LE > | | | | sg . DM D PET 2 vue Tue Gate né ce iighendipntennrs ou Te 1 ES AT A à AE Ale qe | Se hais tn. PRE 6 PA EG ARE eus drag à « ten Basihquses L'IMPARTIAL, JEUDI LE 26 UOTOBR “pare msnr € + an. \ ARR A APPEL pen eines a ortaneoer ca ret manrenr 899. F 1l n'y a pas de oh'!oh!'oh! reprit Malicorne, cela est ! J’a- F vais déjà sur le dos le notaire (suite de la 1ère Page) de Vermanton et le parisien—ce repos et la diète, ajontant à ess | mot, dans sa bouche, était un denx moyeus de médication, terme de mépris, presque une peu compromeitants chez un ‘injure J'en serais Yeuu à bout, malade, les fameuses pilules ; je m'en flatte ; mais voilà La: chez un autre, un loch ; chez|rothe qui se met de la partie troisième, des cataplasmes ; ehez Contre mot, et cela avec des un quatrième, de l'ean de riz, armes terribles que Ini a four- quiest le remède des bonnes | nies cet imbécile de Prosper Ua UNE HAINE DE VILLA%E Ï «| femmes pour cette sorte-de ma- devient grave ! ladie WMadame Malicorne, habituée S'il en réchappe deux ou trois à une admiration irréflèchio et ; . “ se disait-il, ma réputation sera|4n8 bornes, n'osait douter des sauvé ; quant aux décès, Je les affirmations de son ME Riu attribuerai à l'impradence des! Cest y Dieu possible ! s'écria- salades - t-elle avee un avoent de déses- Mais lorsque arriva le soir et |POIr. . | perdue, et le Parisien est —Et surtout, ajouta-til, dis moi la vérité ! Prosper Malioerne bai:sa la tête. — De la mie de pain et de l’a. xonge. —De l'axonge ! Qu'est ce que c'est qne ça ? ’ —Du saindoux. Dans toute autre circonstance, le père Malicorne eût beancoup ri de ce singulier remède, mais 1l n'était point en voie de gaio- té. —Ah ! grosse bête, va! dit il avec fureur, la partie est bien vain- queur ! Te voilà en belle passe ! 1i est faoile de voir maintenant qae dans trois mois tu n'auras qu'il fut à peu près avéré dans Vas-tu pas commencer {es 1é-| tont le village que le nombre/'émiades, toi, et me casser ‘a des malades s'élevait à plus de|tête de tes doléances ? dit Mali- quarante,et que plusieurs cas)C0rne d'un ton colère. Qu'on, de mort fondroyante s'était pré-|me donne la paix ! ru sentés, il perdit complètement, On entendit une porte AE] la tramontane, eut peur pour 'ir et le bruit de bottes frap- lui-même, et conçgut pour la pre- Pt les dalles. ; | mière fois, depuis qu'il était re- Jean, dit Julienne Maïicorne, veun de Paris, l'idée de consul-|0ià Prosper ! | ter un livre de médecine. I yavait dans ces simples. A la conscience de son incapa- | M0tS un accent de prière si pro cité, à la erainte qu'il éprouvait, tond que Malicorne ne put s'em-| vint se joindre nn violent dépit pêcher d’en être touché. lorsqu'il apprit, par l’aubergiste C'est bon ! dit-il. Sers le Gendronneau, que la fille de M.|Per. Laroche, atteinte de l'épidémie, La première partie du repas! avait été préservée de la mort fut silencieuse. | par M. Hervey, et que celui-ci, Lorsque Julienne se fut reti- assisté du marchand: de bois, rée, comme d'habitnde, au mo-! s'était présenté chez quatre ha.| ment du dessert, pour s'occu: bitants,—ses clients à lui, Mali-!PeT de ses bêtes, Jean Maljicorne corne.— qu'il leur avait donné prit la parole. se des soins. et qu'un mieux de —Eh bien, dit-il à son fils, bon augure s'était manifesté | 41 _—. que tu penses de cette dans leur état, maladie-là, toi ? C'est bien drôle tont de! —kRien de bon. même ! ajouta Gendronneau, —il ny a pas besoin d'être qui voulait se venger un peu médecin pour savoir ça ! 1l est sur le fils des transes que lui cau- | M0't huit persounes aujourd’- sait le père. : hui, dit on ? Quoi donc ? Qu'est-ce qui est! (Cest possible ! drôle ? demanda Prosper Mali- —Às tu au moins l'espoir de corne d'un ton bourru. gaérir quelques-uns de tes ma- C'est que les malades qne soi- lades ? RD gne le nonveau médecin ne! —ÆEst ce que je sais ? sou- meurent pas, tandis que les vo.| Ce laconisme, cette indiffé- tres! Vous ‘n'ayez point de|'°nce commençalent à irriter chance tout de même ! Malicorne père. Proeper Malicorne, fort mé-! —}#t Comment nommes-tu content de l'observation, tourna tte maladie ? | les talons et rentra chez lui. — La dyssenterie, dit avec as- Après tout, qu'est ce que cela |$urance Prosper Malicorne. me fait ? Les écus de mon père — La dyssentenie ! Ah! Et s ne peuvent pas m'échapper. J'en | 200 en étions atteints, ta mère . A 1 " ? ai par-dessus la tête, de ja mé-[9U MOI | | decine, et la clientèle qui me —Eh bien, je vous soigne- restera suffira bien à m'occu-|'218:..... | per. — Comme tu soignes les au- Mais Jean Malicorne ne pro |tre5, qui meurent tous avec tes fessait pas sur ce point l'indifté.| sacrées pilules... rence de son fils ; —il avait pro- Prosper rougit jusqu’au blanc bablement ses raisons pour ce des yeux. la. — Qu'est ce qu'elles contien-. L'officier de santé tronva son "ent, tes pilules ? demanda Ma- père dans un état d'exaspération licorne. re dfficiie à décrire et qui ne lui —hRien qui puisse faire mal. était pas habituel, car le rasé! (C'est-à-dire que tu laisses personnage savait en toutes | Mourir des malades, et que les circonstances, dissimuler ses im- | 8705 Sacs d'écus que j'ai dépen- pressions. Birn malin était eelai|sés Pour t'app'endre quaeique qui lisait dans sa pensée. chose ont été dép:nsés en pure Le vieux Malicorne se prome- | Perte nait silencieux et taciturne dans| Prosper voulut protester. la cuisine ; jamais son regard — Tais toi! dit son père; je n'avait été plus terrible, jamais | SAI8 depuis longtemps ce que ta son front n'avait été pareille. | VAUX comme médecin, et tes sot- ment sillonné de rides pro tises d'aujourd'hui ne m'ap- fondes prennent rien. Ta 1gnores même Julienne Malicorne préparait ie nom de cette maladie effro- le repas du soir ; elle snivait, in. ! yable qui peut nous frapper quiète, les progrès de l'orage |0Mme elle frappe les autres. qu'elle voyait se dessiner sur la | Cest le choléra ! figure de son mari. |} —Le choléra !s'écria Prosper Qu'astu donc, mon Jean ? (°ut inquiet ; quit'a dit cela ? demanda-t-elle après un long ——Celui qui sait guérir. celui silence. contre lequel tn viens de per. J'ai...j'ai..que ton fils est un |dre, par ta sottise et ton jigno- idiot, et que, par sa sottise et son ne, une partie que je soute- ignorance, ilva anéantir tons | nais en ta faveur depuis trois mes projets et empêcher la réa. #nnées,—je aurais pardonné lisation de mes plus chères es- l'ignorance ; Je ne te pardonne pérances. pas la sottise,—et qui devait OR tot ob !'s'écris Sulionre faire de so un sa gonsidéré 11 faut avoir habité Ja cam pa- pe EE rien ie. : 11 lui rerait la lettre de M. gue bourguignonne pour com- "| Laroche. prendre la valeur de ces trois! Tandis que Prosper, tout dés interjeotions ainsi | Pi. oi CE | appointé, lisait le menaçant bil- elles exprimaient tont à la fois let, son père lui demanda de Ja stupeur, le douteet Ja P'o-)nouvean ce que contenait les testat:on. | fameuses pilules. | | pas un seul client. > —Oh ! rous verrons bien ! —Je te défends de rien voir et de rien dire ! Quand on fait des boulettes, on les mange, et si l’on en fait avaler à ses ma- lades, on doit avoir l'esprit de n'en pas laisser entre mains. — Laroche me paygera çr! dit Prosper, et son ami aussi ! — Fais-moi le plaisir de ne t’occuper ni de l'un n1 de l’au- tre, je me réserve ce soin. Au lieu d'être le premier en consi- dération dans le canton, tu seras le premier en richesse, voilà tout ! Prosper ouvrit l'oreille. —Comment cela ? demeanda- til. —Si j'écrivais dans les jour- baux, jete dirais: Garde ton prestige au moins encore pen- dant quelques semaines ; mais comme }j? ne anis qu'un paysan, }: me contente de te dire: Sois malin, prudent, réservé, et a- vant qu'ilse soil écoulé bin leurs des jours, je t: jetturai dans les bras ia plus belle du déoarts. ment, avec uue dot de: cent miile francs. Prosper éprouva tblouissement. 11 vonint interroger son père. — Je parlerai quand 1! scra temps ! dit celnici Bonsoir. Et il luisea sou fiis à ses ré- flexionus. qaatre comme vœn X L’épidémie dura douze jours, et mit à mort nne centaine de personnes. Tous ies malades qui s’adreesèrent à Prosper Mali. A Le » . — corne trépassèrent. Parmi cêux qui se firent soigner par Jacques Hervey, il n'y cut qu'un décès. Une réaction violente s'était opérée en faveur dun nouveau médecin. 1l est toutefois qu'elle tunait moins— pour les hah'tants de Château Bernard—à la crainte de la mort, à la confiance que pou- vait inspirer le docteur Hervey, qu’à l'indifférence que semblait professer Jean Malicorne à l'en- droit du rival de son fils; sa conduite nouvelle annonçait Ja cessation des hostilités ; 1] a- bandoanait ls combat et s’avou- ait vaincu. Quant à Prosper, il avait ces- sé les plaisanteries de raauvais goût qu'il s'était pla jasque-là à faire sur concurrent, et sou atti- tude était presque digne. On le voyait passer dans Île village toujours bouflit d'orgneil, de vanité et de fatuité, mais il a vait pris avec ce'a une gravité comique qui intriguait beau- coup ses admirateurs des deux eexes : il n’ailait plus chez %en- dronneau que pour y prendre son café matin et soir, et passeit ses journés à visiter ses malades, ordonnant l’eau de riz et je Jau- danum.—1l devait ce spécifique à une lecture qu'il avait faite. Les pilules et les Jorhs étaient supprimés ; c'était un progrès. La deruière personne atteinte du choléra fat Andoche Moris- set, l’aide, le domestique de Ma licorne père, qui cumulait avec ses fonctions, on se le rappelie, celle de passeur du bac. Prosper Malicorne vint le voir. PES ni M cé or Smart le à à bou de direlner. MAL ET PLUSIEURS AUTRES frances, L'anémie — ou en d’autres mots la pauvreté du sang — est une des maladies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans exception, les femmes de tous les âges, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.—Ktes-vous anémique ? —Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés ? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d’être roses ? Votre appétit variable et faible ? Etes-vous fatiguée et essouffée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d'étourdissements et de maux de tête ? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, vous êtes sur la route de la comsemption, et par conséquent de la mort, Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l'anémie en faisant du sang riche, e rouge et pur. Aux figures pâles et jaunes, elles donnent le rayon de la santé, donnent de la vigueur à tout le système, ct | faible jeune fille. font de la vie une bénédiction. au lieu d'un f:rdeau.| N'oubliez pas MELLE DrRr'iA LEpOUx. “coup souffert de grande faiblesse et du beau mal.|le traitement des ‘* jambes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem | écrivez nous pour “sang. Une amie m'ayant dit que le seul remède qui | font la demande. “ pouvait me guérir était les Pilules Rouges du Ur |Jadie et vous donne “ pourrai faire assez de louanges de ce remêde, car! C'est une chance “il m'a débarrassée de toutes mes “ Maintenant que je suis guérie, je me fais un devoir | lettres : # hlles malades.” Melle Bertha Ledoux, 150 Ste. Elizabeth, Montréal. pas non plu. ces femmes et Gu2 vous ne puissiez -les trouver pour | imitations que l’on communication avec elles. particulières aüx femmes. -C'est le reméde qui donne la | lettre enregistrée force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses | Nous les envoyons de la vie à toutes les femmes qui le prennent consciencieu-| douane à payer. sement. la suppression ds règles, les règles douloureuses et abondantes, la leucorrhée, mal de cœur et pDausées, où 7% Prosper ; c'est fini ! Ei ii passe en batean sur l'an. tre rive, laissant l8 moribond en proie à toutes les aagoïisses qui! lor Suit or any kind ol a Stov: doivent prévéder la mort Une heure plus tard, ! ji rentrait chez lui pour déj:u- | — Andoche est pris de la ma | ladie, dit-il à son père ; ce soir | il sera mort. 4 S'Side, Sept. 14th 1899. misérable maladies, consulter notre médecin spécialiste. . 7 NS RE TE 2 Son regard ro Es ve] TO VER A NN D KUR NITURE sement la figure de l’offivier de: K}) à V7 Ÿ fi Fà A À À À Ÿ AK _ Melle Bertha Ledoux . DEPUIS NOMBRE D'ANNEES TORTUREE PAR LE BEAU- MALADIES. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre oût mis fin a toutes ses Souf- Aujourd’hui, guerie et heureuse, elle publie la grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d'un membre à un auire, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irségularité des intestins, couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantôt nul, tantôt dévorant, mi- graine, bourdonnement dans les oreilles, accès de chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à Ja tête, perte de sommeil, toutes les maladies da retour de l’âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de ‘a matrice, prostrations nerveuses. Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leur donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent 3i morphine, ni opium, ni rien de dangereux, - elles peuvent être prises par la plus que nous avons à votre disposition Melle Ledoux dit : “ Depuis plusieurs années j'ai beau-|un médecin spécialiste d’une grande expérience cans Puis ] P 8 maladies des femmes. Ecrivez-lui ‘© Je n'avais pas d’appétit, je souffrais aussi de maladie | une cescription complète de votie maladie, il vous à Ù © ppeu, J s ; ] P LE ’ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les! répondra absolument pour rien. Si vous le préférez, un blanc de questions pour traite- “ bres. - Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de| ment, nous Jes envoyons à toutes les femmes qui en Notre médecin examinera votre ma- ra un grand nombre de conseils, qui, “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais je re|si vous les suivez bien, aideront beaucoup à vous guérir. unique que nous vous donnons de Adressez vos “de le recommander à toutes les femmes et jeunes! Departement Medical, Boite 2306, Montreal. Defiez-vous des pilules rouges que l’on vous offre à la d uzaine, su cent ou à 25c. la bcîte, ce sont des Nous ne publions jamais d2 témoignages sans le limitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces consentement de L femme guéric, nous ne les achetons | imitations sont la plus grande fraude du jour, Jlest S'il arrivait que vous désiriez consulter {arrivé un grand nombre d'accidents par l'usage de ces vous vend à bon marché. Ces imi- cause de déménagement ou autres raisons, écrivez-nous | tations faites à bon marché contiennent toujours de la et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en | morphine, de l’arsenic et de la strychnine. Defiez- vous, si votre marchand n’a pas les véritables Pilules . 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After my expe- |rience with the Oiutment I believe it * will do allits proprietor claims for pt.” ° | Neil McKinnon, Proprietor Summerside. P.E.] FL MR. 21 wi * RNA RE ME “ot «4 E PS RO RE € pin gt Sr agi es à 2: À à: ea ve TR + a VA Men a md DT 1 Lot TR æ RE LE 20 57 NS , É. eve 4 pti { 7% ñ ; { C eur ET CE de More, ms craquent