LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | tan ait la " LE Ce É Fondé en 1893 par Gilbert Bnote et son fils, | " Rd... # RULES ti ——— _— pe _— — — dé F. J. BUOTE, RÉD. CTEUR. ‘Mme. F. J. BUOIE, . À sistante nn _———— - = — - VOL. 5. NO. 31 ds tem D CHATEAU À LA y = x fi ass LÀ NL à —Ah ! c'est autre chose, dit le | permet... gardien, donnez-le moi, je vais ile! —Tiens, dit la marquise ; (asse, lui porter.’’ mon ami...’ Colette détacha la bague de son doigt, et la remit en ajoutant : ‘“Vous direz, monsieur, s'ii vous plaît, que c'est Colette qui est là... Clairo prit la boîte, la fit plier eutre ses mains et la brisa. Une lettre y état pliée ; la mar- quise l’ouvrit. Elle connaît bien cette bague.” ‘C'est du marquis ! Lisons ! li- Le gardien se retira sans répon-|sons ! dit-elle, émus jusqu'aux dre, ouvrit un= petite porte de fer | larmes. et disparut. Claire et Colette se placèrent sur un banc de pierre, et Fox se cou cha à leurs pieds. ‘Comme il est longtemps ! dit Colette. C'est vrai, dit Clairo. —Est-ce que madame la mar- quise ne veut pas nous recevoir ? —Dame ! c’est possible, dit Clai- ro. —Oh ! non, ce n’est pas possible, ‘Chère femme, -[l y a huit jours que des brigands, après neus avoir dépouillés de tout l’or que nous! portions, nous out conduits dans la vieille tourelle du Sanglier. ‘Là nous attendons la mort: ‘Nous nous décidons à dencer; Fox dans la pièce <’eau qui baigne la tour. Puisse-t il vous porter ce papier que j’en‘erme dans une boîte de plomb ! Si nous devons mou- rir... adieu ! adieu !... ma chère 1IGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 22 FEV. 13 ANNEE. Le linge lavé au Sunlight Savon est plus net et plus blanc que s'il eut été lavé d'après aucun autre procédé. Les ingrédients chimiques peuvent enlever la crasse, mais aussi endommagent-ils le tissu. Le Sunlight Savon ne peut injurier les dentelles les plus déli- cates ou les mains qui s’en servent parce qu'il est absolument pur et ne contient aucun ingrédient nuisible. Le Sunlight Savon devrait tou- jours être employé suivant les directions. Inutile de faire bouillir ou de frotter. Le Sunlight Savon est supérieur aux autres savons, mais c’est lors- qu’il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. 5 Achetez-le et suivez C. les directions. Ce UNE RÉCOMPENSE $5,000 sera ee à quiconque prouvera que la Sun- ight Savon contient aucun ingrédient nuisible ou aucune forme d’adultération. x69F Lever Brothers Limited, Toronto dit Colette ; elle est si bonne !... —Oh ! c’est pourtant vrai, dit Clairo. —Comment que mous ferions pour lui donuer la boîte, dit Cae- lette, si elle ne nous reçoit pas ? —QOui, dit Claire, comment que nous ferions ? —Je ne sais pas, dit Colette a- près un instant de réflexion. —Ni mei nou plus,’”” dit Claire. En ce moment, la petite porte s'ouvrit, et Fox, au même instant, se précipita eu aboyant de toutes | ses forces... Le gardieu appela vivement Co: Jette. j . , |lier, en criant : Colette ne fit qu'un saut, ainsi} mignon 1. + 6 Cia, ss" Dre » 0 La marquise, tout en larmes, don, . qui 2e COR. A mille | riait à tous ses gens : ‘‘Suivez, détours, chez la première femme de} d dame] . [suivez ce jeune homme, et ailez amella marquise . 1 chambre ée ms 1 l'avec lui délivrer mon mari, mou : : : hez | . à laquelle devait les iatroduire chez es mon frère... amie !... Priez pour notre âme !”’ Cette lettre fut lue par la mar- quise, au milieu des sanglots ; mais à peine avait-elle fini de lire, que Claire leva la tête avec une ex- pression de noblesse que donne à l’homme du peuple le seutiment de sa force physique. ‘“Madame la marquise, dit-il, je vais rassembler tous mes jeunes a- mis ; nous allons nous armer et dé- livrer nos seigneurs. Mais, ne per- a pas de temps, dit-il en tour- uant les talons, partous.”” Avant la réponse de la marquise, Clairo était au bas du grand esca- ‘“Allons délivrer se MANINS. ss avoir toi | At le mien, ?” disait Colette. Dame Félicité, aprés avoir tois En un iustant l'arsenal du châ- de pon graph loge les fous PR: teau fut dépouillé de toutes les sans, se décida à se lever. ‘C'est vous, dit-elle avec dédain, que madame la marquise C'aigne re- cevoir ? —Oui... dirent Colette et Clairo armes, et Clairo à la tête criait à tous : ‘‘ Allons ! allous à la tour du Sanglier délivrer nos seigneurs !”? ‘Et sur la rout?, leurflait ss nay- d sans, les armait et les £:ctait ati ae .. nd dème: Félicité |ourige. On traversa une foré:, Plus bas, dit da Félicité. : : unes On n’élève pas la voix ici, comme " " nr . . nn dont bo guerriers improvisés voulut les re- os écuries... | Lg a pr fit la moue, et Colette de- tenir, craignant pour leur vie ; ; pee LL euivirent tous |"%i® ne fallait il pas songer d'a- " L : nine ji oblé | bord à ses maîtres ? Chacun pour- aiss . 12 | + ù es porte s'ouvrit}fet la suivit sa route et on aborda au pied infin, u d , e la tour. marquise parut. ne : à ‘“Oùest-elle ? où est-elle ?dit la ce la us la CA Lo s avai sa tête un éclai marquise avec anxiété. Où est Co- | d PAR a * ue vous êtes longtemps à beaucoup d'intelligence ; c'était Nu Es 1 Fox, à qui Clairo avait dit le nom , cette chère fille !”’ dit- + 5 DRE tience à dame Félici de Ferdinand... avec un accent mpatie î " : . . | elle ns que le bon chien avait compris. Si té. | bien que Fox, une fois arrivé au Colette s'approcha et dit à la marquise, en lui présentant la boîte de p'omb et en pleurant de joie : ‘Voilà une boîte que Fox vient d'apporter et j'ous voulu la remet- ” nonrctun à: moisme mur d'attendre le petit jour pour atta- %, Aguise. Bonne ar | En F _… es bout d’une heure, ils enten- M _— ee ner urs | Sirent des coups de marteau, bien- ec die ea PTE 4 {ôt ils distinguèrent des voix con- | cons oui, PURES Ÿ fuses. Puis, après quelques ins-| |tants, Êces voix s’approchèrent.… | Enfin, ils furent certains que l’on! montait vers le sol, ils se levèrent | vrir !... et se mirent à l'écart ; mais, au —Oh ! dit Clairo, je la couperous l clair de la lune, ils virent une trap-| bien, si madame la marquise me le! pe tourner sur elle-même, et une | | bord de la pièce d’eau, du côté de la tour, se planta sous la fenêtre et se mit à abo;er et à regarder alter. nativement Ciairo et la fenêtre. Il était encore nuit et l’on décida eux. —Oh ! oui, oui, dit la marquise ni { " L Æ avec joie; mais comment l’ou ee pt cl te How Is Your Cold? Every place you go you hear the same on + — ie o you know that there is nothing 80 dangerous as a neglected cold ? Do you know that a neglected cold will turn into Chronic Bronchitis, Pneumonia, disgusting Catarrh and the most deadly of all, the ‘‘ White Plague,” Consumption. Many a life history would read different if, on the first appearance of a cough, it had been remedied with Dr. Wood's Norway Pine Syrup This wonderful cough and cold medicine contains all those very pine principles which make the pine woods so valuable in the treatment of lung affections. Combined with this are Wild Cherry Bark and the soothing, healing and ex- torant properties of other pectoral erbs and barks. Eur Coughs, Colds, Bronchitis, Pain in the Chrst, Asthma, Croup, Whooping Cough, Hoarseness or any affection of tho | Throat or Lungs. 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BARIDON, 13 rue St-Jean, = = Montréai, \tête d'homme paraître !... Aussitô', l'un des plus auda cieux leva sa hache pour en frapper cet homme ; mais Clairo l’arrêta-. ‘Ne nous pressons pas,”” dit-il tout bas. L'homme regarda, et n'ayant rien aperçu, il dit : ‘Vous pouvzz sortir. Je vais faire le guet,’ et il resta seul alors. Clairo se jeta sur Jui, on le bâil lonna, on le livra à denx jeutes gens pour l'empêcher de reiner, et Clairo prit ses habits et sa place. Claire se posta à côté de la trap- pe et attendit, tandit que ses amis, bien cachés derrière le buisson, se tenaient prêts à le suivre au moin- dre signal. Après quelques minutes d’atten- te, la trappe s'ouvrit, Vingt bri gands sortirent l’un après l'autre, puis on hissa une lourde caisse, et eufin parut le chef, homme de grande taille, portant un masque sur sa figure. - Il s'adressa à Clai- ro, qui ne put s'empêcher de trem- bler un peu à son aspect. ‘‘fe voila seul, lui dit-il, des- cends et garde les priscn'iers jus. qu’: non retour ; jc-1ie V2UX pas les faire mourir encore. Surtout garde-les bien, ta vie m'en ré- pond... Et là-dessus, croyant parler à un de ses hommes, il fit descendre Clairo, avec un coup de poing qu’ll lui asséna dans le dos, et Clairo en- tendit un verrou se fermer sur Iuïi.. ‘Oh ! dit-il, que vais-je devenir daus cette obscurité !..’? Il descendit vingt marches et sa trouva dans une chambre basse, et arrivé à use porte ce fer, il l'é- braula avec une si grande force qu’elle céda. ‘‘Monsieur le marquis, dit-il en entrant, êtes-vous là?... Mon- sieur le comte ! monsieur Ferdi- nand !fje suis Clairo, répondéz- moi !... | —Clairo, dit Paulin, mon oncle ! —QOui ! oui ! c'est moi, dit Clai- ro, c’est moi, Paulin ! Mais ne pér- dons pas de temps !... Je viens avec mes amis pour vous délivrer.’ Les seigneurs se lèvent. Ils descendent l'escalier de la tour et arrivent à la trappe. Mais la trappe est fermée. A- lors Clairo y donue de vigoureux coups ; ses amis l'entendent et 1906. 2.8 Les chemins rudes et glaces; les noeuds tranchants ou l'usage le plus dur ne feront aucun tort aux Claques de Chantiers et Bottes EEE. Destines aux usages les plus rudes. A l'épreuve de la température-—de l'eau, des noeuds ; confortables. De tous les genres. Achetèz-en uné paire cet hiver. “La marque de qualité” sur chaque paire. .ARMOUR + ’ viennent à son aide. Bientôt lalplus. Le château devint le centre trappe tombe en éclats. Le mar-|d'un village où les libéfateurs à 5 quis, le comte et sou fils revoient le | comtes et du marquis eurent i .t ciel, ils sont sauvés !... l'habitation. Les maîtres leur do” ‘“Partons, rartons tous, dit Clai-| nèrent à chacun, selon ses besoi:s ro, ‘dirigeons-nous vers la barque ' et sa famille, de la terre à cultiver qui doit être attachée à l'angle de et des secours de tousgenres. Pl; la pièce d'eau.’”’ Il prend le che- tard, le comte -trausforma en ur: mim qui y conduit, et les trois sei- | vaste usine les,immenses dépenda":- gneurs, ‘Paulin et Clairo s’y pla-.ces de son domaine. Il fit d: l’»- cent, tandis que les autres paysans Favre les objets de luxe qui yétaie & se dirigent vers le hameau. A . répandus de toutes parts depuis d + l'autre bord du lac s'étaient ras-|siècles, et cette brillante habitati., . semblées leurs familles. Tous | devintl’asile des malheureux. To : étaient dans l'inquiétude, et teus|y trouvèrent du. travai’, Aujo -- attendaient le jour avec anxiété. d'hui encore les descendants. « 1 Bientôt l'on voit arriver au pas|comte sont l'objet du respect ne 1- une voiture, où la jeune marquise | versel, et les habitants. dés villa” ; était assisse avec Colette et dame} voisins euvient leur honheur, Félicité. La marquise me pouvait (FIN). plus attendre davantage. —i 5 —- Le père Jacob, qui était accouru Le Sunlight Savon est supérieur aux au’ # £ savons, mais c’est lorsqu'il est es à au château à la nouvelle du départ | suivant le méthode Sualight qu'il dés de Clairo, suivit à pied avec les sa plus grande supériorité, Achetez & valets du marquis. - light Savon et suivez les directions, La marquise descendit de sa voi- { NE TOUSSEZ PLU: À ture et s’assit sur le bord du lac, S CT ( avec Colette et dame Félicité ; elle LE REMEDE DU JOUR tenait la main de colette, qui, le: ye.. baissés, laissait échapper des soupris, tandis que dame Félicité Une Combinaison de Gogmé d’Epi nette, de Cerises Sadvages, de Marrube et de Gouäron, récitait son chaplet à voix basse. Mais le jour parut enfin, et la Scientifiquement préparée sous forme d’un Sirop agréable nacelle aussi. Colette lève les yeux, l’aperçoit et tombe aux genoux de au goût. y Ce Un des remèdes les plus efficaces qui -{ sa maîtresse... aient jamais été préseutés au, qu \ ut + » Far sas oc. —. éme _—. ‘Les voici, dit-elle ! ,.. Les voi- pour le soulagement imrédiat et 1,2." La marquise regarde et s'évan- rison des Rhumes, Toux Bronchîte, En rouement, Coqueluche, Croupe, Asthnie ouit...Mais bientôt son mari, son père, sou frère l’entourèrent ; elle et tous les maux de la Gorge et de: . . > Poumons, F° revint à la vie et au bon Prise avec de 1'Huile dnlroie 4€ De premiers symptômes de la Cousomption En vente ul. Prix 25c, ou pa la malle sur réception du prix. | Seuls Propriétaires, Tux Wincars |L CHEMICAL Co. Limited, Montréal, Canads ta _ Le père Jaceb serra son fils dans ses bras ; Colette embrasse Paulix, son cher frère, qui semblait ressus- cité. Tous, grands et petits, confon- dent leurs larmes, mais le comte qui s'aperçoit de la tristesse des au- tres paysans : ‘Soyez en paix, dit-il vivement, mes amis, vos fils et vos frères vont vous être rendus. ’” Des cris de joie se font entendre. Le marquis, en peu de mots, ra- conie aux paysans assemblés com- Et| tous crièrent : ‘‘ Vive Claire ! vi- vent nos seigneurs !.,, ?’ On partit, mais on ne se sépaia PILULES ot noix Loncues MCGALE POUR LE FOIZ ET LES INTESTINS. Le Remede lo plus sûr est Alen'é 70 77 Lung Balsan | (BAUME D'ALLEN} Il ne ue jamais de guérir, » RHUME ORDINAIRE, üs GROS | outes ALA | DES BRONCHES. ni Sue Le mo e a" " | | Petites ou grandeur d'essab 25e | APPUYE PAR TOUS CEUX QUI L' SAYÉ i | f ment ils avaient été sauvés. 4 4 ARTE DR EE ETC LE PROS CRT ERNRC rte emma mnanemermtrtiitane . ms @c er ES D. es QU HT An D are messe vue WT