ie Séiséé G d*: meet a sx . ‘ re HONTE Lu dasté RE CRE rent SAMU ET ERA MME. EURE See mate PME RE 2 29 OREGON PE po | PRE EE # de er, NN AR our mea mr Jen rot - ji Re : dire n # Re ñ ARRET CA ; Ce AGDE ATP ET PE TT PEN TEEN ER queue ENTRE 6 22 2 et em D Se Ain à gite ns CR x és te to Voeux pour la Patrie (POUR L'IMPARTIAL) (Par un Acadien.) M. le Rédacteur : Quelle harmo- ‘“Patrie’’ ? Il ré- sonne à mou oreille et à mon cœur, nie dans ce mot comme des pas connus, ou la voix d’un ami. Il m'est imvossible d’ar- L'IMPARTIAL JEUDI LE 23 JAN, Lu wmaecel ASKTMA CURE FREE se montre-t-il reconnaissant et fi- dèle ? Vous le récompensez. S'é- gare-t-il ? Vous le punissez aussi- tôt. Vous lui avez dit : ‘‘Je serai ton Dieu et tu seras mon peuple.” David chantait sur sa harpe ces cantiques inspirés, dans lesquels l'amour de la patrie ne se séparait pas de l'amour de la religion. Il s'écriait : ‘‘Jérusalem, louange au Seigneur ! Sion remercie ton Dieu! car il n’a pas traité avec la même misérioorde toutes les patries. O Acadie ! ces chants enthousi- astes du prophète-roi ne te con- si, cette belle langue française garde-là avec une piéte et un soin jaloux, comme un héritage de ïa- mille. Houte à ceux qui l'oublient après l'avoir apprise sur les genoux | de leurs mères ! Qu'on l'étudie avec ardeur, car c'est en lui faisant la cour qu'elle nous livre ses se- crets. Qu'elle reste pour tout Aca- dien la langue de l'amitié et de la prière, afin que l'étranger, abor- dant sur nos rives, y trouve une autre France, et que le Français y salue une autre patrie. Honneur et respect à toutes tes 1902 Importers aad Dealers in DRY GOODS en ee mn HARDWARE Asthmalene Brings Instant Relief and Permanent Cure in all Cases. SENT ABSOLUTELY FREE ON RECEIPT OF POSTAL WRITE YOUR NAME AND ADDRESS PLAINLY. BOOTS & SHOËES CHAINED There is nothing like Asthma- lene. It brings instant relief, even in the worst cases. It cures when all else fails. The kev C F WEL£S, of Villa Ridge ticuler ce mot sans me sentir ému|vjiennent-ils pas à merveille? Se|vraies libertés : liberté Caus l'ex Es ne ce nn yen ñ Là cer ÉLUS : . s : < nd à ts L N À ene received in good condition. 1 € 2 mes aspirations sont comme atti-|,anter d’une origine plus belle et gieux, dans la manifestation de derived from it. 1 was a slave, chained rées par un magnétisme irressisti- tes sympathies, et dans l'éducation with putrid sere throat and Asthma for , plus pure que la tienne ? D'où te é - L à nn fs ten years. 1 despaired of ever being ble vers ce pays qui ma vu maître, | viennent. en effet. tes fondateurs ? |Chrétienne de tes enfants. Que la SROCE it D D. cuied. lsaw yeur advertisement De RMS RE Le mo : fe ini Eve LL sa À nl dd Sd £ ur ; the cure of this dreadfai and tormenting qui a été témoin de mes jeunes ans | N'est-ce pas de cette vieille France, | Charité, la vraie charité, apportée ébouve. Asthme, shéthoughs you. had et de mes jeux enfantins : en un mot, j'ai toujours plaint les exilés. à laquelle tout l'univers décernait le beau titre de ‘‘très shrétienne’’? à la terre par le Christ, puisse ré- gner entre tous tes citoyens comme And Fi :5ng overspoken yeurselres, but resolred to give ita trial. ‘lo my astonishment, the trial acted like a charm. Send me hadion transe lne sus delire: : . à d : TP ' âme OR : sie 96 da bambins , à ‘ . à ? ev Dr Morris Vrecns fortune, de paix et Ge bonheur que | vers tes forêts immenses et loin-|mêre : Q li Rabbi of the Cong. Ruai Israel, t'offre, en ce moment, la plushum-|{aines, et tu sais avec quel énergie Point de ces divisions intestines j“"U PP 1es Ew YORK. Jan. 3. 190(. ble, mais non le moins dévoué de 1 de tes enfants ! Je t'aime, à Acadie, plus belle et : 1; ce ! ve rOy1 1a 'e A ? A , SJ e « à : , plus radieuse qu'un rayon de l’au-| d'être comblée des célestes faveurs? |les plus sacrés. RELIEF, Îts success is astonishing and wonderful. ? l'aime tes rivières. tes col- és... x e des premiers chré- : rore !: ] aime tes rivières, te: col Ah | trois siècles sont Jà our at- A I exemple des Ï A TN à lines, tes vallons, ton sol fertile : ! tiens pourquoi ne formerions-1gus A L BE R'I ON After having it carefully analyzed, we can state what Asthmslene contains B® mes, tes vallons, ton sol ïertlle, /tester le contraire. En un jour de nÉ ] : : opium, morphine, chlorefurm or etber. Very truly yours, 4 . , ! : : : : ù , ; À ? , ton beau ciel azuré : triste mémoire, il est vrai, Dieu|Pas qu un cœur et qu'une ame : REV. D. MORRIS WECUSLER. Ÿ Eh ! comment ne pas avoir un|permit que tu fusses séparée de la Pourquoi emploierions-nous les We have tust : ù sentiment d'amour pour toi, cher France, mais n’était-ce point pour courts moments de notre existence J ays qui ma vu naître, qui m'a do- et quel courage ils se livrèrent à un pénible et rude labeur. Depuis ce temps, a$-tu cessé, Ô ma patrie, que tu ne te séparasses pas de lui ? qui paralysent nos forces ; point de ces malheureuses haines qui peuvent compromettre nos intérêts à nous déchirer et à nous donner AT TIGNISH and DR. TAFT BROS, MEDICINE Co. DRs. TArFT BROS’. MEDICINE CO., Gentlemen : Your Asthmalene is an excellent remedy for Asthma and Hay Fever, and its composition alleviates all treubles which combine with Asthma. AVON SPRINGS, N. Y., Feb. 1, 1901. té d’un berceau, qui m'a donné | I] a aussi plu à sa toute-puissance des coups peut-être mortels ? Non, 1 t 1l F d Gentlemen : 1 write this testimoaial from a sense of duty, having tested the + 2 : She ds DE nn Sd openet à IiuU AN | wondertul effect of your Asthmaleue, for the cure of Asthmi My wife has been ine famiile, des Dientaiteurs et &es | que tu fusses maltraitée et persécu- q pa: SE}, ee | aflicted with spasmodic asthma for the past 12 years. Having exhausted my ewr anis ? tée ; que tu goûtasses le pain de | contraire ; entr'-aidons nous et :skill as well as many ethers, 1 chanced to see your signe upon yeur windows on Je t'aime et t’admire lorsque tes champs sout parés de leur robe de verdure, lorsque tes jardins sont émaillés de fleurs, que de gaieté, de mystères, de parfum et d’harmounie. tes forêts sont pleines de vie, Je t’admire encore lorsque tu te couvres de tristesse, lorsque tes arbres abandonnent leurs parures, les vallons ; lorsque, enfin l'hiver a jeté sur toi comme un immense linceui:. que tout repose dans Quoique j'ensse connu ces pays les est tant vantés où fleurissent “ myrtes, lus léger et la brise 5 où l'oiseau, dit-on, plus douce, passé des jours où que j'eusse tranquilles sur ces plages où l'o- céan déferle ses vagues bleues au pied de l’oranger ; j’eusse vu Gênes ia Superbe et la radieuse Florence, A ou Vénise, la reine de l’Adriatique ; que j'eusse admiré la belle Naples | Oui, peuple privilégié, aime l’E-|Paroisses. es À toute étinccilante des feux du so-|glise d’un amour amour fort et du-! © Dieu puissant, nons vous en t di + ] | . , y 4 LS È . is . d , HAE « bu L "a | leil couchant, ou . gusz suries flots rable. Sois lui toujours fidèle : | Pr308s, donnez la fécondité à nos en no purc lasers Weare still to the fo it this spring with one of th 2 néant bleus du lac de Génève, ou quesouffre de ses souffrances et ré-|Champs, le succès à nos travaux et j'eusse été charmé par notre douce Frauce : tous ces spectacles gran- Tout en un mot, our tâcher de t’effacer du hivre de nations. Et avec quel résultat ? Dieu n'a-t-il pas veillé sur tes jours, Ô pays béni ? Toutes res épreuves n’étaient-elles l’exile arrosé de tes larmes. a été mis en oevvre, { la destinée des que ton partage, Ô ma patrie, soit tout ce qu'il y a de meilleur, de plus noble et de plus parfait ! Que dans tes villes et tes campa- gnes le commerce, l'industrie et |l’agriculture-la plus noble des pro- | fessions--grandissent et prospèrent. pas pour te rapprocher de lui ? En arborant un autre drapeau, manière de f ta fois est restée vivace ; tu as maintenu tes tu n’as pas changé ta penser, ni ton langage ; libertés et conservé les glorieuses traditions de tes ancêtres. Que ton lavenir, Ô ma patrie, soit digne d’un te protégea dès ton berceau ! moindrir en toi. Ne la rélègue point dans l'oubli ; car e’est à l'ombre du bois de notre Ré- demption que tu as pris naissance. jouis-toi de ses triomphes. Montre aux autres nations qu’en fui obéis- Qu'en nul endroit l’ouvrier soit |sans ouvrage. Que le nombre, des complete stock of NEWGOODS. We are prepared |pauvres et des malheureux, dé- ! croisse de jour en jour, et qu’une | honnête aisance succède à la mi |sère. } | Je serai heureux quand je verrai |tes fils, Ô Acadie ! cultiver ton sol 1 | passé si noble ! Oui, qu'elle te soit | Si fécond et lui faire produire ses | | à jamais chère cette foi divine qui |trésors. Je me rejouirai quand je eriman and mecha- | verrai tes enfants coloniser, abattre | Ne la laisse pas faiblir, ni s’a- [les grands arbres de tes forêts en-| core vierges, que tes solitudes se Ipeupleront ;: qu'on y bâtira de inouveaux temples au Seigneur et |que les paroiïsses s'ajouteront aux ‘à nos entreprises. Préservez nos | villes et nos villages de tous mal- to supply the wants ofthe farmer, fish- Î Î ! Î Î n1cC, | } | | | We invite in. | | 130th street, New York, I at onee obtained a bottie Of Asthiualene commenced taking it about the first of November. Atter using one bottle her Asthma has disappearel 1 feel that 1 can cousisteutiy recommenud th improvement. tirely free from all sysmptoms. My wife I very soon noticed a radical and she is en medicine 10 ail who are aftlicted with this distressing disease. Your respectfully DR. TAFT BROS. MEDICINE Co. Gentliement : [ was troubled with Asthma for 22 years. 1 O. D. PHELPS, M. D. Feb, 5, 1901. have tricd numer. ous remedies, but they kave all failed. 1 ran acress your adyertissement and! Started wich a trial bottle I found relief at ence Î have since purchased your full-seize bottle, aud [ am ever grateful 1 have family of fou: children, acd, jor six years was unable to work 1 am now in the best of health and doing busi- n ss every day This testimony you can make such use of as you see fit. Bome address, 235 Rivington street, $S RAPHAEI, 67 East 129th st., New York City. TRIAL BOTTLE SENT ABSOLUTELY FREE ON RECEIPT OF POSTAL Do not delay. Write at once, addressing DR. TAFT BROS.' MEDICINE CO., 79 East 13oth. St., N. Y., City. Sold by all Druggists. STILL TO THE FRONT ! ! ! { : : assorted stock of geueral merchaudise to be found in auy city or to œive us à call, country store in this provinoe. # p dioses, tous ces immortels souve-|<ant ce n’est pas s’humilier, ni se'heurs. Eclairez nos supérieurs à nirs, toute cette sublime poésie, | rendre esclave, ni se condamner à Spirituels et nos gouvernants. d tl . Although this is the season of bad roads, the extra indues- 4 toute cette nature enchanteresse|l'ignorance ; mais au contraire, | Veillez sur les pauvres comme les an 16eYy will find ments we offer, and the rednced prices on most of our goods, will : me laisse insensible et froid. Cel|c’'est trouver le secret du vrai pro- | riches, sur les enfants comme sur more than repay the sacrifice of travelling throngh di Les n'est pas toi, Ô ma patrie! et je/grès, de la vraie grandeur, et de la | vieillards. Nous voulons rester rodds: ne puis un seui instant, ne pas te} vraie liberté. votre peuple, ne nous abandonñez we can meet all … ri consacrer la première place dans] © ma satrie ! l'attachement de|Pas. ; mon enthousiasme et dans monl|tes enfants à cette patrie de l'âme VÉRITAS. ti Do not come all at on08, but for the next few months we eau x Sons saurait-il amoindrir l'amour qu’ils sis à competitors, and guarantee you, that our staff of attentive cleeks wili b+ ever Pourais-je donc en ce moment ne | doivent ressentir pour toi ? Oh ! ne Ce 14 Jauvier, 1902 ready aud wilking to serve you all, to your attire satisfaition. ; pas demander au ciel, pour toi, ses | crains pas ; tout le monie réalise , LE t tl F plus sublimes bénédictions ? O que la patrie et l’église, le senti- NE SOYEZ Pas TROMPE. Ob Save 0 nen the T Dieu, qui selon votre bon et unique | ment national et le sentiment reli- tie: ler OR Vegeteble he prospects for a big trade during he spring season is vouloir, rendez les patries glorieu- | gieux loin de se repousser se forti-| Worimn Syrun de McL-an. Les tro ul le d very bright indeed. As soon as roads Permit oar egg bayers ses et grandes ; vous qui désignez |fient l’un l'autre. mères de famiiles reconnaissent an eEx- will be ont again to visit everybody, and solicit their trad ; à chacune sa place au soleil des na-!° © mon pays ! je t’en conjure, ne|lavaleur decs remède ancien ar ? tions, jetez sur notre Acadie Un | marche pas sur les traces des per-|et à tonte épreuve. ense of oOin to œil de complaisance et d'amour, et|vers et des méchants. Observe f- pen © $ 1t 18 not neosssary to enam:rate here the different kinds”of 4 donuez à ma patrie des jours heu-|dèlement le jour du Seigneur et les goods in oar Stock. Nafficient it is :o say, that ws k 1 _ reux et fortunés ! têtes de ses saints. Jamais, j'es- Summerside OT \soything which th . 2 K668p aimost Tous les peuples, je le sais, sont | père, nous verrons tes temples a- INTESTINS | y 8 . 8 Peeple want. à vous ; ils naissent à votre com-|bandonnés et profanés. Dieu y sera s mandement, vous les soutenez dans toujours prié, remercié et adoré RS À ; Dar ssl S - site main doute puisante,etler [pr un ele solennel et puis, La D mopraegee D'ORaTIOUE On | ie eayihiag connes bands ner n Pod) ve que vous vous retirez d'eux, il! parole des pontifes et des prêtres v ar l'usage des......... ., ’ Le qu’ils meurent. Mais il est des trete toujours accueilli Fes Es S L GRATIS We are always prepared to buy all kinds of produce in ex- - peuples qui sont l’objet spécial de oracle venant du ciel. Puissent tou- | | LU LES Envoyez votre nom et votre RE : 2 Re | Bggs, me make a speuialty. Last vos bienfaits et de votre tendresse. |tes les lois être dictées par l'esprit | adresse au journal musical ‘Le À dé Pa ” , . o%e8s, and this year we want to jin- Vous entourez leur berceau d’un {catholique et chrétien, et ne contre- | DE NOIX LONGUE Passe-Temps”, boîte postale 2169 crease this amoant considerabiy. Ds amour tout maternel. Vous vous|dire en rien les voeux et les désirs Moatréal, Oan., et vous recevrez les attache: en quelque sorte et{de l'Eglise. Rappelle-nous, ô mon ù D'ious les numéros paraissant du . jeur distribuez avec une sagesse! pays, par ton ardente foi, ces DE MCGALE, ler nuvembre aa ler décembre, We want wool, hides and pelts, also pork toute divine les prospérités et les |temps bénis, où la France, en tête : Î Pourtes Maux de tête attaques bitieuses, M | °°MPrenant ke commencement beef, cattle and sheep, oats, whe t : malheurs afin qu'ils demeurent | de sa loi salique, écrivait ces pa- Den NEC. l'Estomac, à | de notre nov veau feuilleton Une , at, and other toujours tournés vers vous. | roles : ‘Vive le Christ quiaime le EN VENTE PARTOUT, 25C. LA BOITE, part ae bonheur, 7 chaosons, 2 grains, potatoas etc. A full stock of Carter’s à | Ainsi fût le peuple hébreu desti- | France.’ OU EXPEDIEES PAR LA MALLE SUR morceaux de piano, 1 morceau Tested Seeds on hand. 4 e , 6 RECEPTION DU PRIX' de violin ou mandoline, une né a aouner au monde un Sauveur. Oui, chère patrie je désire s x . : ro Oue n’avez-vous Das NÉ Lo ter LAS ] »]J + aus STANTON'5S PAIN RELIEF, : foule d articles intéressants et Que n nu US ] L DOUT Ii rIs1, voir tes lettres, les s\iences et REMEDE INTERNE ET EXTERNE, un catalogue de musique et li- We handle lumber of all kind Apres l'avoir arraci ser v1-}les arts prendre en ton sein un Guërit les Rhumatismes, Coliques, brairie. Aujoutez de pour frais S. Qu de ut | : . - Entorses, Névralgie, Etc. d L tue, vous VOUS Cies constitué son |nouvel essor. Ah ! oui, si Dieu te EN VENTE PARTOUT. PRIX 250. LA BOUTEILLE. ae poste, etc. Give us a trial guide à travers les périls et ia soli- | donne des poètes capables de chan- Seuls propriétaires: Tue Wincate Cus- se | 2 | - tude du désert. Vous avez été son ter dignement les incomparables RS PR TOUT HOMME qui travailie 5 . 2 . A à 1 À . . 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