cent graines. Ces quatre lots, chacun de cent grai- nes afin qu’ils puissent être com- parés entre eux, on les met dans des morceaux de papier buvard pliés que l’on place dans nn ger- minateur. Cet appareil à germi- nation spécialement construit pour A biet, est fait de telle manière que* l'opérateur peut absolument régler la quantité de chaleur, d'hu- midité, d'air et de lumière, —ce qui n’est possible que dans un la- boratoire. On maintient les grai- nés à la température qui convient le mieux pour leur germination. |mence de trèfle rouge chez des Lorsque les graines ont été vingt-quatre heures dans le germi- nateur, on enlève celles qui ont germé, ont les compte et on prend uote de leur nombre. On répète cette opération chaque jour peu- dant dix jours. De cette manière on determine non seulement la vi- talité mais l'énergie vitale de la graine. Sur trente cinq échantillons de graine de trèfle rouge qui ont été recueillis dans la province de l'On- tario, douze contenaient plus de] cinq pour cent de leur poids de graines étrangères. (Ces dernières consistaient en différentes espèces de graines de mauvaises plus ou moins nuisibles, les plus nombreu- ses étant celles de sétaire verte, d'herbe à cinq aôtes, ou plantain lanceclé, d'attrape-mouche, de chardon des champs, d'herbe aux poux de patiegce crépue et d'oseil- le, en plus ou moins grande pro- portion. En général on s’atten- drait à ce que les prix de tels é- chantillons seraient suivant leur qualité ; mais c'est loin d'être le cas. Le prix moyen au détail des dix échantillons qui contensient le taux le plus élevé de graines de mauvaises herbes était 6'95 le bois- seau. Nous ne pouvons toutefois en indiquer exactement la valeur avant que les épreuves de germina- tion soient achevées, car les semen- ces sans mélange de mauvaises graines n'ont pas toujours le taux | de vitalité le plus élevé. EN CHINE a — Ure dépêche de Pékin dit : ‘‘Les catlioliques d'ici ont appris [que les Boxers ont {ié mille con- vértis dans la province de Sze- _Chuen.”’ v—4 A en 7 GUERRE Le ‘Daily Express," dit que le colonel F. Townshend est arrivé en Angleterre après avoir examiné « ipaurie Bureau de la Guerre les forts de la frontière canadienne-a- méricaine. Il dit queles fortiñcations an- glaises sont absolument nulles tan- dis que les Américains sont en bon état. ‘‘En cas de guerre entre le Grande-Bretagne et les Etats-U- nis, les yankees traverseraient ai- sément la frontière et s'empare- raient Canada avant qu’on pisse rien faire pour les en empgé- cher. : du CHAMPS D'HUILE EN FEU La nouvelle arrive de Beaumont, Texas, que des champs d'huile sont en feu, l'incendie menace de se propager. Le résevoirr Higgin qui contient 37,000 barils d'huile brûle actuellement. Des flammes épouvantable jaillisent du puits Wood et s'élèvent à cinquante pieds dans les airs, le gaz enflam- mé s'échappe aussi des autres puits. Les dommages jusqu'à présent 8e montent À $109,000. Des compagnies volontaires de pompiers se sont formées et travail- lent hardiment contre la famme dé- Les résultats de notre investiga- tion jusqu'ici semblent indiquer | qu'ilyaence printemps peu de] graine de mil (fléole), «’alsike et, de trèfle rouge adultérés, bien qu’- un certain nombre des échantillons analysés présentant un taux élevé de matières inertes telles que sable, morceaux de tiges brisées. etc. Quatre des échantillons obtenus de marchands en détails en Ontario contenaient en moyenne 1723 pour cent d'impuretés ; dans l’un acheté à Renfrew à raison de $7.20 le boisseau, d’après la moyenne de trois épreuves, la meyenne des impuretés était de 23.6 pour cent. Nous nous sommes procuré soi- xante et quatre échantillons de se- marchands en détail de la province de Québec, mais l'examen de ces échantillons à l'égard de la pureté n'est pas encore terminé. Des ré- sultats du travail jusqu'ici il res-! sort toutefois que c£ n'est pas de graines récoltées en Outario que les cultivateurs de Québec reçoi- vent toutes les criblures. Le taux des impuretés totales des 64 échan- tillons variant entre mn cinquièine acheté à Saint-François et qui se vendait $6.690 le boisseau, et 18 p. c. daus un échantillon reçu de Saint-Hyacinthe et qui se vendait 86.45 le boisseau. ‘Trente-trois pour cent des échantillons de trèfle de 1 pour cent dans un échantillon! vastatrice, leurs efforts se concen- trant sur les puits. On a construit des levées pour circonscrire le feu et on est maintenant à travailler pour étouifer la flamme au moyer de la vapeur. Durant la nuit, quel- ques nns des réservoirs ont consu. mé leur contenu. L'incendie a été allumé par l'incurie d’un blanc qui est entré dans un réservoir avec une lanterne allumée. Il n'a pu se sauver qu'avec grandes diificul- tés. CS D AG UE de 2 CEA SUPERIORITE DES ECOLES CATHOLIQUES Son Eiminence le cardinal Mo- ran, archevêque de Sydney, Aus- tralie, au cours d'un discours pro- noncé naguère en Irlande, a fait la remarquable déclaration que voici, lisons-nous dans le /rceman’s /our- nal, de New York : ‘Nous avons, à Sydnev, 23,000 Et NOUS a- vons aussi 1000 enfants protestarts ntent nos écoles. Ils pas- sent à côté de leurs propres écoles où ils pourraient abtenir leur édu- cation gratuiteinent. Ils [ - DJ se e er rs £ rs. “Ts . enfauts dans nos écoles, viennent £ 2:12 à nos écoles parce q! sent la morakté sun rouge obtenus dans la province de Québec coutenaient plus de 5 p. €. d'impuretés. Les résuitats jusqu'ici compren- nent seulement ceux de quant à la pureté de la semence Ge l'analyse l'Ontario et de Québec. Pour l'examen de la faculté ger- minative, les épreuves sont toutes faites à double et les résultats se- ront publiés plus tard. Ce vail d'examen des semences, qui tra- ce des graines, et l'intention du Département est de continuer c2 travail dans le but de recueillir ‘es renseignements qui soient utiies à la fois aux produéteurs de graines, aux marchands grainiers et aux acheteurs de graines, et de consta- ter si les conditions aétuelles du commerce des semences de grami- nées et de trèfle donne lieu de dési- rer l'établissement d’un contrôle dopté en d'autres pays, pour Ja sauvegarde des intérêts les plus iin- portants de l’agriculture. du BAUME RH ] ! l | | | ! ' trèfle rouge reçuc des provinces de est dirigé par M. G. H. Clarx, b2-! chelier en rapport avec le commer-| des semences comme il en a été a- SANS DELA 02 ND LA |! N'attendez ras à demain pour |soigner votre rhume qui ne ferait ique s’aggraver. Prenez de stute vitercz les coinrlications. | | THATS THE | : } l Right in the small of the back. De you ever get a pain there? | {t 13 a Backache. | A sure sign of Kidney Trouble. Don't neglectit. Stopitin time. | are sure to folicw. DOANS KIDHEY PILES ? ! ! Dropsy and all Kidney and Bladder ‘ Troubies. » ! t: Price 50c. a bex or 3 for 51.25.ell dealers. DOAN KIDNEY FILL CO. Toronto, Ont. } | | | | } fl. Paul Ls. Perret f'a. 45ruer.:xey, Lorsington, CONIT & boites de PILULES MOR m'ont guéri de tous mes malaises ct douleurs, dit M. Perret, Je ne suis plus Je même homme, Le: fatigus ct cassé que j'etuie, e suis devenu alcite et fort comme un jcune homme dc 20 ans. Un lonuri manteau a ét4 enlevé de sur mci comme£ par enchan- tement par il’effet bienfai- gant de ces mervcil- lenses Pilules. Les PILULES MORO sont le remède par excellence à prendre pour donner 4 dc la force aux hotimes faibles. Les PILULES MOROQ prises à la dose de deux, après chaque rer: donneront appétit. aideront à i. digestion et raiièuerout la free ce: la vitalité dans les organes du hommes affaiblis et vieux avaut } temps. Un homme qni commence à avoi üne mauvaise dixestion, à se senti affaiblir, à souffrir de maux de tête et de reins, de douleurs ss rhumatisme, doit réfléchir swrl'éta de sa santé ct prendre en teur: le remède qui peut l'aider. Ï. négligence dans ce cas a fait brun: coupd'homimesimaladeset inf M. PAUL LOU15 V'EÉRRIT, Les PILULES MORO feront pour tous ks hommes malades, es ’ . = qu'elles ont fuit pour M. Feïrret. car elles sont spécialement porir hommes et guérissent totijonti toutes Îles malidies des hommi quand ellis sont p'ises avec sofn et patience. Elles guériront Ja dys pepsie, l'indigestion, }:s maux d- tête et de rognons, les affection de Ja vessie. Les douleurs de rh maitininc. es sorofules, çt enñn, toutes les rinladies quisont si fré. quentes chez les limnics et q'i sont engreidres par l'imipureté d'u sang et la fatigue. Lisez cette Lttre reçue &: Mon- sieur Perret par a Compagui Médicale koro: ‘Chers Poctsirs : “lily atroiscemaineseue j'ai fini de prendie besbeitesde Piluies qe éronsnlavezcuversé s Tonteslesdtr. “leurs, tous hs mualui-es que j- Mtoissont complctemert dismns, ct js ne suis Le le sème hotmime, De “oassé 1 faiisqué que j Étaisnupuer vaut, jesnisderenn commen jmbe bonne “ile vingt aus, Jinie sembls qu'ov.st ji chi LÉ d'un hour sa tean qui a dtéectaun de ser moi ctme pui enchasterent par Peficl intifasaut de vas l'iiiles, Je vous reriercie benneonp des Less oousvila que vous mr'av:z deunés et fyscevez ina ciueère ges attente quest bout te fem egie vos sr 7 ft PAPE LAON PERATT L 6 45 ru je Frs tte Y. Piariniton, Cour.” .. 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