Î a à FH i £ PNR RS au MENU SE AL MALUS Leo be té Fevs Le calin E > Æ À i LL: Qu mr L'EGLISE DEVANT L'HIS 101RE ta a |bares paissaient une douceur "fde sentiments ‘et une délica- h; à ‘ 1% . . tesse de conséience, une poli- CoNvERSION DE L'ANGLETERRE | tessé de manières, qui caracti- L'Anglaterre doit d'abord à l'Eglise Romaine sa conversion aû christianisme et les gloires qui l'on suivie. _ 1lest raconté St-Grégoire-le-Grand, que dans le temps où il vivait sous la règle de St-Benoit dans son pa- lais du Mont Aventin, un jour qu'il assait sur la forum, il vit en vente de jeunes esclaves étrangers dont il admira le beau visage, le teint puret la blonde vherelure. 11 demanda au marchand ; —Queïle est la reiigion de ces jeunes gens? —1ls sont paiens, répondit il. —Qu'elle est leur patrie ! —1ls appartiennent à la na- tion des Angles en (Grande- Bretagne. —"“Quel malheur! s'écrid le serviteur de Dieu que 2 grâce n’habite pas encore sous d'aussi beaux fronts! car l2s Augles sont des Anges ; tels doivent êtres lés frères des Anges dans le viel”’—OZANAM. Devenu paps, Grégoire 84 souvivt des barbares aux vi- sages d'Anges et par son ordre le moine Augustin, accompagné de quarante religieux, passa dans la Grande-Bretagne. Les missionnaires débarquè- rent dans l'ile de Thanet, pour- tant une croix d'argent avec l'image du Christ, chantant les litanies, agnouçant qu'ils ve- naient de Rome, portant les promesses de la vie éternelle. A leur voix, le roi Ethelbert, sollicité par la reine Berte, fille des rois francs, demanda le baptême. Le jour de Noel 597, Augustin, sacré évêque de Conterberg, baptisa dix milles Saxons. Le saint parcourut tout le pays. baptisaut les paiens dans l’eau des rivières- et des fleuves, laissant partout des prêtes pour affermir les néophy- tes dans la foi. À la nouvelle de tant de suc- cès, St-Grégoire s'écria : * Voilà que la langue des Bretons qui n'avait que des fremissements barbares, {ait retentir les -lou- anges du Seigneur et répète | l'Alleluia des‘ Hébreux! Voici que l'océan avec ses orages se courbe sous les pieds &es saints et la parole du prêtre enchaine les flots que l'épée des empe-; reurs n'avait pu domptés!"— | porta l'élevation d'esprit, la pu- ‘saient le géntilhomme anglais, et qui mieu+ que la Science est le signe de la civilisation chré- tienne, Au bout d'un siècle de ce r&- dans là vié delgime, l'ile des pirates Savons était ” devenue ‘l'ile des {Saints jé | Des cloitres nombreux s'é blirent dans toutes Les îles et les enfañts ÿ cCtaient nourris daus la crainte de Dieu et l'étu- de des Lettres. | L'Asvétisme Trlandais passa chez lés Anglo-Saxons, et y reté de cœur, la hardisse d'i- magination du! caractérisaient les grands hommes de cette (- g lise ; l’insatiable désir de sa- voir qui avait fait l'éclat de ses écoles, et cette passion des pé- lèrinages qui avait donné le premier essor à ses missions. Wilfrid, Egbert, Wigbert, Willibrod, Adalbert, Switbert et le grand Wiufried ‘ou Boni- | Thuringe, la Hesse, là-Barvière pendant le Viic et le V111 siè- cle convertisant les Germains, les Saxons par centaines de mille, construisants les évêchés d'Utreck, de la Hesse et de Ja Thuringe, les inonastères d’'Ep- ternach, d'Eginont, de Keyser- werth et de Flude, firent co.n- prendre ce que le christianisme pouvait attendre des Angles convertis. L'esprit de Grégoire le Grand n’abandonna pas sa conquête, tous les papes du VIlme siécle, Boniface 1V, Honorins 1, Jean 1V, Vitalien Agathon, donne- rent leurs soins à cette église dont les progrès et la gloire sonsolaient Rome des rarages de l’Islamisme.—OZANAM Pas- LÉLMPARTHAE Nouvelle-Oriéans,8—: Un jenne| LE PROGRES FEMININ homme nommé Pearson, ayant perdu sa fiancée qu'il aimait à | tière et il pénétra avec un ciergelt nt à ouvrir aux femmes allumé dans le caveau où Ja leurs po:tes, où Gottigue a, tombe de sa bieu-aimeée avait été! cette année même, reçu les déposée. Paisse jetant a genoux | St: iptions de trente-deux 6- près du ve: enei!, il s'ecria passi- | tdiantes, où la Hongrie vient onnément:". Oh! conume je vou-{ de tlécider enfin d'admettre drais bien monrir! Comme je les feirines aux coirs de ses 4e toi, pour aller tv rejoindre là- face, parcourant la Frise, la: | SIM.— | L. DE L'HERMITAGE. SÈ-GÈ-6d-SÈS 2 SDS ÈSISE è Humoristique _& ÆSRS Re-+5 Et SEE Dans une réuuién ou se trouve M. d'Ilarp, le grand avare français, on cause des agréments dela campagne et, à létonnemeit de l'assistance, qui ne le croyait pas .si sensible aux ‘charmesfde la nature, notre homme ait chorus avec les plus enthousiastes. —Comme c'est beau, n'est-ce pas? lui dit alors une dame Le Cahue, le murmure des ruisscaux, le chant des loiscaux dans les bois, les couchers de soleil... —Oui, oui, dit doucement l’avare. Et puis surtout, à la campagne, on peut | de faim. Ji fit un nouvel effort | ; . pour ouvrir la porte, mais ne serais heureux d'expirer près de|niversités, l'opinion d'un des premiers savants de l'An- haut ” gleter e, eXprimée ces jours- 1 avait à peine prondueë cen[ 2 mérité d'être rapportée. paroles qu’un coup de vent étei-!, g Éd Max Mul- Sie | dé d Oxford, \ ent ae decla res Ceci: “C'est un vrai plai- sur la porte du ere sir actuel que de voir les jeu Pris de peur, le jeune hemme [nus filles à leurs études. Les se leva pour aller ouvrir la por jeunes gons, tout au. moins te, mais ce fut en vain: la ser-| beaucoup d'entre eux travail rure était à ressort et ne s'ou lent aussi pou que possible: vrait que par l'extérieur. les Jeunes filles, au contraire, Lui qui, quelques instants au-|étudisnt le plus possible; Oui. paravant désirait tant mourir, | bearcoup d’entre celles sou- changea complétement d'idée. | vent etud'e t même op. En Mourir! Non, il ne le voulait outre, leur méthode de tra- plus. |vail est plus systématique ei Et le voilà qui secoue la porte | ce qu'elles accomplissent est la ponsse de toutes ses forces crie | € conséquence plus achevé, au secours À plein. gosier. |plus parfait, Je souhaite qu Toutifut inutile. Personne ne | les Jeunes gens réfléchissen: vint, et seul près de sa bien-|à Ce que je leur dis ici et aimée, dans les plus épaisténe- | qu'ik: apprennent des jeunes bres, ii ’avait plas qu'a atten-|filles Comment on apprend.” dre la mort qu'il appelait tent à l'heure. Le jeune homme eut des ac- cès de désespoir; 1lse jeta par! Combien y at-il d'habitants terre et pleura corame un en-|Sut la terre? Epine:se ques-| fants. Mais ce n'était pas pour|ti00, si l’on songe aux difficul.! sa bien-aimée qu'il versait des | té évidentes du recensement | larmes; c'était pour lui-même, chez les sauvages, barbares, nomades et autres gens qui vivent à leur guise et n'éprou- vent aucun désir de faire au- trement. Mais cela n'arrête > pas une seule minute bien-! voulait aller rejoindre. | heureux statisticiens. En effet La faim ne tarda par à luite-|i]s déclarent maintenant que nailler les boyaux. Alors cou-|]a population totale de Ja ter-! pant son cierge en quatre, il dé-\re s'élèverait au chiffre del cida d'en manger une partie, |1,470,727,000, soit à peu près | chaque jour, et quand ileut é-! en milliard et demi. | puisé sa provision, il se dit qu'il! Sur ce nombre, l'Asie pos- ne lui restait plus qu'à mourir | sèdcrait à elle seule plus de | la moitié, 826 millions envi-! ron, dont 361 milliens pour la Chine et 262 millions pour | l'Inde anglaise, | LA gnait son cierge et Es 1,470,727,000 dans son désir de continuer à vivre, au lieu de mourir de faim près de celle qu’il aimait tant et que naguère encore il put y réussir. À ce moment la porte fut ou- verte par un gardien du cimé- tière. Le jeune homme poussa | Havane, 8.—Le souver.e- un cri de joie et tomba à la ren-| ment monte sa cavalerie en verse, sans Connaissance. 1l n'e, s'emparant de tous les che- tait resté dans le ‘aveau que |yau:, même ceux qui appar- quatre heures et 11 croyait Yitiennent aux américains. | être depuis plusieurs jours! | Coii-ci sont irrités, parlint! — lde représailles. En atiendant POUR LES AGRICUL- mieux, ils préparent leurs. TEURS icomptes. Des navires de! guerre allemands ont reçu or- dre de se tenir dans les envi L'expérience suivante que l’on a faite dernièrement, à ]a!lOns. user ses 7ieuz hadits. 2609690668 ferme expérimentale de j'Etat | La servante met la dernière main aux | an j D e - a, . ot "ar 1] cou les Angles | préparatifs dun graud repas. Un | du Wisconsin mérite d'être re- YOU MA Y BU Y | red maeti 8 |-‘tramp” se présente et lui dit : | latée: ja watch or article of jewlerv at entrent dans la société chré- tienne, avec leurs rois, leur noblesse guerrière et leurs in- stitutions. Le clergé organise cette église naissante, y établit l'ordre du culte, son temporel la réforme sainte de Ja famille, les empêchements du mariage et y introduit le respect de ia femme, des enfants et du pau- vre. Quaire-vingt-douze ans de prédication achévent la con- version de l'Angleterre, y ré- gularisent la hiérarchie ecclé- siastique, quatorze évêques sous la primatie du Métropoli- tain de Canterbe1y. Telle fut la véneration dont les entoura la nation, qu'elle les voulut voir dans ses assemblées politi- ques, ses camps, ses armées et ses cours de ju‘tice. Deux monastères, en 679, se, fondèrent à Cantorberg cet S. Wilfrid y compta bientôt plu- sieurs milliers de moines. La pénitence publique tourna au. bieu de la nation, les grands, pêcheurs furent condamnés à coustruire les ponts, les grands. routes, belles comme des allées : —Prévenez votre maître quil n’est impossibie de prendre part &u fes tin. : —Mais, s’éerie la benne fiie tout é- | tournée, ilme semble qua mon maitre ‘ne vous a pas invité. î- _ Justement. reprend le doux vaiga | bond avec le calme de j,innccence, c'est ipour cela qu'ii me sera impossible | d honorer l'aimable socifté de ma pré | sence. | Etil con‘ir.ue son chemin comme uu : homme qu vient de faire un grand sa- |eritice. | Cualinn eutre à neuf heures du matiu | chez un de ses amis ; il le trouve au | lit. |. Commert ! grand parresseur ! tu es : ercore conclé ! | : Ecoute dore, mon ami je me suis | couché hier à minuit. ! —Belle raison ! moi quite parle, je ne nie s'1is pas pas couché du tout, pour | tant je suis déjà levé. | - |: Mamam, arrivant à l'improvisite dans L'on divisa un troupeau de | a less price than we can supply. vaches en deux lots. Pendant | you, butthe plusieurs mois l’on douna à l’un du fourrage haché, et à l’autre. P | du fourrage ordinaire. L'expé-| è | rience a démontré que 721 lbs | : | de fourrage haché valait autant! re they as good, and then! que 1,100 Ibs de fourrage non haviug ordered and paid the! haché. C'est à dire que l'on é- duty itis not always easy to| conomisait près du tiers du |return and exchange—Not $s0| fourrage en le hachant, D’ail- | with us as it's only a short dis-| leurs, c’est la préteniion d’une tance to Charlottetown if your. . ; ! os s die foule de eultivateurs pratiques lorderis not exactly as you, qui hachent le fourrage avant! Wish. 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Dans ce cas, pour- | —Qui done ! | quoi ce dernier ne s'entendrait | — C'est un Liseuit qui là tout bu. ,j] bas avec un ou plusieurs voi-| —Ah !et on est-il ce biscuit ? Po Mots di à RE —Le biscuit !.... (D'unevoix grave) (STUS pour acheter en commun pour le punir, je i‘ai wangé ! | paiera dans un hiver par j’éco- Un sot demandait à une dame à quo: | nomie que l'on pourra réaliser | elle songeait quand elle ne pesait à sur le fourrage? Cette rien. question | de jardin, à aider les étrangers, | __Monsieur, répondit-elle, je peuse à 4e hacher le fourrage n'est pas | DU COMTE DE PRINCE SUMMERSIDE 1- P. E. À ia Librairie França'se, on! çais, Bibles Françaises, ments, Livres de Prières. etc. [un instrument agricole qui se | trouve toujours ui : & ortiment complet de Livres d'Evole Fran- Testa La Série de Montpetit tou- jours en malins. les veures, les orphelins, à faire | votre mérite ! nouvelle; beaucoup d3: enitiva-! 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