— Calendrier 10 MOIS, OCTOBRE, 31 JOURS PHASES DE LA LUNE Pleine lune le 6 à 10.24 a. m. Dernier Quar. le 13 à 2.26 p. m. Der era tqs me : "OS L'IMPARTIAL, JEUDI, AYIS Si celui qui a emporté mon le- vier [crow-bar] de chez Joseph M. Chiasson, il y a quelque temps, ne le remet pas où il l’a pris, ils’ex- posera à des dépenses et à des in- Nouv. lune le 20 à 10.30 a. m. jen qui ne tourneront pas Frem. Quar le 28 à 3.33 a. m. Le Petit Heritier (Pour L'IMPARTIAL) 1 J'ai une tante riche, riche, At j'ai vu son testament : A moi, petit neveu Godiche, Elle donne son argent ...... +8 Avant d'avoir mon héritage, Vieille tante doit mourir ; Mais, je m'en console : a son age La mort doit bientot venir. 3 Pourtant, Je ne sais, tante vieille Est solide assurément Tous les jours je la vois pareille, Et suis pauvre en attendant. 4 Mon amour serait peu de chose, Si j'avais son beau trésor ;...... Je sens que je deviens morose Et suis las d'attendre encor. ü Le matin, lorsque je m’éveille, Je dis en griucant des @ents - Bigre ! bougre ! bigre ! la vieille Vivra-t-elle encor longtemps ? 6 Et quand, fatigué, je sommeille, Je reve aux enterrements...... Bigre ! bougre ! bigre ! la vieille Ronfe, ronfle a mes tourments !..… 7 La soif d'or a causé malaise A mon pauvre petit coeur ; Voila que mon ame est mauvaise Pour chercher un faux bonheur. | 8 Je veux donc aimer tante riche, Ne plus désirer sa mort ; Toujours être meilleur Godiche Toujours content de mon sort ! 8. L T. RER ARE RECENT … PERSONNEL Les Révérendes Sœurs Amélie Grace et Marie Charles de la con- grégation de St. Joseph, St. Paul, Minn., oni dernièrement visité l'Ile du Prince Edouard. Elles étaient venues faire de nouvelles recrues pour leur couvent. Déjà piusieurs jeunes filles de l’île sont dans le couvent à St. Paul. M. Joseph Gaudet, fils de M. Antoine Gaudet de cette ville, ré- sidant depuis plusieurs années aux Etats-Unis, est actuellement en vi- site au sein de sa famille. Ilnous fait plaisir d'apprendre que M. Jean Bernard de Chelsea, qui était retenu au lit depuis quel- que temps par la maladie, est main- tenant assez bien pour pbuvoir agir. Le Rév. A. E. Burke était à Tig- nish hier. M. McAulay de l’ÆZxaminer ho- norait L'ImparTIAL d'une visite jeudi. EEE RER Les Quarante-Heures Les dévotions des Quarante-Heu- res commenceront dimanche dans la paroisse de Tignish. ss Yarmouthville Me. (De notre Correspondant Spécial) MARIAGE—A l'église du Sacré- Cœur, par le Rev. Père Flynn :— M. Etienne Arsenault, à Mille Ma- rie Anne Arsenault, autrefois du Lot 2, Ile du Prince Edouard. Garçon et fille d'honneur :—M. G. Chiasson et Mile Marie Arsenault, sœur de la mariée. Après la bé- nédiction nuptiale les nouveanx é- poux se rendirent à la résidence de Mme. I. DesRoches où ily eut goûter et réception. Bonheur et longue vie au nouveau couple. MM. Josie E. White et Fidèle F. Chiasson sont partis dimanche | jent Liniment. | | Wm. JAS. BELL, Eng. Coast Ry., availler daus les bois. pour aller tr Roma Ce 16 oct. .03. à son honneur. A moins qu’il se conforme à cet avis, je le persécu- terai. Je le connais. ARCH. HAYWOOD mms Cormiervillage, N. B. Mercredi, le 14 du courant, tan- dis que le jeune Alfred, fils de M. Jean Gallant de Cormiervillage ac- compagnait son papa au champ pour labourer, les chevaux se pri- Presence d'’esprit Un savant allemand, M. Kind- garten, qui a fait plusieurs voya- {ges d'exploration au Soudan, se de sauvages très féroces. On l’at- l'on prépara les flèches, les haches et autres instruments de supplice. Le savant ne p-uvait conserver le moindre doute sur le sort qui lui était réservé. Dans sa situation désespérée il eut une inspiration subite. Tirant de sa poche une pipe bourrée de tabac, il la mit à sa bouche. Alors, au moyen d’un petit verre grossissant qu'il dissi- mula aux yeux des sauvages en le tenant par le bori entre le pouce et l'index, il alluma son tabac en te- rent de peur et le petit Alfred fut par le versoir de la charrue qui lui fit une entaille plus de trois pouces de long. Son papa le prenant dans se3 bras porta à la maison le petit qui jetait de hauts cris par la souf- france qu’il endurait. On a cru pendant un temps qu'il resterait estropié, mais à présent, on croit qu’il ne boitera pas, la blessure une fois guérie. Notice All parties indebted to the late Peter McInnis, testate, Sea Cow Pond, are hereby notified to pay at onceto Chas. Dalton, Tignish. All bills against the said estate must be fyled duty attested on or before April 22nd. 1904. CHAS. DALTON James McINNis { Excutors Tignish, Oct. 22nd. 1903 L’Autel Lundi le 19 octobre, M. William A. Salterio de Halifax, N, E,, conduisait à l'autel Mile Anna Belle McElroy, de Tignish. Lundi, le 12 du courant, à l’é- glise de l’Immaculée Conception, Wellington, M. Paul Poirier, de Summerside, conduisait à l’aute! Mlle Aïbina Arsenault, fille de M. Fidèle T. Arsenault marchand à Wellington. La bénédiction nup- tiale fut donnée par le cnré de la paroisse en présence d’un grand nombre de perconnes. Après le mariage le jeune couple se rendit à la résidence du père de la mariée, et après le repas, s’em- barqua pour un voyage de noce à St. Jean, N. B. Bonheur et pros périté. RS, RE La Tombe Est décédée, le 14 du courant, à la Pointe à Grand Père, Rustico, Dame Édesse Doucet, veuve de feu Joseph Gaudet, à l’âge de 86 ans. Elle était fille de Fabien Doucet et d’'Henriette Gallant. Ses funérailles ont eu lieu à l’é- glise de Rustico le 16. Her: Est décédé le 3 octobre à l’ho- pital de New Bedford, E. U., des fièvres typhoïdes, George Doiron, autrefois de Hope River I. P. E. Le défunt était âgé de 25 ans et fils de M. Anthyme Doiron. Les restes mortels ont été rapportés à Hope River et inhumés dans le ci- metière de la paroisse. LL P. RSR ER REREEREES Avez-vous mal à la Gorge ? 15 Avril 1903 A la Cie ‘‘Egyptian Rheumatic Oil. Cher Monsieur—J'ai eu une attaque soudaine de mal de gorge qui m'obligea de revenir d’un pi- que-nique chez moi. A peine pou- vais-je parler ou avaler. Je me servis du ‘‘Ethiopian Rheumatic Oil,’ m'en lavant librement la gorge. Après trois heures le mal avait disparu et je pouvais prendr: mon souper. Je recommande for- tement cette huile comme un excel- |nant la main un instant au-dessus frappé à la jambe en bas du genou, {€ la pipe. Les sauvages restaient frappés d’étonnement, ne pouvant compren- dre comment d’un simple geste de la main ce Blanc avait produit du feu. Onsait que les nègres pro- fessent une respectueuse vénération pour le feu. Cependant, le moment du sup- plice approchait. Un nègre se pen- cha vers le pied de l’arbre pour con- solider les liens du prisonnier. Ce- lui-ci en profita pour diriger, au moyen de sa loupe, un rayon de so- leil sur la peau du sauvage, La brâûlure qu’il ressentit aussitôt lui fit pousser un hurlement de douleur et il se sauva précipitamment. Une réelle peur commençait à se manifester parmi les noirs, qui vi- rent en leur çaptif un être doué d’une puissance mystérieuse. Profitant de cette situation. Kindgarten jeta à terre une petite LE 22 OCT. 19083. Charlottetown Il parait que Jenkins du Scott Act sème la terreur parmi les débi- tants de boissons de Charlottetown. trouva pris un jour par une tribu) Pas moins de cinq de ces vendeurs ont dernièrement déguerpi à la tacha par jes pieds à un arbre, et PE préférant s'expatrier que d'aller passer l’hiver en prison. Jenkins est consciencieux dans l’ac- complissement deson devoir. Il ne se laisse pas approcher ni ne consent à aucun compromis. Il fait exécuter la loi à la lettre. De plus il a la satisfaction de constater qu’il est appuyé d’une manière sin- cère par les gens qui aiment que l'ordre soit maintenu et la bonne société respectée. Comme de rai- son, ceux qui font sem‘lant d’éle- ver la voix contre le démon de la boisson et qui en même temps in- gurgitent le whiskey, en cachette, aussi souvent qu'ils le trouvent, ne comptent pas comme amis de la tempérance, à Charlottethwn, pas plus qu’ils ne doiveut compter ail- leurs. C'est plutôt par l'exemple que par les paroles que l’on prouve ce que l’on est. Un peu de Savon Sunlight nettoiera le verre taillé et autres articles, et les rendra brillants et scintillants. Le Savon Sunlight peut aussi laver autres choses à part le linge. 8 corne de poudre et, toujours avec sa loupe, la fit sauter. L’explo- sion plongea les noirs dans une ter- reur intense, et, n’y pouvant plus tenir, ils détalèrent à toutes jam- bes, laissant là le prisonnier, qui se hâta de reprendre sa liberté. Servez-vous du Savon Sec de Lever (une pou- dre) pour laver vos lainages et vos flanelles—-et vous en serez satisfaits. 32 Rustico La goëlette Acadian, capitaine Alphonse Doucet, appartenant à Joseph Gallant, est chargée de pro- duits—avoine, patates, navets, choux, etc., pour Sydney, si toute- fois elle peut sortir du havre. Le gouvernement à voté $6000 l'élection qui est proche. Pour- quoi pas $20,000 au lieu de $6000 ? Que peut-on faire avec ce deruier montant ? Avec des bribes de cette sorte on n'arrive à aucun ré- sultat durable. P. ns F. de St. C. Brecken decede L'hon. F. de St. C. Brecken, maître de poste de Chariottetown est décédé, à sa résidence, mardi le 13 du courant après une maladie d’une dizaine de jours. Le défunt était Âgé de 74 ans. Il avait oc- cupé la position de maître de poste pendant 19 ans. Ilfut autrefois une des premières figures au par- lement local de cette province. RENE : Attention Plusieurs des correspondances que nous publions aujourd’hui au- raient dû paraître la semaine Ger- nière, mais sont arrivées trop tard. Nous prions encore nos corres- pondants de bien vouloir faire en sorte que leurs écrits nous arrivent le lundi ou mardi, au plus tard, s’ils veulent les faire paraître cette même semaine. Southern Pines ——…—…— MoorE Co., N. C. The most delightful climate for a Home or Winter Resort. Only sixteen hours from New Le Bazar au Couvent a Les Dames du couvent de Tig- uish se proposent de tenir leur ba- zar annuel lundi et mardi, les 2 et 3 novembre. Le but d2ces bazars étant de venir en aide à cette gran- de institution qui a déjà fait tant de bien parmi nous, nous sommes cer- tain que nous nous faisons l'écho du sentiment public en disant que + tous s’empresseront de patronner lle bazar des 2 et 3 di mois pro- chais. L'obole bien placée n’est jamais perdue. The Delineator for November In the November issue The De- pour un brise-lames à cet endroit. lineator sustains its recognized po- C’est sans doute un appat pour/sition as the foremost fashion pu- blication and one of the high-class literary magazines. Excellent rea- ding and refined art supplement the display of Winter fashions, which are more charming than at any previous time. In fiction there is the second installment of the bold narrative of a woman’s experiences in clubom, purpor- ting to be fact ; a clever short stery by William MacLeod Raine, en- titled An Unpremeditated Éngage- ment : An Interrupted Honey- moon, by Lillie Hamilton French, a pathetic incident of alittle York- shire terrier : and a Westkrn story by Minna C. Smith. Inthe second of his remarkable photographic ar- ticles, J. C. Hemment relates some ofhis thrilling adveñtures with the camera. N. Hudson Moore has a strikingly-illu itrated paper on Chrysanthemums, an in the ‘‘Miladi’’ paper Clara KE. Laug- klin writes of Conflictiug Ten- dencies inearly married life. A House Small but Aïtistic is pictu- red and described by Alice M. Kellogg, and in ‘‘Carlotta and I” Miles Bradford tells the story of an old-fashioned Thanksgiving, For the children, there is a Firelight Story, by. Livingston B. Morse ; entertaining Pastimes, by Lina Beard, -describing the construction of the Statue of Zeus at Olympia ; an amusing story by C, V. C. Ma- thews, called We Meet Monsieur Daguerre, and a Sewing Jessoa. In addition there are numerous articles by experts treating problems York. Write to Boaril of Trace of Southern Pines for booklet.' The Evolution of a Club Woman. | STOVES ! STOVES | SR EVE REREEEEN A wordof advice to anyone wanting Stoves :- Don’t be so foolish asto pay $69.00 for a Steel Range when you cän buy the Kootnay Steel Range any other dealer. WILKINSON & DINNIS - ALBERTON [ne Qualite seulement et la Meilleure KKAAK McLAUGHLIN CARRIAGE CO. ST.-JEAN, N. B. Conway, I. P. E. Messieurs :— ‘ J'ai achetée une voiture McLaughlin de M. Birch, l’année dernière, et je puis dire Que je l’ai fait conduire par un cheval fougueux, de sorte je ne l’ai eu aucune manière épargnée. Je trouve que cette voiture n’a jamais fait défaut. Pour sa beile appa- rence, son ajustement simple et le confort qu'on éprouve en s’en ser- vant, je suis à même de la recommander à tous ceux qui désirent s’obte- nir une voiture convenable sous tous les rapports. Votre, etc. L. PALMER Hopeñeld, I. P. E. McLAUGHLIN CARRIAGE CO. ST.-JEAN, N. B. Messieurs :— La voiture que j'ai achetée de votre digne agent, Alex. Raynolds, de Murray River, l’été dernier, m'a donné toute la satisfaction désirable. je n’aie jamais eue en mains, et elle convient à perfection. Je suis con- vaincu que le matériel de sa construction est ce qui est de mieux ; parce que j'ai été moi-même dans le commerce de voiturier pendant plusieurs années dans Ontario, connaissant parfaitement que le matériel employé dans la confection de ces voitures est de premier ordre. Votre, etc. A. D. SMITH. LES VOITURES McLAUGHLIN sont vendues dans les districts français par les agents suivants : Tignish, P. E. I. M. H. Gavin, Alberton, P. E. I. Wilkinson & Dennis, Abrams Village, P. E. I. Jos. L. Gaïlant Summerside, P. R- I. W. D. Bowress, Cocagne, Kent Co:, N. B. A. A. Goguen, Buctouche, N. B. A. M. LeBlarc, Kobichaud, N.B. A. C. LeBlanc, Memramcook, N. B. P. C. Legere, Bathurt, N. B. Jos. J. Roy, Campbellten, N. B. E. Sulliva, Saulnierville, N:S- M. J. Bonnefant, Rivulet, C. B. A. G. McDonald, Easterr. Harvor, C. B. Aucoin & Aucoin. Alter the Xmas à New Year Holidays Are gone by. RTE vases IS After the Xmas and New Year holidays are passed everything re- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. However we must not forget that lots of purchases which were contsmplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. them to come and fulfill their wishes. general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at prices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this ‘eason on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price, we carry, but suffice it to say : that we always carry a ‘ull line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. 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