1) -vjyLipatrnction ct l'éducation à meet Rakent ue : NS PROS EL ME ROGRE EDR: Meter n us + Lettre de Rome LEoN XL11ET LES EcorEs CATHOLIQUES. RS MES RIT MAUR pires es ASE DAS 2 LUE E FERRER En D D fe LT Em ombre ons douter tango cie ie » L'IMPARTIAI,, JEUDI LE FEV 7 1901. à leur source la ‘ourneront porter à leur pays. | Toutes les nations ont ici de. séminaires »u des collèges dans ) Roune, 29 Novembre, 1900. | lesquels e les envoient des FR Aujourd'hui, à Saint Pierre, Léon X111 a reçu les élèves des écoles catholiques de Rome. Plus de 50,000 jeunes gens et jeunes filles de toute condition ont répondu à l'appel du Père commun des fidèles, et l'ont sc- clamé avec un enthousiasme 1n- descriptible. De ma vie Je n'oublierai cetts scène qui a fait naître dans mon âme quelques réflexions que je veux vous trausmettre. Je ne saurais définir ce qu'a. vait de touchant ce spectacle ad- mirable. Léon X111, au milien des soucis multiples de sa charge de Pasteur des Pasteurs, a voulu voirréunie autour de lui la jeunesse étudiante catho- lique. Le maître infaillible de la foi et dela morale a désiré voir de ses yeux l'armée de ses fils qui boivent encore aux fon-| L : | taiaes pures du savoir, en se soustrayant à tont péril même éloigné de goûter le fruit de l'arbre de ia science du bien et du mal. Tous les maîtres ca- tholiques avaient répondu à ce désir du Saint Père ; les parents de grand cœur avaient envoyé leurs enfants. Nul n'ignore ce qu'a fait le grand Pape qui pré- side aux destinées de l'Eglise pour la cause de l'instruetion et de l'éducation. Le Christ en envoyant ses Apôtres dans le monde, les a investis du droit d'enseigner. ‘‘Allez, enseignez toutes les nations.” Broit ina- liénable, devoir sacre dont l’e- glise ne saurait jamais être frus- trée, puisque Jésus-Christ est avec elle jasqu’à la consomma- tion des siècles et que Léon) Xilla revendiqué avec tant| d'énergie contre les libres pen. seurs, qui veulent sous un faux, prétexte de liberté, opprimer les consciences et forcer les parents | d'envoyer l'urs enfants dans des écoles saus Dieu. sans orncifix. Ce magistère regarde sans donte premièrement da foi et les mœurs ;il regarde aussi par conséquent la vie chrétienne! tout entière, dans son éclosion, son évolution et sa perfection. en sont les instruments indis- pensables et inséparables. Ceux qui élèvent l'enfant pour la vie chrétienne le dressent en même temps pour ses devoirs sociaux; oar,iln' ya pas en lui deux hommes, le chrétien et le cito- yen, mais un seul destiné, des- tiné à être simaltanément membre de deux soc.étés,toutes deux voulues de Dieu, et égale- ment obligées de lui obéir et de le servir pour atteindre leur fin. Une éducation indépendante de Diea et de l'Eglise serait une monstruosité, digne fruit de la Révolution, mère des erreurs qui sont le fléau de notre siècle et le plus redoutable danger des temps modernes. (C'est donc l'éducation chrétienne que le Paps a vonln honorer; et c'est dans cette pensée que les insti- tuteurs, les institutiices les parents, ont répondu à l'appel de Celui qui disait comme son maître il y a vingt siècle; “Laissez venir à moi les petits enfants.” ‘Laissez veui: à moi tous ceux qui seront bes hommes de demain et du scièele fatur”. Je les conduirai au ‘nes gens se former au centre la catholicité.et apprendre à ai. mer le Pape et l'Eglise. Aussi, jeunes gens réunis: Français, Allemands, Anglais, Ecossais, lrlandais, Grecs, Polonais, Sla- ves, Espagaols, Portugais, A mé- ricains des Etats-Unis, Améri- cains de l'Amér que du Sud, Ganadiens que je nomme les derniers, mais que je ne crois pas cependant les moindres : “The last but not the least.” On voyait également tous les élèves des collèges catholiques des écoles élementaires. Là, apparaissait les frères de Saint- Jean-Baptiste de la Salle avec leurs chers élèves. Certes, a- près ‘avoir été à la peine, ils méritaient bien d'être à l’hon- neur’”. Emules de leur saint Fondateur qui vient d’être cano- nisé, ils sont partout admirables daus la noble et sainte carrière de l'enseignement populaire ; et c’est avec honneur que je rends cet hommage aux maîtres dé-|il des ou qui osent même se prétendre catholiques, et qui cependant ne voués qui m'ont initié aux pre: miers rudiments des sciences. Bien d’autres écoles également florissantes étaient aussi repré- sentées. Tous les garçons a- vaient été placés dans la partie droite de la nef; ies filles se trouvaient dans la partie gauche. Au milieu de pontificales dans d'éducation. sont nne monstruosité. saurait former l'esprit sans for- mer le cœur ;et le cœur a be- de tous les pays du monde vien-let Président honoraire de la juent puiser commission des Jcoles Pontifi |science théo'ogique qu'ils re- |cales, le cardinal Mathieu, Mon- seigneur Cloutier, évêque des Trois-Rivières, le digne succes- seur de Monseignenr Laflèche, || le grand patriote et le grand | champion lui aussi de l1 cause des écoles ca- Monseigneur Mc- voyions-nous, ce matin, autour) Neil, évêque de Vilopolis, vicai- de la chaire de Pierre, tous ces|re apostolique de Saint Georges, | À Terreneuve, faisait aussi parti évêque, ardent tholiques. du cortège. Arrivé à l’autei, le Pape des-! cendit de la “sedia gestatoria”, | et s’agenouilla pendant qu'on | chantait les litanies de la Sainte | C'était ravissant d'en | tendre ces milliers de voix enfan- | Vierge, tines chanter les louanges de | Marie. Bientôt le silence se fit, le saint viei!lard gravit les de- grés de l’Autel élevé sur la to :- be des saints Apôtres, et chanta d'une voix ferme et forte encore, les paroles de la lhénédiction Apostolique. Après qu'il eut im- ploré les bénédioctions du Christ sur toutes ces têtes courbées, les! applaudissements recommencè- rent et Léon X111 retourna dans sa prison du Vatican, tant, J'eu suis sûr, dans son âme des impressions qui le ront de tant d’amertumes dont em por— console- abreuvé de la gouvernements est part impies veulent passuivre les directions les matières Les écoles neutres On ne ces jeunes filles se trouvaient | soin des principes religieux pour les diverses religieuses vêtues de différents costumes, mais qui se ressembient toutes par l’a- mour qu’elles ont voué à celles qu’on leur confie, comme-autant de trésors sur lesquels elles doi- vent veiller jour et nuit. En passant au milieu de cette nef garnie de tout ce petit monde, je réfléchissais à cette parole di- te naguère par uu illustre aca- démieien francais- le comte d'Haussouville ‘Nulle part on n'apyrend à lire et à compter aussi bien que chez les Frères ;: nulle part on ne forme de meil- leurs oitoyens plus dévoués à leur pays ; nulle part enfin, on u’apprend mieux à l'enfant ses devoirs envers lui-même et en- vers Dieu. Oette parole, on peut la dire avec autant de vérité des en- résister aux torrents des passions qui le déborderont infaillible. ment si on n'implante dans le cœur des enfants ces doctrines religieuses qu'ils n’oublieront jamais ; mais pour ce, il ne faut pas réléguer l'instruction reli- gieuse à Farrière-plan, il faut lui donner ia place d’honneur. Quand donc nos gouvernements comprendrout-ils ces vérités ? Et faisant cesser la cruelle in- justice dont souffrent nos core- ligionnaires du Manitoba, leur rendront-ils enfin leurs écoles séparées où l’on pourra ensei- gner le catéchisme et suspendre le crucifix qui prêé‘he aux en- fants les leçons d'’abnégation dont ils auront besoin sur le chemin de la vie. A. M. D. G fants élevés par les religieuses, ces vierges consacrées à Dieu, qui font le bien autour d'elles mais dont le nom reste à jamais voilé comme leur visage. Elles ont compris cette parole d'un illustre chrétien —Gerson— Je ne sais s’il n’y a rien de plus grand et de plus agréable à Dieu que de cultiver ces jeunes plan- tes du jardin du Seigneur, et de les arroser des eaux salutaires de ]s doctrine céleste.” Vers midi, le Saint Père fit son entrée dans la basilique, porté sur sa ‘“‘Sedia gestatoria”. À peine fut-il aperçu qu'un im mense cri de joie sorti de ces milliers de cæurs dont beaucoup sont encore si purs. Léon XIII était visiblement ému 1l se leva et bénit en souriant l'assemblée sinombreuse. Aux applaudis- sement enthousiastes et frénéti- ques se joignirent les notes de l'hyame pontiñoal dont les ac- eords mélodieux résonnèrent jusqu'à l’arrivée du Pape à l’an- hyume, et les cris toujours mon-| Christ Rédempteur qui est “ia voie, la vérité et la vie”. Parmi les institats qui ont maines où tant de jeunes clercs ‘ d tants de la gent enfautine ren-| 1 tel pontifical. Les notes de cet | | | { idaient la scène intéressante et ! ‘ , . | | pleine d'émaiions, et des larmes, bénéficié des magnificeaces de | oulèrent des yeux des specta- | 144 Queen St. STATEMENT —— Of expenses of Edward Hac- kett a candidate for the Domi. .|nion House of Commons, at the *| Election held onthe 31st Octo. ber and 7th November, A. D. 1900, | Paid Railway fares for perso- ual traveling $28.00 Horse hire for personal trave. 21.00 ing Hotel ex penses for self 25.50 Printing, etc 8.50 $82.50 JAMES E. BircH Agent Epwarp HACKETT Candidate BENJAMIN GALLANT Returning Officer Tignish 7 January 1901 3 ins School & College BOOKS Ot all kinds ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITCHELL né 4 \ Agente < iciures Ivicaire général de sa Sainteté, | Agent for the Perry Piciu l RTPANS TABULES | Doctors find À Good | 'É | Prescription For mankind WANTED :—A case of bad health that R‘'1"P°A°N'S will not benefit. They banish pain and prolong life, One gives relief. Note the word R'I'P'A*N'S on the package and accept no substitute, R'I:PA°N'S, 10 for $ cents, ma be had at any drug store. Ten samples and one thousan nee > mailed to any address for five cents. orwarded to the Ripans Chemical Co., No. Street, New York. . " re We have our large and well fitted store replete with our Fall and Winter Goods. { lg mur sf Ke em # PAM es pi wŸ 1 IN, [ u V, _ nl We cut our prices and give extra value to the purcaaser. Take a survey ofour mammoth store. See our large and well as- sorted stock. Get our prices. 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