L'IMPARTIAZI JEUDI, LE IS SEPT, 1898. milieu verts ; e seigle faisait te de marrons bière lais- er une mousse bian- — [tille de lard fumait au d'un rempart de choux Les trois diners di, et jamais jusqu'alors il n'a-| bas... ftourdi, il était dépensier, et,,à l’abri du préjugé ; j'ai Pere. manqué au saint précepte de| Le voyageur en vins et le vo-|quoiqu'il tint note exacte de son | Tenez, mon cher Hippolyte, Je d'Hi ol te l'abstinence. yageur en rubans, hurlaient de|‘“loit ct avoir,’ il parvenait rare- | vous traite comme mon enfant ‘ [un gros Pain € PP y Que faire ? 11 avait faim ; et|concert une chanson patrioti-|inont à mettre son budget d'a-|dinez avec nous un autre jour, | face àunc asset sonne pu's le diner semblait si bon !|que Hippolyte rougit d'eux et|plomb. Un achat de lvres par/dimanche, Inudi, quand vous |pgrillés, et un pot de $ 1 et puis, le commis voyageur !|les renia bravement. ci, une soirée avec des camara-| voudiez, mais aujourd'hui... sait débord Hippolyte avait vingt ans : il queile source d'intarissables ; Ce ne sont pas mes amis, dit. des par lä, des emplettes, au| —Je vous quitte, PET che et et sé La ps venait de terminer sa philoso- plmsanteries, si le petit Jeune lil, je ne les coinais pas. moins superfl aes, de gantset de! —Je suis dssolée, oh s est a "Que je ne vo Hippolyte à ses phie, et, laissé à Ini-même, libre homme était assez higot pour Le vienx gentilhomme (déci- cravates, empiétaient chaque \treux ! mais être treize ! dit le sé : . 2 pour la première fois, émancipé, vouloir manger, un vendredi, dément ce devait être un gen-|mois sur le nécessaire et impo| JIlsortit en la sisans profon- amis, SOupez Di Monsieur, ils'en allait de Confolens, sa de la soupe aux herbes et une |tiliomme) sourit ; Hippolyte |saient parfois à Hippolyte de ré- lément. De la cuisine s'élevaient — Vous eZ pe ee vills natale, à Paris, où il de: omelette ! que faire ? fat un peu honteux. et, ne sa-|réelles privations en échange mille odeurs savantes * la trufle. répondit la _ dite. oùt L vait faire son droit. À la disci- Pendant qu'il réfléchissait, le|chant que dire, il reprit enfin: de quelques plaisirs très fugi- les épices, le gibier rôti se méê- qu'Antoine et les pP pline du collège, à la dépendance domestique faisait le tour de la! La route doit vous fatiguer, tifs. Les gants et les cravates|laient ot accompagnaient de grand faim. | sat + l'iée plus donce de la maison pater- table en portant les assiettes de | Monsieur, vous avez ni mal di-|disent qu'il allait dans le leurs efaves le pauvre garçon, —Mais certainement : nelle, succédaient soudain et potage : c’est un bouillon au/|né! monde ; il avait en effet retrou-|qui s’en allait sans avoir diné. terai à votre ge 5" Les sans transition une liberté ah-|Pain d'assez bonne mine. —Vous vous en êtes aperçu ?|vé à Paris quelques familles a- II1 La ménagère fit les LE d'Hip- solne, un affranchissement com-|! ‘Vous n’avez pas de maigre] —-Certes ! mies de la sienne, et il passait l'hbdie tas dl ds l’eau venait à la bouche | | demanda le vieillard assis aussi! -—-C'est un petit sacrifice que [souvent la soirée dans ces mai- AL TN" FRE es polyte; mais Jama is | plet de tout ce contrôle. Ceia se mi Ce CARE Ù a , Le. assants couraient, tout ‘au voit ainsi tous ies jours : mais à la gauche d'Hippolyte j'ai fait volont'ers à mon devoir |sons où l'on offrait aux visiteurs D ms P n . dti à rs les pauvres gen Ph . e NN . . . , . ss l : 5 ° 7 : CG - 1 | Non, Monsieur. et à mes convictions. La loi de|l’hospitalité du monde : des san-|"° M0n0e vitiur — P raient osé lui offrir un w je le demande aux gens sages. à it de : che, celui qui ; en estqui me ou 22 —N1 potage, ni poisson ? Dieu est si douce ! comment ne |dwicks et une tasse de thé. sise qe AS Bas 2 11 le croyaient riche, Pèe q ke méthode est-eile louable ? Rete-! —-Non, Mousieur. Voilà le|pas s’y conformer ? Cependant, un certain mardi fau RE e pren. 2 avait eté si bon Je jrs : : « otage, Monsieur. Hippolyte baissa la tête: sa/gras, il se trouvaitinviié à di-| °S AMIS 86 ITOUFAE : Hipoolyte n'y tintoase nir le jeune oiseau dans son |P°"28€; * ss è Hippolyte, seul dans le grand “Ga a bien bonne mine. dit-il. i i ess: —Je n’en prendrai pas. mère lui avait dit souvent la |ner chez Mme Alban, la plus nid, le priver de toute initia- J _ e di D r | L'assiette fut présentée à Hip-| même chose. Le grand air et brillante de ses connaissances Paris, — CR. P —Ah ! Monsieur, &i vous dai une faim dévorante, se sentit gniez l..s'écria Antoine ; quel polyte. 11 hésita : le commis- |l’exercice n’activaient pas sa di | parisiennes. Et cela se trouvait!" ü Lu ÉLUS # | ne ne amère tristesse. Le ORNE a voyageur le regardait d'un airigestion ; il avait l'air triste. |bien, car Hippolyte était an] $*51 UC honneur, quel plaisir vous nous ns. pensa à Confolens et au souper foies ? | | Ouvre tes ailes, cherche ton narquois, le vieillard avait les [Son DRE de ponte reprit: bou de son mois, et ne pe de la maison paternelle : il voy- LR était déià beboat chemin, conduis-toi bien, vole |Y®ux baissés !...... Hippolyte ac- Croiriez-vous que c'est un |dait plus qu'aucune fortune in- ja ‘sil + ee Marie- ose était dé] 247 droit, évite le trébuchet et le!CePta le potage et le mangea...…..|trait d'histoire qui m'a affermi|féyienre à celle du Juif-Errant Pi É oi Elie plaça sa plus belle assiette ë milan. Est ce là une méthode! !l avait conquis l'estime du,dans mon respect pour l’absti-| {rois sons. qui se cachaient hon- Sd di ” } a: ne # LÉ à et son verre doré derant Hip- | & bien rationnelle ?......Je laisse | audissard. nence ? teux dans sa poche. Mais sa pé- Fe Le #tg me L FA os polyte ! Antoine leservit, oiére | *Æ Tout ie diner ne fut que la! —Vraiment, monsieur ? nurie ne l'inquiétait guère: la oo e. ss is ke re |? déborda dans le verre. ceux qui ont des fils placés dans répétition de cette première! —Oui. Ma mère était Breton- pension que sa mère lui servait nos . A RSS Hippoiyte sourit de bonne grà- . ces conditions. scène : on présenta au vieillard }ne ; elle avait dans sa biblio- | {ons les mois, ne tarderait pas à — I .’|ce et mangea encore mieux. es salières antiques dont il Ce fut ane douce soirée. Le ae Hippolyte s'en allait done, le gigot, les pigeons, tout l'esca- thèque l'Histoire de Bretagne, arriver ; il n'avait pas de dettes; tnt done sé AS D | dron des plats furaants ; il les|de Dom Loluneau ; j'aimais à l'abondance renaitrait, et, en! Lo Vds telli- pain du pauvre était excellent, gousset et une honne malle bien refusa tout d'un geste bref ; et,| parcourir ces respectables in- attendant, le soir, il dinait en md sd ji S Pre si et le jeune homme pensa, en remplie de linge chargée sur|tirant à lui un ravier plein de | quarto, et souvent, en lisant le | ville. Le . sr ds profil pr comparant Antoine et Mme Al- l'impériale de la diligence. La radis, il dina comme cuistre, a-|récit du combat de Mi-Voie ou| Ilpsssa sa journée, par un de ne .. bee Ass ban, à ces paro.es de 1 Ecriture À diligence ! qui so souvient en.|V®C Ces racines et un morceau |des Trente, j'avais remarqué | beau froid de février, sur les he page l'ai épi Un repas d'herbes Te de la- RE core de ce monstre antédilnvien, | de Pain : ce qui ne l'empêcha|que Beanmanoir et ses valeu-|boulevards, amusé par ce spec-|" see L où naclait de lei PP LE roulant avec un fracas terrible, | PAS de payer son diner. Hippo-|reux chevaliers, combattant un |tacle, ce mouvement, et distrait RE et il salé loin. si tris- de ner RE APE Le arrivant sur ls piéton comme |lyte mangea de tout; mais, à | jour de carème, avaient observé |de la faim qui avait bien le _ nù détatuné VE où FAR à Trente-cinq ans ont passé de [4 & une masse épouvantable, laid à| Mesure que sa faim s’assouvis-||e jeûne. Que de motifs de dis- |droit de se faire sentir ; car une | OST à is since H ot TT Hippolyte est magistrat. il Ï. 4 voir, incommode à habiter, di- sait, une certaine tristesse Je pense pourtant ! le combat. lelflûte d'un sou était la seule a sr e De 11 do il est marié, il n’a pas oublié ses viséen trois zônes, dont cha- gagnait : k poids de l’'armure, l’henre ayan-|nourriture donnée depuis le ma- iomioÿ dats en BAT il ne Lo cune représentait une classe de 0 pee pes APP ESS | _*°|cée……… rien n’y fit; ils jeûnè.|tin à cet exigeant cerbère, l'es-| de ee ésmarades étaient la société, mené par son postil- disait-il. Mais aussi c'est bien |;ent et se battirent comme desltomac d'un homme de vingt 3e Hoins dé il n'était. pas d'hé- lon comme un pilote, gouverné Se en Foysge F lions, comme des Bretons. Et|ans. À cinq heures, Hippolyte dev à les rejoindre ; il n’osait par son vonductenr comme par 1l remonta en voiture d'assez c'était là chose commune en cas rentrr chez lui. Il s’habilla soi- entrer dans un Reis ils et y ue ts % ph te € ÉNpS e ipe mis tive, de toute responsabilité per- sonnelle, et puis, un matin, le renvoyer de ce nid en disant : la réponse à l'expérience de arme quelques pièces d'or dans son ty trois diners. 11 est fidèle aux RS lois saintes de l'Eglise ; il se . défie des amitiés mondaines, et + il aime fort les pauvres. 11 leux a rendu mille fris le morceau de Î un capitaine ? mauvaise humeur, et, je ne sais! sècles de foi. Antoine de Lor-|gneusement, avec son bel habit | Mules ét. is pain de seigle qu'un soir de . * . ; : À ji » ( i C . J F L 2 x ? à Hippolyte entia dans l'inté- | Pourquoi, ies quolibets des deux |;aine combattit tout un jour| bien ménagé et le linge fin que ls fair! Che divise DS |mardigras il mangea de si grand % rieur avec une certaine fierté : voyageurs sur ce vleux cagot ne d’abstinence, n'ayant mangé la mère avait consu ; puis, deux qu'il énoéhatit ss énill coeur et de si grand appetit, FE $ $ à lui parurent pas très spirituels ’ x r ix il | ne pra 1, D EE y - ‘4 minntes avant six heures, il!: | : il croisa la jambe avec un com qu'un œuf; à la bataille des 1 la des bols. à de Mathide Bourdon u E. o mis-voyageur en vins, et s’ine- L'un deux, sous l'influenc d'un Eperons d’or, qui tomba un Jour |s0una chez Mme Alban. | arch rent LOT e T L talla, le mieux qu’il put, à côte| petit vin de la Charente, enton-|4, vigiie, les Flamands obser-| Dès l'entrée, un superbe par- | . + is er AE LE nt il Nous garantissons que ; d’un autre jeune homme quilnaun couplet du Dieu des bon-| +ärent rigoureusement l'absti-}fum de cuisine vint l'assaillir, |. on à a ns | Fr 1. x. pm Mc ge Er voyageait, il le disait tout haut, | nes gens, qui ne fit pas sourire | jence : les soldats mangerentun |et 1l constata avec delices qu'il| RP SUR. pour la mercerie et les rubans. ! Hippolyte. peu de pain, et les chefs se con-|mourait d: faim. Mme Alban le Fu | MENTHOL où en en du He : LS tt. à 7 F “Mes amis sont là-bas, à Con- & ; La conversation ne farenit pas| Oa arrivait à ns monte 48" |tantèrent de quelques anguilles |reçut avec beaucoup de grâce ; P se : Li M 4 “3 entre ces deux représentants du | sez rude, et, selon l'antique u pêchées dans le Lys Lt nous, elle était seule encore, ce qui at- folens,” se dit-ii; et son cœur # DL leaux on peut couper ” à j ‘. x à invité: : ; à rral S toutes les dimensions. UE Hippolyte les admi se. le conducteur invita S€S dans notre vie commode, sans/|trista Hippolyte, car tout retard | °° . rait de plus en ee Dans chaque famille rait. Ils parlaient de tout, deladministrés à mettre pied à travail, sans fatigue, nous nous |dans le diner lui semblait un! !! était revenu dans Ads PLASTÉR pour Jos ons urgents &t 1 m Par ST rs CS ss s 7 ° + É F : L Ù ei | < lie at » av S& à ; ns affaires € de celles de |terre. Hippolyte s'éloigna de ses plaindrions de ne pouvoir ron-|supplice. Il s'eflrça d'être ai- as sa dut ” à De se DAVIS & LIWRENCE co rs Et . 1 . - . . . 3 à rat 3 à t { A°- 4 Le _—— es bonnes SUCRES que le Rent les ‘ver os de poulets, os de pigeons! | mabie, mais il eut un sentiment | °° 2 rs " di ca pd Q Ltd, MONTREAL. : à erges de la route, re des, chants et la pipe égayaient trop f donc ! de bien être quand le domes-| nr ement une fenétre fort : assis db me ù -d’ l ! Trié à , : : ÿ : DT | ciairée, £ uatrième ctage. ; Ma 2 2. e . d'or |il ru _. nues et ges len-| __ Mais, Monsieur, objecta ti-|tique annonça à la fois cinq con | ‘#irée, : qu PR étage. 1 ne et 1e Chapeau Rouge ; de la po-|tement la côte boisée. Le vieil-|,.:4, , : nn s" fritia ère, | °0nnalssall cette lenétre. «« " 53 P ge ; P midement Hippolyte, on cramt|vives ; une famille entière, FOR SALE 4 FETE {: “qe re Six mois auparavant, par un litique : ils étaient au courant | lard du coupé le rejoignit, et, H. soir d'été, Hippolyte, traversant —OR— É { de la question de Portugal et |s'arrêétant auprès de lui, 1l jeta de celle de la Sublime-Porte, et un coup d'œil sur le paysage, des discours des députés et des qu’un beau soleil d'automne chansonnettes en vogue ; ils a-| montrait dans toute sa splen valent une opinion nette et tran- | deur. Per «y | : À chée sur tout, décidant, rail. Voilà an ravissant spectacle! ies mauvaises plaisanteries.… |puis, un sixième, puis deux —De ces messieurs que voi-|vieillards : deux amis qui arri- là ? répondit le vieillard en |vaient toujours ensemble. Dieu montrant les commis-voyageurs |soit 1oué ! on est dix ; on ne tar. eu goguette. Ah ! mou cher en-|dera pas à diner ! au même ins- fant, c’est à de tels personnages | tant le domestique entra, et, sur lant, bafouant sans fin ni me. a 4 que vous livrez votre pauvre’. un plateau, présenta uu billet à Tenez, voilà la voiture qui nous |la maîtresse de la maison. Elle sure Fe # é | Hippolyte s'était tourné vers : L i ’ avide 5 Tout cela, assaisonné de pro-| Le y reJoint..…..montez dans le cou-|le parcourut d’un regard rapid: : | * pos grivois, se disait au milieu! den | quelque chose à l'horizon. Soiss. x >ssi lété ; so: des claquements du fouet, du | ES Hippolyte ne résista pas à pression de contrariété :; son F + consainsesz, ODSIEUT. | cette invitation : il monta. Que pied battait le chenet, e! elle tintement des grelots et des gé. 8 gé-|, Ds : ice bea nor ? St Fe : missements de la machine trai- dd 7 NS vieux voyageur ?jene/|agitait, par mouvement ner- a son compagnon de route. sals : mais le soir, 1! mangea Fe l'écran de Chine qu'elle Lie dangereux carrefour de Bueci, "To Let s'était arrêté, en mêms temps que la foule, devant un pauvre jouvrier gisant sur le trottoir ; ‘un cabriolet l'avait renversé et blessé. 11 portait à la jambe nue|""""# . profonde évorchure ; son bras Tiguish, consisting of one large midi, etil semblait chercher pé et causons …… et son visage pritun vive ex- [gauche sen blait foulé, et le ape house, suitable {or È sang coalait d’une plaie qu'il aoce!, barn and other outbuild- ne portait av visage. Pourtant, il me. À Ki Lessaya de se lever et fit quel- The house is convenient|y sit- ! The undersigned offers for sale or to let the property lately occupied by the late S.F. Perry, NC M | té RS A M). à AE DURE ‘ques pas, en chancelant, de c6-|ated in the most central part té de sa demeure, Saisi de com-|°{ Tignish, is heated by hot air | passion, Hippoiyte fit approcher and thoroughly finished pump née à grand renfort de quatre ÿ ï 0 n * É ® « d . - 5-0 Non, Monsieur. je le vois| out bonnement des œufs |tenait à la main. On annonça à nt Os : Loi pour Ja premièr fois, et je cher brouilles, et, en quittant le len- deux nonveaux convives ; elle L Le in the house. Possession oiv LE chais si Je ne verrai pas là-bas à Ti . |] lu: t. dans le mouvement un Hacre et ramena le pauvre giveu Te demain son nouvel ami, il Juil!es salua, et, dan e | A , SC . +4. lat once. = Üonfolens. ni: HE le ouvrier à sa femme ; il le visita PE dit : que faisait leur arrivée, elle! D ou b For further particulars app] : + - di s : . és ie : . ‘ £ L- :, , Souvent sur Je lit ou &es Dles- S ap LE ne fé sos nan cher Monsieur ; J'écrirai notre rencontre à ma |alla vers Hippolyte et ani dit: Louve 1e rotssaliie. et dan P'Yy C : d NS Y n 17? Fe …— - Û De de bois nous cache | ère : elle sera bien contente, | ‘Venez donc ! Hot nee de ne à J. A Ress a à é à . _. £ = 1 , Se . de : clocher de Saint-Maxime et| Monsiour : et je ne vous oubli-| 1lla suivit, obéissant et sur-| Re a 11e" Tignish P.EI celui de Saint-Barthèlemy. Vous | ,..: : ris el le cnduisit dans la|POrter queiq ONCERIS AESE - 4. LA, ° 5 . 3ral jamais... Pris . , | était stiach£:à où pauvre ména-| Sept. 1st. 98 —2m, êtes de Confolens? ; 11 salle à manger, tout éclairée, th : . ge, a cet homme courageux —Oui, Monsieur; je quitte toute brillante de cristaux et,® { f ES ES hse HEALTH RUN Down ma ville pour la première fois.| Hippolyte éiait depuis dix- d'argenterie. Fe RE PRES “1 was run do + . x . . ’ »} - , 3 14 1 à 3 Y? F 1 s Ah ! c'est une époque de la! huit mois à Paris ; il se prépa-| «Mon cher enfant. dit-elle. me! enfants qui riaient en le voyant Wn in health ri ait au second examen, et vrai-| or arriver. and weak and could not ot vie. : ue r L second © > 9 V'al-lpermettez-vous de vous traiter Ro FR anything to do me good 8° 1ls marchaient côte à côte ; le | ment il avait bien employé son! facon ? | e Vals MOnLeET CNCZ eux, se| . 5094 until 1 <” nr Us) à ee (dit-il en voyant la fenêtre éclai-|t"24 Buardock Biood Bit a vieillard paraissait avoir quel-|temps. 11 suivait les cours,| __Certainement, Madame, trop 171 FT. 0 | which has made . - ? . A £& : e & que peine à gravir la montée chose rare parmi les étudiants }onrenx | rce, mon temps se passera mIeux weil” me strong and qui devenait ae plus en plus|en droit ; la Grande-Chaumière! _,ila ce qui m'arrive : nous . dans __— raide. pe le connaissait pas, il allait à | devions diner quatorze : je re-! Grande joie à sa venue! An- Thos. Lawson. L L . . ‘ L . ÿ : | 1 à ” rio : ® ie Va Si j'osais vous o‘trir mon bras? |la messe le dimanche, il avait çois un billet qui m'annonce que toine, | Re CoTrToyeur, cou Terra Nova, Ont. pelyte se trouva placé ent |.…..dit Hippolyte, s'ttiré par la | trouvé auprès Saint-Sulpice, un | 6n vieux do:teur Hébert ne|!"! 7 tas la Fr proue : Te Un féure sereine, les pr ovos polis petit restaurant où, le vendredi ‘ya une chaise avec eon tablier ; commis-voyageur et un vi : : vieux | e i s i i garçons Crièrenl: monsieur, d’une figur UX et Ja belle tournure de son nou-|et le samedi, on servait en mai-|" pd | les RER ES ï gure noble et gre, et enfin il ne faisait pas de|"*meC ; nous EN | Vs Nip: respe l'ammiset . |vel ami. | | ut À P ctable, qui occupait l’aris- __J'accepterais volontiers » dit dettes. Ceux qui le connaissaient | Sera une terreur pour meês a-| Kt ea deux minutes jl se trou-- ocratique coupé. Hippolyte a. semis ps mis, pour le comte de Saint-|ya assis, installé devant la table Hippolyte écoutait. 11 trouvait les commis voyageurs assez im- Posants : ils étaient si sûrs de leur fait ! À midi, en arriva dans un gros bourg où, d'ordinaire, les Voyageurs dinaient. La dili- &ence s'arrêta devant une an- berge à l'enseigne du “Panier fleuri:” on détela; les Voyageurs descendirent et entrèrent dans une grande salle où le repas les attendait. 11 paraissait fort bon : le gigot braisé étalait ses flancs brunis en face d’une poule au blanc ; des cstaloppes de vean Sourialent à une compote de pi- geons. On se mit à iable : Hip-| peut pas venir, il est malade Jui- . nn F nl: st, L.:4 ne |auguraient bien de lui, et l’ave- ! S ; ei s ) vait grand'faim ; mais tout à | celui PR RON 7 en at tenu ses promessos. Ponr:|PTriss0n, qui 68f- supersiitieux | de famiile. On soupait dans cet des applications eos faisor ,Cralguais de vous ennuyer. finir à lenu ses Promesses. L'our- pas réussi à obtenir, Pas de conp il lui revi I: MS » . itain ; oi- > ménage : Pas do peter rs. sr en mémoire | jeunesse recherche la jennesse!'añt il avait quelques uns des|comme en FAO , eÿ mol-}humble ménage : souper de KMARION & MARION. à que ce jour-là était un vendre-| Vous ayez vos amis 1à-| de, fauts de son âge :il était é-| même, je l'avoue, je ne suis pas mardi-zras. Vraiment! une bas- | No.185rueSt, Jacques, Montre | | .#: , entir- il L + , N + « Th nier dt dE de. *à — É RCE ESS ic en : riota areas bre FPT RÉ Ter Det L ET Es - : Sa TS pe 3 eue se 6 +