Ne à 1 Ac jp] Æ A Le 3 ay ds de ue ._ ne / f ” eg { + _…"# o ne à CL AT en RÉ , NOUVEAU FEUILLETON DE L’IMPARTIAL Tous pRro1rs RESERVES æ à PLACIDE, L'HOMME 4 + MYSTERIEUX, + & Deuxieme Aventure de Placide RE = ‘‘Eh bien ! dites, veus ne désirez pas faire ma rencontre ‘‘Je vais vous dire la vérité, dit Quavillou. Le moment que vons êtes entré dans cette chambre je Vous ai reconnu ‘et je parlais avec vous que pour gagner du temps. J'ai cempleté mes arrangements. Vous êtes dans un piège. Votre vie est à moi, un mot de moi et vous êtes mort ‘Est-ce vrai ? demanda Placide, d’un tou un peu sarcastique ‘Oui c’est vrai. ‘Alors veus êtes un poltron aus- si bien qu'nn assasin, Vons vous êtes vanté du désir de me rencon- trer. Nous mous rencontrens et vous me dites que vous m'avez daus un piège. ‘Oui je vous ai dans un piège et j'en prendrai avantage dit Quavil- lon. Cependant j'ai ume proposi- tion à vous faire. ‘Ah ! vraiment, vous avez une proposition à me faire demamda Placide ? C'est étrange, vous qui se croit si puissant vous daignez me proposer quelque chose ? Est- ce, par hazard, que vous auriez peur ? demanda Placide d’un ton moqueur ? ‘Si je donne un signal, vous êtes moit, reprit Quavillon ‘’ Cela serait bien terrible dit Pla- cide, je veux dire le signal et non la mort. Quavillon le regarda atteutive- meutet cemprit que Placide n'a. vait pas peur de lui, il comprit même que Placide se moquait de lui, cependant il continua ‘‘ l'ai été trompé ‘Cela est étrange dit Placide. Un coquin, us voleur, ua mentre- trier, un homme sans honte, sans honueur, enfin un vipère humain de la pire espèce que vous êtes, dire que vous avez été trompé. Ha ! ha ! ha! et Placide rit de bon coetr. Quavillon se mordit les lèvres de rage, mais il continua d’un tou douc-reux : ‘Oui j'ai été trompé et voici comment. J'ai été trompé par des p=rsonnes en qui j'avais confiance. Je suis bien ma‘heureux, je souffre d’un grand malheur qu’il m'est ar- rivé et pour cette raison je veux une revarche honorable. ‘Une revanche honorable de- manda Placide ? “Oui. “Contre deux femmes impuis- pantes ? ‘N'importe contre qui, répliqua Quavillon. Je vous donne ces dé- tails pour vous montrer que mes raisons d'agir sont justitiables. Vouiez-vous être mon ami? Vous pouvez devenir immensément riche. Je veux acheter votre amitié. ‘Jamais, répondit Placide. Vous et moi nous sommes ennemis, fpour cetts raisou: Vous voulez vous venser contre deux femmes inno- centes, moi je cherche à lss proté- Quavillon, il est isutile de ger parler plus lougtemps. Nons nous rencontrons face à face. L'un de “ous doit mourir, ici, dans cette chambre. Veus dites que vous a- vez pris des précautions, moi aussi. Jevous donne un prévilège que vous ne méritez pas. Si vous avez aucune chose à faire avant d'entrer dans le combat qui doit avoir lieu ici, et dont le résultat sera la mort de l’un ée nous, faites-la. Veus allez vous battre avec moi, de suite eu duel. ‘‘Je me batterai point répondit Quaviilon ‘Alors vous êtes un poltron aus- si bien qu'un assasin. Vif comme l'éclair Quavillon fit un bond vers Placide avec un ceu- teau à la main. Un autre homme que Placide sérait tombé transper- cé par la lame de Quavillos, mais notre hiros, toujours calme, avec l'oeil vifet un sang froid extraor- dinaire ne perdait jama:s la tête, surtout là où sa vie était en daa- + Gabin ‘on » "+ 8er. Avant que Quavillon pât comprendre ce qu'était arrivé, il était étendu par terre, avec un oeil bien peché, suite d'un formidable coup de poing que Placide lui flan- qua en pleine figure. Par terre, à demi étourdi, le vi- sage couvert de sang, Quavillon me paraissait guère avoir envie.de re- commencer ie combat. ‘Ah ! c'est comme ça que tu voulais agir dit Placide. Tu vou- lais me prendre par surprise, me tuer, saus même vouloir me donner une chance de me défendre. Eh, bien, mon gaillard, regarde ceci, lui montrant son poing, voici le seul arme dont je me servirai sur toi. Lèvetei, poltron et mets toi en défence. Je vais t'sppliquer une raclée comme jamais tu as eue, Cela te fera du bien. Lève toi. Placide était un peu fâché, car il voyait devant lui qu’un miserabie coquis. Il serait impessible de donner uxe description de la terreur em- preiste sur le visage'de Quavillon. Il se croyait à jamais perdu. Il voyait Placide devant lui comme un ange vengeur et voyait sa vie cri- minelle terminée “Quavillor tu es un tigre, mais tu n’as pas le courage de cet ani- mal. Tues un assasin de la pire espèce. Tu n’as pas même ume é- tincelle d'honneur, bien moins de courage. “Vous pouvez bien m'’insulter, À dit Quavillon lorsque vous avez l'a- vantage sur moi. Personnel Le docteur Blake de Charlotte- town est actuellement à Tig- nish, remplaçant les médeciss du village, qui se sont absentés pour quelques jours. M. Frauçois Richard s’est em- barqué mercredi pour Charlotte- town où il doit suivre un cour de traitement à l'hospital. M. A. F. Larkin s’est rendu à Summerside lundi après midi. Z M. Edilbert Poirier de Abram's Village était à Summerside luudi. M. Stephen McDonald, éccl., qui était en visite chez sou oncle, le Révérend curé McDomald, Tignish, s'en est retourné chez ses parents, à l’est, lundi. Le Révérend docteur P. Doyle, curé de Veruou River, s'est embar- qué mardi pour um voyage pour sa santé. Le docteur Murphy de Tig- nish l’accompagnait. Nous apprenons avec regret, que M. Thadé Poirier de Urhainville, vénérable vieillard de 96 ans, est dangeureusement malade. Sa da- me est aussi très indisposée. M jo. Gallaut est reveuu du collège St. Dunstan, la semaine dernière. M. Walter McBride étudiant en médecine à McGill, est en visite chez son oncle le docteur Johuston, Tignish. On nous apprend que Mme. veu- ve Hubert Gaudet, est gravement judisposée depuis quelques jours. La vénérable dame est agée de près de 84 ans. M. Albert Glidden, depuis des années l’un des membres du per- sounel de la maison commerciale J. H. Myrick et cie, s’est embarqué mardi matin pour se rendre chez ses parents aux Etats-Unis où il doit séjourner peur quelque temps. La sauté de M. Glidden laisse beau- coup à désirer depuis quelques mois. Il fait le voyage sous les soins du docteur Johnston de Tig- uish, qui l'accompagne. LIL'IMPARTAXZ, qué mar ii pour Boston. [Nous avons eu une agréable vi- site de M. l'abbé Joseph Gallant, du collège St. Duanstan aujour- d’hui. . Deces Est décédé, le 13, à Sea Cow Pond, Tehn Lamb, âgé de 49 ans. Il laisse pour le pleurer un enfant, deux soeurset un frère. R. I. P. Est décédé à Alberton, à l'âge de 86 ans, sieur Alexandre Lar- kin. Ses funérailles ont eu ‘ieu dimanche. M. Larkin était f&vo- rablemeut connu dans l'ouest. Outre sa femme, qui est âgée de près de 88 ans, il laisse pour le pleurer plusieurs enfants, entre au. tres M. À. F. Larkinu, Capt W. Larkin et James Larkin, institu- teurs. L'IMPARTIAL offre ses condoléances à la famille éplotée. Est décédé, à Rustico, le 7 juin, Sylvain Doiron, enfant bien-aimé de M. et Mme. Eusèbe Doiron, à l'âge de 25 ans. R. I P. M. Jaddus Pitre de Palmer Road est mort dimanche matin, suite d’une attaque de paralysie. Ses funérailles ent eu lieu mardi matin M. Joseph Bernard s'est embar- 1906 qui a ceûté $60,000. - moderne, nous jouissons à présent du Plain chant dans notre église, C'est pour le mieux. J'espère pouvoir vous envoyer des neuvelles plis régulièrement à l'avenir. : Je suis encore | “VIEUX NoEL”? 10 Juin 1906. mr Un peu en retard Nos lecteurs voudrons bien nous pardonner si nous sommes ux peu en retard cette semaine. SE Un peu de bonne volonte S. V. P. Nous- osons esperer que nos abonnés moutreront! un pen de bonne volcuté eu nons faisant par- venir sans délai, le prix de leur a- bonnement. Voici le temps, et que chacun se dise. ‘‘Je dois une pias- tre à L’IMPARTIAL, je vais lui en- voyé de suite, ilen a besoin’’. Merci d'avance. - a Le Nettoyage Du Hareng La tentative faite par le zouverne- ment Canadien pour adapter aux LR. M. Moise Martin de KEbbsfeet | est décédé la semaine dernière a près ume courte maladie. Ses fu nérailles ont en lieu dimanrhe à Paliuer Road. R. I. P. Le 24 mai, à St Chrysostôme d’Egmont Bay, s'éteignait paisible- ment daus le Seigsmeur, sieur Joseph Arsenault (Placide) à l'âge patriarcal &e 86 ans. 11 laisse pour le pleurer trois fils et trois filles. Il était le grand père de Revde. Sr. Ste. Marie du Temple, de la Con- grégation de Notre Dame. Qu'il repose en paix. L'IMPARTIAL offre ces condolé- ances à la famille éplorée. Nouvelles de Bath, Me. L'Autel— Mardi, le 29 mai, Monsieur Lévi Saulnier conduisait à l'autel Mile. Marie Malthilie Gallant, fille de M. Isidore Gallant de St Jacque:, Egmont Bay, I. P. E. Après la cérémonie M. et Mme. Saulnier se rendirent chez Mme. N. Pineau, soeur de la mariée, où il y eu réception dans la soirée. Les nouveaux mariés beaucoup de cadeaux. Les témoins étaient M. Evé Ba- bin et Mile. Marie Jane Bernard de Chelsea, Mass., Au nombre des invités, en dehors de la ville, on re- marquait Mim:. !{P. B. Gaudet, soeur de la mariée, Mile Délina reçureut ‘mise en force daus cette province. pêcheries maritimes le système écos- sais pour le nettoyage du hareng, remporte le plus grand succès et cette méthode va mettre des miiliers de dollars dans le gousset des pê caeurs. Assemblee Annuelle Nous sommes priez d'annoncer Après bieu des amnées de chant CR 1% # auprès de la Morse High School, Mlibataires, mais ie seul soutien de leurs familles. - Le Concert de Samedi Soir Tel qu'annoucé, le concert au 'hénéfice des révérendes soeurs du couvent de Tignish, a eu lieu sa- medi soir, Un programme des plus interessants a été fourni. Le drame ‘‘Under the Laurels’’ a été joué'avec un brillant succès, devant un auditoire nombreux et apprécia- tif. Les personues qui prennaient part dans ce drame se sont acquit- tées de leur tâche d’ume manière qui leur fait honneur. Bref, et pour tout dire, la représentation du dra- we u’a rien laissé à désirer. Les démoiselles Norz Dalton, Mary McDonald et Zita Dalton ont rem- pli leur rôle avec beaucoup de ta- lents et elles se sont mérité une grande part des applaudissements. [es messieurs J. A. Brennan, Joseph DesRoches, Johu Hackett, Albert O’Conmer, Frank Bernard, Harry et Sidney Green méritent aussi des félicitations pour la mani- ère intelligente et habile dont il ont rempli leur partie respective. La mise en scène était excellente : La musique, par l’erchestre de Tignish, était à la hauteur de la cisconstance. À part plusieurs morceaux choisis de leur répertoire, il ont exécuté, peur la première fois, ‘‘The Sun Maid March,’ qui leur a valu des salves d’anplaudis- sements. Les élèves du couvent de Tig- nish prennaient part dans le chant et pantomime. Il va sans dire qu'elles se sont distinguées dans ces sciences, Somme tout la soirée de samedi était l’une des belles soirées que que l’asseir blée annuelle de la soci- été l’Assomption, aura lieu à la Salle Ste. Marie, le dernier diman- che de juillet, le 29. arm tome ns tdi ishetlénnss Nouvelle loi Une nouveile loi qui exige l’en-. régistrement des naisances, des ! mariages et des décès, vient d’être M. Napoléen Gallant de l'Etaug des Clous est le secrétaire pour l’enrégistrement pour les lots 1 et 2. Ventet froid Depuis au delà d’une semaine nous avons eu qu'une seule jour née qu’on pouvait appeler une journée chaude. Les nuits sont froides presque à la glace. Un vent du nord qui met la température glaciale souffle depuis an delà de dix jeurs. La pêche aux homards n’est pas très bonne. Belle Cloture M. Chas Daltan est à se cons- truire une clôture, renfermant son beau ‘‘cottage‘‘ qui est unique dans son genre. Une fois termimée ce sera l'admiration de tous. Bernard et M. Frank Bernard, tous de Chelsea, Mass. | } x Société— Nous jouissons d'une <o- ciété purement française dans l’or- dre des ‘‘Modern Wooirmen of A- merica’” où tous les precédés se fout en français. Presque tous les français en sont devenus membres et c'est bon de dire que tous les Acadiens y appar- tienuent. Cette asseciation offre des avantages sur des bases à peu près comme ceux de l’A. C. B. M. du Canada. Les officiers pour l’année couramte sont : Comsul, Albeit J. Gallast ; Conseiller, Emanuel Ar- senault ; Comis, John R. Poirier 4 Escorte, Audré Arsenault ; Clef, Forestier, Iréné Savary ; Gardien, Pierre Renaud ; Sentinel, Richard Duguay ; Syndics, Rudolph Roy, Nap. Pineau et L. G. LeGendre. — x Le nouveau presbytère de notre, ville {est presque terminé. C’est une maguifñique bâtisse en brique qui va coûter dans les environs de $15,0c0. M. le curé se propose de transformer le vieux presbytère en use maisou d'école, pour le pré- sent, sous la direction des Soeurs et plus tard bâtir un couvent. La nouvelle bâtisse se trouve au sud de l’église sur l'emplacement de la Peinturage Les peintres sont à donner une couche de peinture à la résidence du Dr. Murphy. nee es men Nos Felicitations Nous cffrons nos sincères félici- tatiows à M. Chester McCarthy, fits de M. J. C. McCarthy, de Sea Cow Pond, pour le brillant succès qu’i: vient de remporter aux exercises de la fin de l’amnée, au Co lége St. Dunstan. M. McCar- thy a capturé la médaiile en or, | donnée par la ‘‘Alumni Assecia- tion’’ pour le meilleur écrit. Il a aussi obtenu le prix spécial pré- senté par le lieutenant gouverneur de la province, pour le français. Il s'est distingué d'une manière qui lui fait honneur aussi qu’à la pa- roisse qui l’a vu naître. Nous pou- vons ajouter, en passant, que M. Chester McCarthy à denuis lomg-| temps, été l’un de nos lecteurs as- sidus, ce qui lui a valn quelque cho- se, dans la tâche qu'il s'était im- plosée, de gagner :e prix pour le français. nn amenene PUNIS SUR LE FAIT Six hommes employés aux mines de charbon, No. 1 Réserve, à North Sydney, se sont noyés samme- que M. le cure a acheté il y a deux ans. Cette bâtisse offre un char- mant coup d'oeil. Elle est située 0 ge PR Ro maison Waketieid; emplacement}, tenu des filets de homard: à di soir dernier, en veulant voler le | Caouberry Head. Treis des infor- (nous avons eu à Tignish. La mme réalisée est assez respecta- ‘le. Pourquoi pas répéter le même ‘rame à Palmer Road, Aïlberton et ‘illeurs ? EXPLOSION FATALE À NEW- YORK Un incendie, qui s'était déclaré dans l'établissement du ‘‘Boston Steam Scouring Works’ à New- Vork, lundi matin, a causé uue ex- plosios tuant 2 persomnes et en bles- sant une trentaine. Les; dommages s'élèvent à 30,000. C’est du naphte ou de la beuzine L'how. Fitzpatrick juge en chef pris son siège, la première fois, jeudi après midi. Aussitôt que la cour fut ouverte, ‘le greffier denna lecture de la com- mission de l’hon Charles Fitzpatrick comme juge en chef. La cour s’est ensuite occupée des causes portées sur le rôle. La France Prime La juiverie et la franc-maçonnerie qui semblent règner em maîtresses ab- solues en France, n’ont encore pu é- touffer dans le coeur des français, la sublime croyance en un Dieu juste que représent ici-bas un pape infail- lible. La preuve que ce noble et saint sen- timent est resté vivace chez nos cou- sins d'outre-mers, les recettes de la Propagatien de la Foi nous la don- nent En 1905, sur une somme de $1,350, 000 versée au denier de St Pierre, la France a fourni plus de ia moitié &e la somme totale, c'est-a-dire $660,000 La seule vills de Lyon a contribué a la Propagation de la Foi autant que New-Yo1k et Bosten réunis Les contributions de Boston s'élè. vent a $41,0e0, et celles de New-York a $44,000. Qui done aflirmait solennellement et péremptoirement, dans un récent diseours, que les catholiques des E tats-Unis sont ‘‘les plus influents et les plus dévoués du monde entier” ? Malgré tout, la Franee joue encore un role incomparablement glorieux dans l'histoire de l'Eglise catholique De fait, non seulement elle contri- bue plas que les autres pays aux fonds de la Propagande de la foi, mais elle envoie dans toutes les parties du monde une nomb-euse armée de mis- sionmaires,— les plus sublimes apo- tres du christianisme Les ennemis de l’esprit et du verbe français n’accompliront peut-être ja- mais la moitié de ce qu'a fait la Fran. ce pour l’avancement de la religion et de la civilisation chrétienne Ou sont done les missionnaires de tous pays ? et quelle est leur propor- tion, comparée aux missionnaires français ? Encore une f;is, il n’y a rien com- me l'étude pour dissiper l’ignoranee tunés étaient mariés et pères de fa- | mille. Les trois autres étaient cé- ou les préjugés.—LE QUOTIDIEN DE Lévis Sa Saintete Pie X. Sa Sainteté Pie X atteignait ses 71 ans vendredi dernier. Le Saint Père a reçu les hommages de toutes les cours et les voeux de tout le mos- de chrétien. Les Elemerts Dechaines LA TEMPETE A LEVIS ET AILLEURS Hier après-midi, une tempête s'était déchaînée ur le district ac- compagnée d’averse de grêle et de quelques coups de tonuerre. Elle s'était levée dans le bas du fleuve, se dirigeant par dessus les Lauren- tides, a une grande vitesse, Elle ne, duré qu'une vingtaime de minutes. Il est rumeur qu'un yacht qui descendait le fleuve a été surpris et a subi quelque accident. Nous avous téléphoné daus différentes directions sass pouvoir cenfirmer la nouvelle. De plusieurs endroits à la campa- gne on nous téléphene que des ar- bres géants ont été brisés comme des fétus et que les grauges et les clôtures reuversées nese comptent pas. On ue signale heureusement en- cere aucune perte de vie. Ilesttombé des torrents d’eau avec des grélens mais onne croit pas que la récelte en souffre généra- lement: Il y a eu à Québec des poteaux de téléphone arrachés et une quant- tité de branches d'arbres cassées : heureusement que nous r’avons pas constaté d’autres accidents sérieux. Les nouvelles qui nous arrivent des autres provinces diseut que la tempête ne les a pas plus épargnées que nous. Cette tempête a précédé ia nôtre de plusieurs heures.—Ze Quotidien de Lévis du 11 juin. FINAL NOTICE TO PERSONS IN ARREARS FOR LAND TAX Notice is hereby given that the list of defaulters, required by law to be published before judgement cau be obtained im the County Court, will be inserted in the news- , paper during the first week im July next. Persons wishing to save expense should pay at once, as no further notice will be given. Remittance : à féitéxhlosi must be mcde payable to ‘‘The qui à ait explosion. Provincial Treasurer (Charlotte- town. LE NOUVEAU JUGE EN CHEF S. K. REID Provincial Treasurer de la Cour Suprême du Canada a UN 5 CENTS BIEN PLACE Nos lecteurs uows saurons gré de leur signaler le dernier numéro du PASSE-TEMPS, journal musical, lit- téraire et fantaisiste. Le numére 292, qui nous arrive justement, contient meuf morceaux de musi- que, ainsi qu’ux joli choix d’arti- cles. Neuf morceaux de musique pour 5 ceits, avouons que c'est bon marché. Aux persomnes qui voudraient profiter de la bonne au- baine, nous leur dirons d'adresser leur letire comme suit : LE PAs- sE-TEMPS, 16 rue Craig-Est, Mon- tréal. L'abonnement est de 1.50 par au. mime Vol Sacrilege De misérables cambrioleurs ont visité daus la nuit de jeudi, l’église de Ste Foy, Québec. Leur passa- ge a été constaté le lesdemain ma- tin. Les veleurs sacrilèges sent en- trés dans le temple ex défonçant une fenêtre et out crocheté tous les tromcs. Heureusement qu'il ne s’y trouvait que peu d'argent ; le pro- duit de leur vel a été mince. Peu satisfaits, sans doute, ils ont résolu d’aller se refaire ailleurs. De l’é- glise, ils se sont rendus chez M. Joseph Côté, forgeren, où ils ont volé un cheval et une veiture, et c'est avec cet équipage qu’ils ont pris la fuite. En allant sonner l’angelus, le matin, le sacristain de i’église s’a- perçut que tous les troncs avaient été défoncés et vidés. Il s’empressa d'aller en informer M. le curé, Quant à M. Côté, en constatant la disparition de son cheval et de sa voiture, il se dirigea immédiatement vers Québec pour aller porter plain- te à la police. Mais en arrivant au monument des Braves, quelle ne fut pas sa surprise et en même temps sa satisfaction de trouver sa voi- ture à côté du chemin pendant que | son cheval broutait l'herbe, Î l | : LL à “bles. oh