à Sachez Vouloir L. | LA Pelerinage a Sainte Aune Sur les représentations de plu- sieurs ami de l'éducuion, d’un côté, de l'autre pressée: par us be- soin iupérieusement sen.i d'offrir de meilleure: accommoda ions aux élèves, l'an dernier, à pareille épo- que, nous commemco1s la cons- truction d’un nouveau corps de lo- gis. L'oeuvie, vu les ressources très limitées, présentait de nom- breuses difficultés ; le Sa ré Coeur de Jésus fut constitué le patron de l'entreprise, et il faut confesser, à sa plus grande gloire, que son in- tervention providen ‘elle dans waintes circonstance: fut tout-à- fait v sible. Nous avons donc eu Le capitaine n'avait pas l’habi- la satisfastion d'offrir cette année à l{ude d'entendre les mousses diseu- noinbreuses élèves un confort quil. ses o-dres. nous a très sensiblement réjouies.' _p..nds cette corde, cria-t-il à Cette jouissance, toutcfois, n’'em- un matelot, et qu’il fasse connais- ÉTAVE | sance avec elle : nous ve.ïons bien considéra- | si nous le ferons céder. Le matelot prit la corde battit cruellement l'enfant. minuer cette| _Maintenant, dit le capitaines Un petit garçon de douze ans ve- nait de s'engager comme mousse à bord d'un navire. À peine en mer, quelques mate- iots lui offrirent un verre d’eau-de-| —Excusez-moi, s’il vous plaît, répondit l'enfant. Je préfèrerais ne pas boire. la chose, dit au petit mousse : —Jl faut que tu apprenues à boi- re de J'eau-de-vie, si tu veux être un vrai maielot. — Pardon, capitaine, je préfère ue pas le faire. pêchait pas un sujet d'assez grave téfle cion de surgir : la tion du chiffre considérable du pas- avoir exatmilté sif aetuel, Après diverses manière: de « de } } Yo" Fr ‘ « * ; . N : : lourde obligaïion, noits avons cru boiras-tu ou me boiras-tu pas ; qu'un moyen très naturel d'iuté-| S'il vous plait, je préfèrene 7? resser la Providence i: noire cause! je fai Se Le re ah | pas le faire. serait organis:.'on ce que que | Alors mate jusqu’av disais lors, oeuvre en harmonie avec dances Nous avons cru être a | a rai ES 1CH- du grand mât, tu y passeras la religte uses de l'époque, nuit eureisement| rois heures après, le capitaine, inspirées eu nous err tant à l'idée ense promenant sur le pont, se d'un péler:uage au sanciiaire vé-|souvint du petit mousse. néré de la Grande Thaumaturge! Un matelot grimpa aux corda- du Canada, la bone Saiate Aune ces et trouva le pauvre enfant à la de Beaupré. : . S =. | M ï ‘cime du grani mät, geé. etcoiu- Sa randeur Morseigueur à ; S | Il le desceudit sur le C "jme mort. asey, Es é à ‘ H le irotta jusqu'à ce le tre duiée du! mois daus une < dù | | pont, et, là, bien-|" .. L “ie clant férisine! per LL il reprit connaissance. veliiante autorisation au p'OoJec qui!., - , : . . 0 7 ° ‘il fut en état de s'asseoir, le capi- 0”, : : s tiine lui versa un verre de coguac : couséquence, lé! . ù ET —À présent, bois cela, mon gar- çon d'octobre, donuait sa lui était soumis et le bénissait tout coeur. En trois juillet aura lieu ce pèlerinage ; our l'orgauiser, noms comptous|” à. ni :: 4 : l le b # s rs : d —S'i! vous plaît, je préfèrère ne sur le bon vouloir du curé de la pa- : é e . le Révé » - a pas le faire. Laissez-moi vous dire roisse, le Révérenc oy : '|pourquoi, et ne vous fâchez plus, €. S. C., d:5es zé!és collaborateurs [cat Li ap . nour- | , , : L Et le rissons l’esnoir que les denx motifs | ie ; ; Isou récit : : pig ent ‘‘Nous étions heureux dans no- Saïu.e Anue, | autre l'intérêt pour ; x itre maison, autre-foi; ; mais mon mit à boire. Il ne nous donnait plus d'argent pour acaeter du pain, et uu jour, on vendit no- tre maison et tout ce qu'elle conte- nait et, voyez-vous, c2la brisa le coenr de ma pauvre rrère. Elle leu- guit quelque temps, puiselle mou- rüt. Peu d'heures avant sa fin, elle Père A. et de quaiques amis. Nous pauvre mousse Commecça puissants, l'un la dévo:'on envers la cause de l'éducstion, amèëneront beaucoup de pè eriss à la basilique! père se célèbre par les nombreux miracles qui y sont opérés. Les billets seront en venie dans les premiers jours de juin. LS SOEURS DE CHARITE. Couvent du Sacré-Coeur, Mem- ramcook. à : . k —_. m'appela près de sou lit et me dit : ae 2eme 24 mm à 275 cm mets . . Ce pauvre jour ualiste ! — Jean, tu sais ce que la boisson à PalVi de a fait de ton père. Je voudrais | R que tu prometles à ta mère mou- _ [rante que tuue boiras jamais de e à ‘ à | boisson enivraute. Je voudrais te nome 2. | L " {savo.r à l'abr de la chose maudite sionn'en! : si : . [qui a causé !a ruiue de tou pere. Di On | ‘Of t: mme - { d | 1 : monsieur, cout:nua le pe Se tit mousse, voudriez vous me voir d’articies ! à Ù manquer à la promesse faite à ma mère mourante ? Je ne le puis, vi ue le veux.’? Ces paroles touchèrent le coeur; du capitaine. Des larmes montè- (Du Wyoming Derr ck) Etre jouruaiiste c'est une be affaire. Si ou publ: on nous traite d'étonrdi, publie pas ou est nn fossile. publie de nos a:ticles, on 8e plaint! de nepas avoir assez choisis. Si on leur Jonne des ar- ticles de choix on dit qu'on est Si on n nous traite trop paresseux pour éciire. ue va pas à l’église, \ vie. | Quand, L’IMPARTIAL -—Et la vôtre ? répond le spüi- | tuel prélat. A la campagne. —Comment t'appelles-tu, mou —Comme mon pé. —Et ton père ? —Comme mé. — Mais enfin, com meut t’appelle- t-on quand c’est l’heure de manger la soupe ? Le capitaine, entedant parler de! —On m'app'lé . pas; j'iions t'jours l premier. L Mme X... se désole des écaris de conduite de son fils, qui n'a déjà plus l’excuse de la vingtième an- née. —Mon Dieu, ditelle, que les hommes ont donc peu de raison à vivgt-ciuq ans ! Son mari, étourdiment : —C'est l'âge où je vous ai épou- sée, chère amie ! ee rte ee Five little minutes are all the ti- m2: Perry Davis, Painkiller needs to stop a stomaciache, evin when it is sharp enough to make a stronz inau groan. Don't be foo- led by imitations. 25c. and 50c. EEE Gilts of Coll and Precious stones Would make keepsakes mauy years. We have rings set with mauv difeeut kinds of preciors <ioues from $2.00 up {0 $75.0). Solid goid cuaius $13.00 ‘0 $z0: Solid gold we'ches $23.09 u2— (good movemeu:). Soiid goid B;ooches $5.00 t9 20. 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Î GS . — Non, non, mon petit brave ! nouvelles ; sion sort, on passe! : : ï | l'iens ta promesse, et, si quelqu'un pour ne pas s'occuper de uos af-|. ] LE » E . lessayait encore de te faire boire, faires. Si on soit mal vètu on fait viens me le dire ! je te proiégerai. i rire de soi : si on soit bien vêtu le : . : | Jene le puis, ni ne le veux !! public dit qu'on doit tir:r quelque e , à Que ce soit votre répose, vaillants par. ONE © jeunes hommes, à toutes les pro- FR 42 posil‘ous qui pourraient rabaisser Et c'est à n’eu plus f Plaignez le naavre journaliste. a : | votre aime. œadumn rence 2eme ae ge Ne mme 2 3 à Recet | Sachez vouloir ! avec cela vous ICUCLLES ULHAITES Lau + : |triompuerez {(oujours. é. | 14 NOUVELLISTE VALAISAN Voilà une d2s mille recettes pour | mnt accompagner les ponimes de terre. | Vous pommes de terre, vous les pelez, les faites bouillir de belles! La terre tremble | passez an tamis et y ajoutez un bon| Une dépêche de Tahore annonce | que de violentes secousses de trem- vous blement de terre se sont fait sentir encet endroit et dans toutes les Indes anglaises. Il y morceau de beurrs. Ensuite, dans un récipient, délayez 125 grammes de farine dans un verre d’eau trés chaude et a eu un vons tournez jusqu à ce que cela Sand nombre de peries de vies et “2e suite, vous 1:S dommages à la propriété sont mélsngez cetie pâte a la purce dejtres sérieux. pommes de terre aiusi que trois! dd mt oeuf entiers, vous salez et de poi- | Nour rire vrez, tout en travaillant la pâte, | jusqu'à ce qu'elle soit tout à fait} Monseigneur Z., renommé pour unie. |son esprit, a pour barbier un petit Vous la pressez por grandes cuil- | bossu horriblement bavard et fami- lerées pour la faï'e tomiser en boit-|lier qui vient le raser chaque ma- les dans uve belle g'sisse bouil-'tin. L'autre jour, à peine iatro- lante, et vous jaïtes des petgn:ts duit auprès de l’évêque : où la pomme et renpiacce par la’ —Comment va votie éminence ? pâte de pommes de terre. demaude le bossu, forme Pute. Et eq also cures scratches, aud wounds of the Backs and Shoulders on Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists aud Country Merchau s NEIL McKINNON, Proprietor Summerside, Prince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, says : ‘I desire o bear testimonv to he great healiug powers of Mc. Kinnon’s English Ointment. 1] suffered a gieat desl from Sore Eyes caused by snow-blindness. 1] was induced to try a box of you: Ointment which made a perfect cure of them in a few days. ] have also used your Ointment fo- othe: purpcses end find it far sune- r'or atouv salve on ihe ma ke. MECANICIENS ET OUVRIERS Pour enlever des mains la g’ais- se, l'nuile, la peiniure, la rouille, etc., eic., le Savon de Gaud:on ‘Mi sier Mechanic’s’' est sans xi- val. 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Mesdames, si vous voulez rc5tnurer votre estomac, afin que votre digestion sc fasse bien ct que c: que vous mangez vous profite ; si vous voulez renforcer votre foie, v23 rognons et vos intestins,afin que toutes les impuretés disparaissent de votre système et que vous ne souffriez plus de maux de reins, de douleurs de côté, de maladie de foie ni de constipation: si vous voulez avoir va sang riche, pur et rouge, afin de faire disparaître La pâleur de votre figure, de vos lèvres, ainsi que ces cercles autour de vos yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pour- raient être jolies 3 si vous voulez que vos périodes soient régulières et sans douleur ; si vous voulez qve vos enfants soient forts et vos maladies sans rechute; si vous voulez que le retour de l’âge se passe douce- ment, sans souffrance, sans paralysie ni hydropisie, faites un consciencieux fes Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco. ricaine. Elles feront pour vous ce que ne pourront faire la plupart des médecins. (3 Nos Piluies Rouges guérissent les pales couleurs, les règles doulou- reuses, les irrégularités, les pertes blanches, le mal de reins, les douleurs dans les côtés et le bas ventre, les paipitations de cœur, les étourdissements, la perte d’appêtit, la mauvaise digestion, les gonflements et les tiraillements d'estomac après les repas, les fibro- mes, les hémorragies, les migraines, les névralgies, tous les troubles de la circulation et enfin, tous les syn:ptômes amenés par le beau mal. Nos Pilules Rouges guérissent aussi 1: froideur des pleds et des mains, les enfiures des jointures, les hydropisies, les paraïysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l’âge. Nous conseillons aux femmes qui emploient nos Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, Les femmes qui souffrent doivent pren:!re nos Pilules Rouges jusqu’à dispari- tion complète de toutes les doulew ; qu’elles endurent, et jusqu’à ce qu’elles aient recouvré leur bon appét t, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu’elles ont perdues par la maladie, - Nos Pilules Rouges sont vendies chez tous les marchands de remèdes. 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Nos Médecins ne pas- sent jamais de maison en maison pour soigner nos malades. Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 10e. Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-simile de la boîte ci-haut. & + Refusez sévèrement toutes les autres Päules Rouges qu’o2 pourrait vous offrir. Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte, Ce sont les seules véritables. Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimiqw= Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. WELLINGEON NTORE Goods at Bis During February we offer balance of our Winter Goods at Discounts ranging from 20 to 40 epr cent to clear. Lines consists chiefly of Ladies’ Winter Sacques and Capes, Ladies’ Fur Boas, Coillars and Muffs, Ladies Winter Hats. 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Racine, Boileau, Ar. nard et quelques autres sont les personnages des dialogues insruc- tifs de Raymond Sablan. ‘La population française du Ca- nada’’, par KErrol Bouchette, le pu- blic'ste avantageusement connu, est une étude savante et documentée sur Ja situation numérique de notre race canadienne-française, qu'on lira avec autant de bouheur que de profit. Rien de probant et de con- vaincant comme ces manipulations de chiffres. (Or, M. Bouchette sait les faire, ces manipulations, avec une intelligence et une aisance de diction qui charment le lecteur que les chiffres eux-mêmes pour- raient l'abord effrayer. Ce travail de M. KErrol Bouchet- te n’est d’ailleurs que la partie d'un tout. Notre compatriote est un chercheur et un compilateur, Une quinzaine d’articles, dont ce- lui de ce mois est le quatrième, constitueront une série ‘‘d'études sociales et économiques sur le Ca- uada,'' que tous les hommes culti- vés de notre pays devront connaî- tre. Une jolie poésie sur ‘Dante et le Moine'’ nous apprend, en nous berçant de sa cadence, les hisiti- tions du célèbre poète italien en fa- ce de la souffrance et les fortiñants une la foi, par la bouche d'i moine, lui apportait : Mais la douleur encore vous doit une auréole ; Ni plainte, ni courroux, ni mau- vaise parole"! Attendez-vous, mo: fils. à graude- ment souffrir “Nos prêtres éducateurs’’ est un ariicle de 18 pages, dans lesquelies M. l'abbé Elie J. Auclair, collabo- ra:eur régulier de p'usieurs de nos plus impartants périodiques, rend un hommage s'ncèe el ému à la mémoire de quelques-uns de ses confrèses, des prêtres voués à l’eu- seignement, disparus récemment de la scène de notre vie nationale, après yaavoir fait figure. L'abé Auclair ne se contente pas d’une sècee biographie, il écrit ce qu’il pense de le vie, de la carrière et des oeuvres de ces prêires distin- ‘ gués que furent le chanoine Ouel- Lette, de Saint-Hyacinthe, le cha- uoine Proulx, l’ancien vice-rec'eur, de Laval, l'abbé Boura:sa, curé de Saint-Louis de Frence, l'abbé Tremblay, missionnaire ag -icole, et le Rév. P. Carrior, du collège Saint-Laurent. Les messieurs du clergé spécia- lement vouiront tous lire cet arti- cle. Ila une note persoruelle qui n’est pas banale, nous l'afirmons sans crainte. Dans la section dite de l’ Associa tion des Journälisfes Canadiens- français. MM. J. B. Bousquet et Arthur Sauvé donnent d’excellen- tes pages, ‘‘autour de l’école,’ et propes ‘‘d’économie sociale,” où vil ?:nt l’amour de la foie: l'ave- air, M. Améiée Denault signe la page annales professionn:lles. Pour clore, le solide écrivain, qu'est l’aiteur de Jarn Telon, M. Thomas Chapais, selon sa coutume d ‘puis cinq ans, promène ses lec- teurs ‘‘à travers les faïis et les oeu- vres’”’ du vieux monde et du nou- veau, de façon à inst -uire tonjours e: à plaire. . Ne faisons qu'indiquer les ‘‘ew+ riosités scientifiques” de A. Le ceur, et les bibliographies canad'€ nes sur le livre de Ch. absder Hol- den et sur c:lui d'Ernest Gagnon, que signer l'abbé Auclair. Enfin, disons aussi que les ‘‘!lus- {raiion;,”” très variées, ont le mé-i- te de préciser et d'e::pr'mer avec une délicatesse et une vie remar- quables ce que la plume des au- eut:s ne pourrait dire. Maux de Gorge = = = BAUME RHUMAL % % D - Le > qe > zh Me r: 4 ape: 2: ent lee dd PAR ES Peer Lis D a PTE SAR k & "4 PE Pratt « Re pt A URE T, ee. À enr SE En UR Sen" CPAS TE RE EPP SENS AE SRE EE PRES OUR - A 4 FN és