iii © f CR + NN. Departement de l'Agriculture —————000 Drvision pu COMMISSAIRE DE L'AGRICULTURE ET DE L'INDUSTRIE LAITIÈRE LE FROMAGE NON-SECHE NE DEVRAIT PASETRE EXPEDIE A LA GRANDE BRETAGNE —000— Dans plusieurs circonstances la Division de l'Industrie Laitière à ttawa, a été avertie par Monsieur A. W. Grindley, l'agent du Dé- partement de l'Agriculture, en Augleterre, que la réputation du fromage canadien, avait beaucoup diminuée par le fait qu’une quau- tité considérable de ce fromage a- vait été expedié d’ici clans un état “trop frais’ ou pas assez mûr. Les acheteurs étrangers constatent que la plus grande partie du fro- mage canadien a été expedié avant maturation, et les canadiens n’au- ront qu’'À se blâmer eux-mêmes si la demande de la Grande Bretagne tombe pour une cause semblable. Il n’est point nécessaire d’expli- quer, je crois, qu’une baisse dans une demande signifie baisse dans le prix ; c’est tout simplement le cas de ‘‘tuer la poule aux œufs | d'or.”’ Lorsqu'un vendeur que le marché du fromage va en diminuent, il est naturellement an- xieux dese débarrasser du STOCK qu'ilaen mains ; d’autres fois il croit pouvoir sauver le montant de retraite occasionné par la matura- tion, en vendant son fromage le plus tôt possible. D'an autre côté, l’exportateur, qui ne regarde qu’à son profit im- médiat sur la transaction achète un fromage qui devrait être gardé dans les chambres de maturation, afin qu’il mâûrisse complètement. Le vendeur se sent disposé à blâmer l’exportateur pour un tel état de choses, et VICEVERSA, mais comme jour conclure un marché il faut deux parties alors dans un cas sem- blable, le blâme tombe sur les deux parties. Il est très regrettable que pour le fait d'obtenir certains avantages temporaires, le manufac- turier et l’exportateur risquent de ruiner un commerce qui a pris tant d'années à atteindre la position qu'il occupe dans le moment, et qui représente des millions de pias- tres pour les cultivateurs canadiens. Les patrons des manufactures de- vraient dans leurs propres interêts, insister pour que leur fromage soit tenu dans la chambre de matura- tion, jusqu'à ce qu’il soit dans une condition telle, que le consomma- teur anglais n'aura pas à s’en plaindre. EXTENSION DE NOS MARCHES POUR TOUS LES PRODUITS AGRICOLES Le Département de ji’ Agricui- ture, depuis un certain nombre d'années, à porté une attention toute particulière au développement du commerce d'exportations de) nos produits agricoles. Durant la! guerre du Sud de l'Afrique, le Dé- partement s’est engagé à remplir un nombre très considérable de demandes pour le Département de la Guerre : ce fait a eu pour résul- tat que l'on a acheté dans ce pays, du foin, de la farine, de l’avoine, des viandes etck, pour un montant d'au delà $8,000,000, pour le maintien de l’armée durant toute la campagne. (Ce travail a été exé- cuté par le Professeur Robertson, Commissaire de l'Agriculture et de l'Industrie Laitière, Dès le com- Wencement de cette année le Dépar- tement de l'Agriculture a décidé de créer une Division souvelle | s'aperçoit | de la Puissance du Canada! d'extension des marchés, avec Monsieur W. W. Moore comme chef de cette Division, le même qui a fait la campagne du Sud Afri- cain en 1900, et qui a fait de son mieux pour faire connaître et ré- pandre le commerce canadien en ce pays là. Iln’est pas nécessaire de vous dire que M. Moore sera tou- jours heureux de dourer tous les renseignements nécessaires à ceux ce qui aura trait aux marchés de tous nos produits agricoles. PULPE DE FRUITS. Depuis ces dernières semaines il y a eu une correspondance très ré- gulière entre la Division des mar- chésici, et la Grande B etagne, re- lativement à la puipe de fruits, sur- tout aux frambroises. La récolte de fruits dans le Royaume-Uni et le continent a été manquée, ou du moins promet d'être très pauvre, il va y avoir une demande très forte de pulpe de fruits à l'étranger, et et dans les colonies. Le marché est dans le moment sans aucune provision, et comme les fruits de la Nouvelle-Australie ne peuvent arriver avant Mars prochain, il ne peut y avoir une meilleure occasion pour ceux qui mettent des fruits en conserves pour remplir les ordes considérables qui vont uous arriver. Malheureusement on nous dit que la récolte des framboises ici, a man- qué cette année. de fruit, cepeudant, ont été mis au courant de tous les renseignements nécessaires par Monsieur Moore, ce qui a eu pour résultat, qn’un mon- tant d’affaires assez considérable a été fait. Nous n'avons aucun dou te que toute la pulpe de fruits dont on pourra disposer, se vendra à de bons prix. CIDRE DE POMMES En vue d’une pauvre récolte de fruits pour la prochaine saison, on suppose qu'il y aura probablement une forte demande de pommes propres à la manufacture du cidre. Le Dépar- tement a été notifié par le Haut- Commissaire Canadien, à Jondres, qu’une grande maison de commerce est prête à acheter cinq mille ton- nes de pommes de quelqu’espèce qu’elles soient. Monsieur Moore est dans le moment en correspon- dance avec les principaux expédi- teurs et commercants de fruits, a- fin de s'assurer s’il est possible de satisfaire à tonus les ordres reçus. Un tel marché nous donnerait de grands avantages pour la vente de nos pommes choisies ou non choi- sies, ce qui nous fournirait l’avan- tage de se débarrasser des pommes de qualité inférieure, qui sont con- sidérées comme impropres au com- merce. ur RECOLTES EN GENERAL D'après les renseignement reçus de Transvaal, tout nous ports à croire que la récolte en général y sera bien pauvre, et par suitil est probable qu'. on s'adresser ici, comme colon: sœur, pour leur fournir dans cei : pénirie, Îles produits alimentaire: et autres. W. À. CLEMONS COMMIS DES PUBLICATIONS Ottawa le 27 août 1903. Meditation d'un Philosophe. | On n’est sage qu'après les pro- | cès. Il n’y a que le bon marché qui iuive. Qui tient l’anguiile par la queue 1e l’a pas encore. Rien de plus éloquent que l’ar- gent comptant, —rjen de plus ba- vard que le crédit. Quand en été le coq boit, la pluie ’est pas loin de 1à. Fermer les yeux ce n’est pas tou- jours dormir, Ce n’est pas la place qui élève l’homme c'est l’homme qui élève |la place. Les Anglais commencent tou- jours leurs colonies par une ban que—les Espagnols par une é- glise,—et les Français par un café- concert. Il en est de l'argent comme du js nt hérisson, plus facile à retenir qu'à saisir. Le calimaçon a peur des voisirs médisants, il emporte sa maison a- | vec lui. La raison est le contrepoids de nié : l'opinion du vulgaire, qui les demanderont, surtout pour | Les commeicants( { Abonnez-vous a L'IMPARTIAL, JEUDI. Il en est du benheur com ne des; montres ;: les moins compliquées sont celles qui se dérangent le moins. Les contratses forment plus de liaisons intimides que le rapports d'humeur. Le bébé se fourre souvent le doigt dans la bouche—le gamin dans le nez,—et l’homme dans l'œil. Soyez certains qu’elle est morte, la femme que l’on vous dit par- faite. S'ennuyer, tice. . Qui se confie au bavard, et prête au prodigue, —retrouve son secret partout, et son argent nulle part. Co ume pour les poissons, ce qui sert d'appâts pour la pêche aux hommes est rarement propre. La nature a fait l’homme pour discuter, et l'enfant pour croire. La tolérance est une vertu très difficile, notre premier mouvement, et encore plus le second, est de haïr quiconque ne perse pas comme nous. A un homme d'esprit, il faut une femme de sens ; c’est beau-! coup trop de deux esprits dans une naison. La politique est l'art...de traire sans l’irriter la vache y'opulaire. Le pouvoir est un but où pres- que toujours on arrive plus vite à platventre que debout. Trois choses sont nécessaires pour réussir toujours en affaires : de l'argent comptant, de l’intelli- gence active...et du bonheur. Le fabricant de pâtes yectorales est toujours un horime intelligent : il tire parti de toux: Quand elle a deux patrons, une barque chavire. Qui contracte une dette a le men- songe en croupe. L'argent est bienvenu, même en torchon sale. Un pète peut se remplacer, une mère, jamais. Il faut vivre sa vie, et non ceile d'autrui. c'est se rendre jus- LE 3 SEPT. 1908, AUX ATELIERS DE ŒLIMPARTIAL NOUS IMPRIMONS ENTETES DE LETTRE ENTETES DE COMPTE CIRCULAIRES, PROGRAMMES, CARTES DE VISITE CARTES DE DEUIL It pays to buy your watches from us One party asked $30.c2 for a La- dies’ watch that we sell at $14.00. À p:rson was 2sked $20.00 and aid $15.00 aad thought he was getting a great bargain for a gents watch that we sell regularly at $13.00. Any one that asks you such high prices can afford to come down. Call and see our watches. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK CH'TOWN STANTON’S PAIN RELIEFI Remède INTERNE et EXTERNE poür le soulagement et la guérison * immédiate des Rhumatismes, Crampes, Coliques, Maux de Gorge, Diarrhée, Névral- gie, Mal de Dents, Entorses, Con- tusions, Etc., Etc. C'est un “ Remède de famille”, Interne et ©] : Externe, soigneusemen! 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Dear sir :— It gives me great plea- sure to certify that I had been su”- fering with a terrible neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have consulted on tF= matter have been quite unable to give me any relief whatever. Thanks to a good friend of mine, I happened one day to buy one bot- tle of your wonderful oil, I applied it according to your direction on the nape of my neck several times a day, and sinee then I did not feel any pain wiatever. Would to God that all the poor sufferers of huma- nity might know and make us of your wonderful oil for I feel sure they would get much beneñt by it. Mrs. MARY ST. LOUIS. St. Ursule, May 6th. 1903 I beg to endorse the above state- ment as being enti.ely true. J. B. GAUTHIER, Recior of the Anglican Church. . « LL ë + * THATS THE SPOT! Right in the small of the back, Do you ever get a pain there? I£80, do you know what it means? It is.a Backache. A sure sign of Kidney Trouble, Don't neglect it. Stop it in time. 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