æ (ir PUBLIER LE JEUDI DE _ 2 À) I æ Cartes d’affaires, $5 par an EPANNONCES ère insertion h: lgne roùts. CAaque SEMAINE nsertions subs@quentes 2ct 7 LAMPARTIAL. Pmmtis due |l'ic x re Him || ARRONNEUEN 'R Un: an... CE OR bas eus ::. 00 «90 |} | s || BMD IUT LV Lt. mpartial, UF. J. Buote, VOLE; Re 7. D ee M US D TETE TRES =. Etéteur-Proprietwine, l p À Üruon fait la Force. : | pales «05 Pa Vol. IL. Tivnish, Lie du Prince Edouard, Jeudi le 9 Mai 1895 No 42 ee L D'AFFAIRES. CARTES L'AMOUR BU BLANC SEE 'PHFE PLANS OF ,_ Tous les Inndis, la pelouse The Temperance and General du Béguinage s'emplissait de Life Ins, Co'y of North A mewica. Sans ligues blanes, géomé- FOR CHEAP RAFES, HAS: On mdr À vid: F LIBERAL POLICIES. jour 210 pas les lignes inti- GOUD BETOENS mes de la communauté, en- ns 'voyés plutot au dehors, mais FULL GOVERNMENT DEPOSIT. les fines toiles du culte, trop H, J. MeNEIL, |précieusés pour êlre confiées Sunnerside. ‘aux périls du chiore et des General Agent for P. & Esiand. | 24 : Se E:: A #7 létrangeres. C’étaient les nappes : +. Sa d’autel ét de Nainte Table, en Dr:J. 3. Desnoyers souple batiste et bordée de TIGNISE. L P. E. dentelles si freles qu'il fallait Fe les manier comme des dessins Burcuu et residence en faCe on fils de la Vierge; e'étalent du Block Chaïsson, Broad jes coises des Sœurs aux eas- Street, près de la station. sures maintenant nivélées et Pour a commodité de ses patients | qu étendues sur J'aerbe, ne qui n‘ont ni chevaux ni voiture le Sardalent plus même le sou- Dr. Desnoyrs les visite venir d’ayoir éié des coruettes ; Nov. gh. 93 tf puis les rochets des prêtres, des enfants de chœur aux plis ses frais. Y 7 d'acvordéons dévios ; enfin les { Be Ë id A | petits Hinges bénits, eeux pour HOTEL WATER S°REEF sk Free Coach to meet all Trains and :teamboats. Moderate charges. (reod tables. C. A. BENOMÏT, PROP JAMES 4J. JOHNSTON. AVOCA', NOTAIRE PUBBIC E1c Agent d'assurance et de bien- fonds. Stampers Block, Victoria Row CHAR&LOCIETONN, ER KRpresentine MeKiilop's Legal and Comimer- ciai Record, The American Bank Reporter & Attorney List On- tario Mutuuli Jafe Assurance Co &t. Moxey ro Loax. MONEY 1n- VESTED. A. W. MACKINL\Y, DENTTISTE. Douts extraites et empl es 1e la manière la plus habile e° à des conditions sans faire éprouver aucune dou- l'urs aux patients. Bureau an dessus du mag<in de J. Rattray. RE M ALBERTON We make but little money on each suit, but it suits us, because we make and se so many suits. ÂÀt the same time it suits our patrons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from un So you see, we are suited, our patrons arc suited,. in faet everybody is suited. Dou’t forget that spring is here so is my New Stock. Be suited. N. P. Doiron, Mizz River, P. EL. March 22 194yrse THE NEW DONAHOE'S is combating Religious Preju- dice and Economic ixjustice, and helping Catholies and Prot- estants to understand each other better. THE NEW DONAHOE'S is brilliant without being su- perficial, instruetive without being heavy, popular without being trivial. THE NEW DONAHOE'S will delight every American Catholie and interest every thoughtful Protestant. Only $2.00 a year. Write for sample copy PONAHOE S MAGAZINE CO. 611 Washington St. Boston Mass. Jan. 17—3m. \ er la la chemie de | Cette 1 lsatent cette charge. il Y avait . let où, par minutes, ruisonrn al es, ", ! *‘d'envens...…… Est-ce le ciboire, pour les burettes, Ia jmanuterse, tout ee qui sert à ia célébration des oflices. On eut dit le liturgique troussean, exposé ainsi chaque semaine sur Je velours vert [du cazon quien accentuail la blancheur grandissante. Grèce l'air, l'eau |bleuie, dont les linges avaient |été imbibés, s'évaporait et len- tement Je soleil gradué les uni- fiait tousen un bjane absolu. lessive imeéticuleuse était confiée à des Sœurs con- | versés, malr quand A#rx soins subséquents: mettre blamblir jie linge, l'arros:r, l'empeser, le repasser, étaient des Bégui- | ! A , Les elles-mêmes qui les assu- limalenét. | Parmi celle qui remplis- quue jeune n'vice, appelée sœur |Bega, du nom même de la sainte, sœnr de Pépin, fonda- ltrice de FOrüre. Nulle :'étut plus zélée qu'elle, | HARUTICUSC, attentive, heureuse ide da fon-tien qui luieétuit con- liée, Hit non pus seulement parce que sa piété lui faisait éprou ver une joie, une fierté à ap _procher ces linges sacrés que l'eau semblait n'avoir pas tont jà fait vidés des gestes d'oitices elle CTOY- lait encore surprendre un reste que, dans | l'euclos, quand la cloche s'est tue, on n'entend pas de même parfois comme un tintement |qui s'obsne… Certes, evtte facon de colla- borer uinsi au culte entrait | pour une part dans son con- lientement; mais la petite Sœur Bega seutair une sorte d'involontaire et mystérieux phiar à manier tout ce beau linge blane où ses doigts s'é- |garaient, ahnaient à jouer C'é- tait un efllenrement, presque june caresse, le contact de ses | fines toiles, de ces batistes plus douces qu'une chair d'enfant. Parfois, en manalent un orand tas de linge, un eugour- dissement lui venait; elle y abandonnait ses deux mains à Ja dérive, elle y aurait plongé tout entière. D'autant plus que ses Yeux. non moins que ses doigts, s'emouvaient, prenaient part à ce treuble, sans qu'elle démélât la cause de l'étrange fascination qui déjà. pourtant remoutait loin. Elle se souve- nait de son petit frisson de ljoie, tout enfant, quand, le di- \manche matin, sr mère da reré- (tait de nouveau juge: bonne sensation sur elle &e toute gette toile, eâline et fraiche! let aussi lorsque, en se mettant |a table-elle apercevait ie nou- |velle nappe, immaculée, vrai ment Jeau gelée d'un bassin ayant gardé des plis dans sa glace, à cause sans doute d’une (bise qui le moirait. Quelles | précautions pour né pas tacher, fût-ce d'une goutte de vin, la |nappes qui s'inaugure! Ur, ce | blanc des nappes et des linges du dimanche était contagienx Car, parmi les semaines grises let monoienes, e jour-là tout entier Jui apparaissait comme un jour-blan:, uu jour lou doivent naître les lis et les à + < » cygnes. ture, le jour de sa cvommunnion. | | î dévcolerant en blanc la vie elle-’ même et toutes les choses, —|! Elle avait presqne vacillé de joie comme si elle entrait enfin dans sa destinée. Et ce jour-là, elle éprouva à son paroxysme cet amour du blanc qui était en elle comme une nostalgie ou une divine maladie. C’est pourquoi maintenant, au Béguinage, elle se trouvait si heureuse et vraiment selon sa vocation. Dans son »etit cou- vent, presque tout était blanc. Sa couleur favorite y devenait une et s'emblait s'engendrer d'elle même; le long des murs des corridors, des parloirs, de l'ouvroir peints au lait de chaux : aux fenêtres drapées [de tulle ; sur les carreaux à dentelles où s’agolomérait un œivre de fils ; et quand au pa- vement qui était rouge, 1l abdi- quaft lui-même et disparaissait sous du fin sable blane, dont c’est la coutuine en Flandre de le semer, en dessins qui ondu- lent “somme des ruisseaux et des fumées. Durant les offices, c'était plus délicieux encore pour la petite Sœur Bega, car le cérémonial du Béguiuage comporte qne tutes les Bégrlies, on eut:ani dans l'eglis:, se revétant d'un voiletrès apprèt”etliongqu'el: 8 attachent a leur cornette et qui descend jusqu'à terre les enser- rant tontes. Elles gagnent aiu- si leur place, s'agenouillent co- |te, à cote, ensevelies pour ainsi dire sous cette toile luisante, à vives arêtes. Du porche, à voir, sons des tels voiles, ces certai- nes de Béguines, immodiles, fi œecs dans la prière, on croirait cutreveir un paysage gelé. un site du pole, le seuil d'un gla- tcier où nul ne s'aventure.…..…. Sœur Bega, alors exultait, priant à pieines lèvres, extasiée plus que jamais par cet amour du blanc qui la ressaisissait toute... tait une époque aflligeante, ear ses chers linges souffraient alors comime des brebis que le mau- rais temps retient au berçail. Eux aussi ne pouvaient pas aller animer la pelouse, par peur du vent en tempète, qui, comme un loup, les aiwrait en- levées, | Certains jours, ïl y avait pour elle la compensation de la neige, vers la Noel ou la Chan- deleur. Alors elle elle oubliait ses linges usuels. C’était comme si les linges du Paradis, plus candides que les siens, eussent tendu le Béguinage. Aveug- lante splendeur! Ouate virgi- nale ! Duvets de tous les vols blanes de l’espace! Mannes d'hosties surs les murs, l'herbe, les arbres, les toits. Unanime blancheur ! Car même quand des moine- aux affamés avaient éraflé du bec ou des pattes la chaste pa- rure, quand, par endroits, Ja neige avaient cédé, ouvrant brusquement une petite bles- sure noire, le vent vigilant fai- sait enlever des 9rmes du terre- plein quelques flocons qui ve- paient aussitôt s'étendre en charpie et repriser la neige, et Là un degré culminant. Sœur | Bega préférait les douces jeur- inées du printemps où, alors, c'était des linges étalés que le | Béguinags était blanc. Elle les |juxtaposait sur la pelouse, le |plus près possible, de façon à cacher tout le vert! à allonger lune prairie argentée comme |celles qu'on doit voir dans la lune... | Et pour un autre espoir peul- ‘être que de les faire blanchir : Pour Sœur Bega, l'hiver 6-| se taisait. Comme un artiste Car, le soir, avant dese coucher M » tree à * ns EE CU D RSS sur les gazon des parterres blancs, des chaussures de satin secrète espérance d’aussi aper- ‘ble, mais si cela était 2? Plan-: blanes, un livre de prières à cevoir me minute la face de 'chard, après quelques seconde couverture d'ivoire, un veile Jesus prise à ces pièges, et que | d’hésitation, posa son verre sur ce serait la récompense de: son amour du blanc et des hinges GEORGES ROBENBACH HISTOIRES DU TEMPS PRESENT. z'-et à cheval. — Patron !... Patron! —Qu'est-ce qu'il y'a ?…. Vous savez bien. le petit Cure.i. —Oui... après ? \ lil lui arrivait parfois de regar-\eube de ses gouttes, et en rai- Elle-même était la Sœur ap-| der par là fenêtre de sa cham-|son inverse du carré des gran- parement des virgjnales fleurs, ‘bre, qui donnait sur -l'enclos. | deurs...” des neigneux oiseaux et elle l'a-| Elle tournait les yeux vers les vait bien senti, comme rendue |Surplis. les nappes d'autel, les enfin à son origine et à sa ha-)cornettes, les voiles, formant première! Emmousselinée éblouissants, prise tout à coup, depuis le front jusqu'au bas de |sans sarôir pourquoi, à rever de envie de lui faire répondre une | |sa robe longue, avec des gants Sainte Véronique, non sans une grossièreté..., C'était peu proba-! [ROSE me SP ; |. Et c'était ce petit curé, ce na- À dait 2... 1 la table et, de l'air: d’un ours; auquel on ofrirait un curedent répondit eu grognant : | _—[C'est bon! j'y vais... Quelques instants après, les deux adversaires étaient en pré- sence, | k*x : —Pardon, monsieur Plan- |chard, dit l'abbé en saluant po- liment, pardon si je me suis ainsi permis de vous faire ve- lnir, mais e’est pour vous rendre . . A … } . * n PI Eh bien, il s'est arrêté de- | un petit service... vant la boutique, et il regarde | l'enseigne que vous faités pour Poivret... | —Et tu n'as pas touché la! goutière, pour le faire enrager ?| —Un service :° —C'est bien vous, n'est-ce | pas, qui êtes en train de peindre cette remarquable enseigne ?… Et, en disant ces mots, le pe- tit vicaire montrait de la main Si... Ca la fait rire... —Va Jui crier vouaé…. — J'ai erié tant que j'ai pu...| lune plañnehe de deux métres alers !| Cinquante de long, sur laquelle où pouvait lire déjà en lettre é- même que je l’ai appelé aussi ; | hormes : sac à charbon. — Et il ne s'est pas mis en Co- lère ? 1 Ah bien, oui. il a ri en-! core plus fort ! | —Pas possible ? —-Kt puis, c'est pas tout ça... | veut vous parler. | Dis donc, toi... est ce que ? ge | —Mais non, patron, je vous assure. 11 m'a bien dit tont tranquillement d’ailer vous chercher... qu'il avait quelque chose à vous dire... 2 C'est'trop fort 1:51: | | | ! ue ms | Pour bien se rendre compte! de l'extraordinaire ahurisse-! ment que ressentit Planchard | en apprenant qu'un petit curé cemandait à lui parler, il faut savoir que le dit Planchard, peintre de son métier, était! bien le plus enragé libre-pen- seur de tonte la contrée qui s'é-| tend depuis Fontainebleau jus-' qu'à Montargis, en passant par Nouppés et Nemours. | Mulheur à la soutane assez mal avisée pour s'engager dans la rue où notre homme opérait : } pe plus loin qu'elle apparais- sait, elle était saluée par des vo- ciférations variées empruniées tantôt à la noire engeance des corbeaux, tantot à la non moins noire industrie des marchands de charbon. E Quand la soutane n’était plus qu'à quelques pas, Planchard consommé, il préparait son srand effet. Le fin des fins, c'était, en effet, de s’écrier tout à coup én feignant la plus vive surprise : ——Cristi! un curé !.. du fer du ferr !.… Et, en mème temps, avec une épouvante des mieux jouées, il se précipitait vers la gouttière de sa maison et la frottait fréne- tiquement, tandis que Laquille, son garnement d'apprenti, riait à se tordre. -Ca, é’etait le grand triomphe de Planchard. Toutefois, une remarque s’im- pose. Planchard, il faut lavouer, n'était prs toujours égal à lu-| même. Deux choses nuisaient à sa verve, d'abord, quand ilé- tait à jeun, ensuite quand la soutane aperçue avait une di- mension respectable. Pour qu’- il fût tout à fait à l'aise, il fal- lait : —1e qu’il eût bu son pe- tit coup— et 2e qu'il eût affaire au dernier vicaire de la paroisse La petite taille de cet ecclésias- tique, jointe à son air timide, a- | vait le don de surexciter les 1n- stincts agressifs du peintre, en | sorte que les mathématiciens du Câtinais disaient : “La fureur de Planchard ?| Elle est en raison directe du | } | . 1 : Mais, d'un autre côté … POIVROT AUBERGISTE Loge à pieds et à cheval. Planchard fit un signe d’as- sentiment. —Cette enseigne, continua l'abbé, est peinte d'une façon vraiment supérieure. 11 y à là des filets qui sont d’une finesse merveilleuse... Sans compter les ombres des grandes lettres. Pas commodes ces ombres-là !.. —Vous trouvez? dit Plan- chard visiblement flatté. —Oui... et je suis sür que plus d’un passant entrera chez Poivrot, ex2rès pour lui deman- der le nom de son peintre... —-Comme ça, vous la trouvez réussie ? —Tout à fait... et c'est juste- ment en la voyant si parfaite que Je me suis dit: Quel dom- mage qu'il v ait dans éette belle enseiwne, une faute d’orthogra- phe... | —-Une, faute d'orthographe, mo] ?.… / Planchard aurait bien envie de se fâcher et de répondre au vicaire : Laissez donc brüler ce qui ne cuit pas pour yous!.…. dans son chef-d'œuvre, uue grosse faute !… —Oui, poursuit l'abbé, et voyez-vous l'effet que cela fe- rait !...dites ?.. est-ce que cela ne vous ferait pas du tort ?… Sans doute. Est-ce que vos ennemis, qui sont déjà furieux de votre ta- lent, n'iraient pas dire partout : Planchard ?--peuh !il ne sait seulement pas son orthogra- phe ?… Le pauvre peintre était bien perplexe. Lui...receroir l'avis d'un curé!..Il avait de quoi faire frémir dans le eimètière toute la tribu des Plan- chard...A la fin pourtant, vain- cu par l'amour-propre profes- sionnel, il dit en se grattant l'ereille : Vous avez raison, monsieur l’abbe.. seulement, cette faute. je ne la veis pas. La voici, dit le vicaire en montrant ls malencontreux qui s'était glissé à la suite du mot pied. Vraiment, il ne faut pas ?.. Mais nou...veyons, vous ne dites pas : Loge à pied 7z-et à cheval ?.. Dépêchez-vous de m'effacer ça. Pas avant que je vous aie donné une poignée de main, monsieur l’abbe. Volontiers !…, Quant à toi, ajouta Plan- chard en se tournant du côté de son apprenti, que je t'y pren ne encore à crier couac à l'abbé...espèce de garnement !.. JEAN DES TOURELLES so métisse ces SEE EE Î 1 L | è ! U | î je de vicaire qui le derman-| HARDWARE, Tout d'aberd, Planchard eut | 5! JS. H. Myrick & Co Importers and Dealers in DRY GOODS BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing Supplies. at TIGNISH ALBERTON. and Again place before their customers an entirely new and complete stock in the se- veral lines above mentioned. Great care has been devoted to baying in best markets and to a careful selection to meet the wants of the trade. DRESS GOODS! A varied ‘assoïtméent cf cashméres, Serges, Whip- cords, Tweeds with all neces- sary trimmings oflatest fash- ion to match. Millinery in great variety, Cloths in Scotch and Canadian Tweeds Worsteds, Doeskins &c. COTTON GOODS of all kids and variety from pouad patçhes to No. 10 sail Duck, BOOTS & SHOES Believing that warm dry fect are condueive to health, extending the lives of their customers thus sceuring to them a longer term of pa- tronage, they have exercised extraordinary çarc in pro viding foot wear; Secure early some of these life pre- servers in Overshocs, Snow- Excluders, Manitobas, Over- alls and Stockings. * READY MADE CLOTHING Always on hand a large va- riety of suits, Overcoats, Ulsters, Underclothing &e. Also a Tailershop in full blast where wedding suits are now being turned out daily. GROCERIES Everything in this line has been purchased to meet the hard times: the very best for least possible money. TEA of exceedingly good strength and bne flavor was secured in China and on the Pacific Steamers before the war ad- vanced price 3e to 5e per pound. MOLASSES; they havethe right article this time and at bottom prices. FLOUR The celebrated brands Howard, Phœnix, Maple Leaf &c, are offered at prices never before thought of 1m this market, FARMERS They want this season a large quantity of beef and mutton for canning purpo-2s, Fer Perk and Oats the high- M.|est markot prices will he paid. Oct 25th 1894 + , ; six dis 28.00 48 Re PET des 2 Nr re RENE eee 0 marne té ous ne aa sm mer ar same. rca