sf Montréal, a été commuée en un | est l’ emprisonnement pour la vie. CS note een L'IiM Partout — LE FD Le cardinal Moreni, qui avait, Un owragan terrible accompagné failli mourir durant le dernier con- -de neige et de pluie a sévi dimarche cile, est à l’agonie. Le Pape est sur toute la côte de l'Atlantique allé lui rendre visite et lui a donné rixageant surtont la loalité de sa bénédiction apostolique. New-York. Sur certains points, Mme Mary Aird, de Montréal, ] i est morte. à l'âge respectable de! ents. Les lignes tclégraphiques Mt éouisnos Riocok sont briotes en maints endroits, nèe eu Irlande, dans le comté de Era Derry. Elle était venue s’établir à Montréal avec ses parents à l’âge de 17 anset s'était mariée deux ars après à M. Barry, un Irlandais comme elle. Elle a vu quatre gé- nérations. Le train de marchandises ayant déraill: avec de tristes résuitats. Un cheinineau qui avait prit clan- destinement p:ssage à bord a été tué sur le coup, et deux hommes d'équipe, Thon:as Bow:er et Pierre Champagne, de Woicester, ont été biesseés, Benjamin Martineau, 86 aus, a été trouvé jendu dans sa grange, à St-Laurent. Il devait être conduit à l'asile de la Longue Pointe, le lendemain matin. A New-York, une petite fille de 7 ans, Caroline Fisher, a été écra- sée par un tramway au moment où T. C. Salter, de Ganancqua,| ,, #5 elle traversait ia 3e avenue. La Ont., serre-frein, à l'emploi du Pa- dry die à T'érile:-et cifique, a été tué à Warren, en ac- er Ur Lu. Ce se d mere É duré > ard, aussi cC -€ couplant deux chars. Salter fisait |° ES . : en traversant la 3e avenus, et c’est son premier voyage comme serre-; LE: frein | ourquoi le mécanicien de ce tram- | way, qui d’ailleurs marchait à Ilyaeu, durant la saison, une : grande vitesse, n’a pu serrer les augmentation de 150 pour cent dans, freins à temps pour éviter l’acci- le nombre de colons qui se sont fi- dent. xés sur des terres au nord de Mon- tréal, dans la vallée de la Metapé-| R dia et au Lac Saint-Jeau. L'on signale des troubles en ussie, Les réservistes résistent | aux ordres d'enrolement. Les é- Mgr Sbaretti vient de recevoir |tudiants s'agitent et les Juifs sont les bulles papales, érigeant en évê-| menaçants. Le gouvernement ché le nouveau diocèse du Sauit | prend toutes les mesures nécessaires Ste.-Marie. Le révérend M. Scol- Let l'on espère que grâce au nou- lard en sera l'evêque. Ce diocèse | veau ministre de l'intérieur l’ordre est détaché de celui de Peterboro. |se rétablira assez rapidement. | A Ottawa, à la réunion du dd. | M Henri Wallon,'sénateur à vie de père de la net, samedi, la sentence de mort Let connu sous le nom . ! 1: é 1 2 s s prononcée contre Magloire Hogue, troisième république, est mort à | i était Âgé s pour le meurtre de sa femme, à | Paris. Il était âgé de 62 ans. Il auteur de plusieurs ouvrages de grande valeur’ preuve était quelque peu contra-| Mais son œuvre maîtress? est la dictoire etila été démontré qu'il | constitution de la troisième répu- n’y a pas eu préméditation. |blique, oeuvre de sagesse et de vé- | ritables science politique. Un traiu du ‘‘Kausas et Texas Missour1’’ nommé le ‘Katy Flyer”’ | a déraillé à huit milles mord de Barrows. On rapporte un mort et dix blessés. La :his'oriques Les Parisiens observent avec at- teution les 1ésultats de l’ex position de Saint-Louis. Ilya une agita- |tion générale à propos de la ques- tion de savoir si Paris aura une Pierre Tétrault, employé à la grande exposition en 1920, pour Worcester Consolidated Street Ry., : célébrer le jubilé de la troisième est tombé en avant d'un tramway république. La décision dépendra, de la compagnie et a été décapité. ans une large mesure, du succès lou de l'échec de l'exposition e , Sa.ut- Louis. Les élections américaines ne se sont pas passées sans événements tragiques. Neuf personnes ont été, Uu incendie dans lequ:l 2 hom- tuées. Un shérif a blessé mortel- mes ont perdu la vie et qui a été lement deux sergents de ville. |accompagné d'incidents des plus à | dramatiques, à éclaté dans la fa- A New-York, un vieillard du };;;ue de peintures à émail de Ri- nom de Frédéric Griebell, Alle- potin, à Issy, près Paris. Un mand d'origine, s’est suicidé en ap- grand nombre de femmes s'élan- prenant la defaite de Parker. | arent au dehors, leurs vêtements Griebell avait parié de fortes soim- |en flammes, et se jetèrent daus la mes sur l'élection démocrate. Seine, pour les éteindre. Dix hommes et le même nombre de femmes ont reçu des brûlures gra- ù s ., lves, plusieurs d’entre eux sont dans seau des MA UE, vo un se critique. Outre ceux qui et le schooner ‘Wilson et Hun-|,,4 succombé à l:urs blessures, ting'’, de Norfolk, Va., au large du | l'on craint que d’autres personnes phare de Barnegat. | n'aient péri dans 12: bâtiment. Quatre personnes ont perdu la vie dans une collision entre le vais- IS YOUR BREATH BAD Bad breath is one of the early symptoms of catarrh which should be checked at once and not allowed to run into consumption. The su-| Dans une de ces nombreuses rest cure is fragrant healing Catar- rhozone which cur:s catarrh by re-| maissonnettes | bass?s, humides, moving its cause. No case is too | malsaines. vraies cahuter à vermine chronic,—even the most stubborn | et à misère, dont la Commission yield in a short time tothe balsa-| bour la salubrité des logements ne à ‘ L t ! à Le À LONRRE E LE |soupçonue même pas l'existence, makes ’ cured by Catarrhozone you stay |Six à huit êtres humains, hâvres, cured. Catarrhozone is pieasant, dépenaillés groillaient, il y a quinze convenient and safe to use, relieves | jours, autour d’une table bancale. almost instantly and is guaranteed | L'homme est chiffonnier, la femme to cure every type of catarrh, | endieies ainés portent déjà sur NOT COQ De la Croix de Paris T tis and asthma. Use ouly| . | smur-mfe complete outñt :ieurs traits flétries les stigmates du at: 4 È i F7 $1.00 ; sample Size 25-- | vice. 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Un vieux ; est là, cou caé à terre, sur une paila:se, +e: LES PILULES MORO jambes affreusement armaigries, se sont à demi découveites dans des Conservent la Vigueur, font dis. mouvemènts co .vulsifs ; la tête paraitre la Maladie et don- bouche bée, est rejetée en arrière “nent la Santé. du travérsanm ; le nez est effilé, les yeux vitreux ; un: sueur froide trace des silions äans l'épai-se cou che de crasse qui di-simule mal la pâleur du visage. La poitrine se soulève pénibiement avec un brmit . d’eau qui bout sur le feu | |. C'st le père ; il se meure, nichée n'en parait pas autre :troublée. | —Ce nil est long à filer, le vieux fait Titi, ; donner un regird au moribasd. Sur le soir, une voisine, informée | que le zieillard est à toute extré-. mité, court chez le vicaire et le sup- p'ie de venir assister le pauvre; mourant, Notre ami, le bréviaire | sous le bras, le coffret des Saintes | Huiles à la main, se dirige en toute. hâte vers la maisonnette borgne et | frappe à la porte. M. HIPPOLYTE FULLUM De la fenêtre où quelques car-| ,, RER d’h reaux sthsistent encore au milieu it M. Fallum. j'ai travaillé dur, de nombreuses piaques de papiers dans des conditions défavorables à huileux, l'oeil d'un gamin.l'a vu et la santé, et c’est de là sûrement que on entend sa voix aigue crier à l'in- M’est venue la maladie qui m'a fait térieur : M. HIPPOLYTE FULLUM est guéri en deux mois par les PILULES MORO. témoignage. Lisez son ct la l'ainé, sans même ee —— la tête sous l'aile, dormir, perchées sur un bâton : wais la lumière les éveilla et elles se mirent à battre des aille;, affo- les, en pou. sant des cris aigus..... Là, sur un morceau d’ordures, envelopyé daus un drap jadis blanc, le corps gissait sous le hangar. —Voilà not'coq, dit l’homme. Vous comprenez, nous n'avons qu'une paillasse et deux matelas, et nous sommes huit. Onne peut pourtant pas coucher avec un mort. Alors. j'ai eu l'idée de le mettre là en attendant : ça newpeut pas lui faire du mal. C'était tout de même un joyeux vivant, de vrai, dans le temps ; ce qu'il était fri- leux ! mais maintenant, fil n’a plus froid..... e L'abbé partit, écoeurré, épou- vanté, sans dire un mot. —C'est donc là, pensait-il en ar- pentant tristement le chemin du presbytère, l’affreux avenir que nous réservent des générations sans moeurs et sans croyances. Voilà, dans toute son horreur, la mort chez les sans-Dieu. On ne tue pas encore, comme chez les sauvages, les vieillards inutiles ; mais comme l’on est heureux d'en être débarrassé ! Ils sont une beaucoup, j'éprouvais toutes sortes Ah! v'est vrai....le vieux vailler et j'avais peu de courage. J'ai quieux, car il s’est souvent adressé Médecins de la Compagnie Médicale faites bien de l'honneur. Proba- Dès les premières semaines je me voir, lui parler, lui douner les con- Avec la force et la santé, le courage afin de répandre davantage ce remède osé vous déranger pour +i peu A cette affreuse plaisanterie {ue charge de les persuader que les Pilu- is Vo QU Le es: — Venez le voir. fit l'homme. |bien peu.” Hippolyte Fullum, | chantes pouls, une patte relevée et'pear becomingiy dressed, will fiud high standard is maintaimed. ‘The a curious tale of the Western Coast originality. W. Jay Mills has pro- he magazine and illustrated with- article that is graphically illustra- Dr. Grace Peckham Murray, and charge...... low Paine contribute pleasant and - pendant plus de trois ans. : : D'abord mes imi _-P'pa, uu curé ! forces diminuëèrent —Qu'est ce qu'il nous veut ? de malaises, puis survinrent des dou- leurs aux reins si fortes que souvent Q 1elqu’uneaura mouchardé. Ben! 3 perdais connaissance. Naturelle- il a raté son coup. ment, Je ne pouvais presque pas tra- Pourtaut, on ouv.e, et Je père, la souffert pendant longtemps, espérant casquette à la main et même obsé- que tout disparaitrait avec peu de repos, mais voyant que mon état ne à l'abbé pour des secours, se pré- changeait pas, j’allai consulter les “ , 15 sw: sente, et d'un ton de plaisanterie Moro, Ils m'ont prescrit les Pilules uacabre. / Moro, m'ont donné une foule de —Ah ! m'sieu le curé, vous nous conseils et m’ont si bien suivi qu’en deux mois j'étais tout à fait bien. blement vos venez voir not’ Coq. pr éd us ; u que le remède me faisait nt ! ù ° LA . Comment SE ans beaucoup de bien, j'espérai alors vous avez li un vieillard, votre tout de suite d’être guéri en peu de père, qui se meurt ; laissez-moi le temps, et je n'ai pas été trompé, solations suprê nes de la reiigion. est revenu et j'ai maintenant repris —T térd, vous comprenez 22 47 2. ardeur. Je tiens rop tarû, PTEREZ aujourd’hui à faire connaître que ce uous ne pensions pas que Ça finirait sont les Pilules Moro qui m’ont guéri, si vite ; et puis, on n'aurait jamais et de suggérer aux hommes qui souf- L'pauve'vieux, C'est lui qui est frent la confiance x méritent ses ie | effets curatifs. Ceux qui douteraient not'coq à présent. n'ont qu'à venir me voir et je me l'abbé ue comprenait pas encore, les Moro doivent être prises par les . “ . , e femme er eufaiis se mirent à rire re 5 exclusion de tous les bêteinent. | autres remèdes, #J ajorterai qu elles sont un remède sûr et qui coûtent —j.a nuit était towbée. Une! Caraauet. N.B. chandelle à la main, on penétra|° er daus l'espèce de fosse iufecte, bou THE DELINEATOR FOR euse, presque remplie d'ordures, | NOVEMBER qui servait de cour et au fond de’ iaquelle quelques vieilles planches‘ ’fhose who follow eve:y gaprice maljointes formaient une bicoque. lof Fashion, as well as th se who une sorte de poulailler où deux mé- have only the usual desire to ap- commençaieut à |the November DELINEATOR €x- ceptionally interesting and sugges- tive, while iu the matter of fiction and general litterature an equally {second part of Richard Le Gallien- : ne’s exquisite dream tale. ‘‘Poet, Take thy Lute !’”’ contains some inimitable lyrics, and there is also by Ethel Watts Mumford, and a short story by Dane Coolidge, ‘““Lone Turkey of Pinal”’, contai- ning many elements of interest and cured the material for a most inte- resting chronicle of the social events and personages of Old New York, which is givenin this number of photographs never before publics hed. W. G. Fitz-Gerald tells the story of the trails and heroism of the woman missionary abroad in an ted, and the romance of Mozart and his Constance is related in the ‘Composers’”” series. Dress in its relation tu health is discussed by there is a delightful paper in the ‘Joy of Living’ series, while for the young people, Clara Morris, Ada Marie Peck and Albert Bige- Seigneur Jésus, ayez pitié de ce finstructive reading. The interests pauvre peuple ! Et cette histoire |of the bome are treated thoroughly, est vraie : with regard for the special demands Li PARISIEN of the Thanksgiving season. NEW GOODS NEW GOOD\ Alberton and People's Store. Farmers Emporium The federal voters have had other say and the local is coming on. But all the voters, both Dominion and Provincial are unanimous in saying that our Store is the centre at which to have your patronage, Our Stock is now complete and consists ofa large new line of Dry goods, Ready to wear clothing, Boots and Shces, Rubber Goods. 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C'est le plu: grand journal acadien des provinces maritimes. x L'IMPARTIAL ne se croit point le meilleur journal du monde, ni le seul journal qui doit être lu par les familles acadiennes, mais nous Cro- yous que L'ImPARTIAL conpare très favorablement avec aucun journal des Provinces Maritimes et surpasse de beaucoup un bon nombre des journaux des autres provinces X L'Impartial n'est peint l'eutil d'un parti ni le torchen d'une clique L'IMPARTIAL est un journal de famille wublié dans l'intérêt des Acadiess des Provinces Maritimes. — XX — L'ImPARTIAL est l’ami des Acadiens et montre son dévouement à la cause Acadienne en tout lien et en toute occasion. x Pour un court temps nous accepterous des nouveaux aboaun's à 10 cents chaque pour 3 mois. - X Adressez vos communications à L'IMPARTIAL Ticnisx, L P. E, OTC Judging by the way our trade increased during October we think people are begining to realize how cheaply we are selling goods. 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