—- nt ee IFRIRSE DRERSESRE RIRES RS Madeleine, déjà épuisée par les | Dir à Fe | EPS RES th : Ceux qu'une toux négligée a tués furent Christy's London Hats are our Leaders, and they are best. Our showing of Cloth Caps for Men fatigues du voyage, qu’elle avai*|ni d'envie, prit 'e bouillon et re js us FRONRQUX 6 sus robugten Boys emb y all the est American and Canadien styles and patterns. One Special among our entrepris malgré son état de fai- | blesse, ne put résister à ces violen- tes émotions ; elle faillit perdre | connaissance, et fut forcée de s'as-. seoir sur une chaise auprès du lit de son fils. Celui-ci lui prit la! main, la pressa contre ses lèvres, et! ses joues livides se couvrirent de larmes. ‘‘Ma mère ! s'écria-t:il! d'un ton déchirant. dites, pourrez- vous encore me pardonner ? — Mon cher fils, répondit la mère en jetant sur lui un regard doulou- reux, je suis bien plus coupable que toi ; j aurais dû être plus rai- sounable, plus sévère à Jon égard, et ne pas céder à tes moindre; dé- sirs d'enfant ; ma trop grande in- dulgence a causé ta perte, c'est sur moi que vetombe toute Ja faute. —Non, mon, reprit Thiery, c'est | moi seul qui suis coupable ; vous | n'avez pas connu toute ma mé chanceté ; vous ne savez pas com auce par mes mensonges, tes trom- peries et mon hypocrisie. J'étais fourbe, dissimulé, et c’est ce qui a causé ma perte. Mais, croyez-moi, je déteste maintenant toute ma couduite passée ; nuit et jour, j'im- MECHANT | bien de fois j'ai trahi votre conf-|d'accorder à sou fils une chambre ES E Sos Ps HT: LE ., l'âme n’était plus chargée de haine mercia cordialement êle bon Frido lin. Madeleine considéra ce vertueux et aimable jeune homme dont la: fraicheur et la bonne mine contras-! taient d'une manière si frappante avec les joues pâles et creuses de son fils ; elle ne put retenir ses; l larmes. Thierry s'en ap:rçut, et: } | ' | -| lui dit, lorsque F.idolin fut sorti :| ‘‘Je devine le motif qui, en ce! moment, fait couler vos pleurs, ma. chère mère! Vous pensez que si votre Thierry avait été vertueux et sage, s’il avait mené une vie in- nocente et pure, il sersit aussi bien portant et aussi frais que Fridolin. —Qui, mon fils, tu as raison, tu tu as deviné juste, répondit la mè- re ; et c'est une éternelle vérité: que toutes les délices et toutes les, voluptés de la terre ne sont rien à côté d’une âme pure.’ La mère de Thierry pria le juge plus aérée et plus commode, et de |lui permettre à elle-même de rester avec le jeune infortuné pour le Elle obtint cette grâce Le digne curé ve-, Made- | soigner. | sans difficulté. nait les voir tous les jours. THIERRY ISSS L'IMPARTIAL 1805 DER PERS SA RE PE PES PRE IŸS #5 BON FRIDOLIN + Ç RER RE RERÉ RERE RIRES leur négligence. hiloh'’s Consumption| Cure Le Tonique pour les Poumons dès maintenant. Elle est garantie vous guérir. Elle a guéri des milliers. Prix 9%5e., 500. et $1.00 S. C. WELLS & OCrE. Toronto, Can. LeRoy, N.Ÿ. 205F Lys + La! 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L'Elevage de volailles par l'Appareil Incubateur Chatham est une occupa- tion des plus profitables et très facile ma désobéissance et de mon ingra titude ; je me suis attiré moi-même les plus horribles soufirances : car dans cette prison, comme autrefois dans la forêt, j'ai beaucoup souf- fert. malheureuse, en vie de douleur et d'amertume- Mais j'espère que Dieu aure pitié de nous, et qu'un meilleur sort M. le curé m'a exvoliqué tout cela d'une manière bien touchante. ‘Je voudrais que vous l’entendissiez ; J'ai mené une existence très abreuvant votre nous est 1éservé daus le ciel. car il me serait impossible de vous!puisse être à jamais perdu. (Ces | un Appareil Incubateur Chatham. en, THE DELINEATOR FOR JUNE Le « 4. : »9 à de is Nés de. Suds ne" dl Les Appareils Incubateurs Chatham 4 dire cela aussi bien que lui. | paroles sont encore vraies aujour: LS ed tisteote EU. LÉ ES Il retomba sur son lit, accablé !d’hui. Un fils racheté par tant de | qui sont connues dans la construction msn * CE c 2 C2 .« A É i i i i : d'émotions et d’épuisement, poussa | larmes et de prières peut-être con- CApRREEES nanoatours :Hpat Guen. rie À striking cover design, a girl's de profonds soupirs et ferma les yeux. Le médecin entra près ; ayant taté le pouls du ma-\ lade, il haussa les épaules, ordonna qu’on fit remplir encore uwe fois la Igands ; combien de larmes elle lavait versées sur le sort de cet en- |fant égaré ; combien de prières elle javait jour #t nuit adressées à Dien |pour le supplier de -préserver son |eufant des peines éternelles, ‘C’est | bien le cas, répondit le pasteur, de |répéter ici ce qu'un évêque disait jun jour à la mère de saint Augus- Itin, alors que ce grand saint n'était encore qu'un pécheur : Il n’est pas | possible qu'un enfant j'our lequel [tant de jaries ont éié versées, tant |de prières élevées vers le ciel, sidéré comme sauvé. Vos prières, il est vrai, n'ont pu le souctraire à un instant a-)la mori temporelle ; mais elles au-: rout puissamment contribué à lui d'un sincère repetir, et par consécu:nt à le déli- | faire obtenir la grâce fiole contenant la potion de la veil- le, et sortit. Madeleine le suivit ‘Pensez-vous, monsieur le docteur lui demaïda-: elle, que mon pau vre Thierry puisse se rétablir ?” Le médecin secoua la tête. ‘Ce malheureux enfant, dit mère, était obligé, peudant son ap rentisseze chez le serrurier, de se Ja ever de trop grand matin, de s'p- orter l'excessive chaleur de la feel good ; it sharpens the dullest PR payement ne devienne dû. f St. Jeau, qui se dévoue pour les Old World, F | orge, et cese livrer à un travail appetite, makes it keen as a razor. ous ne pperT0ne pas faire cette { di oria. or the benefit of : » , der + offre si nous n'étions pas convaincus \ acadiens. those who ha h i s rénible : c'est sans doute cela qui, | BLOOD ? 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Est-ce qu'une offre [0 eC ON CON [e e (fil cneit te portées à l'excès, endurcissent le] Leut être plus juste ou plus généreuse ? ributes a short story of great corps, réplique le médecin ; mais ||] SERGP DE WEAVER || | sp on mme mn, A ceth sed cher. Gracs-Mise ces fatigues là re sont pas la cause | ! * . . tincipale de son état actuel.” Sans égal pour nettoyer le sang [|| | Em ee mama a tamemimer || Toute médecine qui peut protéger du Rhume et vous soulager des|,,, history of Son : | Le passer, car j'ai réalisé durent la présente sauon plus | | douleurs du Rhumatisme mérite votre attention. Il y a rien comme le à \ Peu d'instants après, quand le Davis & Lawrence Co., Ltd, Montréal que les appareils m'ont coûté. | p 's Magic oil di sise ce bips Rabbit, and L. Frank Baum 'giv . e ; | U 1 UM . . . . médecin fut parti, Fridolin entra s ve n ” ER a A Der nr an animal fairy tale, called ‘The portant une petite soupière d'étain | [1 mais cote tele es - Chcles, May 10 100ç[P22-Green poodle,” both of which fort propre, surmontée d'un cou-! MECANICIENS ET OUVRIERS tionnez ce journal. Ne la mettez Fu will delight the little foiks. In ad- vercle brilla:t et poli ; le collet de m bel habit vert était orné d’une ‘“O mon broderie RE n cher etc, etc., le Savon de Gaudron| | TE RS RUES Hmited Llet le RHUMATISME, votre ete . pages devoted 10 the particular in- "l'hie , ‘1.1 ’ nica! te | « Hi Le # . rra e ‘ ‘ “+ lhierry, dit-il d’un ton amical, je| ‘Master Mechanic’s’ est sans ri- sometl nb R. H. LATIMER, 153 Washington Ave , Chelsea. terest ofthe home, including, viens t’apporter un excellent bouil lon, qui, je l'espère, te fera beau-| coup de bien.” Thierry, dont 'se, l'huile, la peinture, la rouille, | val. vrer des susplices éternels.”” YOU ARE AILIHG Not quite sick,—but robbed of, ambition to work—find it hard to, thiuk clearly. Not ill enough to thivk of dying, but bad evough for | life to be pretty dull. There is a! remedy—Ferrozone—that quickly] lifts that half dead felling. Gra-! cious, but Ferrozone makes you! vitalizes the whole body. Vou’il be wonderfully quickened, immen- sely strengthened, feel Hearty and vigorous after usiug Ferrozone. Buoyant health, surplus vigor and reserve energy all come from this | great restorative. Fifty cents buys! a box of fifty tablets at all dealers. ! Toutes les personnes qui . souflrent de Clous, Scrofules, Eczema trouveront Pour enlever des mains la grais- Ce savon cicatrise les plaiet et assouplit la peau. 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In the literary portion of the magazine, Weymer Jay Mills contributes the first of a series of ‘‘Romances of Summer Resorts,” which promise much of interest, pictorially and otherwise. A noteworthy feature also is F, Berkeley Smith's description of ‘A Corner in Normandy,” an en- joyable travel sketch that gives more than a passing glance at one of the most curious nooks in the nuel,"” and Dr. Murray discusses the care of the eyes and earsin 4 paper that will appeal particularly to young mothers and those who have the care of children, New- man's hymn, ‘Lead, Kindly Light,'’ is the subject of a paper by Allan Sutherland iu the series “Famous Hymns of the World.” In the matter of fiction, Albert Bigelow Paine's serial, ‘‘“T'he Luc- Gowan Cooke adds à chapter.i dition, there are house plans and house-furnishing ideas, and many mong other features, a on ‘The Practical Side of the Wed- ding,'’ and a variety of sugges- tions fur kitchen economy. # ds À F LÀ an * ir # an