à k Eos Fe. Lee + Fe + 7 Le % + #e péRE * MT Se Ye « ——— — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. mn mt —— —_——. P.E., JEUDI 2 MAI, 1907. ù r AIT . Teste EL NAT RE Se dre ptet rer ane ns ete ant air ae bit gr titine tr home rh GSPERSONNELS> M. Jean Cyp. Chiasson de St, Louis nous a fait une agréable vi- site mardi. Mlle. Guertie Bernard qui était à Tignish depuis quelque temps s'en est retournée, à St, Louis, lundi. MM. Jerome Bernard et Alphé Gallant de St. Louis nous taisaient une agréable visite, samedi. Rev. D. M. McDonald de Tignish s'est rendu à Charlottetown mardi. M. Francois Bernard de DeBlois est gravement malade. M. Jcseph Thom. Perry de Pal- mer Road est retenu à la maison par la maladie. Nous regrettons d'apprendre la grave maladie de M. Joseph P. Poirier d2 Deblois. LE BERCEAU Est née à M. et Mme. Sylvain F. Brote de Tignish une fille. Deces. Est décédée, au Lot 2, vendredi le 26 avril, Mme. Sylvain DesRo- ches, à l’âge de 77 ans, RK. L. P. ed ACHAT. M. Jeau Chiasson de St. Louis fils de M. Jean Cyp. Chiasson, a acheté l'établissement de commerce de M. Azarie Gallant, St. Louis, où il doit continuer le commerce. LA GLACE S'EN VA. Depuis lundi la glace commence à s'éloigner de sur nos côtes. Le vent de sud-ouest que nous avons depuis plusieurs jours réchauffe la terre et chasse la glace. Les pé- cheurs et les cultivateurs s’en ré- jouissent. DEUX TRAINS PAR JOUR Denuis lundi nous avons deux trains par jour. L'express part de Tignish à 5.50 du matin et revient à 10.30 le soir. Le fret part à 11.40 de l’avant-midi et revient à 4.00 de l'après-midi. CHAMBRES DES COMMUNES La Chambre des Communes à été prorogée le 27 avril. MAI. Le moi de mai ; mois consacré à Marie, Vierge Immaculée. CE HERSE DISQUE Voulez-vous la meillenre herse à roues (disc harrow), alors allez voir um agert de la compagnie Frost & Wood et vous pourrez ob- tenir la meilleure herse qui soit censtruite. Cette herse ameuble la terre à la perfection. he ms LE TRAIN DERAILLE Le train exvress qui venait à Tignish, a déraillé à l'ouest de Coleman, mardi soir et a blequé le trafic pour presque vingt-quatre heures. a EXTREPRENANT Le Frost & Wood Co., Limited ont brûlé leur établissement le printemps dernier, mais ils ont re- bâi plus grand et meilleur. Main- tenaut ayant une uouvells manu- facture, des améliorations, et des méthodes modernes avec la déter miuation de ne construire que les meilleurs instrume.its aratoires, les cultivateurs ne peuvent faire mieux que de favoriser cette bonue maison. rte AVENTURE DES SOUVE- | RAINS ANGLAIS Le roi Edouard VII et le reine Alexandra, se promenant la semai- ne dernière daus les rues de Naples, arrivèrent à l'ancienne église de Gin a Chisra avec l'intention de la The “Jolts” and 66 Jars” of Life are what use \} Most peo le live pretty well up to the limit of their powers, and so long as everything goes smoothly that is apparently all right; but a “jolt” or à jar in the shape of business worries, domestic anxieties, or an attack of La Grippe, Pneumonia, Typhoïd, or other wasting disease, suddenly reveals the fact that there is a sad lack of reserve force to meet these contingencies and the result is serious, often fatal. A wise man will see to it that his system is fully fortified against sudden attack. To attain this result nothing is so sure and effective as FERROL This fact has been fully established by actual experience. If, therefore, you eel you are not in first-class shape Preer, do not fail to take a course of FERROL at once. It contains Cod Liver Oil, Iron and Phosphorus—-just what you need, it is easy to take, never fails, and vou “Know What You Take ” FOR SALE BY J.E. GALLANT DRUGGIST, TIGNISH. eee eme ne visiter. Les moines chargés de l'en- tretien de l'édifice se trouvaient à déjeuneret la porte était fermée, Les royaux visiteurs frappèrent ; pas de réponse. À un second appel, le sactistain daigna se déranger, mais croyant avoir affaire à des men- diants, il ne prit pas la peine d’ou- vrir la porte et cria de l’intérieur : — Allez en paix ! Nous n'avons rien à vous donner. Les souverains, très amusés de l'aventure, insistèrent pour entrer, disant qu'ils voulaient visiter l'é- glise. — Ne uous ennuyez pas plus long- temps, répondit le sacristain ; ce u’est pas l'heure de visiter. Le roi et la reine d'Angleterre eussent renoncé à visiter une église si bien gardée, siie génér:l italien Salsa, passant par là et reconwais- sant les souverains, n'avait vigou reusement interpellé le sacristain et obtenu que la porte fût ouverte. Lorsque le sacristain eut été mis people up. l’échine et se confondit en excuses ; il appela les moines qui s'empres- sèrent de faire escorte au roi et la reine pour leur faire visiter l’église. Les souverains anglais n’ont pas eu de rancune et ont Jaissé un: petite somme à l'église de Santa Chiara. IL SE PEND A SA COUCHETTE Mérile Bourgeois, célibataire âgé | d'un peu plus de soans, cultivateur de St. Jacques le Mineur, P. Q., s’est suicidé, mar ii de la semaine dernière, en se pendant à la tête de sa couchette au moyen d'une corde. Son frère Henri, de Lacolle, qui demeurait avec lui depuis quelque temps et qui s’était absenté un quart d'heure poui aller faire le train à l’étable, le trouva mort à son retour. Le malheureux souffrait d’aberra- tion mentale depuis quelque temps. Il était l'oncle de Mlie Bourgeois, médecin, qui est allée récemment faire des études spéciales à Paris. Cadavre dans les flammes Un incendie a détruit de fond en comble, Ja semai- ne dernière, la maison où se trouvait exposé le corps de Stanis- las Duquette à Bromptonville, P. Q., mort le jour d'avant le feu. Le feu se communiqua acciden- tellement aux tentures de la cham bre mortuaire, vers les 7h. 30, e en quelques instants, les flammes remplirent tout l’appartemeut. Une douzaine de personnes se trouvaient alors dans la maison, mais elles durent bientôt l'évacuer pour échapper au péril qui les me- naçait, et sans pouvoir sauver le cadavre. Le matin, au milieu des ruines ossements carbonisés, qui furert déposés dans une boîte puis trans- portés à l'Egise paroissiale, où au courant de la situation, il courba | fumantes on a pu trouver quelques | ont eu lieu les funérailles.‘ Ce lugubre accident a crée une pénible sensation à Bromptonviile et dans les alentours. La maison incendiée, qui était si tuée en pleine campagne, était eva- luée à.environ $800. Elle n’était pas assurée. M. Stanislas Duquette, dont le cadavre a été si tristement carboni- sé, était décédé à l'âge de 56 ans. mn SANGLANTE BACARRE Joseph Gariépy, âgé de 44 ans, restaurateur au No 271, rue Duluth, Montreal, est dans un état criti Jue à l'hôpital Notre Dnme, à la suite d’une bagarre, dont il a été la vic- time, samedi dernier. Son agresseur présumé, un nègre du nom de Georges Sheard, âgé de 46 ans, aussi restaurateur de son é- tat, domicilié au No 146, Saivt-An- toine, est actuellement sous verrous au poste central, accusé de voies de fait graves. D'après ce que la police a pu ap- prendre, Gariépy, et deux de ses a- mis, les nommés Filiatreault et Cho- quette, éta'ent à prendre un verre, de bonne heure, mardi matin, dans une buvette de la rue Windsor, lors- que le nègre Sheard fit son appari- tion dans l’établissement. Sheard ayant ressenti trop vive- ment une remarque faite par l’un des amis de Gariépy, ?dressa des reproches à Gariépy et à ses amis. C'est au cours de l’altercation qui s'ensuivit, que le nègre Skeard se serait emparé d’un bout de tuyau de plomb et en aurait asséné ua coup sur la tête de Gariépy. Ce dernier s’affaissa sans connais- sance sur le parquet du bar et on dut le faire transporter sans connaissan- ce à l'hôpital Notre-Dame où on jugea qu'une opération au crâne é- tait urgente. Cette opération avait pour but d'enlever un caillot de sang qui menaçait d'affecter le cer- veau du blessé. L'opération n'ayant pa: eu tout le succès attendu, et les médecins de l'hôpital ayant appris dans quel- les circonstances Gariépy avait re-| LA çu cette fracture du crâne, le chef Carpenter fut averti, et les limiers Samson et Cowan arrêtaient, le mê- me soir, le nègre Sheard. Le prisonnier a avoué au chef Carpenter qu'il avait frappé Gari- épy, mais il ajoute qu'il se trouvait à son corps défendant. A l'hôpital Notre-Dame, les mé- decins désespèrent de sauver leur malade. Capture d'un Bandit #» Us brigand du nom de * tanislas Lis, ren iu célèbre par de nombreux crimes, vient d’être capturé à Lu- blin, à 95 milles de Varsovie, Poio- gue russe, après le bombardement de la maison dans laquelle il s’etait réfugié. Lis, poursuivi var la police, .e réfugia dans une maison, d’une fe- nêtre de laquelle il se mit à re- pousser ses poursuivants à coups de revolver. Plusieurs de ceux-ci ayant été tués, leurs camarades de- mandèrent l'aide de la troupe, mais celle-ci se vit également dans l'im- possibilité d'approcher de la maison en raison des coups de feu dirigés sur ele, Deux canons de campa- gnes furent alors amenés et pointés contre le repair: du bandit. Av huitième obus, la maison s'écron- lait. Les fantassins s'élancèrent au milieu des ruines où ils décou- vrir Lis mortellement blessé et cherchant encore à recharger son revolver. Chamberlain's ” h< eo (ÈE Cough Remedy } The Children's F'avorite ---CURES--- Coughs, Colds, Croup and Whooping Cougbh. This remedy is famous for its cures over a large part of the civilized world. It can } always be depended u It contains no opium or other harmful drug and may be given as confidently to a baby as to an adult Price 25 cts; Large Size, 560 cts. = 00. innrerre—cr sea DRE LUC GEL 1 Marchandises du plus beau de la province. qlueques une fortement dorées. Entrez voir mon assortiment. œufs, avoine, etc. J'achete tout ce que 1: cultivateur a à vendre. PTINEMpS ET Les marchandis®s du printemps commencent à nous arriver. Nous avons un bei assortiment de papier à tapisser sans contredit le Le prix est à la portée de toutes les bourses. Vous serez toujours les bienvenus. J'ai besoin de beure, G. A. SHELFOON TIGNISH AND CON WA TZ UN LIVRE DE TOLSTOI Un éditeur de Berlin est sur le point de publier un nouveau livre du comte Tolstoi, intitulé: ‘‘Le chemin de la liberté sociale”’. Cet ouvrage est eucore plus révolution- naire qu'aucun de ceux déjà écrits par cet auteur. Il recommande aux Russes de toutes les classe de refuser obéissan- ce à toute ordre du gouvernement | et suggère que celui-ci devrait fai- re abandon de toute autorité et laisser chacun libre de faire ce qu'il lui nlait. Le comte Tolstoi a soin d'ajou- ter qu'il est probable que ces pro-! positions le feront considérer com- me fou. UN VOL A LA POST} Des voleurs se sont introduits de bonne heure mercredi, dans !l: bu reau de poste de Stonington, Conn.. Let, après avoir fait sauter le coffre fort. à l’aide de la dynamite, se sont lemparés de $500 en argent et de \$250 en timbres-poste. Les voleurs) \ gent une plus forte quantité d’un se sont eufuis sans laisser: de trace. MENINGITE CEREBRO- SPINALE,. La méningite cérébro spinale rè- gnc de nouveau en Pittsburg, Penn. Sur 17 cas qui se sont déclarés en mars et eu avril, 11 ont été mortels et les médecins ne conservent aucun espoir de sauver la vie aux six au- tres patients. | agente Tenders or Coal CHARLOTTETOWN, SUM- MERSIDE AND GEORGE- TOWN; ALSO HOSPI- TAL FORTHE INSANE. La Rotation Il ne se passe nas de convention agricole que l’on n’entende parler de la rotation, des avantages que l’on peut en tirer et du bien qu'elle crée | à la terre. — Qu'est-ce que la rotation ? nous écrivait, ces jours derniers un de nos lecteurs. et comment l'appliquer d'une manière partique et intelli- gente à notre culture ? Or, voici ce que M Charron, chi- miste à la Ferme Expérimentale d'Ottawa, écrit à ce sujet. Par rotation ou assolement on en- tend un système de culture par le- quel des plantes de différentes nat ure se succèdent l’une à l’autre sur le même terrain. Une bonne rota- tion est celle qui permet de retirer du sol la plus grande somme possi- ble de produits, tout en le mainte- nant l'bre de mauvaises herbes. Le sol contient divers éléments qui servent de nourriture aux plantes. Suivaut leur nature, suivant leur besoins, certaines plantes exi- élément que d’un autre. Or comme tous les éléments d’un sol ne sont pas tous directement as- similables, c'est-à-dire sous une for- me convenable pour servir de nour- riture aux plantes et qu'ils ne le de- viennent que peu à peu, d'année en année, grâce à un bon :meublisse- ment du sol, il est évident que si la même p:ante revient plusieurs an- | neés de suite sur le même terrain elle finira par enlever toute la provi- sion disponible d’un élément que ce: terrain contenait. Aussi, au bout de quelques années on n’obtient que de très faibles récoltes. On dit alors que la terre est fatiguée et qu'il faut un changement. Mais un bou cultivateur n’attend pas que sa terre donne des signes d’épuisement et de tatigue . il la maintient tou- jours dans de bonnes conditions, en DEPATMENT OF PUBLIC Work. Charlottetown, April 25 1907. | Sealed tenders will be received at | this office until noon on TUESDAY, MAY 7th 1907 From any person or persons wil- ling to contra :t to supply the Pro- vincial Building, Law Courts, Prin- ce of Waies Collage, Poor House, Queens County Jail, Summerside Court House and Jai!, and Hospital for the Insane, with coal, at per ton of 2240 Ibs, to be delivered in the cost of the above mentioned buil- [ding, at the cost of the contractor, by 1st September next. Weigh scales to be approved by the Department. Fuli particulars as to the quanti- ty aud kind for each building, may be had at this office. The names of two responsible persons wiiling to become bound for the faithful .per- formance of the contract, must ac- company each tenders. The Department does not bind it- self to accept the lowest or any ten- der. Tenders to be addressed to the undersigned and marked. ‘Tenders for Coal.”’ L. B. McMILLAN. Secretary of Pubiic Works variant les cultures. Il a soin de ne jamais faire suivre sur le même sol deux plantes dont les besoins sont les mêmes. Ila soin aussi de 2ul- tiver Ge temps en temps des plantes qui prennent en partie leur nourri- ture dans l'air et dans le sous-sol, comte le trèfle. Grâce à ces pré- cautions, la terre conserve toujours sa vigueur et sa fertilité. Loin de se fatiguer et de s'épuiser, elle s’amé.- liore d'année en année et donne tou- jours d'aboudantes récoites.’’ Voici maintenant ce que dit M. Grisdal sur le même sujet. On sait que M. Grisdale est un agronome dont la compétence est incontestable Il dit que par la rotation il a vu nom- bre de fermes qui ont doublé leur rendement. Voici en quoi consiste ce système : La terre cultivable est | divisée en quatre parties qui portent chacune une culture différente. Supposons une terre de cent arpents, cile sera divisée en quatre pièçes de 25 arpents chacune, et sur chacune de ces pièces les cultures se succè- | d:ront dans l'ordre suivant : lère année : Blé-d’Inde, Racines, Pommes de terre, Fourrages verts 2e année : Grains, Avoine, Orge. 3e année : Foin, Trèfle, Mill. 4° année : Pâturage ou foin. La 4iême année de Ja rotation, la Le Sunlight Savon est supérieur aux aut””. savons, mais c’est lorsqu'il est employt | suivant la méthode Sualight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez 3uy light Savon et suivez les directions moe | partie du pâturage sur laquelle on | se propose de semer les pommes de terre, les betteraves ou les plantes fourragères l’année prochaine, est" sai | te per ae mg — … traitée de la manière suivante: On laboure vers la fin d'août, à une profonceur de 4 à 5 pouces pour en- fouir le trèfle qui couvre le terrain, Si le temps est sec, on roule immié- diatement après le labour, puis on herse afin de conservé !l'humidité dans le sol, et par là d'assurer la dévompesition rapide du gazon. , Vers la fin de l'automne, on passe Nous avons 32 différentes variétés, de papier de toutes les couleurs et | la fouil'euse ou grubber à longues | dens, comme disent les Anglais, et cette fouil:euse ameublit la terre dans ses profondeurs sans la retour- uer. On applique ensuite l'ergrais. et au printemps, dès que la ierre est ressuyée, on passe le cultivateur et la herse, et le terralns est prêts à recevoir les semences. Le partie du pâturage, dit tou- jours M. Grisdale, qui doit porter le blé-d’Inde n'est labourée qu'au printemps suivant, après avoir fouil- lé le sol avec la herse à disques, on ensemence en orge ou en avoines en ajoutant huit livies de trèfle et c'ix livres de mil à l’arpeut. L'année d’ensnite, la terre est en foin, et la quatrième année, en pâturage ou encore en foin. Cette année complè- te la rotation que préconise et re- commande le distingné M. Grisda- 1>, de la Ferme Kxpérimentale d Ot- tawa. — SOYONS MODESTSS. Si le catéchisme mous enseigne d'être vêtu proprement quand nous allons recevoir les saintes espèces, il ne nous dit pas de chercher, dans nos toilettes, à surpasser tons c2nx qui nous entourent. Les parénts ne doivent pas, non plus, travailler à voir la toilette de leur petite fille, qui fait sa première communiou, é- clipser celle de sa petite voisine. T's ne réussissent dans ce cas à faire de leur enfant qu’une ponpée vivante, bouffie a’orgueil, n'ayant aucune- ment attention au grand acte qu'el- le va commettre. Nouscroyons bons de reproduir à ce sujet les paroies que prononçait derniérement Myr Bruchesi, de Montréal, dans une- paroisse de son archidiocèse : ‘* Le jeune communianït, dit Mgr. l’Archevèque, doit être vêtu simplement. Dans certaines parois- ses où j'ai eu l’occasion d’ed ninis-. trer la confirmation, il s'est prése 1- té des enfants auxquelles j'étais teu- té de refus?r le sarrement, parce qu'elles n'étaient pas vêtnes conre- nablement. ‘“De grâce, n'assujettissez pas l'enfant qui va faire sa première commuvion à suivre ce que l’on ap- pelle la mode. “Il y a aussi les cadeaux de pre- mière communios. ‘C'est devenu une mode à laquel- je on ne peut plus échapper. Et plusieurs jours avant l'évènement, on s'emploie à courir les magasins, les boutiques de bijouteries en quête de cadeaux. ‘‘On demande même à l'enfant quels sont ses goûts, ses désirs. Ft les cadeaux affluent chez le jerin: communiant ; c'est à qui lonn.rait le plus beau ; cadeaux de cinq. di»: et vingt dollars, montres, brac:l 1x, colliers de pierres précieuses, On 1: ferait pas autrement pour une fin. cée. ‘‘Puis, comme pour une fiancé : également, on expose les cadeaiix, on eu garnit le piano, la table d1 salon. Les visiteurs les examinent, les comparent, et lisent sur chiacui la carte de Monsieur, Madame o1 Mademoiselle, Les parents sont ré. jouis. La mère compte les présent ; ou en suppute le prix et s'écrie : ‘Ma fille a reçu trente cadeaux ou ‘‘Ma fille a reçu $150 de c4- deaux'’. ‘C'est un scandale ! ‘‘Autrefois —je parle à ceux q''i sont de mon Âge—les choses se pa-- saient autrement. J'ai reçu mi aussi, un cadeau de première co:.- munion. C’est un crucifix que js conserve encore et oui m'est bien cher.”” , C Sweet te Eat : À Candy Bpwel Laxath e, Lax-ets 5 Sore Nipples and Chappeë Hands âre quickly cured by applyirg Charme: at alve, Tryit; itisa success Price 45 22 | * me +