PP PU EN R ER PPT UN À “HN FRITES CRISE CE PRE RES RARES PRE ER RE CHR a. ARS ROME QE Eu D AE" #0 pan hate satin. honda sise ee érection Star mnlren acné gén men Si, DS > Fe mu to SP un hs et Pa —— — à — L'IMPARTIAL | mm Une Audience au Vatican a FONDE EN 1898 Le seul Journal français de} l'ile du Prince Edouard. HEBDOLAT:IRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Rs OR RS sssscciasess D is Les abonnements sont paya- bies d'avar-e Annonces 10 cents la ligne 1re insertion, 2 cents la ligne les insertioss s.bséquentes. ._ To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. Le pape Léon XIII a donné au- dience vendredi le 7 au Vatisan à une délégation de cent membres importants de l'Eglise française. L'audience a eu lieu dans la salle du Censistoire. Le pape est arrivé dans une chaise à porteur entièrement fer- mée. Il portait en entrant un man- teau rouge, maisille quitta plus tard et se montra dans une soutane de blancheur immaculée. Pendant qu'il recevait la béné- diction apostolique, le cardinal Ri- chard, archevêque de Paris, chef de la délégation française, lut, au pied du trône, un discours adressé au souverain pontife, qui répondit L’'IMFARTIAI, profonde émotion qu'il ressentait de la visite et des hommages de la délégation. Le réponse de Léon XIII au cardioak était une improvisation ; PianisH 20 Mars 1902 LE BIMANGHE DES RAMEAUX Ou PAQUES FLEURIES de chaleur ; la voix da pape pou- Dimanche prochain est le diman- che des Rameaux. L'Eglise h)- nore en ce jour l'entrée triom- phante de notre Sauveur à Jérusa- lem. Les Fidèles, depuis plusieurs siècles, représentent et honvorent oe mystère par une procession S60- lennelle, où l'on porte des bran- ches de palmiers, ou d'oliviers, on de buis. De là est venu le nom qu’on donne à ce jonr, de Diman- che des Palmes ou des Rameaux. On l'appelle aussi Pâques fleuries, à cause de l'usage où l’on était autrefois, et qui subsiste, encore dans quelques églises, de porter à la procession, outre les rameaux, des bouquets de fleurs au haut de sur cinquante de largeur. par les démonstratiens de la foule. Tout ceux qui l'ont vu de près, combien tout ce qui se passait. petites baguettes. Nous avons, dans un auteur du! . . ÿ teindre sa centième année. onzième siècle, une description dé- Le pape a aussi reçu taillée de cette procession, telle qu'elle se faisait alors. (On prépa- rait devant le grand autel un fau- teuil ou une crédence fort ornée, où l’on mettait le livre des évangiles, comme pour réprésenter Jésus-Christ. Tout le clergé se rassemblait alentour, et l’on bé- nissait les On y joi- gnait aussi les fleurs que la saisox pouvait fournir. Après la distri- bution des rameaux, deux diacres prenaient le livre des évangiles, le portaient sur un brancard av milieu d'une multitude de cierges et des encensements continuels, précédés du clergé, et suivis du peuple. Au reteur de la proces- sion, on s'arrêtait à la porte de l'église qr'on tenait fermée, comme cela se pratique à l'entrée! À PROPOS DU solennelle des rois et des seigneurs dans les villes. Là en chantait l'hymne GLORIA LAUS, après quoi on frappait à la porte, en répétant trois fois ces paroles d’un psaume, ATTOLLITE PORTAS, etc., c-à-d, ‘“Ouvrez-vous portes, et le Roi de gloire entrera.” La perte s'ou-] ‘Mgr l'évêque de Bayoate vient vrait, et le livre des évangiles en- à trois reprises de donner un avis trait en triemphe. Tout le peuple très important relatif à l’adminis- tration des œuvres. saints rameaux. mention de l'amitié qui bonnes relations existant catholiques. Avis Episcopal MELANGE DES (CaA- THOLIQUES ET DES HERETIQUES [De la ‘croix du Dimanche,” de Paris, en date du 12 jenvier 1902. alors jetait par terre ou baissait profondément ses rameaux et ses bouquets et chantait HosAnna, jusqu’à ce que les prêtres fussent | des hériliques dans leur direction. arrivés La suite des temps a introduit divers change- ‘UT est effrayé des dangers qui ré- sultent de mélange des catholiques et à l'autel. ‘‘Je demande, dit-il, que les œu- vres catholiques n’'acceptent aucun ments dans les cérémonies de cette | concours qui ne serait pas de même procession. En quelques églises, au | marque, et qne les catholiques ne lieu du livre des évangiles, on por-| prêtent le leur qu’à des œuvres tait le Saint-Sacrement ; et l'église exclusivement catholiques, cathédrale de Rouen a eonservé cet | souffrir, dans quelque mesure que usage. Ailleurs on ne porte plus|ce soit, une immix‘ion autre. que la croix. En plusieurs endroits, ‘Ge doit être là un des fruits des pour représenter encore plus au|prédicatiens jnbilaires qui s’achè- naturel l'entrée du Sauveur à Jéru-| vent. Il est de ma charge épisce- salem, le clergé de l'église cathé-| pale d’y tenir fortement la main et drale va en procession dans une | je regarderai comme une obligation église hors de la ville, ou du moins | pour moi de refuser le patrenage hors de la cité. On y fait la béné- sans du clergé à des œuvres qui ne veu- dictiou et la distribution des ra-|draient pas se conformer à ces meaux, puis en revient comme en| prescriptions.” triomphe dans la ville ou dans la cité, à la chante l'hymne GLORIA LAUS. ‘‘Après avoir montré quel péril | « se | inévitable résulte de cette sorte de laquelle | norte de porte de NE SOUFFREZ LEURS quand 25 cents peu Vous procurer däu soulagemet en PAS DE DOU:|. : jajoute : caisant usage du Liniment réagissons contre cette tendance. | de Keadrick. Kendrick est utile C’est votre devoir strict. Ne con-| de bien des manières, à la mai-!sentez pas à laisser à d'autres! mains qu’à des mains catholiques | | son et à l'écurie. L'IMPARTIAL JEUDI en assurant son éminence de la A LA CHAMBRE DES COMMUNES elle a été prononcée avec beaucoup Commuues, 1 autre jour. M. Bou- vait être distinctement entendue dans toute la salle qui mesure de lui rérondre, mais il lui répond ]° CTOIS pOuTOoiIr ivfluencer mes quatre-vingts pieds de longueur On a pu constater que la santé |pour lui faire saisir le manque de {jou ! du pape est bien meilleure et qu'il |délicatesse de son procédé, il se sert | ajonter à ina longue liste que je paraît beaucoup plus fort dans les|de la langue française ! C'est in- croyais comp'ète grandes occasions à la cathédrale |croyable jusqu’à quel point la lan-| dit que c'est nn peu fort ; moi de Saint-Pierre, lorsqu'il est ému qui ont remarqué l'éclat de ses|de la Chambre des Communes est: . a1 ‘ 4 1wai yewx, ses fréquents sourires et ses|em anglais. Un ami nous écrivait de gestes continuels, ont pu constater | là, l'autre jour, sur le papier off-| 1: suivait attentivement Plusieurs personnes de son en- tourage disent qu’il se porte actu- ellement aussi bien qu'ily a dix ans, et ajoutent qu’elles ne seraient [nous avertissait que les numéros nullement surprises de le voir at- de la Vérité adressés à nn tel ne un grand nombre de missions venues pour le |aperouvons la fondation de la Soci-: féliciter à l’oceasion de son jubilé. Elles étaient toutes porteuses de|a pour objet l’épuratioa de nctre magnifiques présents et de lettres |langage. Mais ce qui est encore autographes des chefs des diffé-|bien plus nécessaire, c'est une rents Etats qu'elles représentaient. L'empereur Guillaume a envoyé|une Ligue pour la défense des une pendule en porcelaine. Sa Saiw-|droits de la langue fra’içaise en teté, en remerciant l’envoyé, a fait! Amérique. Qui la fondera ?—La existe | Vérité. | entre l’ Allemagne et le Vatican et a ajouté qu'elle se félicitait des entre l’empereur Guillaume et ses sujets fusion et d'équivalence pratique |dit : ‘Nous n'avons certainement | |entre la vérité et l'erreur, le préiat | par l’intention de proposer une loi ‘‘Je vous en conjure, Mesdames, | ment.”’ LE 20 MARS, place, comme catholiques, n’est pas dans ces œuvres laïques qui, sous un voile de philanthropie, s’attaquent à nutre foi. ‘Nous devrions bien anssi ne pas soutenir, par nos abonnements et nos achats, des livres et des journaux de même esprit. Ne pay- M. le R'dactenr, li ya de cela deux mois, je me démis de mon devoir comme Prés dent de l'Assovia- tion des lustitateurs Acadiens la direction de vos œuvres. Notre | Correspondances | 1902 A la Pairie Ilest rumeur dans les cercles politiques que le jour du <ouronne- ment à Londres, en juin prochain, le premier, sir Wilfred Laurier, sera élevé à la pairie avec le titre de lord d’Arthabaska, le nom du ons pas les armes qui nous frap- pent. ‘“Des récriminations s'élèveront contre moi et contre vous, Mes temps que M. Blanchard avait été nommé vice président. Je n'areis pas vu le rapport de la dames. Le côté d'où eiles viendront | dernière convention et l’inci- sera une preuve que nons aCcCOM-|dent de l'élection de M. Jean plissons la volonté de Dieu et nous|(j Arsenanit n'était pas présent ne serons que plus fermes à rem- plir notre devoir.”" à ma pepsie. M Arsenanit anssi bien qu'à M. Blauchard. Je n'avais l'intention de causer aucun mé- lauge, bien moins de me .nom- mer un sacessseur Je souhaite douce beaucoup de succès a M. Arsenaait cOwme President. Je remercie bien sincèrement ‘l’Ami’ pour m'avoir fait con- paitre ina méprise Aussi pour rassa avait parlé en français. Sirlce qu'il m+ dit que je m'arroge Wilfrid Laurier éprouve le besoin|un droit que je n'ai paset que L'Usage du Francais A propos de l'usage du français voici un petit incident typique qui s’est produit à la chambre des hors en anglais ! M. Monk répond, semblables. Aïlous donc, de à son tour, au premier ministre, et larrogauce et de ia presomp- Denx autres fautes à M. ‘l’Ami” française, une des - p 7 7 sup or J trouve que ça sent le aielles du Dominion, est ostracisée | Lu Fe .. lfori. Moi quiétais monarqne, à Ottawa. Tout ce qui nous vient! . NE : roi, souverain, l'été deruier, je je ne puis même parler d’un Ah ! qu'elle est | “tie ciel portant l'entête ‘House of frappaute la fragilité d-s choses humaines ! | . . une {ois je |enccesseur. ,») Commons.’”’ Nous somimnes con- vaincu qu'iln'yena pas d'autre. Autre fait. L'autre jour, le bureau |!’ Ami pour de poste de Saint Roch de Québee tre denx autres de mes défauts. Il m'est à tous Îles remercie m'avoir fait conai- x Havore pas donné peuvaient être livrés parce que l'é- tablissement était... … close ! Nous Gont 146 vertus se à an degré de perf:ction £té du parler canadien français qui Jant Ami. Merci, pour voire bienveillance. Ligue, nou pas une Société, mais denc nccepter mes cu pe’ ANDRE C. DoIRON Ce 6 mars, 1202 Le Serment du Roi | A.M.F.J Buore Gérant de L'IMPARTIAL Les sujets catholiques de l'em- Monsieur. pire britannique, en retour de leur Vous m'avez causé un loyauté, ne demandaient pourtant grand plaisir en m'adressant un pas si grande faveur ! Ce n’était numéro de votre journal, l'été pas un privilège qu'ilsréclamaient! dernier. Je l'accepte premiè- Ils priaient senlement que, en ;ement parce que J: cousfate montant sur let:ône, Sa Majesté tre grand dévonement à dé- les traîta comme les membres des à oo à fenure la cause acadienre et autres cuties et n insuità as P que vos efforts me semb'ent leurs croyances religieuses. Eh biea, leurs snpplicationus, qui sont venues si nombreuses de tous les coins de l'univers foù flotte le À : drapeau anglais, n'ont pas été cflorts de vrai conrage pour éooutées par le gouvernement dela faire revivre chez notre popula. métropole. Et, au mois de juin, Je tiou aadienne de l'ile la langue Roi se verra obligé de les outra- françuise, notre langue mater- ger. nelle qui nous est si chère C’est Le 14 février que le minis-, Puissent les Acadiens de l'ile tère Salisbury a dû avouer sa dé- comprendre le bien que vous termination de rester sourd aux Jeur faites ct sonecrire pour un prières des catholiques de l'empire. | journal qui est toujours prêt à Ce jour 1à, à la Chambre des faire reconnaitre leurs droits et Communes, M. Dillon voulut sa- fait tout 0m possible pour l'a- voir si, en considération des senti- voncement de la race ecadiemne. ments des millions de sujets britan- | Soves-nsaèré: Cher 3 : ; ? | : . | Soyez assuré, er Mousicur, niques insultés par la Déclaration ,: ha que tant que vous poursuivrez exigée du Roi le jour de son cou-! 4 1 P . ronnement, le gouvernement se la tâche à né ne bien proposait de modifier la formule commencée et que ‘ous aurez du serment royal. À plusieurs re- des correspondants comme prises le ministre, M. Balfour, ré ‘‘Atmieus” dont les poudit de façon évasive. Mais M. n0ms m'échappent en ce mo- Dillon revint chaque fois à la ment, votre journal sera tou- charge, et finalemest posa cette jouis le bicnvenu chez moi. interrogation : ‘‘Dois je V:uillez accepter le prix de | dre que le gouvernement n'a au- mon abonnement jour cette an- cunement l'intention de modifier la Déclaration ?’’ Le nunistère répon- | lêire conronnés de succès sous bien des raprorts ; deuxième- ment jarce que vous faites des et antrer CCtnret- née. J'ai l'honnenr d'ê:r: | Cher Monsicur FE | Votre tout devoné à ce sujet avant le Couronne-! | | à | d St. François D'As-ise, Co. Bonaventure P. de Québec ei —A lire :—Nos voies et moyens, | Mars 10. 1902, | Je demande donc pardon à jeunes gens de se faire discer-| Ber leurs défauts par un homme sont élevées] aussi grande que chez notre bienveii-| M. ‘l'Ami”| Et M. le Redacteur veuillez, remerci- | ments pour l’espace que j'oc-| ETIENNE GALLANT J'étais bion persuadé dans le; village où sir Wilfrid a passé les premières années de sa vie. LE DUC: ET LA DUGNESSE DE YORK Le gouvernement fédéral a dé- peusé pour la réception du duo et de la duchesse de Cornwall et d'Vork, en septembre et octobre PAS | derniers, #479,000. A la dernière session on avait voté #120,000. Le budjet supplé- meutaire soumis pour l'année cou- rante est de $1,358,688, dont $358,- 000 pour la visite du duc. LE SENTIMENT A LA HAYE [ly a b anconp de réjouis sance ici “u sujet de la vie toire boer. Les foales dans les rues sont enthousiasmées par lcs nouvelles, Lee groupes considérab'.s s? forment en face des bureaux de journaux pour lire les bulletius. L'un des principaux journaux de cette ville, en commentaut le désas tre anglais s'écrie. “Nous nous uuissons aux Îr landais poar acclamer Delarey etses Boer3. LORD ROSEBERRY ET LA GUERR& | Dans le discours qu'il a pro- inonce hicr huit jours, en pré- sence des étudiants de l'Univer- sité de Glasgow, il a rarlé du récent désastre anglais et de Ja 1l a dit leutre autres choses : Après plus (de denx ans de gnerre, après caplure de Methnen. [avoir prodigué taut de vie et tant d'argent, et alors que nous eSpérions voir Ja fin de ce con- ‘fit, il est vien pénible pour uous de snbirun aussi sérieux revers. Ca va encourager nos ennemis à l'étranger et décou- rager LO; amis. Mais je suis sûrs que ça ne nous poussera pas au désespoir, car il faut que uous arrivions à voir la fin de ce terrible couflit. GRONJE ET METHUEN Echange de prisouniers de guerre Où dit à Londres que les Boers n'échangeront pas Me- thuen pour aucun autre prison mier de rang inférieur et cela donne jieu à Ja thénrie qu'afin d'obtenir ja mise en liberté dn général anglais le général Gron- je sera lib-ré de j'ile Ste-Hé- lène où il est actuellement pri sonnier de guerre. Des dépêches de la Haye, Berlin et de Paris disent que la nonveile de la capture de Me- thuen a'cause upe grande joie daus ces centres. Les bulletins étaient lus par des foules im menses et les démonstrations se sont changées en troubles à certains moments. Agents de L'Impartial M. S.E. GALLANT pour Abram's Vil. lage, Urbainville, St. Gilbert et Wel lington. M. PACIFIQUE GALLANT pour St. | Chivioitinge: Higgins Road et Me- | Isaac Road. | M. ANTOINR GALLANT pour Cape Egmont, mont-Carmel et St. Timo- thée. | Ces agents sont autorisés de rece voir l'argent et de donner des Reçus e nom Ce L'IMPARTIAL. } L'ESPOIR DE VAI NCRE . a On écrit d'Anvers: Le Dr Albrecht est de retour du Transvaal, d'où il ramène les deux fiiles du général Botha et apporte d'importautes nou velles du Transvaei. Questionné sur la situation éans l'Afrique dan Sud, le Dr Albrecht a repondu : “La situation des Boers n'a jamais été meilleurs et eelle ds Anglais plus mauvaise. On ne peut rien savoir d'exact sur ce qui se passe là bas : les Anglais ne laisseut passer que les nou- velles qui ne les gêuent pss. La vertté, c'est ge la position des troupes britanniques est des plus critiques. Les Boers sont abondamment pourvus de tout ; leur moral est excel- Jent, Quant aux blockhaus, c'est une plaisanterie qui ue les gene nallement. “La guerre peut durer des années. Les répnhlicains sont résolus à la tuite à o trance et ma Coëvictioli ab-0.us est qu'ils parviendront fiualement à vaincre.” Miiborn's St-rliug H-adachs Powders contain melther mor- phine nor opium. They prompt- ly cure Sick Headache, Neural- gia, Headache, Headache of Grippe, Headache of delicate la- dies and Hoadache fiom any cause whaterer. Price 10 and 250. —Les voies honnêtes suivies et les honnêtes moyens employés honnêtement par une honnête maison française honnêtement ex- posés sur notre édition de ce jour au cours de l’article intitulé ‘‘NOS VOIES ET MOYENS.’ C'est à lire. LaRevue Canadienne SOMMAIRE FEVRIER 1902. Dante et Béatrix, gravure frontispice, par..…..Ary Schefler Dante et Béatrix, par Jean B. Lagacé L'idée Françaiseet Catholi- que chez les Canadiens, par L'abbé Elie J- Auclair, ptre. Les Sciences et les Arts, par À. Legianeur Désillusion, nouvel'e illus- trée [suite,] par......Mary Floran Notre Dame de Lorette en la Nouvelle-France (suite,) par... L. St G. Lindsay, ptre Les Canadiens avx Etats- Unis, par'....J-L. K. Laflamme A travers les faits et les œu- vres, par...............Ths Chapais Atravers les jivres et les VUE, Mens ne de D LE MONDE ILLUSTRE ————— GRAND NUMERO DE NOXL Le Monde Illustré publiera, à l'occasion de la Fête de Noei, un numéro spécial qui fera certaine- ment parlé de lui. Agrémenté de maguifiques illustrations, rempli de contes et nouvelles, dont quel- ques unes canadiennes, de variétés littéraires, de charmantes poésies, ce numéro fo:t de cinquante à soixante pages, qu'accompagnera un feuilleton illustré à sensation, ne se Vendra que cinq centins. . Bureau, 33, Rue St-Gabriel Montréal. PROFITEZ EN Envoyez votre nom et votre adresse avec 15c au journal mu- sical Le Passe-Temps, boîte postale 2169, Montréal, Can., et vous recevrez tous les numéros Paraissant du ler novembre 1901 au 1er février 1902, com-— prenant le commencement d'un joli feuilleton, Une part de bon heur, 22 chansons, 7 morc-anx de piauo, 2 morceaux de violon Le ou mandoliuc, une foule d'arti= oles intéressants et un caialo. gue de musique et libraiie.