Weeosé 2 # RE 2 CT D éd EN si Le 77 F. %, Buote, Vol. L. Cartes d'A ffaires, J. Doiron, M. D. Gradué de l'Université Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison anciengement geceupée par E. Hackett Ler. FIGNISE, I. P, E. Juin 15 63 tf SEE THE PLANS OF The Temperance and (General Life Ins. Co'y of North A merica. FOR CHEAP RATES, LIBERAL PALICIEN, 600D RETURAN, FULL GOVERNMENT DEPOSIY, MH, J, MeNEIL, Sumimerside Gevueya] ggent for P. E Island. Jn0. P. Brennan, ALBERTON, P. E. I. Du Agent for the best Fire and Marine Insurance Companies, Ksk,tiken at 0:esS 1aes in the following © 'm ranies: Commercial Union of London, Linceshir. As Ca cf Lv rro:l Scutuisr Uno: & Nutiou.i As . Co, of Edinburyñn B'itish American Ac, Co. cf Toron o Quebec Fire As. Quebrc Confed-:ation Life Ass. Co. Foronto The Cainad: Accident Jnsurane+ C à. “> Morir il Lloyds Plte G'aes Assuranre C Coal and Lumber always on hand J. — JOHNSTON, JAMES AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC Erc. 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DE L'AMELIORATION DE NOS TERRES Dans les naroisses dont l’établisse- ment est de longue date, et dans celles surtout ou l’engrais s'obtient diffcile- | ment, beaucoup de terrain est épuisé outre mesure etne donne point de rendement rémuné ateu:. Comme lieu de pacaga il ne d 'nne pas de paturage et 1:8 troupeaux qui y sont enfermés souffrent plus souvent qu'il ne s’y améliorent. Ce terrain ensemencé en grain, le cultivateur se trouve plus souvent en dette qu'autrement. Comment donc changer cet é'at de chose? Pour appliquer le remède convenable il faut d’abord s'enquerir de ia cause de la pauvreté du sul, Sa principale cause est que ces terres ont éré ensemencées de grain, presque tou jours d'avoine, pour 3., 4, 6., ou 8 anréeset même plus, de suite De sorte que les differeetes matieaès gé- réralement contenues dans le sl propre à la production des cé: é1les et des plantes foyrragères sont presque, et dans bien des cas totgiement épui- sees. Une autre cause est que bien sou- vent ces terres lorsqu'on se éécide à n'y plus semer de grain, ne sont p vint ensemencéss de graine de foin d’au- cune sorte ; “C'est inutile, $1 ne pous- serait rien.“ Donc, si nous vouluns avancer en agriculture, il fiut couper court avec cette vieille routine. S1 nous avons un champ duquel nous avons déjà 1é6.iré plusieurs :écoltes de grain, et duquei Inous pouvons ensere en preudre une l’année prochaine, que ce soit la der. niére pour rlusieurs anné:s. Mais de plus, n'oubliez pas de faire une bonne provision de graine de tréfle et de mil et faites une forte semence, ce qui e:t sans doute le moyen le plus simple et qui nécessite le moins d« Cévense pour enrichir le sol, Sans doute on ne peut pas compter sur une ré:olte de foin années suivanice, du moin: pas une forte recolte ; mais quriq''on ne voudrait pas couper l: p'u d’herte qui y poussera, on ferait m'-ux de n’ÿ pas laisser courir les animaux avant le mois de ju Liet, fin de donner ie temps à l'h+rbe de s’èu- paissir e* empêcher le sclei! de bruler la terre. On doit laisser reposer trois Gu quatae ans. Une autre bonne mar#ïére d’imé- liorer un champquia é:é semé en foin, mais dont le sel était éonisé, et qui repse depuis deux à quatre ans est de labourer à l’automne. Le prin- temys suivant, de semer en avoine, | ayant sain de je bien bherser, et de mettre la terre aussi friable que pos: sible, Semez en t éfle et mil et laissez reprser de nouveau. Ou bien encnre, ay lieu d’attendre à l'automne, labourez dé: à préient ou c'ans le mois d’aout. Aprê; huit ou dix jours, hersez le bien. I,4bourez cet automne aussi tard qu’il s:ra possible | avant la ge'ée, Mettez tout le fumier qu'il vous sera possible, le printemps prochain et semez de patates, de navets et auires racines. Vous pourrez compter sur une bonne récolte de p'tates et une forte récolte de blé l’anné. suivante et du foin qui audra la peine de se couper et aprôs ce à du paturage aussi. ! On peut enricheir ie champ le plus pauvre en y prenant qu'une récolte de grain et en y semant du tréfle et autre graine en abondance, et pacager ensuite un temps raisonnable. En revenant deux ou trois foi: de cette manière sur un champ, on ie rendra propre à La culture de différents pro- produits agricoles. Ce n'est pas le plan qui doit être suivi pour la culture en general, «t dont je propose de vous entretenir plus tard: mais beaucoup de nos fermiers trouveraient à leur avantage de suivre ce procédé. Agricola AUX SECRETAIRES DES COMMISSAIRES D'ECOLES Nous avons en mains une quantité “d’Assessement Bills” pour Taxes Prix modérés. Ripans Tabules cure dyapepsia. La Situation en Europe. La situation politique est mauvais: en Europe et le danger d‘une guerre augmente chaque jour. La tension, qui s‘est accru: à la nouvelle de l‘ar- rivée de la flotte russe, est comparable à | époque ou les j>urnaux allemands annorçaient : “La guerre est en vue. Le danger vient surtout de l‘Italie ou il n‘y a plus aucune ressource et ou l‘on considé:e la guerre comme le seul moyen de se sortir d'affaire, Dans toute l'Italie, les prépartifs de guerre sont visibles. Des miliers d’obus sont transportés dans l’île de la Maladetta, et les corps d'armée du Nord de l’I- talie se préparent à la mobilisation. Dans l’entvurage du roi Humber!, l'é- ventualtté d‘une guerre est envisagée ouvertement et l‘appui de l‘Aliemagne est considéré comme certain. Les nouvel.es pessimistes de Berlin sont la conséquence évidente de la politique italienne. Aucune insulte n‘a été proféré: contre des officiers étrangers asistant aux manœuvres françiises. 11 y a là un césir évident de faire naî:re ‘inquiétude e: la mé- fiance contre la France, qui ne fait rien pour exciter les craintes. Person- ne en France ne veut la guerre, et les taquineriesitaliennes serent supportées jusqu'aux dern ières limites. Une autre crainte très sérieuse est celle que fait naî:re la visite des off- ciers russes à Paris. L'‘enthousiasme sera grand et l‘emballement de la po- pulation est à craindre, surtout s'il vient à Paris des agents provneateurs envoyés par les puissances intéressés à fair: la guerre. Toutes les mesures sont prises ; mais comment emjêcher dars La foule des cris pouvant entraî- ner des manifestations hostiles. : En résumé, le tsar fait tout ce qu‘il peut pour établir le carac'ère pacifique de l'envoi de sa flnit: à Toulon. La France ne veut pas la guerre et le dit. Le peuple allemand n'a aucun désir de faire 11 guerre, mais j'Italie a be. soin d’une guerre, et comme dit le proverbe “Qui n’a rien n: risque rien”: c'est là le seul danger pour 12 paix européenne. Nouvelle Trinle À iliance Il y a quelques jours, le cable trans me‘tait la dépêrhe suivante quia éé la cause, en Europe, de nombreux commentaires; la cépêche est daté- de Madrid et se lit comme suit : Le gouvernement espagnol iuvita le conseil provincial de Cadix à don per un grand bal en l'honneur des officiers de l'escadre russe qui va se réunir dans ce port avant de se rendre à Toulon. L* conseil provinci2l a ré pondu qu'il n'avait pas assez de fonds disponibles pour donner un bal. Le gonverneur de la province, sur ces entrefaites, a pris l'affaire en main et s'est décidé à payer lui-même les fraic du bal. L,=s autorité; municipales don- neront un banquet en l’honneur des Russes. La plupart des navires de l'escadre, y compris le navaire portant le pavi!- lon de l’amira!, sont déjà dans 11 rade de Cadix. La colonie française de cettte ville a déjà offert un banquet au vice-aniral Avelane et aux offiriers russes. On a porté, à ce banquet, plu- siurs toasts ; le consul de France a bu à la santé du roi d'Espagne, de ls reine régente et à l'amitié entre is Russie, la France et l'Espagne. En Angleterre et en Allemagne, les feuilles officieuses ont cru y voir une nouveile Triple Alliance dont je but serait de prendre possession de la Méditerranée. De phis, la France et l'Espagne ont des intérêts communs au Maroc et en Algérie at leur alliance, tout en étant des plus rationelle, ne laisse pas d’éveiller les susceptibilités des An- glais et des Aliemands. Comme puissance maritime, l’Es- pagne n’est pas à dédaigner; elle a de bons uavires de guerre et, ce qui vant mieux, des marins de premier ordre, En cas de confit elle pourrait tenir tête à l'Italie et alors la France pour- rait tomber sur l'Allemagne tandis que la Russie ferait une bouchée de l'Autriche. Rien ne mous acsure que cette FT deuxième triple alliance? soit formé:, mais si la nouvelle est confirmé:, cela déciderait probablement l’Angleterre à s’allier à l‘an ienne Triple Alliance. Il ne nous reste guère qu'à attendre les développements. a. A le Quintuple Execution. La petite ville de Mouut Vernon, en Georgie, vient d'être le thértre d'une quintuple éxecution, fait d’au- tant plus remarquable que, dans le comté de Montgomery, nu se trouve Mont vernon, on n'avait pas dressé une seule fois la potence depuis la guerre de sécession. Ce aont cinq nègres qui ont ainsi expié leurs crimes sur l’échafaud. Les trois premiers : Hiran Jacobs, Hiran Brewington et Lucian Manuel, avaient assassiné, au mois de jui lt dernier, un riche né- gociant d’Aley, le sieur Poterson, dont ils avaient projeté de dévaliser le magasin, Le quatrième règre, un nomme Weldon Gordon, avait tué une petite fil'e en tirant sur un autre nègre qui se refusait de lui rerdre de l’irgent gagné au j-u; enfin, le cin- quiême, le nommé Pearse Stricéland, avait assassiné un sieur Cockland qui l'avait menacé de mort s’il continuait à l’ennuyer, Un seul échafaud avaït êté dressé sur la plce publ que, et les rêgres y ont été pendus tous les cinq =n même temps, Un milier de personnez assistaient à cette quin- tuple exécution qui a eu lieu sans in- cidents. Un Martyr De tous les pays idolatres sur la suriace d: univers la Chine fut la cause de la t-nd'e1se la plus inquiète de l'éjiise. P:ndant a conversiun de la Cnne plus de martyrs ont versé leur sang pour la foi, que dans tous l:s au’re, pays ensemble, L'histoire de L: r ligion chié ienne en Chine est une des plus teriibles racon'é: par Ls historiens Un seul exemple suf- fi pour donner une idée des tour- ments que les missionnaires cathoili- ques ot souffert pour la foi. M. Mar- chnand mort dans l2s circonstances d’airoci 6 les lus particulières, 6 ait na: f de Frane:. et ré: le printeinps de sa vie, avait ]: désir de gagner la couronne des mattyrs. Il partit de France en 1827 pour jrindre une mis- sion alo:s en Chine. D'abord il y a- viit beaucou;: de désordre dans ce pays, et une 1évol:e éc'ata contre le roi. M. Marchand fut fait prisonnier par le chef ds revol'é; qui le traita avec beaucrup de bonié; non pas parce qu’il était un mistionnaire, mais pour obtenir de l’aide de sa troupe. A la mort du chef, l'armé: du roi tomba sur L:8 révolté., et les massacra tous, excepté le missionnaire et quatre chefs qui furent condamné: À souffrir les tourments que les lois infligent aux prisonniers, M. M:rchand ne reçut pas seulement les punitions d’un cri- minel, mais, étant prêtre cathclique, reçat les tourments les plus terribles. Ea premier lieu, ayant 6 6 presque dépouillé de ses vé:ements, il eut des morceaux de chair arraché: de ses membres avec des pinces brula ites. Eosuite il fut mis dans une cage (deux pieds et demi de haut, trois picds de long, et deux pieds de large), Ou il ne pouvait ni se coucher ni s’as- seoir à son aise. Ici il resta pendant six semaines dans cette posture pé- nible, et à l'expiration de ce terme, êtant le jour de l'exécution, il fut re- tiré de cette triste prison pour subir d'autres tourments, Le matin après que l'aurore avec ses doigts de rose eut ouvert les portes de l'orient, et que le soleil sortant de l'onde amère eut chassé devant lui toutes les étoiles du firmament, on entendit sept coups de cannon comme un signe pour l'at- troupement du peuple qui devait être présent à l'exécution, En arrivant à la cour de justice, il lui fallut faire cinq baisements au roi en se portant le front contre terre, aprés quoi les tyraus le placérent ètendu sur un brancard, et le portèrent vers le lieu de l'exécution. En marchant de cette direction le roi, dans sa rage. ordon- na le cortège d'arrêter pour mener le prisonnier à la chambre de tortures. ie - 26 soutenant le 19 Octobre, 1893. Chair sur le corps. DIRE NIETENE EEE hé , Me rBoné A la porte de ce batiment, le prê:re tressailiit À la vus d'un grand fey dans lequel é'aient des pinces de fer qui é awnt irflammé s; parce que ses jremières hlessures p'étaient pas encore cicatri-é+ ,et le souvenir de “on aganie dernière produisait un fris- sonnement involontaire dans tous ses membres. Alors cinq boarreaux se pié èa'èremt chacun avec une paire de pincettes qu’ Is avaiert reti ées du feu, «t au signal donné ils lu: arra- chèrent des m'rceaux de chair à cinq diffé‘entes p'aces sur ses membres, Ii j-ta un cri dans son 2gonie, et une fumée fé:ide s'é eva de la chair bru- lante ; mais les fers embrisé: furent laissés dans les blessures jusqu'a ce qu'ils fusen: froids, et aussitôt furent mis au feu nour une autre fois De crainte que les tyrans, prissent pitié de leur victime, chacun d'eux avait des soldats qui les menaçuient de coups de batou s'ils montraient aucun signe d'humanité Les dernières souf frances auraient du suffire ; mais non, ceci n'était que le commencement des toriures que ce pauvre mertyr avait encore a souffirr. Aussitôt que les fers eussent é é ronges, la même chose se répéia une autre fais, et en- ce une autre fois, jusqu'a ce qu'il n'y res a pas un morceau. de bonne Le temos de l'ex- écution é'ant venu il fut mis sur un gibet en forme de croix, sur lequel il fut lacé Ici on lui mit un baillon dans l: bouche soit pour l'empêcher de crier, ou d'adresser la populace ; et enfin les bourreaux armé: de cou: t:'as. commencè-ent à la trancher par marceaux. 11 leva les yeux au ciel, et demanda pardon pour ceux qui le tonrmentaient ainsi. On mit fin à ses tourments en lui tranchant la 'ê e. INCUGNITUS, mm Un cri d'outre mer a l'adresse de jeunes demoiselles Vous chères petites, vous élevées pour le mariage !......... Allcns donc! pas plus qu‘une pauvie noulette pour conduire quatorze p lets. (Crères filles, que savez vous de la cuisine ? vous qui sav:z tant pour la salon! Ou prenez-vous de l‘exercice, vous qui usez tant de sofas? Croyez moi, apprenez moins de piano et sachez au moins faire un pudding: ayez plus de franchise et moins de iausse mo- destie. Déjeunez bien et serrez-vous moins. Ah combien j'aime ces bornes fi- les enjué*+s et bruyantes, à l’œil bril. lent aux joues roses, au lirge corsage, qui peuvent repriser leurs bas, tail. ler leur robes, raccomoder l:ur habits, faire manœuvrer un régiment de marmites et de casseroles,, traire lee vaches, engraisser les oie+, fendre du bois et abattre un canard sauvage comme de Malborough...…. ou autres, et qui n‘en savent pas moins tenir leur place dans les salons, Mais vous, avec votre air de Mater dolorasa, votre moue dédaignesuse et votre mine de prude, avec votre taille de guëpe, votre teint plombé, vous lec- trices insatiable de romans et de contes bleus, es laves de la mode et enfants de la paresse, crrp z-vous que vos semelles de papier, vos bas de soie et vos jupes de mousseline vous tiennent lieu de mérite? No , non, ce n'est point parmi vous que je vois des futures époutes et des mêres de familles....,, non non... GRACIEUSE, S cienfifi enr; 8L50 six ne 4 0 Ripans Tabules: pest liver tomc. MONET Sa Er UE STANDARD FASHION 00. MW. ia de, Mer Vat GI ENTER 1 DER AE ee ane EEE En eee E Mon CR