er ROME masses, Fr f mure L'IMPARTIAL. | Le seul Journal Français dans File du Prmce Edouard. O————— Publié le Jeudi de ehaque semaine ee ———— il ABONNEMENT : un an.…...#$1.00: ne pou ra détruire. Toutes “ommunications, re-' mises, etc. doir-nt être adressées à F. J. BUOTE, Tigunish, I. P. E. ue — EE — nur TL'IMPARTIAL. 1895. TIGNISH, 30 MAI “Le journal, c'est la grande chaire du jour. Du haut de tte chaire, l'apôtre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d’une église mais à tout le monde. La est immense ‘pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien.” L’'Abbé H. KR. Casgrain. Diesse Le pape est à préparer une encyclique aux catholiques du Canada. Seize personnes viennent d'abjurer le protestantisme entr: les mains de Sa Gran- deur Mgr C:rrigan, archevé- que de New York. NN.SS. les évêques Me Do- nald, Sweeney ét Cameron se proposent de partir de Rome le 1er juin pour revenir dans leurs diocèses respectifs. Le budget supplémentaire soumis à la chambre des com- munes pour lrnnée 1894-95. s'élève à $1.143.206 réparties comme suit: Dé:vnses impri vues: $70.201; comptes ceou- rants: $55,000; déperses 1im- putables au capital: $#10,000 : dépenses à même le fonds du revenu : $708.000. Entre au- tres sommes se trouve celle de 25,000 de souscriptions au fonds prélevé pour lady Thomp son. Une dépêche spéciale au “Montreal Star” en date du 23 mai, dit que c’est assez bien compris que l: gouvernement Manitobain ne consentira pas à aucun compromis dans la ques- tion des écoles. Selon le rapport du départe- ment de l'intérienr, 850 famil- les réprésentant 2,588 âmes ont quitté les Etat: Unis en 1894 pour vepir se fixer dans les provinces de l'ouest du Canada où elles ont pris des ‘‘home- steads.” ur ce nombre, 216 fa- milles sont canadiennes fran- çaises, qui avaient quitté le Ca- nada depuis un certain nombre d'années ; mals qui S'en revien- nent dans leur patrie après a- voir appris à l'école de l'expé- rience que les Etats-Unis ne Valent pas le Canad: pour ceux qui se livrent à la culture de la terre. Le nouvel horaire qui doit prochainement être en force sur notre chemin de fer sera recu avee satisfaction par le publie voyageur. Par :e nouvel arrangement, ch pourra aller, soit &e Tiguish ou de Chariotte- town. à Montreal et à Boston, en moins de vingt quatre heures. À une nombreuse assemblée des électeurs, qui a eu lieu la semalle dernière à Egmont Bay. M Laurent A. Arsenault a éié choisi candidat dans les intéréts des conservateurs pour contester le troisieme district à l'élection partielle qui doit avoir lieu en juillet. Le choix est judicieux. M. Arsenault est | bien instruit, est bo: orateur et est familier avec la politique du pays. L'EDUCATION L'education est pour ainsi dire un astre dont la bienfui sante iuiière Core et vivilie linteiigence humaine et apla- Mit ie sutier qui conduit à la gloire et aux beuneurs. Hcu- As Age L'IMPARTIAL. de nos jours. |Join en aval, vu l'étendue plus Parents, vous qui ne songer | large du gelfe, le Staniey peut qu'au bien-être et au bonheur faire la traversée presqu'à de vos enfants, &e quels soins toutes les saisons. Durant Je n'avez-vous pas entouré leurs dernier hiver, ce steamer aurait jeunes années ! pu navigner tout le temps, à Vous travaillez ardüument l'exception, peut-être, d’une di- pour leur laisser des richesses 'zaine de jours. an plus fort de que, peut-être, ils dissiperont l'hiver, lorsqu'il fut placé en en peu de temps. La plus belle cale sèche pour nettoyer sa jortune que vous puissiex leur chaudière, ete.,et lorsqu'il avait léguer, c'est une bonne éduca- très peu de fret à transporter. tion voilà un trésor que rien|Le Stanley fait un bon service: Que sont!il gst habilement conduit et à n'importe lequel de ses servi- ces, que ce soit même à St-Pa- irick, sur la Cinquiéme Avenue, dans le centre du quartier ri- che de New-York, et vous ver- rez agenouillés sôte à vote le millionnaire et la pauvre la- veuse à la journée, je proprié- taire d'un palais et le pauvre locataire—inclinant humble- ment leurs fronts devant leur Créateur commun. “Cu sont les protestants pau- vres ? les richesses comparées à une! bien équipé. - = . - t cducation saine, solide, morale et religieuse? C’est tout au Lorsque le rapport demandé! “Il n'y en a pas. “Les égll es romaines sont a à 298 élèves, en 1894-95. Aujour- d'hui la moitié des fabriques de la province sont mis en Opé- ration par les éléves de cette école, Jl y avait en 1894, dans la province de Québec 1192 fro- mageries et 260 beurries La moitié du fromage exporté du! Canada vient de la province de Québec. Le prof. Robertson a ensuite | démontré l'importance pour 1e: wouvernement de donner 4 l'ag- | LME hr CT MORLAS ds TP IEEE s I SEEN PE PRES ERRENENE _ SHEDIAC sé Mme Poirier, épouse de l'ho- norable sénatenr Poirier. s'est embarquée hier pour Ottawa. Les RL. PP. Pichon et Ph. J. Bellivau, $. J., de Québoc, ont pris Je vapeur St Olaf hier pour se rendre aux Îles Madeleine. 11s ont été invités à prêcher une retraite aux parolssiens de M. J'abbé Aiph. Pouliot, du Bassin, qui dessert deux parols- ses Le Père Pichon est connu rnculture tout l'encouragement d'un bon nombre de hos luc- , | . sera déposé sur le bureau de la remplies de sersonnes portant plus un peu d'or dont fuit son adoration. mais dont la puissance est aussi froide que le sein de Ia ierre d'où il est tiré. Durant les . on e U é | d'hiver, quel plaisir de voir les! Edouard, lorsqu'il s'agit du l'ex- enfants s'amuser et s'instruire au foyer domestique, par la lecture de bon livres et de bons journaux ! Si quelquefois nous trouvons pénible de travailler à s'in- struire, rappelons-nous que Benjamiu Franklin. qui a doté sou pays de tant de découvertes importants, était né de parents pauvres et que ses camarades d'école le railiaient parce qu'il était pauvrement vêtu.—"‘Lais- sez faire, disauit-il, si je puis par mon élucation et mes connais- sances être utile à mon pays, et rendre mon nom célebre, ou ne se rappellera plus que dans mon enfance je suis allé à lé- ecole nu-pieds.” En parcourant le monde vous verrez des monuments élèves à la mémoire non pas de ceux qui ont laissé de grandes for-| tunes à leurs héritiers, mais en souvenir de ces génies qui, par transporte par ce steamer est très considérable, Je n'ai aucun | TE 3 É doute qu'il est très utile aux | pédition de leurs produits et du transport d leurs achats du printemps. On a es- savé dejà de faire navigner Île Stanley entre Pictou et Char- on trouvera que ee steamera l'essai fait pour atteindre Char- lottetown, il y a une couple d'années, par suite des tratas- series de gens intéressés, qu'il n’en à jamais subi sur la ligne de Pictou a Georgetown. Je pourrais aussi bien demander que le steamer Northumber- land transportät son fret de la pointe Duchéne à Chariotte- town. le steamer Stanley trans- pporte maintenant une quanti- té considérable de fret et de passagers par la route de Pictou | premiers | l'avare Chambre, on constatera par ce | les traces du travail honnête, » rapport que la quantité de fret les églises protestantes ne don- wrand état de marasine et qui, nent accès qu'aux riches parfu- imés. Les pauvres restent à la porte. Leur place n'est pas là. longues soirées | marchands de l'Île du Prince- et iisle savent. “A ce sujet, lisez ces statis- tiques qui ne mentent poinc: |. “En 1830, 11 y avait à New- York une église jour 1,823 ha- (b'tants protestants; en 1889, une église pour chaque 2.168. lottetown ; mais, après examen, | À Chicago, en 1851, 1l y avait beurre. Le Canada produit de- une église pour chaque 774 chaque 2,254, : —Les protestants pauvres n’ont pas de place dans l'église, et on ne les y trouve pas. “Les stastisques démontrent que dans l’Angicterre prostante [6 pour cent des naissances sont ‘ilégitnaes ; dans l’Ecosse pro- testante, 5 par cent; dans l’Ir- lande catholique romaine seu- lemvnt 8 pour cent, et encore la plupart de es dernières dans les districts protestants. “Quand nous tempêtons con- à Grevrgetown. et le nombre de |tre les prêtres catholiques, pen- jours qui existe entre ie temps|sons aux péchés et aux inconsé- où ce steamer peut naviguer) quences qui existent dans notre sur la route Pictou-Charlotte-| propre clergé.” leurs écrits et leürs dévou- vertes, ont immortalisé les siè- cles dans les quels ils ont vécu. De nos jours où tout semble marcher par la vapeur ou lé-! lectricité, nous devons donner un plus grand prix encore à l'éducation. Aujourd’hui. tout le monde peut s'instruire. Vous, pères de familles qui donnez à vos enfants le pain de chaque jour pour soutenir leur existence, songez aussi à eur fournir le pain de l’édu:- cation, qui fait les grands hommes et rend les familles et les nations heureuses et pros- pères. Etudions l’histoire de notre pays, et par dessus tout, sa- chons comprendre ce que Dieu, la patrie et l’histoire attendant de nous. LT PARLEMENT FEDERAL ——— SERVICE A VAPEUR, I. P. E M. MACDONALD (King, I P.E): Je suis heureux que l’on demande la production d’un rapport concernant ie stea- mer Stanley, parce que ce rap- port montrera l'importance du service que ce steamer fait (rès efficacement entre Georgetown town et ie temps ou les steamers d'été commencent à naviguer, iwinistre de la Marine et des pêcheries de continuer à ce ser- ivir du Stanley sur la route | Georgetown-Pictou, aussitot| mai il a célébré son soixante-!| unité dun christianisme. que la saison d'automne arrive- ra, et d'annoncer que ce steamer voyagera sur cette route jus- qu'à ce que les bateaux du printemps reprennent leur lign# Certains intéressée qui vou- draient que le steamer fut reti- ré de la route réguiière pour Île faire voyager jusqu’à Charlotte- town, causent quelquefois bien inutilement beaucoup d’ennni aux passagers et dans l'expédi- tion du fret par l'incertitude qu'ils savent créer. Le plus ancien député de Prince croit que la routé des caps vaut mieux que la route entre Pictou et Georgetown. Je ne m'oppose pas à ce que le |vouvernement expérmente cette ronte ou toute autre: mais ce serait, selon mot, une entre- pr'se très hasardeuse que de lretirer le Staniey d'une route sur Hiquell il donne la plus igrande satisfaction au publie, pour le placer sur une ligne dont on n’a pas encore démontré l’ex cellence. L'honorable dépu té accuse les députés de King est si petits que je prierais le! et Pictou. On a beaucoup insis-|Q'étre en faveur de la ronte de té sur la nécessité qu il y avait Goorsetown-Pictou pour des d'envoyer le Stanley ” d'autres | otifs qui ont pour objet nn in- endroits pour voir s’il était pos- itérêt de clocher. La chose peut sible qu'il put voyager du Cap Traverse an Cap Tourmentin,ou du Cap Tourmentin à Suimmer- side, ou de West Point à Richi- bouetou. F’approuve beaucoup les remarques faites par un des députés de Prince snr le fait que le steamer Stanley est un « bateau trop dispendieux, et qui a coûté trop cher au pays pour | être employé à des expériences aussi hasardeuses. D'abord, ce bateau n'est pas convenable- ment construit pour les eaux peu profondes, et pour voyager entre le Cap Traverse et le Cap Tourmentin. Si le gouvernement juge à propos de faire des expérieuces de cette nature, il vaudrait cer- tainement mieux se servir d’un remorqueur puissant qui aurait un moindre tirant d’eau. Dans l'été, ce remorqueur fe- rait d'une manière satisfaisante la traverse entre les deux caps ; mais je deute fort que l’on puisse trouver nn autre bateau pouvant faire aussi efficacement la traverse entre les caps déjà mentionnés que le Stanley la faite jusqu’à présent entre Pic- tou et Georgetown. L'autre dé- puté de Prince dit que la glace s’accumule à l'endroit où tra- verse le Stanley. Cette assertion paraitre ainsi; mails pour ma :part, je considère cette ronte |comme Ja seul qni ait été con- |sidéaée comme praticable, et jusqu’à ce qu'une autre route ait étè considérée comme prati- cable, je continue de donnner mon appui à la première. Je | voudrais que l’honorabie depu- té amendât sa motion en ajou- |tant ce qui suit : | “Et les montants reçus pour ile fret et les passagers transpor- tés par le dit steamer de Pictou [à Charlottetown dans le prin- temps de 1895 respectivement. | C'est-à-dire le fret que ce :steamer a transporté après avoir (quitté la ligne de Pictou et Georgetown pour aller à Char- lottetown. LES CATHOLIQUES JUGES PAR UN MINISTRE PROTESTANT. La Sentinel, d’Indianapolis, a publié un sermon prononcé par le Rév. M. Cartensen, mi1- uistre épiscopalien, de la ville ci-dessus, sur l'Eglise Catholi- que et l'American Protective Association. Le réverend parle d'une fa- fait voir combien peu il connait çon qui mérite le considération reux celui à qu: i- grand Dis-/la question dont il s’agit. La Peusaicur à dune Je desir .{ glace s’accumule entre F'Ils de va tags d'acquérir ee bien! Picton et l'Ile du Prine Ea- attentive des non-Catholiques bien pensants. 1] s'exprime ain- si : qui contribue pour une silouard, dans les étroites passes graude part à l’embellissemeat de Northumberland ; mais plus “L'Eglise Romaine est le re- fuge de l’ouvrier. Allez assister UN VIEUX PRETRE. Le doyen de tout le elergé séculier et régulier du Canada test le Rev. Pierre Point. Le 25 incuvième anniversatre de pré- trise. Le Père Point appartient à l'ordre des jésuites. Il est né le 7 avril 1802 à Ronory dépar- | : “++ tement des Ardennes, France. 11 a été ordonné prêtre le 20 linat 1826 et est arrivé au Cana- Ida le 50 juillet 1843. 11 fut limissionnaire durent de longues jannées düns ia Haut-Can:da et en 1861 devint superieur de la ir'sidence de Québee. | Le Père Point est au collège Ste Marie depuis assez long- ltemps. 1lest encore plein de |santé et mêine de vigueur et le jou r de son Gfème anniversaire jil a dit sa messe comme d’habi- |tude. | ! î LE FROMAGE. LE BIEN QUE L'IMDUSTRIE FRO- MAGERE FAIT AU PAYS. a — Oftawa, 14—La conférence ou plutot les explications doun- de l'agriculture, par le prof. | Robertson ont été on ne peut! | plus intéressantes. Les députés! ont appris avec plaisir que les! |apparences pour l'exportation | |de notre fromage sont peut-être meilleures encore cette année que l'an dernier. En 1892, ïl n’y avait dans ‘ile du Prince-Edouard qu'une fromagerie. Grâce à l’'encoura- gement donné par ie gouverne- ment 11 fromageries étaient en opération en 1893, et actuelle- ment il y a sur cette ile 16 fro- magerivs et deux frabriques de beurre, qui ont augmenté les revenus des cultivateurs de $50.000 pour l'année 1894. Dans la province de la Nou- velle-Ecosse outre les fabriques be beurre et de fromage établies dans différents centres, 1] y a 16 fabriques qui peuvent faire le | beurre et le fromage de sorte que le fromage est fait durant l'été et la fabrique fait du | beurre presque tout i’hiver. À Sussex, N. B., le souverne- ment à ouvert une école de beurrerie et de fromagerie où ee grand nombre d'étudiants ont obtenu leurs diplômes. | M. J. C. Chapais l'assistant } { commissaire de l’industrie lai- tière dans la province de Québec a donné 9 conférences dans l'ile du Prince-Edouard. une dans la Nouvelle-Ecosse, 8 au Nonveau-Bruuswick, parmi nos frères acadiens, et 82 dans la province de Québec. 11 a formé aussi plusieurs syndicats. L'école de laiterie de St-Hya- cimthe a donné des leçons de 268 étudiants en 1893-94 et. à Conférence du Prof. Robertson. Léon X111 aux Anglais, est la nées ce matin, devant le cemité | : possible. Li a donné pour exemr| ple le Danemark don‘ l'agricul-| ture était en 1880 dans le plus! mwaintenrnt est le pays le plus, avancé du monde pour lagri-| culture et celui auquel lagri- culture donne le plus de profit. | Le prof. Robertson partage! | l'opinion émise par nos conte. ‘renciers de la province de Qué-| bec que nous avons trop de fro: 'mageries au Canada et que le, pays ne produit pas assez de à # :jà 60 peur vent du fromage con- subi plus de dommages dans âmes, en 1885, une éghse pour sommé en Augieterre et il ne, faut pas augmenter beaucoup icetie prodnetion *s' nous Le voulons pas encombrer le mar-! ché Anglais et faire tomber le prix du fromage à un chiftre | peu ou point rémunérateur. 1l; | faut faire du beurre et les ef- forts des gouvernements fédéral et provinciaux doivent s'exercer à stimuler partout lPindustrie de la fabrication du beurre et unir leurs eflorts pour rendre facile et profitable Fexportation du beurre frais en tonte saison de l'année LA REUNION DES EGLISES Le “Times”, de Londres, an- uonce que le lord évêque de Worcester est sur le point d’in- viter son clergs à fixer désot- mais un jour d'intercession et ide prières speciaies en vue de | laurait reçu à cé snjet l'ap- probation de l'archevêque de Canterbury (anglican} et s: se- rait entenGu par ailkurs avec le cardinal Vaughan, ainsi qu’- uvec les principaux ministres dissidents, tels que le docteur Rige et le docteur Parker. Le jour propos: par l'évèque de Worcester serait le dimanch: ‘de la Pentecôte ; maïs c’est sur ‘ette date que les opinions 8: trouvent à différer. L:s uns préléreraient Ja Trinité, d'autres le jour de Noel, comme rappe lant l'un et l'autre d'une m- nière plus satisfaisante 1a Coun- munanté des doctrines nrimor diales dans le ‘Credo” des chré- tiens. _ Cette question est secondaire Ce qui consrre son importance , dans !4 fait signalé, ce sont les progrès que fait chique jour l'anité dans Ja croyance de tous les enfants Au Christ, idée dont ia lettre apostolique de $. K. plus hante expression. , TERRENEUVE. Il parait que les partisans de la confédération à Terreneuve sont navrés de la tournure qu’- ont prise les négociations avec le Canada. 1ci de même, il ne manque pas de gens qui sont sous l’em. pire du même sentiment. Nous ne serions pas. surpris de voir mises à eflet les sugges- tions du Bourd of Trade, de Montreal, tendant à faire re- prendre ces négociations et les faire aboutir à autre chose qu‘- un coup de tête d’écoliers. Mas c’est aux gens de Terre- neuve d'y bien réfléchir d’abord afin d'arriver à être plus traita- bles et moins frondeurs, Le Canada, nous en sommes sûrs, Sela prêt à maintenir des conditions pour le moins aussi bonnes qu'il les avait proposées en premier lieu. Que la Confédération se com- plète, c'est le vœn général, mais dans des conditions dig- ues et acceptables. Terreneuve n’est pas dans une position où elie puisse s’a- bonuer, en cette matière, à tons | les caprices de l'exigence la plus outrée. D'autre part, le Canada, s’il trouve bien disposée à son égard la grande ile anglaise, naturellement appelée à former la huitième province de l’Amé- rique Britannique du Nord, ne se laissera point arrêter par quelques sacrifices en plus ou en moins, pour assurer la pos- sessien, teurs. car depuis quelques an- nées il a prêche de nombreuses retraites en Acadie, de concert avec le Père Proulx. Le Père B:lhiveau est un compatriote. 1lest letils de feu Monsieur Joseph Belliveau, est le frère de M. be do‘teur B:lliveau, de Shédine, C'est un prédicateur éloquent, fort estimé à Québee, oùil habite la Résidence des Jésuites. ru Dauphin. Nous régrettons d'appren- dre que Ja sauté du Père Proulx laisse tellement à dé- sirer que la prédication lui a éte interdite pur son médecin. —Le Momteur du 21 mai tit TREMBLEMENT DE TERRE EN ITALIE. Florence, 20—Tounte la popu- lation de cette ville a été jetée dans la pins grand vonsterna- tion pendant la auit de samedi a dimanche, par des secousses violents de trembiemeuts de terre qui se sent produits à des intervalles très rappro thés. A la première s'uonsse, ivs habitants disendirent, terrifi:s dans les rues L:s oscillations étaient si violoates que Îles caisons semblaient anlhuées d'un mouvement anwogve à celui, dit un député, d'un nu- vir- SU uhe hi:Tr agitér, Le public qui se trouvait dans les théâtres fut pris d'uve panign indeserip:iole et sort dans un: grande confusion. La p:.misre euquête faite Jen: ia matinée de diman:he inqu qu 355) maison: ont subi de très graves dégais, à 'ioraucet La cath:drale Santa Marta lei Fore, un sup:rb: mor-e:u d'architecture gothique et lun des plus reinarquibies peut-être de l'Europ: entiere, à éprouvé de gros doinmiag:s. C'est le pius violent trmmbie- ment de terre qui ait été 125 senti à Forenes depuis 1455 ct ceiui de 1726, à jainais histori- que, fut mous violeat. Les Habitants ont piss la nuit dehois, caimpant coinue ils le pouvaient. Lis ne se sont hasardés que dans ia matinée à rebtrer ch 4 eux. Vingi-deux maisons se sont écroulée, Quatre personnes oùt cté tuces. Il yaus grand nombre de blessés. . La secousse a été ressentie dans tonte la Toscane, notum- inent à Lucca, Pontedera, Lips pagat Dans cette dernière viile, 49 ualsons menacent ruine, Piu- si ursse sont évcroulées. Une june mère à été tuée, ainsi que son enfant, par &a chute d'un mur, Les oscillations se sort fait ressentir jusqu’à Naples. Le Vesuve semble nflocté par le travail souterrain. AVIS D'ADMINISTRATION. La soussignée, administra- trice des biens et effets de feu Avit poirier, de St-Lonuis, comté de Prince, marchand, décédé sans testament, notifie, par !e present, toutes personnes qui sont endettées au dit Avit Poi- rier de payer immediatement, à elle, à St. Louis, et toutes per- sonnes qui ont quelques deman- des contre les biens ei eliets du dit Avit Poirier sont priées de les présenter dument attestées, à elle à St-Louis, dans je dit comté, dans le cours de douze inois de cette date. Daté à St-Louis, ce premier avril, À. D. 1895. Marguerite Poirier, Administratrice. «“ 1 jl. When you want to get print- ing done, do not forget L'IMPARTIAL La Minerve. | Tianisux, P. E L. D» 4