nn. av” Fe OMR > L° IMPARTIAL, JEUDI. se jrs Ex 5 I BU _ Pare 3 - ARRET LE 27 AOÛT 1903, ES L'IMPARTIAL a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JRUDI DE CHAQUE Pour la troisième fois depuis quelques années le groupe Acadien SEMAINE du nord d’Inverness vient de célé- ee b é Ë LÉ ABONNEMENT rer notre fête nationale. La pa roisse du Moine avait ouvert la marche en 1898 ; l’année dernière Chéticamp eut cet honneur ; cette année c'était le tour de Margaree qui quoique composée de parois- siens, de différentes nationalités compte cependant assez de patriotes Un an...oso.c..se ee °°$1.00 Six MOIS... sors sses «+50 Trois mois.......000-0...25 Les abonnements sont payables } d avance. L'Assomption a Margaree, C. B. ——— 000 ——— _#issses, on obtient de bons résultats. Pour cesser de recevoir le jotr- nil, il faut donner avis au moins en mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré 1ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, prndances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edoued corres- og” L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 27 août Nomination Liberale M. J. J. Hughes M. P., a été de nouveau choisi par les libéraux comme candidat pour Kings, aux prochaines élections fédérales. ——————— Le G. T. Pacilique Sir Wilfrid Laurier 2 annoncé en chambre mardi de cette semaine, que le vote sur la question du_ G. T. P., sera pris en chambre, mar- di prochain. ne Lord Salisbur Lord Salisbury, ex-premier mi- nistre de la Grande-Bretagne, est décédé samedi le 22 du courant. Ï1 est mort le jour du cinquantième anniversaire de son entrée dans la vie publique comme membre de la Chambre des Communes pour Stamford. ns mme ns Les Humbert Le procès des Humbert, pour es- croquerie, qui fait tant de bruit en Europe, depuis quelque temps, est terminé. Les Humbert ont été trouvés coupables et condamnés à cinq ans au bagne. Leurs compli- ces les accompagnerout, les uns pour deux, les autres pour trois ans. mt Les Elections Aurons-nous des élections ? In- terrogé à ce sujet au dernier cau- cus des députés ministériels, le pre- mier ministre a répondu que le gou- vernement n'avait rien décidé, mais que le meilleur conseil qu'il pouvait donné à tout député c'était de se tenir prêt à comparaître à tout moment et sans avis devant ses électeurs. En effet, les lignes commencent à se dessiner. Des candidats sont choisis de part et d'autre. Dans notre comté tout est encore tran- quille du côté des conservateurs ; mais les libéraux commencent à se remuer. On mentionne les noms de MM. Bell, Richard, Mathieson, Jos Read. L'Ecole Gram. de Tignish Sous l’habile direction du Pro- fesseur McMillan et Mile. Fldelis Gaudet, les contribuables de se dis- trict peuvent se tenir pour dit qu'ils vont avoir une école de pre- mière classe cette année. Quoique n'ayant encore été que quelques jours sous ia direction nouvelle, il nous est très agréable de pouvoir constater que les élèves montrent une conduite bien ordonnée en al- lant et revenant de l'école, ce qui «lémontre que la bonne discipiine, qui a vraiment parler, est la clef du succès dans une école, est à l’ordre «iu jour sous la nouvelle adminis- iration. C’est celà : quandona de bons maîtres et de bonnes mai. acadiens pour y rendre utile la célébration de notre fêtenationale. Sous l'habile direction de M. Z. Collerette, l’église avait été ornée pour l’occasion. Au travers des tentures tricolores et des guirlan- des de verdure on lisait de belles inscriptions en lettres d'or telles que ‘‘Notre Langue’, ‘‘L'Union fait la Force”, ‘‘Dieuet Patrie’’, etc. etc. Le drapeau anglais et le drapeau acadien suspendus au-des- sus dé l’autel symbolisaient bien les sentiments qui nous animaient tous. La messe solennelle fut chantée à 10 heures. Au chœur on remar- quait le Rév. P. C. Gauthier, D. D., curé de Palmer Road, I. P.E,, le Rév. L. J. Gallant, curé d’Ari- chat, C. B., le Rév. À. E. Mon- bourquette, curé de cette paroisse, le Rév. L. de G. Chouinard, son vicaire et le Rév. Patrice LeBlanc, Eccl., de Belle-Côte, C. B. Le sermon—une belle pièce d’é- loquence sacrée—fut donné par le Rév. Dr. Gauthier- Il préluda par de hautes considérations sur la légitimité de l’amour de la patrle ; Acadièns c’est un honneur en mê- me temps qu’un devoir d'aimer la patrie de nos pères, l’ancienne A- cadie, théâtre de leurs vertus, de leurs souffrances et de ieurs mar- tyre ; puis il fit un chaleureux ap- pel aux Acadiens pour la conser- vation de notre Jangue qui tout en nous rappelant de glorieux souve- | nirs assure la conservation de notre foi. L’orateur eut plusieurs beaux mouvements d’'éloquence. Je re- grette ne pouvoir fournir en entier son admirable sermon. Qu'il me suffise d'ajouter qu’il a été bien goûté par un nombreux auditoire qui ne tarit pas de louanges à son sujet. Comme il y avait un bon nombre de paroissiens de langue anglaise, M. le curé leur annonça un sermon anglais le lendemain par le même prédicateur. Aujourd’hui non, moins qu’'hier le Dr. Gauthier se fit admirer dans la langue de Sha- kespeare qu’il connait à fond. Un bien immense résultera sans doute de cette fête parmi les Aca- diens d'Inverness et même parmi les Anglais des environs qui nous comprendront mieux. Des remerciements sont dûs au Rév. M. Monbourquette, curé de Margaree, qui nous a invités à cette fête, etau Rév. Dr. Gau- thier quiest venu de si loin tra- vailler ici à l'avancement de nos nationaux. ACADIEN Margaree, C. B. L'assemblée des Chambres de Commerce des provinse maritimes qui a eu lieu à Charlottetown les 19 et 20 du mois a été remplie d’at- traits et d’une grande importance. Plusieurs sujets du plus grand inté- rêt au point de vue des provinces maritimes y ont été discutés avec beaucoup d'intelligence, et des ré- solutions fortes et appropriées ont été adoptées. En autre, une réso- lution formulée par M. F. J. Buote de L'IMPARTIAL, et présentée par M. John P. Brennan de North Sy- dney, C. B., est d’une grande im- portance pour nos compatriotes des Iles de la Madeleine. (Cette réso- lution demande au gouvernement fédéral ainsi qu'aux gouvernements provinciaux de l’Ile du P. Edouard et de Québec un subside raisonna- ble pour le fonctionnement d’un bateau à vapeur entre les ports du nord de l'Ile du P. Edouard, Chat- ham, N. B., des Iies de la Made- leine et du Cap-Breton-Sydney. Sans doute avec l’aide des différents représentants des provinces mariti- mes on pourrait obtenir un subside jui encouragerait quel”ue compa- gnie à placer un bateau à vapeur Quand On Oo En couversation avec un mon- sieur de la Nouvelle-Ecosse, il y a quelques jours, la question suivante nous fut posée :—Quel collège croyez-vous serait le meïileur pour y envoyer mon fils faire un cours d'études, le français inclus ? Tout naturellement notre réponse fut : —JLe collège St-Joseph Memram- cook. Le lendemain, le même monsieur nous dit :—Hier au soir j'a rencontré le Rev.—et je lui ai posé la même question que je vous ai faite hier matin. La réponse que j'ai eue a été celle-ci :— “Si vous envoyez votre fils au col- lège St-Joseph ilen sortira imbu, de préjugés ; car dans cette institu- tion on y devient entiché d’une é- troitesse d'esprit qui ne devrait pas être tolérée dans ces provinces”. Nous fñmes naturellement frap- pé d’étonnement; car nous avions toujours été sous l'impression qu'’- au collège St-Joseph, à part les é- tudes solides qu’on y fait, on y ap- prenait, en outre, la pratique des bons principes et la magnanimité ensuite il montra que pour nous: Les Chambres de Commerce des PM. (JL O Ce 16 aout, 1903. sur cette route qui donnerait pleine Let entière satisfaction aux gens des Iles de la Madeleine. Les ports du nord de l’Ile du Prince Edouard en profiteraient grandement aussi. Cependant cette résolution ne fut pas adoptée sans avoir suscité beau- coup d'opposition dela part de queiques uns des membres de Char- lottetown, notamment M. Tid- marsh, délégué de Charlottetown, qui s’opposa fortement au projet de toucher aux Iles de la Madeieine. Malgré toute cette opposition la ré- solution fut adoptée. Espérons qu’elle produira de bons résultats. A la fin de l’assemblée l'élection des officiers ont lieu avec le résul- tat suivant :— Hon. Sénateur Wood, Sackville, Président. M. John Mclean, Souris Vice-do : IeT vent, qu’ils sont eux-mêmes des esprits étroits et qu'ils exercent un manque de cha- rité inqualifiable. lez; nous en sommes rendus là. \partiale à l'égard de la politique du Mais que vou- Potins Politiques M. Blair, le ministre libéral dé- missionnaire, à la tête du parti op- positioniste, est monté à l'assaut du grand projet de Sir Wilfrid! Laurier. JL’ex-ministre des che-! mins de fer a dénoncé avec énergie les idées émises par le Premier, ministre au sujet d’un tronsconti- nental. Il a condamzé sévèrement , la précipitation apportée par Sir- Wilfrid dans une affaire qui coûte- ra au pays de $121,000,000 à $139,- 000,000. De plus, M. Blair a accusé le gouvernement de tromper le peu- ble par le fait que le transconti- nental sera un chemin de fer poli-| tique et non une route commer- ciale. En somme, tout le discours de l’ex-ministre a été une critique sé- vère trop sévère pour paraître im- gouvernement. Nos ‘discussions politiques ne sont plus depuis longtemps que du dénigrement pur et simple. Si un malentendu n’était pas survenu, à la dernière -‘uinute, en- tre M. Blair et Sir Wilfrid Laurier, à propos d’une section du transcon- tinental, le projet que l’ex-ministre vient de dénoncer comme une du- perie, comme un fruit vert, indiges- te pour le pays, aurait été porté aux nues par le même M. Blair resté ministre des chemins de fer. L'opposition qui a démoli à son tour le projet du transcontinental tel que conçu et présenté par Sir Wilfrid n’a pas fait pire que M. Blair. De toutes ces critiques il n’est rien sorti d’utile pour le bien du pays : on a eu trop en vue des fins politiques et les besoins des par- tis. Mous savons au sujet du trans- continental que ce qui était connu tout d’abord : qu’il sera coûteux au Canada et qu’il ne comporte pas toutes les garanties nécessaires ! pour être vraimeut national. —Za Défense. mme Pour le Nord-Ouest a Jamais peut-être, eu un même jour, a-t-on vu un aussi grand nom- bres de personnes partir de l’île, que vendredi passé. Cette exode est due à la demande que font les fermiers du Nord-Ouest qui ont be- soin de mains-d'œuvre pour les tra- vaux de la récolte. Lorsque ces “TJ. R. Wyman VYarmouth, 2. ‘‘ “C, D. Stewart, Sackville, Sec- ‘“M. D. DeWolfe, Aud. La prochaine réunion aura lieu à Moncton. est Prejuge 0 Kentville, x d'actions Mais après quelques mo- ments de réflexion nous parvinmes bientôt à découvrir la cause réelle de cette opposition qui l’on mani- feste à l’égard de ce collège fran- }çais. Un bon nombre de ceux qui ont St Joseph pour leur Alma Mx1- ter désirent que justice égale soit rendue à tous ; ils demandent que les Acadiens soient reconnus dans les cercles ecclésiastiques politiques et sociaux. Voilà la seule raison qui crée une si grande tourmente chez ceux qui veulent toujours se servir des Acadiens comme marchepied. Les paroies du Rev. Monsieur, qui est Ecossais, devraient porter tous les Atadiens à réfléchir, et en- gager à cimenter davantage les rangs de ceux qui demandent un évêque français, des prêtres fran- çais dans les paroisses françaises et des nôtres dans les positions publi- ques, où la majorité est française. C’est étrange qu’on vienne nous traiter d'esprit étroits, tandis que hommes se sont présentés pour tra- verser à la Pointe au Chêxe, le Une Qualite seulement et là Meilleure ———— hokeiiek McLAUGHLIN CARRIAGE CO. Sr.-JEAN, N. B. Conway, I. P. E. Messieurs :— J'ai achetée une voiture McLaughlin de M. Birch, l'année dernière, et je puis dire Que je l'ai fait conduire par un cheval fougneux, de sorte je ne l’ai en aucune manière épargnée. Je tronve qüe cette voiture n’a jamais fait défaut. Pour sa ere appa- rence, son ajustement simple et le confort qu'on éprouve en S ” ser- vant, je suis à même de la recommander à tous ceux qui désirent s’obte- nir une voiture convenable sous tous les rapports. Votre, etc. L. PALMER ————— Hopefield, I. P. E. McLAUGHLIN CARRIAGE CO. Sr.-JEAN, N. B. Messieurs :— + La voiture que j'ai achetée de votre digne agent, Alex. Raynolds, de Murray River, l'été dernier, m'a donné toute la satisfaction désirable. C’est la voiture qui va la plus aisément que |je n’aie jamais eue en mains, et elle convient à perfection. Je suis con- vaincu que le matériel de sa construction est ce qui est de mieux ; parce que j'ai été moi-même dans le commerce de voiturier pendant plusieurs années dans Ontario, connaissant parfaitement que le matériel employé dans la confection de ces voitures est de premier ordre. Votre, etc. A. D. SMITH. LES VOITURES McLAUGHLIN sont vendues dans les districts français par les agents suivants : Tignish, P. E. IL. M. H. Gavin, Alberton, P. E. I. Wilkinson & Dennis, Abrams Village, P. E. I. Jos. L. Gaïlant Summerside, P. E-I. W. D. Bowness, Cocagne, Kent Co:, N. B. A. À. Goguen, Buctonche, N. B. A. M. LeBlane, xobichaud, N.B. A. C. LeBlanc, Memramcook, N. B. P. C. Legere, Bathurt, N. B. Jos. J. Roy, E. Sulliva, M. J. Bonnefant, A. G. McDonald, Aucoin & Aucoin. Campbellton, N. B. Saulnierville, N-:S- Rivulet, C. B. Easterr. Harbor, C. B. BINDER TWIRE Washing Machines, Binders, Hardware, Wringers, Churns, Pumps, Goal Tar. Lowest Prices. Wholesaie and retail. 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Ces passagers étaient venus de toutes Îles province. 130 billets de passage | ont été vendus à Charlottetown; 250 à l'est de Charlottetown; 250 à | Summerside; 8 à Wellington; 3 à | Port-Hill: 14 à Bloomfield: 9 à O”’_ | Leary; 15 à Tignish; 2 à DeBlois; 5 à St-Lous. paities de la! Recherches Historiques Sommaire de la livraison d'août : Le naufrage du Chareau près de Louibourg en 1725 (suite et fin) ; Eustache Chartier de Lotbirière, <gnotus ; Mgr de Laval et ies reli- gieuses de Port-Royal, Mgr H. Têtu ; Jacques de Chambly, L’'abbs F. A. Baillargé ; Le Round Robin, Eug. Rouillard ; Nicolas Jérémie, L'abbé A. Rhéauïine ; La seigneu- rie de Gaudarville, P. G. KR. ; Les Anciens Canadiens ; 1e cheval de bois ; Le nom de Montréal ; Ques- tions, etc. Gravures : Eustache Charter de Lotbinière ; Philippe Aubert de! Gaspé. : : On peut se procurer gratuite- ment une livraison spécimen des | Recherches Hitoriques en s’adres- | sant au directeur de la revue, : le fait même de telles ex pressions démontre chez ceux qui s’eu ser- | Pierre-Georges Roy, rue Woife, Lévis, | PS er rt nee 2 its all Right ? 1 “ es ; Up to the aüvert of the modern bicycle, mi Berrings had no practical app'ication, hey were scientific toys, mechan cal cu- siti É adrus: ' pue Of avait cd exccilence, but too deii- (or ordinarv use The ver RÉ AEN y u ds. l'he univar:al ein- */Q nent of {he bixycle in these days enabl:s average person to readily grasp the priu- 7 ‘pal mvolved in the use of ball bearinx:. and D. ue D... à o L'oroug ily appreciate their practical utility. ré ot the least important parts of a sewing machine are its . . . BEARINGS . . These should be constructed to run with the least pos:ible fricti under service condition, with the sinallest amount of care + a. 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