CORP CPR RER CT DRE Eh REE re ORDER AR EDR à NE EE CNE. DORRT DE CSA LT Ve, PPT 1 1 EE 2 | ee . : 4 aa mener seomnpntnenenedenns nee EME D d'ores ÉMENLEP FU « e PETER L'ET AP per rnneiene , D er CRT NO Win EN ee Th, nn en D run gti SEA SSD ST rise rs L’'IMPARTIAL ds É audi —— 9 ‘BRANCHES DE CHEMIN DE | L'IMPARTIAL. DE Le seul Journal Français de »’'Ile du Prince Edouard | —0—— | Publié ie Jeudi de chaque! semaine. : ABONNEMENT : un an...…..$1.00 En réponse à la requête des représentants conservateurs et des délégués de cette province le gouvernement fédéral se montre favorable à la construc- tion des chemins de fer sui- :vants: Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIATI.. TIGNISH, Avril 30 1896. Le bill réparateur sera la grande question que le peuple devra résoudre aux prochaines élections fédérales. Electeurs, tenez-vous sur res gardes. C'est là que le devoir. vous incombe de donner aux traîtres la râclée qu'ils mé-| Wolf. ritent. “Si le pays est exposé à passer par une dangereuse agitation, 1- Une branche de Southport à Murray Harbour. 9 _ Une de Souris ou Har- mony Station à Elraira. 3 -Une de Royalty Junction à Covehead et delà à Oyster Bed Bridge. 4 -Une de Emerald Junction à Stanley Bridge touchant à on près de Clifton. 5 -Une de Summerside à ‘Richmond Bay. 6 -Une de ou près de O’Leary à quelque point sur la côte de l’ouest entre le Brae et le cap 7 -Une de Wiltshire à Vic- {oria. Total 110 milles. Le “Farmer” de jeudi dernier c’est la faute de ceux qui ont! tourne en ridicule la résolution donné leur appui aux farouches sectaires ennemis de notre race et de notre religion”. Malheu- reusement M. Perry a suppor- te ces gens là. L'Acte constitutif du Maniteba de 1870 avait pour but, de l'a veu même du chef de l'oppo-| sition, M. Laurier, de mettre | par M. Perry lorsque Ie gou- les catholiques de cette pro- vince sur le même pied que les protestants de la province de province d'Ontario. La commission judiciaire du conseil privé a plutôt respecté la lettre que l'esprit de la loi en jugeant d'abord que les droits des catholiques de Manitoba, garantis par l'union, n'avaient pas été affectés par les lois sco- laires de 1890 et 1894. | Le second jugement du con- seil privé reconnait que les droits des catholiques en ma- iières scolaires, établis par le premier acte scolaire de 1872,| avaient été affectés par la lé- gislation subséquente, lois de 1890 et 1894, et que les catho- liques du Manitoba pouvaient en appeler au gouvernement, fédéral pour le redressement de leurs griefs. | Suivant l'esprit et la lettre! de la loi, M. Laurier devait donc aider le gouvernement fédéral à restituer à nos coré- ligionnaires de l’ouest, leurs é-, coles séparées. C’est ce qu'il n’a pas voulu, c’est ce qui le condamne. —Le. Monde. C’est ce que M. Perry n’a pas voulu non plus, et c’est ce qui le condamne lui aussi. À ceux qui doutaient de l’al- liance de MM. Laurier et Green way nous citerons cette dé- pêche adressé de Winnipeg à “J’Evening Telegram” de To- ronto: Parmi nos politiciens, 11 pa- rait bien enteudu que M Green: Laurier, dans les prochaines é- lections. Le ‘“‘remedial bill” se- ra son point d'attaque. On peut M. Sifton suivra son chef. Voilà la coalition des anti- réparateurs, Ja coalition de ceux qui se déclarent indépen- | dants des autorités dont nous devons suivre les avis lors-| qu'il s’agit d’un devoir de con- | science. N'oubliez pas que M. Perry fait partie de cette coali- tion. Que les amis de la Justice se tiennent prèts. | | Î 1 l LONDON PEN & PENCIL STAMP. | | | is stamp, your own name, ink a, brush mai ed free, 25e. ; club of five, 810. For Printing Cards, Marking Clothes, &c. NDON RUBBER STAMP CO. #5 Moi M. Perry a déclaré impuissant, US métis à rien faire pour ses commettants Voici ses paroles: “1 have worn the soles off my boots in travel- ling to the Departments”, and : “the skin off my knuckles ;i s'attendre à ce que M. Green-| Y ne way figure au premier raug dans la lutte. On dit aussi que #5 que le ministre des chemins de fer a soumise à la chambre à cet effet, et dit que c'est un ap- pat que jette le gouvernement | pour ohtenir des voies. l C’est toujours la vieille his- toire des libéraux. On se souvient encore de la vieille chanson entennée zernement proposa d'octroyer les primes de pêche (Fishing Bounties]. Tout ie monde se Québec et jes catholiques de Ja | ] rappelle la fameuse prephétie qu'il annonça dans un de ses grands discours qu'il fit à la Salle Ste. Marie. M Perry di- sait en cette occasion mémo- rable: On vous aveugle par de fausses promesses. Je vous assu re que le meilleur des bons (che ques] que vous recevrez com- me prime ne vaudra pas “a fig of black jack tobacco.” C’est un appat disait aussi M. Perry; c’est un ingénieux moyen d’at- traper vos votes. Pourtant l’ex- périence a prouvé que ce n'é” tait pas une fausse promesse. Le gouvernement a tenu sa pa- 1ole à la lettreetil n’y a au- cune raison de croire qu'il n'en fera pas autant à l'égard des lignes de chemin de fer | proposées. Depuis quinze ans à chaque élection qui se présente M. Perry vient nous annoncer à pleins poumons que le régime conservateur est nuisible aux intérêts du pays; que c’est un système ruineux qui appauvrit le pays et qu'il va être chassé du pouvoir, et depuis quinze ans à chaque occasion qui se présente, l'électorat se pro- nonce emphatiquement contre la doctrine que M. Perry et ses ‘amis nous prêchent. Est- on-capable de souteuir qu'une seule des prédictions de M Perry se soit vérifiée. Nous attendons une réponse affirmative. En1890 lui-même en pleine chambre qu'il é‘ait qu'il ne pouvait rapping at the doors.” “Have 1 been answered yes in one case? | 1 have not, either by the Minis- ter of Public Works, or the Post Master General, they have denied me every time. They do not know me er where 1 come from”. En français: J’ai usé les sémelles de mes bottes à voya- ger aux départements, je me suis emporté la peau des join- tu res des doigts à frapper aux portes. M'a-ton répondu une une seule fois? Non, je n’ai eu aucune réponse, ni du ministre des Travaux Publics ni du maitre général des Postes, ils ne m'ont pas écouté en uñe seule occasion. 1ls ne me con- naissent pae ni d’ov je viens. Quelqu'un pourait-il faire un Ére if: N.S. . . ie Sfasufncturers of Notary Seals, Btenciis portrait mieux dessiné de son Bubber Stamps. &c. no cr tn 0 OR ERP SEE même M. Perry par ses pro- pres paroles que nous venons de cit? Quelqu'un pourait-il écrire sa propre Condamnation en termes plus précis? 1mpos: sible Puisque M Perry admet de son plein gré que la fausse position qu’il occupe depuis tait d'an- nées le rend incapable de nous être utile, il ne nous reste plus qu’un devoir à remplir, un de- tous autant que nous sommes. Ce devoir c'est de nous réu- nir, de concentrer nos forces et d'envoyer au parlement un homme qui rendu là, setrouve- ra en position d’être écouté et de pouvoir obtenir quelque chose pour le bien de ses com- mettants- APPRECIATION Piusville, 27 avril, 1896 A. M. P. C. Murphy.M. D. Cher Monsieur: C’est avec un sen- timent de regret que nous ap- prenons votre départ d’Alber- ton pour aller continuer vos la- beurs dans la grande et belle paroisse de Tignish. Veuillez croire, cher Mon- sieur que nous, les soussignés habitants de Piusville, appré- cions pleinement votre valeur et regrettons vivemeat la perte que nous éprouvons par votre départ de parmi nous. Les sentiments de sympathie que vous nous avez toujours témoignés comme citoyen ne sauraient être trop appréciés, et nous prenons cette occasion de vous exprimer, à vous-même et à votre aimable compagne, nos veux les plus sincères pour que le succès le plus parfait veus accompagne daus la nou- velle locali‘é que vous venez de choisir. Vos tout dévoués, John Whalen Louis Arsenault Jacques F. Gallant Frank C. Gal'ant Thomas Whalen George W. Shaw John À. Gillis Zæl Goedin Thomas M. Gallant Frank Blanchard James C'orcoran Jean J. Gallant Sylvain T Gallant P. B. Doiron Joseph KR. Gallant Sylvain F. Wedge Jos T. Gallaut Leon Gallant Thomas A. Gallant André J. Gallant Lamable Gallant LE 23 JUIN LEs ELECTIONS Le parlement fédéral a été prorogé jeudi le 23 du coursnt Les élections générales auront lieu en juin: ;a nomination of- ficielle des candidats aura lieu le 16 et le scrutin le 22, jour où l'électorat du pays aura à se prononcer sur les services ren- dus par le Cabinet conserva- vateur et à lui coatinuer ou à lui retirer sa confiance dans l'a- venir. Tous les indices sont que le résultat sera favorable aux hommes qui ont fait leur pos- sible pour appliquer la protec- tion censtitutionnelle aux mi- norités, qui ont voulu rendre justice aux faibles et qui, dans la sphère purement administra- iive, sont les pères de l'indns- trie nationale. GENERALES Entre désespérés: —Oh! j'en ai assez de tous mes ennuis et je suis décidé à quitter la terre. —Tu veux te tuer? —Non! je m'embarque. impuissance que le fait de lui-* voir où 11 y va de nos intérêts, | HONTEUSE TACTIQUE 1! ! a C'est amusant de voir com- me les journaux libéraux s'in- génient à inventer toutes sortes de faussetés pour essayer à faire croire au peuple que c’est la faute da gouvernement si la loi réparatrice n’a pas été adop- tée à la session qui vient de finir. Ces journaux, en s'expri- mant ainsi, savent aussi bien qu’ils trompent le peuple, qu'ils savent que deux et deux font quatre ; mais c’est cette incu- rabie démangeaison d'arriver au pouvoir qui les . tourmente et pour parvenir au but désiré ils ont recours à tous les mo- yeus que peut suggérer une cause désespérée. En vérité ils paraissent avoir pris pour de- vise : ‘“‘Mentons, mentons tou- jours, i: en restera quelqne chose”. C’est une honteuse tac- tique mise en œuvre dans l’es- poir de capter le vote des élec- teurs aux prochaines élections, mais ça ratera. L'électorat sait justement à quoi s'en tenir sur les raisonnements captieux des libéraux. On sait tous que l'in- succès du bill réparateur est dû entièrement à l'obstruction haîneuse de l'opposition, et lorsque le jour de rétribution arrivera ce seront les électeurs qui seront les juges à leur tour. En passant, il ne faut perdre de vue que M. Perry appartient à la ligue des obstruction- nistes. FUNERAILLES 1MP0O- SANTES Samedi matin, le 25 du cou- rant, avaient lieu à l’église de Miscouche, les funérailles de la Révérende Sœur St Fulbert de la Congrégation de Notre Dame, décédée le 22 avril. La regrettée défunte, native d'Eg- mont Bay, était âgée de 38 ans etétait la nièce du senateur Arsenault. Les cérémonies fu- rent des plus imposantes. La messe fut célébrée par Sa Grandeur Mer. McDonald, Mgr. Gillis étant archi-prêtre, et les Révérends pères Bondreault et Arsenault, diacre et sous-dia- cre. L’otaison funébre fut pro- noncée par le Rev. F. X. (Cral- lant et le Rev. À E Burke était maitre de cérémonies. L’é- glise, sous la direction habile de M. Gilbert Desroches, avait revêtu ses habits de deuil et offrait un aspect d’un carac- tère très propre à toucher les cœurs. Toutes les Révérendes Mères Supérieures des couvents de l'1le étaient présentes ainsi que la Mère provinciale de Charlottetown. NOUVELLES DE BLOOM- F1ELD Samedi dernier, les libéraux de Bloomfield avaient une as- semblée à leur maison d'école afin de découvrir ce que pen- sent leurs gens de M. Perry. A- près quelques discours sur le “Bill” et le “Trade question”, une discusrion vive et bru- yante s'ensuivit, au point qu'on n'osa pas proposer de ré- solutions en faveur de la con- didature du député anti-remé- dialiste. La confusion s’empara de l'assemblée et les mécon- tents quittèrent les uns après les autres, avec mépris, laissant derrière eux trois ou quatre fi- dèles à discuter les probebi:- tés sur l'élection de le.r dépu- té. M. Daniel McDonald du lot 10 est mort subitement vendre- di. 1l était assis en attendant le déjeuner, lorsque tout à coup il se sentit devenir faible. 11 se leva, mais avant de ga- gner le litiltemba par terre. Son fils le releva, le secoun, croyant qu'il n'était qu'éva-| noul, mais il était moit. $es funérailles ent eu lieu Ciman- che. , 11 ne fant pas s'imaginer que | $#è PR à tous ceux qui jusqu'à présent| on æseseses2s+:eses be e5- ont prêté leur support à M.| Souvenir du bœuf gras: Perry en soieut rendus au Le bœuf gras héros popu- point de le suivre aveuglément (laire dans toutes les voies tortueuses Symbole des gens au pou- où il vent les conduire. L'issue (voir finale démontrera qu'il y a Leur promet uu sort simi- parmi les libéraux des :ommes [laire: assez braves pour ne pas per- Trois jours de gloire..….ct mettre d'immoler les principes l'aba‘toir. de la justice sur l'autel de la kXX partisannerie pour le simple! Un Voleur de vingt ans en plaisir de satisfaire les caprices | police correctionnelle. de M. Perry. —Comment, à votre âge, au début de la vie, vous avez pu UN FERMIER DE- voler? Ca SN Le prévenu, fondant en :;ar- MANDE Si i 5 . ., | mes-Si vous saviez, monsieur J'ai besoin tout de suite d’un |}, juge! Pas de travail, pas dem- homme habitué aux travaux a-|Ljojl toujours comme l'oiseau gricoles pour prendre charge ui LL de ma ferme à Abraham's Vil- lage. Un homme marié serait préféré. Je fournirai une mai- son sur la ferme mêmeet à la porte des établissements pour . L f ill KkKkX un homme qui aurait famille. j Une personne inconnue qui fe-| Un auteur dramatique épou- rait application devra preduire sait, la semaine dernière, une un certificat de bonne conduite | Luve. de personnes respectakles. : 2 ÿ Toutes applications par let-|. Un vaudevilie de rs nes) tres doivent être adressées à|Ignorant que la mariée conva- “Wellington”. Emploi à l’année. lait en secom:les noces, lui dit: Gages satisfaisants. —Bravo, mon cher, voilà une … Jos. O. ARSENAULT.| belle première. Ce 9 avril, 1896 Le juge-Ne cherchez pas à apitoyer le tribunal! Quand un oiseau est sur une branche, il ne vole pas. —Oh! une première? répond LE MAGASIN l'auteur, dites plutôt une re- prise, KK*X DU PEUPLE s: 2 vurrvi —T'as vu-Pitanchard? : ce Le magasin par excellence foudre de guerre? où le public trouve tout ce! —-Pitanchard? celui qui a eu . on à sr pr .. [une moitié de duel! ous avons toujours en mains] __ Oh! seulement : l'assortiment le plus complet :—. c'estrérilins ! fl la première, Farine, Thé, Tabac, Melasse stra-uire les grilles. Sucre, Bottes et Souliers, Gro- XK*X ceries, Clous, Poeles, Huiles. Verplumot est un égoiste Marchandises Sèches de tou- | féroce: tes espèces et de la meilleure) 6, parlait, devant lai, d’un qualité. 5 ami très malade. Venez nous vuir. Nous ven- dons à prix très rédui s. —On meurt bien facilement Nous payons toujours le plus |2n Cette saison, dit quelqu'un. haut prix pour le produit et! —Pourvu que ce nesoit pas tout autre article qui peut être | nens, observe un autre. placé sur le marché. Alors Verplumot: GILBERT DESROCHES! - Oh! moi, je n'en demance MISCOUCHE, I. P. E.|Pas tant, pourvu que ce ne soit 9 Jan ’96 pas moi! | X...est bien le sollicitenr je plus tenace et le plus assom- mant qui existe sous la callotte AUX LECTEURS DE CE JOURNAL | des cieux. 1l pénètre, de vive force, Détachez ce coupon et re-|Chez un écrivain bien connu, nettez le avec 9cts, en timbres- | qui allait se mettre à table. postes, pour chaque volume! Mon cher monsieur fait cu désiré, ou 26cts pour 3 volumes dernier. i PC 2 à ". au choix, parmi les ouvrages ho rt pe infiniment. nommés sur ce coupon, au bu- Mais voici l’heure de mon dé. reau de ce journal! et vous re-|Jeuner, et j'ai une faim... cevrez les numéros demandés| Alors X... avec un sourrire franco par la poste dans les | jaune: huit jours qui suivront votre envoie. Ecrivez votre nom et a- dresse très lisiblement, et dési- gnez les ouvrages desirés par numero seulement, COUPON DE PRIME —Une faim... de non r voir, alors? So © 2 Un savant Mmétéorologiste re- lit tout haut une note qu'il se NOM ......... nn none ein emee pr d’ O0 Se envo a : D SOC ” V_H'Rer naux: OUVRAGES DESIRES : NOS...… “Th dl a dépression augmente, LIVRES OFFERTS ; | 1 Mon oncle et mon curé. | 2 L'amoureux de la préfète. | 2 Martyr de l'amour. 3 la roche qui pleure. | 5 Le remords d’un faussaire. | 1 | Nous croyons pouvoir annoncer des ondées persistantes pour dimanche,” A lors, la petite filles dn sa- vant, de s'écrier, toute émue: ' { —Oh! papa, pas pour dimane che, c'estcongé! | Et le papa, très gentil, à ré- itardé d'un jour l'arrivée du | mauvais temps! 6 Rêves Derés. 7 Drame de l'hôtel Woronzoff. 8 Les flancs tilies de Lorette. 9 Le sacrifice d'un fils. 10 Le coureur de dot. 14 Roman d’une jeune fille palivré. J Un marchand de flûtes inge 13 Le roman d’un crime. tallé dans une baraque des 14Trahison vaincu par l'a | boulevards remet à chacun de mour. ses acheteurs un: “,néth Le” 17 La vengeance du fiancé. où se trouvent ces indie de 18 Les deux Jeannes. PY ations 15 Misérable faussaire. P TE 19 Le martyr d’une mère. L'embouchure est la nartie 20 La charmeuse. de l'instrument où l'on soufile; LS : etit i É é On parie de veuves inconso : : S qui se trouvent sur la flu- iables 8 —Hélas! nous ne sommes | plus au temps de la reine Ar-| —Témoin, vous fationez le témise! US tribunal par vos xplimithe Mais si, mais si, affirme dou- diffuses et interminables cement un de nos jeunes féro- | Quel métier FA SRINARES ces, ilne manque pas d’Arté. —Svieur de lone » ds: rési mises qui feraient même bâtir dent. a de superbes mouuments à la —Eh bien! vous n'êt. mémoire de Mausole. Seulement ici pour e É PE En police.correctionne:la: S pas Xercer voire profes- Hi nestas, elles épounseraient l'architecte |sion. Reese RESTE me PÉTER TT -|°n entend par trons ‘“jes gix ns 4h D'LA fs Pre SE Te eh Tue ES RE ones 7 Pr Le: \E » 24 o Ë ; ë Us mn. D LS LE