mn — NOUVELLE SERIE OR p UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour zx CANADA Un M CN Six MOIS... ..u.sr.sssomes ss +50 Pour LES Erars-UNIS Un an..sssocoucceonce ce °.$1.50 Six MOIS.ssssesssssooseses +75 Pour L'EUROPE Mc Six MOÏS..s..peresse ee + « 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. +. Ceux qui chaugent d'adresse deviont nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. : Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTTIAL . = Tignish, Mardi, 12 Jan. 1909 + le La Vraie Charite Il ne suffit point de donner de l'argent aux pauvres pour être vrai- merit charitable. On doit y joinidre la bonne parole qui console, le bon conseil qui réconforte. Le pauvre voit alors, dans le don qu'on lui fait, le témoignage de l'amour vrai, de la charité bien comprise. ares eine L'Alcoo! et la Famille En_attendant que la prison, l’hô- pital,‘un asile H'aliénés ou le suici- de aient mis] ivrogge dans l'impos- sibilité de nuire, il reste le fléau de la famille, Et, cependant, cet hom- me, ‘aujourd’hui misérable, était, durant les premières années .de son mariage, un Ouvrier honorable, cou- rageux, rangé, économe, respectant les -autres:ebjse respectant .Iui-mê- iwe : il aimait son inférieur, il était l’orgueil et l’espoir de sa femme et de ses enfants ; il a sufh, pout dé: truire tout ce bonheur, que quel- ques mauvais camarades l’'entrai- nent, ie détournent de ses devoirs, en lui apprenant àboire. Les ivro gues, comme les gens Sans honneur, veulent abaisser tout le monde à leur niveau. EE BONHEUR CHAMPETRE Voyez le cultivateur du Canada ! A peine l'aube a-t elle blanchi l’ho- rizou, qu’on le voit déjà dans les champs, creusant le sillon destiné à recevoir la graine féconde, ou don- vant la nourriture à son nombreux troupoau d'animaux domestiques. Sa mise'est saus recherche : elle est simple :comme ses manières. Sa main atissé l’épaisse étoffe grise dont ila fait ses vêtements, et les mocassins de cuire rouge qui cou- vrent ses pieds sont sortis de sa fa- brique. Cenfant en la parole du divin Maître, il ne redoute ni les inquié- tudes du présent ni les incertitudes de l'avenir ; toutes les richesses de la terre sont à lui. Au printemps, avant même que la terre se dépouillant de son épais manteau de neige, ait fait briller à son regard ébloui son beau tapis de verdure, il ira demander.à l'érable la sève abondante que son génie sait transformer en nectar déli- cieux. C’est pour lui que la brebis fidèle se défait de sa chaude toison, que la vache broute en paix l'herbe tendre, dont le suc, par une méta- morphose merveilleuse, se change en lait, en beurre et en fromage. ue a a L’'IMPARTIAL, TIGNISH 7, P. E., MARDI r2 JAN 1909 Qh ! Que C'est Beau la Reconnaissauce ! Pour faire voir combien est fra- gile la reconnaissance de certaines gens, l'inimitable {Alphonse Karr, racontait, un jour, le trait sui- vant : J'ai pour voisin de campagne un homme qui, dernièrement, fut pris d'une congestioncérébrale. Il n’a auprès de lui qu’une vieille servan- te, qui fut saisie de terreur ; appe- lant les voisins par la fenêtre, elle tomba elle même sans connaissan- ce. Un ouvrier nommé Normand se leva, grimpa par une fenetre dans la maison, ramassa les deux corps, cher unautre voisin qu'il jugeait plus éxperimenté que lui pour soi- guer le bonhomme, prit uu cheval, courut à la ville et en ramena un médecin, par suite de quoi le mala- de fut sauvé : puis l’ouvrier s’en alla à l'ouvrage comme de coutu- me. | Je dis à mon voisin : “Sans Normand, vous étiez mort ; j'espère que vous comptez le récompenser. —Oni, certes, me dit-il, et j'ai l'intention de lui donner dix pias- tres. —Vous feriez bien.” Quelques. jours après, rencon- trant mon voisin, et ayant d'autre part quelques raisons de tenir sa générosité en suspicion, je lui dis : “Et bien ! avez-vous vu Nor- mand ? —Non...pas encore...je ne l'ai pas rencontré ; mais ça ne fait rien, il se perdra pas pour attendre. Je u’ai qu’une parole, J'ai dit que je lui donnerais deux piastres, c’est comme s'il les avait dans sa po- che.”’ NOMS DES ELEVES GaA- GNANT LES PRIX OFFERTS PAR F. J. BUOTE, TIGNISH (Suite) 8—Ecole de Higgins Road, Cy- riac Gallant, instituteur. Grammaire française, Alfred Ar- senault. Composition, Emanuel Cormier. Lecture française, Joseph} F. Bernard. 9—Ecole de Palmer Road, Mlle. Théodosie Gallant, institutrice. Grammaire française, Elizabeth Arsenault. Lecture française, Al- ma Poirier. 10— Ecole de Ste. Marie, Joseph L. Blaquière, instituteur. Marie A. Pineau, Lu.y A. Doi- rappela la vieille à la vie, alla cher- ron, Pierre Pineau. 11—-Ecole d’Abram’s Village, trice. Grammaire française, Celina Gaïlant. Composition, Alyrie Ar- senault. Lecture française, Emma- uuel Gallant. 12— Ecole du Duvar Road, Mlle. Josephine Gallant, institutrice. Henri Pitre, Béatrice Pitre, Rose Gallant. 13—--Ecole de St. Roch, Lot 2, Mille. Uisule Gallant, institutrice. Arthur Arsenault, Balthide Des- Roches. Marie Aune Chiasson. 14—Ecole du Cape Egmont, Mile. Adeline Arsenault, institu- trice. Marie Rose Arsenault, Edmond Arsenault, Dosithée Richard. 15—ÆEcole de St. Nicolas, Mile, Emma Arsenault, institutrice, Nettie C. Arsenault, Emmanuel Poirier, Eileen Poirier. 16-—Ecole de Mont Carmel, pre mier département, Mile. Margue- rite Poirier, institutrice. Grammaire française, Jacqueline Aucoin, Composition, Philippe Ar- I1 se passa quelque temps, et un matin je renouvelai ma question : ‘Vous avez vu Normand? — Normand ?...Ah !oui...Nor- mand ? je lui engraisse un lapin, vous savez, de cette grosse espèce que j'ai ; il m’en dira des nouvelles Oh ! je ne suis pas de ceux qui ou- blient un service. —Eh bien ! dis-je à mon homme quinze jours après, et votre fameux lapin ? —Mon lapin ! je l’ai mangé hier ; il était excellent.”’ , 1909 Avant de faire les souhaits de boue et heureuse aunée il est d'u sage de jeter un coup d'oeil retros- pectif sur les évènements qui se sont déroulés en notre pays en 1908. Le souveuir de la célébration du Tri-centenaire de Québec est cer- tainement le plus mémoiable et le plus joyeux du Canada. Les di- guitaires de toute la Puissance du Canada, de l'Angleterre, de la France et des Etats-Unis ont pris part aux fêtes organisées avec gran- des pompes en l'honneur de Cham- plain. senault, Lecture française, Marie |P. Gallant. —17 Ecole de Mont Carmel, deu- xième département, Mile. Marie Louise Arsenault, institutrice. Lucien Aucoin, Marie A. Ri- chard, Edmond LeBlanc. —18 Ecole de Mont Carmel, troi- sième département, Mile, Béatrice Arsenauit, institutrice. Antoine ÂArsenault, Gloris Gal- lant, Emmanuel Arsenault. 19—Ecole d’Abiams Village, Marin Gallant, instituteur. , Grammaire française, Exelda Gallant. (Composition,...,..... ù Lecture française, Sophie Arse- uault. mms nee Une Lettre d'un Petit Ami Nous venons de recevoir une let- tre de l’un d: nos petits amis, que nous apprécions beaucoup. St. Chrysostôme Ce 9 janvier 1909 Monsieur F, J. Buote, Tignish. Cher Monsieur :— Merçi infiuiment pour le beau prix que vous me donnez en récom- peuse de mou application à l’étude. Je ne vous connais pas, mais je La politique, les élections fédé- rales et provinciales, ont absorbé (les hommes d’'Htat du Canada, la plus grande partie de l’année. Les libéraux ont eu uu grand succès, au delà même de leurs espérances. L'opposition en retire une bonne leçon, si elle veut mieux s'organiser pour la lutte à l'avenir. faut oublier un peu le passé et re- sourire. Souhaïitons et espèrons tous que l’année 1909 sera plus avantageuse et moins accrimonieuse pour chacun de nous. Et, si par cas, nous avons mau- qué à nos obligations envers nos amis et adversaires, demandons-en pardon et cherchons à faire oublier nos torts en faisant à tout le monde des souhaits de bonne et heureuse Année. | Cd | Une inscription lapidaire intri-' guait beaucoup les archéologues | qui en cheichaient le sens : LNNEOPYLIAVQLIEDCD, Un écoller qui étudiait laborieu- sement l'alphabet se mit à lire ces| lettres majuscules et donna sans s’=n douter l'explication aux savants ; ce petit diseit couram- ment : Hélène est née su pays Grec, t! 1"! ifoter { elle ya véen, cleyest !écil:e. | Maintenant que la politique est | disparue de la scène et que l'espé-: rance de faire des affaires renaît, il'telligence et son coe:r. [sans coeur n’est qu’une brute à garder l'avenir qui semble nous | forme humaine. ENSEIGNE PAR UN ENFANT des nôtres et dans les discours où Sais que votre coeur est giand. {| Je vous souhaite une bonne et | heureuse année. Votre petit débiteur, FRANÇOIS ARSENAULT | Le Patriotisme L'homme est homme par son in- Uo fou Raisonnons donc ce qui est digne de notre affection. Puisqu'il faut toujours joindre l’action à la parole je vais me de- mander, dans ce court entretien, comment J’on comprend le patrio tisme et comiment on devrait le comprendre. D'habitude nous sommes telle- ment occupés aux choses...maté rielles de Ia vie que le patriotisme ne nous semble consister que dans le mépris de ceux qui ne sont pas le mérite des aieux est évoqué. Cette première réponse est aussi courte que déplorable. Klle est due à notre inaction. Nous, des- cendants de la vleill: France, nous sommes maguiñques et redoutables que dans nos derniers retranche- meuts—nos oppresseurs le savent Mlle. Mélanie Arsenault, institu- | ———— ) Pourquoi Fuir la Patrie ? zx Pourquoi donc fuyez-vous notre belle patrie, _ Jeunes gens aux bras vigoureux ? _ N’a-t-elle plus b:soin ni de votre industrie — Ni de votre sang généreux ? E:t-ce ainsi que fuyaient, en d’autres temps, nos pères, À Qui virent tant de jours mauvais ? D'un rivagé étranger les gloires mensongères. __ Neles séduisirent jamais. Quoi ! vous vous exilez ! Mais dans nos vastes plaines N'est-il pas de place pour tous ? Craiguez-vous de l'hiver les rigides haleines ? | L'éte n’est-il pas assez doux ? Sont-elles sans parfum les fleurs de nos charmilles ? Sans ombre nos grandes forêts ? L'amour et la vertu croissent dans nos familles Comme les blés dans nos guérets. nn L. PAMTHILE LEMAY. citoyen. intelligent, maître de ses passions, Gardons donc précieu- sement notre foi et transmettons-là bien vive à la génération qui vient, parlons notre iangue—forçons mê- me les autres à ia parler. somines les premiers occupants de cette terre que nous foulons, le français est encore une des laugnes o Hicielles du pays tout entier ; dans les circonstances n’aurions-nous pss le conrage de parler notre langue même là où nous sommes en mi- norité. Notre langue et notre foi sont les conditons essentielles de notre vie nationale. Ilfaut, par conséquent, apporter un soin particulier à la presse acadienne qui les alimente, faisons-nous un devoir de la lire et de la faire lire. De nos jours le journal est le grand facteur des i- dées et la presse acadienne est ré- digée dans un bon esprit, puisse-t- «ile se répandre ; elle instruira et unira les Acadiens et partant les rendri plus forts. Ne négligeons les nôtres dans aucune sphère, ils ont le droit u’attendre de nous au moins un secours indirect. Le suc- cès d'un commerçant, d'un indus- triel, d'un agriculteur acadien doit nous réjouir. Soyous fiers. Rap- pelons-nous qu’on wous respectera eu autant que nous nous respecte- rons nous-mêmes. Voilà, en quelques mots, ce qu’- est 1: patriotisme. (Croire que l’on peut aimer son pays sans agir c'est faire preuve d’un manque de logi- que, cär aimer c'est vouloir du bien à quelqu'un. Si: donc l'on veut sincèrement du bien à son pays l’on doit tâcher de luien procurer autant que possible et pour cela il faut AGIR. Soyons patriotes dans la vraie, la seule acception du mot la patrie et la conscieuce en profiteront. ANATOLE VANIER HEADACHE. DANUe e LOOD TEE What Medical Skill Could Not Do Was Accoemplished with Burdock Blood Bitters. If you are troubled with Headache do not besitate to use B.B.B. It is no new pro- duct, of unknown value, but has an estab- lished reputation. COULD NOT WORK, Miss Murial Wright, Muniac, N.B., writes: “1 wagsick and run down, would have Head- Î Île plus souvent possible:et aiWOUS | aches, a bitter taste in my mouth, floating , Specks before my eyes and pains in my back. I was not able to do ar y house work at all and | could not sleep/at night. Several doctors | doctored me but I saw 1 was getting no help, | and on the advice of a friend I got three | bottles of Burdock Blood Bitters and they efected a complete cure. Sois ort, sois juste, sois bon (De L/Action Sociale) Heureuse la mère qui apprendra à son fils à former son coeur et à pratiquer les plus douces vertus | Heureux l'enfant qui aura reçu ces sages conseils dès l’âge le plus ten- dre ! Le grand éducateur, Mon- seigneur Dupanloup, disait : ‘‘A douze aus, l’homme est déjà ce qu'il doit être”. S'ila appris, sur les geuoux tuaternels, à connaître, à aimer son devoir, si, de bonne heu- bien. Corrigeons donc ce défaut qui nous empêche de paraîtte tels que nous sommes, c’est-à dire des enfants de langue française née Le, il s’y applique de toure l'énergie de son âme, ses qualités s’affermi- ront à mesure qu'il grandira. Com- me uue brillaute aurore annonce un pour vivre catholiques. 2 O''ions "1" tnctont V'intfpas n°. nur sans n''ase, ainsi Ja jeunesse sonnel pour définir le patriotisme. |annoncera une vieillesse heureuse C’est agir toujourset partout en|ou malheureuse. Enfant, écoute ta mère. A. dou: ze ans, c’est le plus bel âge pour te préparer au grand pèlerinage. ‘“Mon fils, sois fort. Il le faut pour traverser la mer orageuse de Nous ! ce monde, il le faut pour braver les | 4 tempêtes, pour combattre les enne- mis. Tes bras sont faibles, tes maivs fragiles ; mais que ta volonté soit énergique ! Que feras-tu dans les tentations sans la force? La vie est un combat ; que’ la force soit ton bouclier, qu’elle soit ton égide pour te protéger des ennemis. Marche le front haut et ne succom- be pas aux tentatisns. Sois juste. Ecoute la voix de ta conscience, sielle te commande d’a- gir, avance ; si elle s’y oppose, ar- rière, l'injustice est là. Rends à chacun ce qui lui appartient ; à Dieu, l’adoration, à tes parents, le respect, la reconnaissance. Ne de mande jamais plus que tu ne méri- tes, ne désire jamais plus que tes. frères. : Sois bon. Oh! la bonté que ton coeur en soit formé. Comprends bien que : ‘‘quaud Dieu fit le coeur de l’homme, il y mit d’abord la bonté’”, comme le dit Bossu:t ; conserve-la -toujours. Aime ton prochain ; siton camarde pleure, console-le ; si un mendiaat te de- mande l’aumône, donne ce que tu peux de bon coeur. Le poète a chanté : ‘D'une seule vertu Dieu fit le coeur (des justes, Comme d’un seul saphir, la coupole : (du Ciel”. C’est la bonté, la vertu qui fait les saints ; grave-la bien dans ton coeur, “C’est ce que l’homme a de plus divin’’, dit Lacordaire, Force, justice, bonté, que ces trois vertus réunies soient ton idéal, et lorsque ta chevelure dôrée se sera transformée en filets argentés, tu seras satisfait et content, tu t'en: dormiras tranquillement du som- meil des justes, car ta vie aura été bien employée. LUCETTE Batiscan, 7 décembre 1908 RE Bibliographie | | Nous accusons réception de LA COMPAGNIE J. B. ROLLAND & FILS Montréal de J'almanach des cercles agricoles de la province! de Québec pour 1909. Comme son titre l’indique zet al manach est publié dans l'intérêt des cercles agricoles. de I” province de Québec. Cet almanach contient une foules de renseignements et nous recom- mandons aux cultivateurs de se procurer cette importante brochu- re, ils y trouveront une foule de matières quiles intéressement. Cet almanach est en vente chez tous les libraires au prix de 1oc l’exemplaire. HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. L Le Sunlight Savon est supérieur aux autr savons, mais c’est lorsqu'il est employ: AR la méthode Evolgnt ail ER. sa plus grande su ‘Achetez tite Savon et suivez les directions, a see D r6 ANNÉE [BELLES IMAGES SAINTES 20 pour 10 cts J. V GELINAS & CO. DEPT P ù MANCHESTER, N. H. mmmmsÎ$ “OVONOL” POUR LES ENFANTS Guérit d'une -bronchite le petit PAUL GUILBAULT PAUL GUILBAULT, 331 rue Amherst, Montréal. “Je craignais beaucoup, dit sa mère, de perdre mon bébé, mon petit Paul, qui avait toujours été malade depuis sa naissance. Il souffrait d’une constipation qui ne se contrôlait qu’avec des remè- des et des injections. Il buvait très peu et ne mangeait pas du tout, surtout depuis une bronchite qui avait duré trois semaines et qui avait bien failli l'emporter. Je lui ai fait prendre de ‘‘1’OVO- NOL,'’, et déjà il n’est plus le même. Il boit et mange bien. Son sommeil qui était agité est calme. Sa dentition se faisait mal, il n’avait que deux dents, et main- tenant il en a huit et il n’a pas souffert. ’” Madame GUILBAULT, 331 rue Ambherst, Montréal. Vous pouvez vous procurer ‘lJ'OVONOL'’ chez tous les mar- chands de remèdes. Prix. $1.00 la bouteille. Pour‘toute autre in- formation, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, es Montréal. LUTTE CONTRE LES LOUPS Toronto, 23.—Les loups ont dé- jà fait leur apparition, dans les fo- rêts de. la province d’'Ontario, et leur nombre.est b :aucoup plus con- sidérable que par les années pas- sées. Un cultivareur du nom de Johu Frost a été attaqué par deux loups, samedi après.midi, près de Kenora, comme il revenait d'abat- tre des arbres: ‘Longtemps il se défendit contre les animaux, et il avait abandonné tout espoir, lors que l'approche d'uu train lui sauva la vie. Les loups effrayés s'enfui- rent dans la forêt, et le cultivateur fut conduit chez lui. Les bûcherous dans le nord se plaignent du dauger auquel ils sont continuellement ex posés. TENDER Sealed tenders addressed to the undersigned, and marked on the outside ‘‘Tender for freight shed on wharf, Charlottetown,’ will be GINS WHEN YOUR BACK ACHES. It is the First and the Sure Sign of Kidney Disease. Doan’s Kidney Pills cure the aching back by curing the achi: kidneye beneath—for it is me tne kid neys aching and not the back. They act directly on the kidneys and make them strong and bealthy, thereby causing pure bl the whole system. Mrs. Frank Foos, Woodside, N.B., writes:— ‘I was à great suflerer with backache for over à year, and could get nothing to relieve me until I took two boxes of Doan’s Kidney Pills and now 1 de not feel any pain whatever, and can eat and sleep well; something could rot do before. Doan's Kidney Pills are 50 cents per box or 3 boxes for $1.25 at all dealers or mailed direct on receipt of price by The Doan Kid. ney Pill Co., Toronto, Ont. rs Mysterieux Assinat Durham, Conn., 7—Un fermier de Reed's Gap nommé John As- man, âgé de 73 ans, a été assassiné, On l'a trouvé dans sa grange, ie crâne fracturé, et auprès du cada- dre on a relevé un gourdin qui aété sans Jjoute l’arme de l’assassin. porter sur lui des sommes assez im- devait avoir en poche, $200 envi- rou. Les poches du pantalon ont été coupées et ou n'a pas trouvé d’argent dans celles de la veste. Ie vol semble avoir été ie mobile. du. crime. Le fermier était sorti assez tard pour donner la nourriture à ses b:stiaux, mais comme il-tardait sa recherche. Elle le trouva au le, comme s'il avait roulé du haut de l’escalier, après avoir été frappé. L'examen des lieux a montré en ef- fet que M. Asman a dû recevoir le crâne, au moment où il commen- çait à descendre du pretnier. Un médecin appelé ex toute hâte n'a pu que constater la mort. : La boîte crânienne étant littéralement enfoncée, la mort a dû être instan- tanée. Outre le gourdin, les senis indi- ces relevés sont des traces de pas laissées par l'assassin ; elles partent de la grange et se dirigent vers la campagne. Sent On Approval ñ To RESPONSIBLE PEOPLE Laughlin £ FOUNTAIN PEN and RED GEM== Che Ink Pencil : Your Choice of ( SR | SÉ.0E us SE (a * Two Popular Post- oi Articles paid for only sol By Insvnzo Mais 8e Extras. en Illustrations are Exaot Size F received up to and including Thurs- day, January 14th., 1909, for tha coustruction of a freight shed un the wharf at Charlotteton, P. E. I. Plans and specification may be seen at the office of the Superinten- dent, Charlottetown, P. E. I., and at the Chief Engineer's Off.e Moncton, N: B., where forms of tender may be obtained. All the conditions of the spe.if- cation must be compliei with. D. Pottinger, General Manager Railway Office, Mon:ton, N. B., December 23rd, 1908 Lavez les plats, les casseroles ox les pots aves le Savon Sec de Lever(une poudre)et la graisse isparaitra comme par enchantement, #6 | Every pen guaranteed full 14 Ki. Sclid Gold—cut ou ns band may be had À in eïther our standard black opaque pattern, or Non-breakable Transpai- ent, as desired, either in plain or engraved finish, as preferr You may try this pen à week, ff you do not find it as represented, s better article than you can se- Ë cure for THREE TIMXS THIS SPECIAL paics in any other make, if not entirely satisfactory in every re- spect return it and we will send you $1.10 for it, Cvr ox Lurr :: our famous and Popular Rxo Geu ink Pencil, à complete leak proof triumph, may be carried in any position in pocket or shopping bag, writes at any Angle at first touch. Plati- num (spring) feed, Iridium point, polished vuleanized rubber case, terra cotta finish. Retail everywhere for 8250, Agents wanted. Write for terms. 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