| | ms L'IMPARTIAIL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT MR iii sseusvaisées (000 PPS CENT ist Les abonnements sont payable d'avance, Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. corres- L'IMPFARTIAT Tignish, Jeudi 25 Septembre Restons Chez Nous Au cours d'une conférence qu’il donnait récemment à Tignish, le professeur Fletcher, nous dit : ‘Les obligations que m'’impose ma profession me commandent de voyager beaucoud. J'ai visité plu- sieurs parties du continent euro- péen ; j’ai voyagé par tous les KE- tats-Unis ; j'ai parcouru le Canada, et me voici à l'extrémité nord de, l'Ile du Prince Edouard, après l'a- voir visitée dans toute son étendue. Eh bien, messieurs, j'ai parcourus, je n’en ai pas trou- vé d'aussi beau que le Carada, et de toutes les provinces du Canada l'Ile du Prince Edouard est celle! qui remporte la palme, tant sous le | rapport de la salubrité de son cli- mat que sous ceux de la beauté du paysage et la fertilité du sol, Je! trouve que le sol de l’île est spécia- lement adapté à l’agriculture et je conseille fortement, aux jeunes gens surtout, de rester dans votre! belle province et de se livrer à la culture de la terre, qui est, après tout, l'occupation la plus nee rable, entre toutes les autres, celle d’où en le soutien de a vie des peuples.” Il serait à souhaiter que nos jeunes gens qui ont la manie de quit- ter le sol natal pour s’en aller à l’é- tranger sans savoir, la plupart! d’entre eux, ce qui leur est réservé | dans ces régions dont la manière de, vivre leur est complètement incon- nue, profitassent de la leçon que leur donne le professeur Fletcher, | rester sur nos terres qui éont en- core assez faciles à obtenir. On: allègue pour raison que l’on trouve pas Gans notre province les| ressources minérales et autres que | L l’on trouve ailleurs. Admettant | ce fait, nous demandons à ceux qui | prennent volontairement le chemin | de l'exil, comment prétendent- ils | améliorer leur condition en aban-| donnant nos terres pour aller se | faire esclaves en pays étrangers ?| L'expérience de tous les jours dé-| montre que ces aventuriers ne sont | généralement récompensés de ieur aûte d’imprudence que par de! malheureuses surprises. Quoique nous ne dépendions que | des ressources de l’agriculture, | n'est-il pas vrai que nous occupons | une position enviable en faisant! ressortir les avantages de cette in-| dustrie ? Les produits de nos] champs et de nos fromageries sou- tiennent la concurrence dans la Grande Bretagne avec toutes les! autres parties du Canada et des E-, tats-Unis. Il ne nous faut que le) courage, la persévérance et l’éco-| nomie pour arriver au pays natal, à | un état auquel nous arrivons rare- | } ment en parcourant des pays étran- | gers et inconnus. Donc, restons | je puis vous! dire, ici, que de tous les pays que! | r rasques. tion, fait de haine le ton. |nonce que L'IMPARFIAL JEUDI Le Jubile Pontificai de $. $. Leon XIill eme mets à en tp O 0 S'il plaît à Dieu, le monde catho- lique sera bientôt réjoui par un €- vénement extraordinaire,. puisque depuis saint Pierre, dans la longue | vie de l'Eglise, ii s’est vérifié une fois seulement. Notre Saint Père Léon XIII qui, dans sa prodigieuse longévité, vient d'entrer dans la 25e année de son immortel Ponti- ficat, célébrera son Jubilé Pontifi- cal le 20 février 1903. Et après seulement deux mois et huit jours, c'est-à-dire le 28 avril, Dieu aidant, il surpassera le temps où Saint Pierre gouverna l'Eglise univer- selle sur la Chaire de Rome. Dans chaque famille, dans cha- que paroisse, dans chaque diocèse, dans chaque nation se prépare des fètes solennelles d'actions de grâ- ces à Jésus Christ Rédermvpteur, qui conserve si longtemps à l'E- glise son Pasteur suprême, et à nous catholiques le Maître infailli- ble et le Père très aimé ! Dans le libre choix et dans la va- riété de ces manifestations, les ca- veront fraternellement réunis pour pee les œuvres suivantes . Prière commune pour le Pape, en Feu l’Oremus pro Pontifice : HOStro. 2. Se rendre en pèlerinage à Rome ou y envoyer des Députa- tions, pour déposer aux pieds du jar Pontife le témoignage de! leur amour, | de leur joie. (Ceux qui seraient | [ps êchés d'y aller, se joiudront en esprit aux sdietins par la prière :et par l’aumûôné. |. 3. Faire Pofraside d’une obole | minime, comme tribut d'amour fi- lial et d’obéissance inébranlable au | 202- 9-00 tholiques de tout l’universse trou-' 1 O- : o 1903 | Vicaire de Jésus-Christ. 4. Concourir par le moyen de ce itribut à offrir au Saiut-Père un dou collectif, qui soit auprès de | Lui le témoignage de tous les peu- ples chrétiens, ainsi que le sym- bole de son triple divin pouvoir, Ce don sera une Tiare d'or, qui lui sera présentée le 20 février, afin qu'il s’en serve dans la granée cé- rémonie du 3 mars 1903. Cette Tiare, bien plus que pour sa va- leur matérielle et sa belle forme artistique, Lui sera chère et pré- cieuse comme étant le don de tous ses enfants ; à cause de la signifi- cation qu’on y attache, et parce qu'elle sera accompagnée par 1’O- bole de l’amour filial. 5. Ériger dans la majsstneuse église, qui se bâtit: maintenant À Pologne, un autel votif au Sacré- Cœur de Jésus. Sur cet autel on célébrera tous les jours le saint sa- crifice de la Messe, et on y priera pour tous ceux qui avec un entrain dévoué se trouvèrent reunis, à la fin du 19e siècle et au lever du 20e, | pour rendre un hommage solennel :| d'abord à Jésus Christ Rédempteur et maintenant à son auguste Vi- caire.—On y priera perpétuelle- ment pour eux et pour leurs chers défunts afin qu'ils soient admis dans la béatitude éternelle Su Pa- |radis.—On y priera enfin pour la ipaix et la concorde des nations et propagation de la foi, fr triomphe de la sainte Eglise. Pour le Comité international COMTE. ACQUADERNI, président. Marquis T. CRISPOLTI, 6er. général. Bologne (Italie) ss L'‘‘Evénement publie l'intéres- sante dépêche ie son cor- |respondant d'Ottawa suivante, de ‘Tous les journalistes de la capi- | |tale se demandent comme le caim- |mun des mortels ce que sign ifie 1 exubérance protectionniste de M. Tarte, que ses collègues n'ont pas réussi à arrêter. L'on sait M. | Tarte si original, si brusque, si fan- tasque que opinion a l'été que ce mou cher quelque misère intestine, quel- la première Fret s_ ca vement devait ca que grève du ministre des Travaux | Publics. M. larte s'accorde si | peu souvent avec ses collègnes, et, | malheur à à celui qui se trouve dans ! ‘Les uns disent qu'il a quelque son chemin. et prissent la ferme résolution de! Aujourd’hui coim- | père compagnon avec tous les imi- |nistres, excepté Blair pour lequel jil a le plus profond mépris et Fitz- ne | patrick à qui il parle à peine, de- |inain, il sera contre tous à propos : du moindre incident. Si M. Tarte | se lève avec l'envie de faire telle chose, que ça scit de son ressort ou non, il faut qu'il le fasse et alors si |le collègue sur le terrain duquel il |empiète ose s’en offenser, eh bien, tant pis ! L'on a donc cru qu’il s'agissait d’une de ces nombreuses Il y a deux autres ver- L'une veut que M. ‘Tarte, comprenant l’inportance des décla- tions de M. Bordét dans l'Ouest, | veuille en atténuer l'effet par une campagne nus bruyante que celle du chef conservateur. Qu'importe ce qui arrivera pourvu que l’on re- tienne au parti libéral les Syrpa | thies protectionnistes. Ce quisem- blierait favo:iser. cette interpréta- l'attitude du et du ‘‘Heraïd’”’ qui sions. sera it out € Avec son dédain habituel pour tout ce qu'il: Tarte contre Fielding QD 1 pr + lérentes ‘*Globe’’ | vite | —0———0 : { : à k l y a de vieux libéraux, M. Tarte a Fr. + à : | peut-être réussi à leur faire com- ; | prndre qu’ils n'étaient que des im | béciles s'ils ne perçaient pas son pese 3 l'autre version est la ds li tn Vous vous rappelez | l'opinion de ce personnage que je ‘vous ai transmise il y a quelque Eh bien, sa manière de voir revient sans cesse dans les dif- conversations des cercles | libéraux. Ilr'y a jamais de fu- |mée sans feu, dit-ou, et l’on en- tend répéter souvent que M. Lau- rier va disparaître prochainement. ’ { temps. | i chose au foie, d'autres qu'il a une maladie chronique de l'estomac, et que pour vivre, il Iui faut laisser :de côté tout travail assidu, lui serait facile, ayant fait dans la spéculation assez d'argent pour se créer un joli revenu. Qr, comte M. Tarte sait que M. Laurier ne pourrait le recommander comme son stüccesseur, il travaillerait à rendre impossibie sou rival, M. Fielding, en se faisant le défen- eur de l’é puissant dans le pays. Il espére- rait ainsi forcer la imain au parti li- |béral. Si c'est là son but, je lui | conseille de faire vite, car M. Field- ing n’est pas le plus scrupuleux des hommes, et bien qu’il se dise libre-échangiste avancé, je ne erois pas queca lui couterait fort de | changer. d'opinion pour conquérir la première-place. Toujours est il que l'arrivée de M. Fielding est at- | tendue avec hâte. C'est lui qui est ministre des finances et c’est M. Tarte qui lui trace un programime. | Si M. Fielding à un peu de respect pour lui-même il devra parler. Une dépêche de Dawson City an-| EP MCSenzie, ré-|leur est satisfait du témoignage MERITI 4) —__—— | LE VRAI | | Celui qui a réellement de la va- tant pomme cu à 0 mue ce cite tt at math er one + , LE 25 SEPTEMBRE, Le Trans-Canada ! ON EN COMMENCERA LA CONSTRUC- | TION PLUS TOT QU'ON NE LÉ PENSE —— Le colonel G. E. Church, le pro moteur du Trans-Canada, qui a vi-. sité Québec ces jours derniers, au sujet de cette grande entreprise, est revenu à Québec, hier, de Ro- berval, où il s'était rendu vendre- di dernier, en compagnie de M. J. G. Scott, le gérant du chemin du lae St-Jean, pour faire l'inspection du terrain où sera commencée ja première section de cette nouvelle voie transcontinentale. M. Church a été très surpris des progrès opé- rés dans cette région : progrès agri- coles, commerciaux et industriels. Il déclare que le Trans-Canada sera commencé et construit plus tôt que ne le pense le public, et cette voie ferrée qui traversera notre pays pa- rallèlement au Pacifique Canadien, aura Québec pour terminus et sera une source de revenus et de déve- loppements non seulement pour l'Ouest, mais aussi pour notre ville. M. Church est très surpris de constater combien nos populations ignorent les ressources et les riches- ses de notre pays, et il estime que la construction du ’lrans-Canada aura pour effet tout en dévelop- pant les ressources nationales, d’at- tirer l'attention des Canadiens sur les richesses forestières, minières et autres que contiennent les vastes régions du nord, régions qui sont et pour) ce qui. ément protecticnniste si. actuellement improductives faute 1 | de leurs félicitations, | chrétiennes, pour ja conservation de communications. HR Au pointe de vue stratégique, le ‘Traus-Canada sera d'une grande |importance pour l'Empire anglais. (11 diminuera la distance de 759 milles entre 1’ Angleterre et la ré- | gion Est de l’Asie. Dans le cas (d'un conflit avec les États-Unis, la ligne du Pacifique Canadien, qui llonge la frontière, pourrait facile- | ment être brisée à plusieurs en- droits, interrompant les communi- cations. Mais avec le Trans-Ca- eada passant une distance variant de 300 à 600 milles de la frontière, ce danger n'existerait pas. C’est là une considération entre autres qui devrait, selon M. Church, en- gager le gouvernement impérial à s'intéresser à l'entreprise. CHARLOTTETOWN L'/Examiner dit qu'à voir les sept ou huit jeunes gamins qui se sont mis en évidence, mercredi soir, sur la rue Grafton, dans un état d’ivresse, on peut juger la ma- nière dent la loi de prohibition est exercée dans la capitale. Sn ST EE RS LÉ FROMAGE DE L'ILE A L'EXPOSITION D'HALIFAX 1—L. A. Gibson, Marshfeld, a obtenu 97.5 points ; 2—W. E. Ciark, Emerald, 97.0; 3—J. W. Haesltine, Cornwall, 96.0 ; 4—Leo Murphy, Tignisb, 95.5. nm des mes ares MGR FALCONIO Le Vatican a définitivement dé- cidé d'envoyer le Très Révérend Diomède Falconio (présentement délégué apostolique dans le Domi- nion du Canada) À Washington comme délégué papal aux Etats- Unis. LE ROLE DU JOURNAL Ie rôle du journal n’est pas seu-! lement de raconter des faits divers et de tenir les lecteurs au courant des principaux événements qui se passent dans le monde, mais en-! core et surtout d'instruire le peu- | pie et de lui exposer les cé doctrines. | JOUR D’ACTIONS DE GRACES| der et de se rompre. ‘tons toute la vie entre ces deux sé- société des Artisans | Français, 1902 DEUX : NÉCESSITÉS a ——— Il y a deux nécessités qui domi- nent toute existence ; l’une repré- sente les choses qui doivent être faites, sous peinede faiblir et de déchoir ; l’autre représente les cho- ses qui ne doivent oune peuvent pas être faites, sous peine d’excé-’ Nous gravi- ries, comme entre deux murailles. laisse agiter librement nos efforts ; mais nos faiblesses, non plus que nos excès, ne peuvent les franchir impunément. a ms EN TOURNÉE POLITIQUE M. Borden, M. député à la A l'instar de Edward Hackett, pose de tenir prochainement une série d’assemblées dans les diffé- rentes parties de Prince-Ouest. La première assemblée aura lieu le 30 du courant au Lot 7. Le Dr. Mur- phy accompagnera M. Hackett. COMME . ON CHANGE ! Parlant de l'attitude actuelle de M. Tarte, le Summerside Journal dit : —Pendant longtemps les libé- raux ont juré par M. Tarte. Voici maintenant qu'ils se culbutent les uns par dessus les autres dans leur empressement à répudier ce que dit et fait le ministre des Travaux Pu- blics. C’est à quicriera plus fort, demandant que le ‘‘ Maître de l’Ad- ministration soit mis à la porte. Mais, M. Tarte refuse de sortir. SE ESS MEMRAMCOOK, N. B. ARTISANS (CANADIENS- FRANÇAIS # tell En partent de Tignish, M. Nap. Lachance, insp.-organisateur de la Canadiens- s’est.rendu à Memram- cook, où il a inauguré une succur- sale de près de soixante membres. L'élection des officiers a donné: le résultat suivant :— Rev. Père Roy, Chapelain Hon. Juge Landry, Président Honoraire. Clement Léger, Président Simon Meianson, rer Vice-P:65, Théotime Meianson, 2me do. Adélard LeBlanc, Sec- Trés. , Aug. Saulnier et Ans. TeP!anc ! Coms-Ords. Thomas LeBlanc, Max. M. Girard, Censeurs. Dr. Doherty, Médecin Exami- nateur. Avent de venir À Tignish M. Lachance avait ouvert une succur- sale de cette société à Shédiac, avec les officiers suivants :— Rev. Père Lapointe, Chapelain, Hon. Sénatet:r Poirier, Président Honoraire. L. J. Belliveanu, M. actif. Simon À. Poirier, rer Vice-Prés. Jean Malenfant, 2me do. Eugène H. Thériault, Sec-Trés. Laurent Doiron et Jean H. Ar- seneau, Coms.-Ords. Valentin Landry, Jean Fo: gère et Fphrem A. Léger, Cau- seurs. L. J- Belliveau, Médecin Exa- minateur. Cassidy et D. Pres er RS DEDICACE DE L'EGLISE STE. MARIE, INDIAN RIVER Les cérémonies qui ont eu lieu ors de la dédicace de la nouvelle église Ste. Marie, Indian River, ont été très inrposentil: Mgr. Mc- Donald officia, assisté de Mgr. Gillis, pasteur dela paroisse, du :Rev. Dr. Chiasson, et des Revs. J. Æ. McDonald, J. C. McLean, J. À. McDonald et J. J. Mc- Donald. La grand’messe fut célé- brée par Mgr. Gillis et le sermon! prononcé par le Rev. J. A. Mc- Donald, de Miscouche, La musi- ms Dans cet espace limité, Dieu nous| chambre des Communes, se pro-| *ypondants, de ‘ture, d’un bout à COLLEGE ST. DUNSTAN Le collège St. Dunstan a réou- vert ses classes au comiiencen:ent de ce mois avec 85 étudiants. On s'attend à ce que le nombre d'étus nées passées. NOS REMERCIEMENTS … À l’hon. ministre de l’Intérieur- pour l'envoi de la magnifique carte. de la Puissance du Canada et T'er- reneuve qu'il vient æ nous envo- yer. re eee RUSTICO (De Notre Correspondant Spécial) Les exercices des Quarante Heu- maine dernière dans notre église. MM. les abbés James Æneas Mc- Donald, curé de Hope River ; A. E. Burke, curé d’Aïberton : Jo- seph McLean, curé de Summersideg John J. McDonald, curé de Ki kora, et D. B. Reid, curé de Ke 1y's Cross, assistaient notre curé en cette circonstance. Près de 900 personnes se sont approchées de la Sainte Table. L'ouverture et la clôture de ces dévotions se sont faites par une messe solennelle. M. le curé a célébré la messe d'ex- , position, assisté de MM. les curés John J. McDorald et Jas. ZÆ. Mc- Donald, comme diacre et sous- diacre, et la messe de réposition æ été célébrée par M. le curé de Hope River, assisté de notre curé comme diacre et M. l’abbé D. B. Reid comme sous-diacre. La première communion des en- fants de la paroisse a eu lieu mer- credi. 23 Sep .02. GLANEUR er ee exe ee CHELSEA, MASS. —— — Nous regrettons de ne pouvoir dernière, pour la raison qu'elle n’é- tait pas signée. Nous avons une règle établie de n'accepter aucune correspondance à moins qu'elle soit accompagnée du nou de l’auteur, ou d'un nom de plurne avec le nom véritable, en confiance. Nous prions donc nos estimabies COTTes- faire attention à l'a- | venir, GLACE BAY, CAP-BRETON LE WHISKEY CAUSE KHNCORE UN MEURTRE Vendredi soir, trois hommes, — Horace Charbonneau, de Mon- tréal, Thomas Gallant, de Cheti- camp, et Malcoïm Fraser de la Ri- vière du Loup, après avoir passé la soirée dans une buvette à Glace Bay C. B., se prirent de que en retournant à leurs logis, quand Charbonneau tira un coup de re- volver qui frappa Fraser en bas de l'œii. La balle Ini treversa la têt et sortit en arrière. Fraser fut tran - porté à l'hôpital où i! demeura sans connaissance jusqu'à vers trois heu- res de l'après-midi, le leucemain, et mourut. Charbonneau a été mis en état d’arrestation. ee AMHERST N. E. Mercredi de la semaine dernière les citoyens de la ville d'Amherst ont pris la loi entre leurs maine <n s'emparant d'un vaurien nozuné Clarence Jones, nègre, qui, depuis quelque temps, se mettait en Évi- dence par sa conduite immcdérée et immorale. Ils l’ont dépouiilé de ses vêtements et après lui avoir ap- pliqué une bonne couche de pein- l’autre, i'ont re- couvert de plume. Ils ont e: donné ordre à cet oiseau di diants soit plus grand cette es. qu'il ne l’a été pour bien des ani res ont commencé jeudide la se- hr ETES TE Les ART Là +. ie RE 2 Lx de ER nù F publier la correspondance que À avons reçue de Chelsea la mar 4 biraf C3 k chez nous. nouvelle espèce de déguerpir et de : Fan Ch &° « RER / cemment atrivé de l’Ile du Prince/qu'il peut se rendre d’avoir fait | Edouard s’est fait tuer accidentelle- | qnelque chose d’utile À ses conci- Abonnez-vous a ment en descendant dans une/|toyens, et tôt ou tard ceux-ci le re- Le gouvernement fédéral à fixé | que et le chant au chœur furent à le 16 octobre comme jour d’actions | ia hauteur de la circonstance. Une! de grâces dans toute la Puissance | somme considérable fut réalisée à | l’'I mpartial. | mine | connaissent et le proclament* l ce | iäu Canada, |" .cliecte, . Chester. ne plus jamais reparaître dans la ville. Jones a déjà servi un terme de dix ans au pénitencier de Dor-