PAGE 16 i r * ' « » LA PETITE SOUVENANCE r r , / 2006 Au crépuscule d’une éminente carrière Ne pourrons—nous jamais sur l'océan des âges jeter l'ancre un seul jour)“ l. A — Alphonse de Lamartine v | Au moment de son décès. le l4 janvier I968. des éloges Tout est dit en français dans letexte de la plaque ci-dessous E pullulaient de partout au pays. Les obsèques furent quasi que les gens de son «royaume insulaire» lui ont décernée en E nationales avec un lieutenant-gouverneur. trois premiers 2003 a la bibliothèque acadienne-française de Summerside T ministres. presque tous les membres du cabinet provincial. , À Lu l'évêque du diocèse. un représentant de la Société nationale Maigre 'es paroles de Lamamne sur 5°" épitapha l' 0 des Acadiens. le recteur de l'Université Saint-Dunstan. le "en" P'a'iChard a pu” à .'u' seu" jeter une a"ch qu" 5 président du Collège Prince-de-Galles. députés et maires. dans 'Oçceîm de 'a surv'vgnœ êcèd'ennç‘ a fait une v pour n'en mentionner que quelques-uns. La Vie Française grange d"ferencç pour 'a pente enme humame qui “m'ait Ë parlait de lui comme titi héros de l‘intelligence humaine! Surv'vre sur son "6! D O" POUVa“ y “W ï ' David LE GALLANT E ("est a sa multiple personne que nous rendons hommage .' J. au savant, a l'historien, au professeur à l’homiiie de fluvenufe "flicieue au centre Be||e.A"iance H lettres. au patriote. parce qu 'il est tout cela, et Dieu sait . ' E que tant de vertus, en une seule personne, cela tient, de summersme' le 12 mars g nos/ours, presque du miracle. "7’ ' Un hommage de mise a cet Acadien émérite dont la B contribution a la survivance acadienne dans sa province a à été aussi grande que généreuse. Ë Treize ans avant sont décès. les gens de l'extérieur de son 2 ile natale lui exprimaient leur reconnaissance en ces termes p sous la rubrique «Nos Grandes Figures» : D Pour un Acadien, choisir la carrière de l'enseignement. c'est prendre les armes pour la défense de sa langue et le maintien de sa religion. Elargissant encore son champs de bataille, il fonde ou s 'assoeie a diverses sociétés dont il devient le chef énergique, qui voit dans l'entrave le m. z “l'utN {mm nm . . . _ _ I’ho ulflcul opnnlng et Bibllomcque Jäleml and Acadlan culhne. wœu et cumul-none a! stimulant qui siiscne les forces ou les renouvelle. _ 81mm "wwan - 'm' hmw' M Ww'nxcmmwwmmmm . l — q ' l l I _ Blanchnrd's son. rlgm. Francla Blanchard o! P.E.|.'o mlnhtorolCommunmmCulmr-d Aflnlnh (.onsiderant que la presse etait aussi au (front dont Il ' Famasmmmumm: ËË‘ÆÆËÉŒËÏÀJËÀŒM a haches. aumol. lectumr and minou" a! Franch mu. fiillait/‘aire l'assaut. il ajoute a la parole qu'il maitrise si bien, la plume qui lui sen‘ira aiissifidelement a écrire et récrire les légitimes aspirations d'un peuple opprimé. [l K bIBUOTHËQlŒ J__HENRI_BlANCI“RD ’ \ complétera cette lutte a tout vent, par des oeuvres écrites ï qui restent des documentaires précieuv... Les soelélés pré- Hommage respectueux en douce souvenance d'un homme de coeur et d‘actions. chargé d'oeuvres et de mérite dominantes du Canada Français ont apprécié l'héroisme de au service desAmdiens fi en particufier'csAcadiens de |'i_-p_.É_ ces combats et lui ont exprime leur reciinnaissanee par des ‘ n _ ' * ' ' ‘ . . . ' u -.,. 5” .l. llenri Blanchard. natrl de Rustico distinctions honorifiques dont elles sont les dépositaiits. 188'4968 Toutes les causes nationales au sens de «nationales acadiennes» Professeur. hismrim confirma“ paume. l'ont connu comme un ardent apôtre.“ Les gens de Chez iUl il se dépensait inlassablement et avec dynamisme inépuisable ont aussi exprime leur reconnaissance et leur admiration. En pour la cause acadienne dont la survie et l'épanouissement pour lui dépendaient moins de la réclamation de nos drorts , w ’ ' "I ’ nd’main de son décès nous ra elle ‘ ' anglais. un éditoria du le l L pp que la mise en valeur de nos talents et capacités naturels- son influence remarQuablL . a " Pour cela. cet Acadicn convaincu. sincère ctàla verve facile. A descendant ofone of the oldest Acadian families in the '5“"ai“"“°h°r'ï‘f‘t‘°‘;Î eîfiî'àïgqî‘ï‘ä’e'ïlbreufls mum’ Province, he was an enthusiastic researeher into their Avec mm déficï‘tzgs: dans envo‘l'ées oratoires. historv and genealogv... he n'as regarded as an authoritv on il devint Impôt“, infatigable de la persévérance française L Frette/i histonr as well as on that ofthe Acadians in whicli en,ch vainancc incitaà l'action son peuple. ‘ \ he speeialized. He was, indeed, a n'ell—rouna'ed man, a Le peuple acadien et francophone de'l'lle lui exprime «gentleman ofthe old school» in the veij' best sense, and “’“œ sa "c““M'mn‘e' one whose passing leaves many rie/i inemories -— not onlv ‘ «L‘Île entière était sur! royaumes)” to his devotedjainily and personalfi‘iends. but to all u'ho K ) Jeremle Pineau fell under his influence duriiig his long andfi'iiit/‘iil lite?"