L 1 DE D nt ms FCRTERLER bed, À z ee rt is nn rhate: CE UX JOURNAL LL CATHOLIQUE DANS | UHE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XUI EN 1593 FoxDpËÉ MARDI DE CHAQUE SEMAINE PUBLIÉ LE ABONNEMENT ee 2 Ro Dr ot sa nb be Det tn Lei 2 4 Beau no ne M de Da ne a ae aus 2 0 ee CE ge ape an AL ef A tn eh 22 Vo et men DR mc ed D perte AR nn 38 8 M ER Th, LEDX mnt, lande dermenmnt< RE Fm a Rs A É n n np rt il it AD tu « 1 ( Le J IMPARTIAL, TIGNISH, L P. É, MARD: 46 MAT 7 8 15 ANNÉE PNA maine nslasn parte aie ia énorme OR CUITS Cf ee + DA some “on + Lettre de Home —… < 2. anmmregt (De L’ Action Sociale, Québec) ee LE CHANCELIER ALLEMAND AU VATICAN. LE SACRILEGE A LA MESSE DU ST. PÈKE. LE GOUVERNEMENT DE VIENNE ET LA SITUATION-DU NONCE. LES FAITS ET GESTES DES APACHES ROMAINS. LE CARDINAL PORTANOVA — — | bavardages qui ont fait le tour de la presse juive-libertaire Ge l’Europe Rome, 23 avril 1908, Le faît saillant de la chronique 'vaticané est la venue à Rome du Prince de Bulow, qui naturelle- | ment, a douné Jieu aux supposi- $L. 00 | tions les plus diverses, même pour sssssss.se . 50. ce qui regarde sa visile au Vatican let son entrevue avec le Saint-Père eètle cardinal secrétaire d'Etat. | Toutes les questions actuellement $r. so O | pendantes entre le St Siège et l'Ai- |lemagne ont été mises eu avant | pour justifier la visite du Prince de | Bulow au Vatican. La grave ques- tion de l’archevêché de Gnesen, . Rosen (laquelle depuis un an attend solune solution), l'attitude d’opposi- oo | tiou prise par le Centre contre la | politique impérialiste allemande ; | la question polonaise et le protecto- ee d'Orient, tout cela a été su :ces- |sivement invoqué pour expliquer \cette visite. Comme il fallait s'y Pour cesser de recevoir le jour-| attendre, cette démarche du prince nai, il faut donner avis au moins un de Bulow a désappointé tous ceux mois avart l'expiration de son a- | des différents partis qui voient d'un bonnement et p'yer tous les arré- | mauvais œil toute relation amicale rages, LS’ établir entre l'Allemagne et le Ceux qui changent d'adresse | Vatican et qui sont toujours dispo- doivent nous donner l'ancienne aus |sés à attribuer à des politesses 1éci- si bien que la nouvelle. | proques, le caractère de visées po- Adressez toutes lettres, corres-|litiques. Aussi ne faut-il pas s’é- pondauces, etc., à tonner de ce que la visite da chan- x L'IMPARTIAL celier allemand ait été interprétée lle du Prince Edouard par les nationalistes et les progres- Pour LE CANADA qu Un av. NU PRET 00 0 tee Pour LES ETATS-UNIS — Un an.. SiX MOÏS...e nest: Pour L'EUROPE a Un an..:... 8. EVA CÉS cet Six mois....:.4%. FRE EAP © ———…….“… + Les abonnemeuts sont payable d'avance. Tignish, L'IMM PARTIAL Tignish, Meutre h 1 Miscouche. La Jalousie Le Motit d'opposition prise par le Centre | contre le gouvernement. ces bavardages étaiert .ce] | pures inventions, car tout le moude| sait que le St-Siège ne se mêle pas, |des affaires politiques de l’Allema- gne. Comme l'a déclaré le St-Pè- Steila Macdonald, la jeune fille re, l'année dernière, dans une lettre qui seule fut témoin de l'assassinat | adressée au cardinal archevêque de de Joseph D: McMillan par Alonzo Cologne, le St-Siège laisse aux ca- Doherty, alors que le premier allait tholigies allemands la liberté de la reconluire chez elle à la fin de | régler leurs affaires politiques au la veillée, a été longuement inter-| mieux des intérêts de la religion et rogée à l'enquête préliminaire sa- de ja patrie. medi. dire en passant), il faut admettre Elle a déclaré que Doherty, l’as- | ue le mouvemert du Centre a été sissin, et elle, étaient virtuellement des plus heureux, “Mardi, 26 Mai 1908 'sistes allemands comme un désaveu | de la part du St Siège de l'attitude! Mais tous | Du reste (pour le: car s’il eut fait, engagés ; qu’il l'avait souvent été chez elle ; qu’il avait escortée fré- quemment à l'église, mais qu ‘illn'y était pas entré, vu qu’il n'était pas catholique. Le premier mai, un malentendu éclata entre eux. Il partit de chez | elle en : y laissant et ne lui offrant | pas de Ja conduire jusqu’à l’église. I! n'était plus re n'avaient eu aucune conversation Summerside. L'après midi précéda le qui rent à McMillan de les accompa-| 2 Doherty ne connaissait us 2: jeurs plans. Après qu'une bal-| je eût étendue sans vie le malheu- | | heux McMillan, sur le chemin, en- tre Sunimerside et Miscouche, la jeune fille voulut fuir, mais Doher- ty la rappela. Craiguant ‘d'être | tuée à son tour, elle revint. Do- | h2rty lui demanda de l'aider à transporter le cadavre pour le dissi- muler. Elle refusa. Il menaça alors de se tirer, lui. Elle lui dit qu’une tragédie suffisait bien, que pas be-| soin n’était d'une seconde. La vie legère, la jalousie, vivre! sans la crainte d: Dieu, l'abus des bontés que Dieu nous accordent, | sont toujours fatale. eee ea mn ere mean Aux Jeunes Filles | | La jeunesse n’apprend qu’en s’a- musant. [art d'enseigner n’est que l'art d’éveiller la curiosité des jeu- nes âmes pour la satisfaire ensuits, et la curiosité n’est vive et saine que dans les esprits heureux. Les connaissances qu’on fait entrer la force dans les intelligences, les bou- partie du gouverneinent ilse fut trouvé dans une position bien em- | barrassante en face de la loi inique !! de l’expropriation des terres polo- naises que jamais aucun catholique ces jours derniers sur le rappel de Monseigneur Grauito di Belmonte doivent être acceptés sous bénéfice d’inveutaire, et il ne faudrait pas s'étourer que le baron d'Areuthal s'en allât avant le Nonce, Dans la circonstonce actuelle ce ministre s'est montré plus autrichien que gentilhomme, + Un autre fait douloureux qui peut faire présager d'autres événe- ments prochains s'est passé la fse- maine dernière. Il s'agit de la bru- tale agression faite par quelques a- sé romaines dote . sé de séminaristes écossais qui se pro- menaient dans la vallée d’Ariccia, dans le: environs de la campagne romaine, Deux d'entre ceux-ci fu- reut gravement frappés à coups de couteau et durent subi: la laporoto- mie : on les dit aujourd'hui en voie de guérison, L'ambassade britan- nique piès le Roi d'Italie ne man- quera pas de s'occuper de cette af- faire douloureuse qui peut, jusqu'à un certain poirt, indiquer l'esprit dont ici certains partis sont animés nes ecclésiastiques. k On annonce à la dernière heure la mort subite du cardinal Porteto- va, ariivée hier, 24 avril au mo- lmeut où it s ‘’anprêtait à monter à [l'autel pour dire la messe. L'insigne | Prélat était né à Naples le 11 octo- bre 1845 ; d'origine modeste mais d'une briellante intelligence et doué a un excellent caractère il se conci- lia la protection efficace du cardinal archevêque de Naples, Riasio Spor: za, qui le fit aëmettre gratuitement au Séminaire. Aussitôt après son lordination il fut nommé professeur de philosophie au Lycee aunexé au séminaire ; peu de temps après il était appelé à enseigner la théolo- gie, et ses leçons recueillis par ses sont encoie aujourd'hui très Mais chez lui le zèle pour les oeuvres de charité et d’a- postolat marchait de pair avec l'ar- |deur peur l'étude- Le triste souve- nir de l’épouvantable cat:strophe élèves, appréciées. à l'heure actuelle envers les persou- | renu et tous deux | Bulow au Vatican a été démentie | de source autorisée, et j'ai des rai- depuis ce temps. Elle ne le revit|sons pour croire que tout se réduit que le soir de la tragédie, alors, qu'elle et McMillan revenaient à | un effet salutaire vour la religion | | dans les pays allemands. meurtre, elle et sa soeur dentasdè- | ’|à la messe du St-Père. l'incident pourrait, peut-être, contri- | °Vampa. | buer à rendre normales les reiations | Dra80, de tremblerxent de terre de Casar- nicciola est encore récent, et parmi ceux qui animé Ge l’esprit de cha- rité et pleins d'bnégatiou accour- rent sur le lieu du désastre pour porter secours aux blessés partout où il en était besoin, Mgr Portanova lequel ne | 5° distingue d'une manière toute spéciile, Tant de zèle et dé mérite ne demeuièrent pas sans récompen- se, et au cousistoire du 9 avril 1883 il fut préconisé évêque titulaire de Rosea et coadiuteur avec fueure succession ne l'Evêque d'Ischia (île près de Naples), auquel il suc- Trois aus plus tard, mai 1888 il fut |Suivant il y eût à la chapelle Sixti- | usfiré à l'Archevêèché de Reg” |ne dans Je Vatican une cérémonie gio, en Calabre. Dans ce champ [de réparation qui a été une mani- plus vaste, ouvert à son zèle, il put testation de foi d.s. plus conscian- déployer mieux encore son activité tes. On assure que des excuses pastoraie, Il y convoqua le premier officielles du gouvernement de congrès catholique du Midi, et or- | Vienne et de l'ambassade d’Antri ganisera pour la première fois nos che pour le St-Siège sont parvenues | colonnes dispersées. À Reggio on au Vatican. Be fut, en effet, grâce se souvient du prestige exercé par à la recommandation spéciale de|;, figure douce et sévère en même (l'ambassade (sollicitée p ar le miais- {en ps et par la parole incisive et |tère des affaires étrangères de Vien- |chaude de ce digne Prélat. Daus le ne) que les Falborges furent admis! ictoire du 19 juin 1889, Léon | » | XIII l'éleva à la pourpre cardiuali- k Ÿ + Ice avec le titre de St-Clément. Quelqu'un a fait observer que cet | Avec les évêques Tripepi, Cavaguis, Taliani, Macchi et del l'évêque Portanova est le du ministre des affaires étrangères | Septième cardinal italien qui meurt d'Autriche avec le Nonce Apostoli- | SOUS le pontificat actuel, pendant que auquel le singulier libéralisine lequel, en moius de cinq ans, la du baron d’Areuthal ne __. est venne jusqu'à 21 fois pro. pas d’avoir parlé clair et ret dans MEnEr sa fa ux dévastairice dans le la question du blasphème du pro. Sacré Collège. Que la paix éter- fesseur Warmund de l'Université | neile soit à leurs âmes. d’Imsbruck. Eu attendant tous les ne pourra approuver. Dans tou: | les cas, toute espèce de signification hostile au Centre donnée par les intéressés à la visite du Prince de à un acte de déférence, manquera pas, cependant, d'avoir! k-' ue ” Le sacrilège commis à la messe du St-Père par une famille israélite ® Vienne, a ému profondément | céda le 11 février 1885. l'opiuion publique. Ie dimauche le 16 PIORRE LOMBARDO. chent et les étouffent. Pour digé- rer le savoir, il faut l'avoir, avalé| avec appétit. Si une jeune filem'é- | Stade Ou avec les scènes idéales de la poésie a nourir pou lui apprendre le prix c e, je ferais d’ 9 nee, £ ge vert de l'histoire, avec la musique ! d'une goutte d'eau ou d’une miette s une savante, car je lui voudrais à se Ée _ : 3 [ns Je lui rendais aimable tout ; de bain afin de Jui créer une joie de du bien, mais use enfant brillante lee que je voudrais lui faire aimer | Se l'intelligence st de vie ] que } pad "| plus ; je voudrais qu'elle fut chari- d'intellig y pee vie, et en la-! Il n'est pas jusqu” pus "tira." 7 ie Se ME queil le QHEES. ICS FHOSCS de 14 Jaiure | 4 ajguille que je ne rehausserals ) FR RUERTRRRE: Et EU 14 et de L'art de péfiétertonl. ayeû 1 1e tiaeuo leldouteur eat inévitable ja jui et Fr He #3 1" HE, s r Eos É*: 3 pair / glis par Îg È ë hi giE HE Fiat Æ DM Re lR rigis SERRE. jui à SEL fre Pr: 13} {3 ià [Ataid Bu LL ÊH pet pe hi adeiles Le les ë ulf fife l L'ASIE : GIE KA Ses $ Aifét 116 + us a? ii + " 4 g-= te ba Gas iïtg “ “i sympathie avec les beaux paysages, ! Je lui donneraisdes oiseaux Lu 1P, & Murphy, M, D nous élève au dessus de tuutes les misères et donne une beauté à la douleur même, Voïà comment j'entends l’édu- cation d’une jeune fille ! nt Une Lettre de notre Distingue Com- patriote, Phon, Juge P. A. Landry Mon cher Directeur : Je vous envoie ma sous- cription et son prix, $1.00, pour L'IMPARTIAL pour une année, Il me fait plaisir de voir renaître notre journal Acadien sur l'Ile. Je vous souhaite longue vie et succès. Bien à vous P. A. LANDRY Dorchester, N. B. à L 20 mai, 1908 Lettre d'un de nos distingue Compatriote Cher M. Buote : Grande fut ma joie hier de recevcir L'IMPARTIAL qui nous arrive tout pimpaut et prêt à ré- prendre la lutte là où les circons- tances incontrolables l'ont forcé de suspendre publication il y a quel- ques mois. Vous êtes un brave, car je con- nais un tant soit peu les difficultés presqu’'insurmontables qui entra- vent l’œuvre si chère à votre coeur d’Acadien, et de patriote—oeuvre si nécessaire et si utile à notre petit groupe frariçais de l’Iie St. Jean. Si j'en avais le loisir, je vous enverrais quelques mots pour ce numéro, mais ce sera pour une autre fois. En attentant je vous souhaite snccès de tout coeur ; —et je fais appel à tous nos nationaux de l'Ile de souscrire et de payer leur abonaemert, et aussi assurer le succès de notte journal de chez- rous. Au revoir. SYLVAIN Succursile Boudreault No. 20 La Succursale Boudieault No. 20 Société l’Assomption fait des pro- grès de jour en jour. Quoique éta- blie que depuis le mois de novembre | 1905 elle compte tout près de cent membres sur son livre d'enrolement et à chaque assemblée, il y a des nouveaux candidats à initier. Du- rant le corrs de l'hiver la Société est venue en aide à un assez bon nombre de ses membres et comme ses buts sont chers à tout acadien elle est bien vus de nos compatrio- tes. A l’assemblée du mois de fé- vrier le Directeur Spirituel le Rév. S. Boudreault, a donné une allocu- tion sur la vie du Rev. Henri Domi- nique Lacordaire qui a été bien gou- té des membres. A l'assemblée d'avril M. Jean O. Arsenault, inst. faisait uue intéressante corference sur l’histoire de l’Ile St. Jean du- rant le régime français jnsqu'à l'an 1812. M. Arsenault quia fait une étude approfondie de l'histoire de l'Ile ne manqua pas d'interresser l'assemblée par la manière rette et claire dont il présenta son sujet. M. Arsenault e:tle doyen de nos inst tuteurs ‘cadiens syant fait la classe pour près de cinquante ans, et il s’est toujouis intéressé avec énergie à l'avancement ce notre nationalité. [a Succursale se pro- pose de continuer ces courtes con- férences aux assemblées mensuelles durant l'été. ASSOMPTIONISTE Les ages du Coeur ete À dix aus, l’on voit tout en rose, On ne s'arrête qu’au présent ; La vie est un songe amusant, Et le cœur repose. A vingt ans, l'âme est une lyre Que fait vibrer le moinire vent ; Dans le rêve on se perd souvent, Et le cœur soupire, À trente ans, les beaux jours de (fête) Perdent beaucotp de leur gaieté ; Au priutemps succède l'été, Et le cœur regrette. À quarante ans, la moindre bri e Emporte les parfums d’autan ; On pense au bonheur incoustant, Et le cœur se brise... GERMAIN B2AULIEU 1892 Der Hédenins-Ghlpugion HIS OT 3.®-3 se 155 4-3 2 ‘its 202200022200 2002022202009 Nouvelles (Generalles. 202500220009 992202202220) ELLE VEUT S'OTER LA VIE se décrottent un brin pour en faire des propres. Kate Brosseau, une jeune et jolie host" LEURS SINISTRES HUR: e de 17 ans, demeurant LÉMENTS dans la ville de Winnipeg, après avoir eu quelques difficultés avec ses parents, et tout récemment en- core avec la police, a tenté de met- M. Bénon' Leclerc, cultivateur du rang St Eustache, P. Q., vient d'être éprouvé d'uee manière terri- tre fin à ses jours en se coupant la gorge. Les médecins ne désespè- rent pas de sauver la malheureuse, ble. Samedi, vers les 2 heures du matin, Elie Leclerc, son frèse en- tendant hurler les chiens d’une manière plus qu'ordinaire, couprit qu’li devait se passer quelque cho ie d'anormal. Jetaut un coup d'oeil par la fenê- tre, quelle ne fut pas sa surprise de voir que la grange, qui est située près de ia maison, était en feu. Toute la famille bientôt fut debout, mais il était trop tard, le feu faisait rage partout dans les étables et dans la grange. Malgré le dévouement de quelques voisins, qui éiaient accourus, et qui ont fait presque l'impossible, on n'a pu rien sauver. Tous les animaux, 5 bons chevaux, 14 belles vaches, et 10 jeunes génisses, ainsi que le contenu de la grenge, ont péri dans les flammes. a RENDU FOU PAR PET Dans la nuit de vendredi à same- di deinier, Frank Hordie ferblan- tier, demeurant à St. Alexandre d'Ibetville, âgé d’une soixantaine d'années et célibataire, s'est donné la mort en se pendant dans le logis qu'il habitait depuis plusieurs an- nées au village. Le coroner Chevalier a tenu une enquête et le verdict a été ‘‘suicide dans un moment d’aliénation men- tale, causé par l'abus des liqueurs alcooliques'”. ——————- FALL RIVER MASs. Napoléon Roux, gardien de la paix, à Fall River, Mass., a failli se faire écharper, la semaine dernière, en voulant opérer l’arrestation d’un forcéné- du nom de Blood, au do- micile de celui-ci, où un nommé Garrity était allé se réfugier. La femme de Blood, armé du bâton de M. Roux, a blessé grièvement ce dernier à la tête, pendant que son mari le mordait cruellement à la main. Les deux individus ont été condamnés à un an de prison cha- cun. M. Roux était très faible après qui contenait des voitures et près de 300 minots de grain n’out pu être épargnés. Le tout a été la perte nette d'audelà de $3,000 M. Leclerc n'a qu'une faible as- surances. Les paroissiens se sont mis à l'oeuvre tout de suite, et sont bien aider M. Leclerc, qui a toutes les sympathies. M. le curé, du haut de la chaire, dimanche, à exhorté dans les meilleurs termes les fidèles sa bataille, et on a dû faire venir un de se porter à son secours. médecin. ‘ TAUNTON, MASS. QUATRE PERSONNES SX NOIENT A LA FOIS EN FACE DE LA VILLE DE CAMPBELTON nn Ona trouvé aux alentours de Taunton, Mass., dans un bosyquet situé près de la rue Stevens, un ca- davre presque complètement dé. composé. Ce furent trois petits garçons, Charles Delano, Robert L. Danison et Albert Miller, qui firent cette lugubre découverte, Ils passaient alors dans le bosquet en question afn de se rendre à la pê- On dit communément ‘‘qu’un ac- cident ne va pas saus l’autre.” Or, Campbelt'tom est à la série noire. Après la conflagration d: samedi dernier, une autre catastrophe de- vait arriver. C'était inévitable. La tradition le veut et la tradition est plus forte que tous les calculs. La maison, ainsi qu'un hangar proie des flammes, ce qui fait une, décidés à faire leur possible pour | néons tille, tu vas en pondre beaucoup, et je te récompenserai en te donnant les meilleurs grains qu'il y ait sur le marché’? Et c’est ainsi que le secret de Sie mon a été decouvert. prennent pourquoi ses poules dé- tiennent le record de la porte. ‘Ce n'est pas se:1lement la nour- riture, dit-il, qui font pondre les poules. Elles apprècient les bons soins et les paroïes caressantes, Je parle affectueusement à mes poules et elles me prouvent qu’elles sent reconvaissantes. Je je leur parlais durement, elles pondraient beau- coup moins.’ Simon Laue a quarante sept pou- les qui ont pondu en moyenne l'an dernier 43 oeufs par jour. La Pipe Si vous voulez savoir pourquoi ia discorde règne souvent dans les mé- nages, pourquoi le beau ciel biew des bouheurs est si souvent obscur- ci, écoutez ce que je vais vous dire. Ici bas, tout le monde a ss cas prices. Les femmes en on beaucoup, nature d'oiseau délicate et se qui aime àse faire choyer hommes en ont moins, étant suppc- sés être raisonnables, quoiqu'ils ne Parmi les caprices de l’homme, il en est un charmant, à mon avis, mais qu’on trouve affreux dans toutes les maisons où les femmes ne peuvent pas souffrir l'odeur du tabac... 9000 —‘‘Une pipe ? quelle horreur ! Le tabac, ouf, c’est laid, ça sent maue vais’ Ça traîne toujours. ..et les bias gues, évidemment, suivent les dise cours qu’on fait aux pipes. Pourtant, c’est bien peu de mal de fumer, et ça rend un homme si heureux. Le soir, quand fatigué de toute une journée d'ouvrage, votre mari, près de vous, cause de frivolités qui semblent le reposer de les af- yeux perdus dans un journal de modes, vous croquez des chololats,. n'ayez donc pas le malheur de jui dire d’une petite voix vinaigrée : mais on les tolère, à cause de left faires sérieuses pendant que les >” + les f Maintenant, tous ses voisins com< | à le soient pas toujours—n'importe, . ‘‘Je ne veux pas que tu fumes-à let vous, et peut-être aimera-t-il ici ! ”? car ilchoisira entre sa pipe: mieux rêvas:er tout seul dans son fumoir, quitter par la senteur imiginaire en se consolant de vous (EP À ii, ; : Fe che. Les enfants s'empressèrent de notifier la police. Le coroner Pres- brey ainsi que l'officier P. Henry Galligan se rendirent sur les lieux afin de faire une enquête. Le ca- davre était près d’un étang situé à deux milles de distance du chemin le plus près. IJes restes mortels étaient tellement décomposés qu'il était impossible de les identifier. On constate cependant que le dé- funt pouvait être assez âgé. Cette découverte faite par les en- fants est entourée d’un bien pro- fond mystère. Le seul homme qui soit disparu de Taunton depuis quelque mois est James M. Paull dont personne n'a entendu parler depuis. On l'accusait d’avoir com- mis plusieurs vols à Dighton. re ACCIDENT AU ‘‘MONTROSE ’ Le iranssatlantique Montrose, de a compagnie C. P. R., est arrivé au briselames Quebec sur les 10 heures. Peut-être avait-il mal cal. culé sa vitesse, peut être aussi le commandement d'arriver me fut il pas écouté imméiiatement. Tou- jours est-il que le Montrose est en- tré d’une quinzaine de pieds dans le quai. Il avait eu la bonne idée de jeter un de ses ancres, ce qui amor- tit le choc. Le Montrose avait 337 passagers émigrés de 2ième classe et 722 de troisième. Rien n’est plus curieux de regarder défiler toutes ces gens, femmes portant des montagnes de sac, affublées des costnmes les plus bizarres, sales des pieds à la tête. Encore une fois, il feront de bons cultivatenrs ; encore faut il qu'ils Doncs, vers trois heures, mercre- : d'une bonne pipe de tabac ; et vous di après-midi quatre hommes ont |resterez pensive, triste, malheureu- coulé à fond à environ quarante se peut être de constater que votre pieds des quais de la compagnie tari n'est plus le mêmeet vous “Shives Lyvmber'”, et uu cinquième | deviendrez jalouse à la pensée qu'il a pu atterrir, mais complètement | exténué. Les victimes ont nom : Joseph Rousse, Bernard Maltais, Simon Tennier et Fred, Clark. Henri Sa- vicant est celui qui a réussi à s'é- chapper. La besogne entreprise par les cinq malheureux compagnons con- sistait à mettre à l’eau une ancre! très lourde : or, celle ci frappa la chaloupe et la défonça. La frèle embarcation commença sur-le-champ à couler. Les cinq oc- cupants la voyaient s’enfoncer gra- duellement et poussaient des cris à fendre l'âme. Tout cela se passa néanmoins avec une tapidité telle | que ceux de la rive ne peuvait rien. faire. Les naufragés portaient des vête- ments très épais et de lourdes Lot-! tottes Néanmoins, comme l’eau, à cet endroit, n’était pas très pro- fonde, à cause du reflux, quatre de ceux qui se sont noyés, s'agrippè- rent à un ,bont de l’embarcation surnageant encore. Savidant, excellent nageur, par- vint à gagner terre, mais daus uu état complets! d'épuisement. Les! autres, emortés de leur épave par le courant très fort, périrent les uns après les autres. On se munit de crochets et on se mit aussitôt à la recherche des ca- davres, mais jusqu'ici, scul celui de Rousse a été retrouvé. Tous les noyés étaient ma iés et pères d’en- fants en bas âge. Pour Faire Pondre Les Poules Jn M. Simon Lane, de Skowhe- gan, Me., prétend avoir découvert le secret de faire ponäre les poules. Son procédé est très simple. de leur montrer de l'affection, de les caresser de les flatter de la main bien gentiment, en les prenani dans |? ess Dyag, na te al ne C'est | Pa ces propres poules et il prétend avoir otenu un succès fabuleux. Un voisin, l’autre jour, s'arrêta en fac: du pculailler de Simon [,a- ue, et il entendit quelqu'un qui qui avait pris dans ses bras l'une de ses poules à qui il parlait comme guit ; “A présent que lag peufs sout À À seuls Îà dsusalne poulette gai rlait, à l’intérieur. C'était S'mon préfère à votre compagnie—sa pipe, La Presse Noir On sait que le prix du papier a augmenté, ces temps derniers dans des proportions déraisonnables aux Etats-Unis. Un fabricant de papier d’Apple- ton Wis.,-qui n'est pas du trust-afe | fre une solution fort simple, Si vous trouvez, dit il, que le papier blanc coûte trop cher pourquoi ne prenez re pas du papier noir ? Il est aussi facile d'imprimer avec de l'encre blanche sur du papier noir, que d'imprimer avec l’enche noire sur du papier blanc, Et le papier noir qu'on peut fabriquer avec d: vieux journaux et toutes espèces de sub- tances fibreuses, coûterait moitié moins cher que le papier blanc. Voilà une idée originale. Mais le manufacturier d'Appleton ne réflé- chit que les jo1rnaux qui l’adopte. raient seraient obligés de tripler le nombre des humoristes attaché à leur rédaction pour combattre par une littéraure joviale, l'aspect si |funéb'e de leurs numéros. (lasse d'Immigrants Le surintendant de 1'Immigra- tion à Ottawa à donné instruction aux agents d'Immwigration que À l’aveuir la seule classe d'immigrants désirables pour le Canada, est celle des bons cultivate-us ou des tra- vailleurs de ferme capables de faire l'acquisition de terreset de plus une immigration ue servantes. Les demandes pour les ouvriers de chemins de fer sont remplies pour ie moment. Les règlements maintenant en vigueur exigent que chaque immigrant ait ay moins 18 aus et soif possesseur d'une somme d'en moins $25,00 quire un billes de pstsbge pour le Heu 4e 4 de ation - : 0 Er ,« “we