: È | L'IMPARTIAL JEUDI, LE 23 JUIN, 1904. L'IMPARTIAL qui concerne les journaux. l’homme avec Dieu : moyen aduni- de travailler de concert à nous for- Canada n'est pas ‘‘outillé”” rour UE Avec la meilleure foi du monde,| La prière est nécessaire et pour | mer des hommes. assimiler uu tel courant d'immigra- F vnnR ax 1893 il peut arriver à un journal de pu-|uu coeur qui aime Dieu, elle est un | Quelques hommes, sans doute, [tion. Il y aura des déboires ter- PUBLIÉ LE JEUDI DÉ CHAQUE blier quelque article ou parole li-|exercice doux et consolant : elle se lèvent çà et là. Soyons justes : | ribles. belleux. SEMAINE Cr Du moment que les auteurs des! ranime l'espèrance et 12 courage en qui, jusque-là endorinis dans une | que ces masses hétérogènes vont se ABONNEMENT paroles incriminées veulent prou-/nous faisant puiser à la source de |tâche inaction, ont donné lieu d-|diriger surtout. Elles vont y pré- UE ire cvede ou vo: 6581.00 res dote vo 0 Te D ve durer tt Les abonnements sont payab d avance. ver leur bonne foi, la loi devrait leur procurer l'avantage de le faire. Lorsqu'il était procureur géné- Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mais avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré raisonnables. Voici que l’hon. L. P. Pelletier, député de Dorchester revient à la repose des maux qui nous affligent, | des groupes d'hommes se réveillent “Sans doute, c'est vers l'Ouest toute force et de toute bonté. D'aucuns s’imaginent qu’il n’est qu’une seule manière de prisr à sa- rai, l’hon: T. C. Casgrain avait Voir, sa mettre à genoux et réciter isolés, éparpillés, abandonnés à roposé une législation des plus les formules habituelles suzg‘rées eux-mêmes, ils se sentaient faibles, | province de Québec, dans nos villes 5 , » P Détrompez- ' par de pieux auteurs. vous, amis lecteurs, il n'y a pas que cette façon d'houorer Dieu par douter longtemps de leur existence. | parer la rupture de la Confédéra- C'est le groupement, l'union, l'as |tion. Mais beaucoup, aussi, on sociation qui les a révéles hommes | peut le voir nar ce qui se passe à Montréal, s'échoueront ici, dans la timides, impuissants comme des | principalement. femines. ‘‘Les Italiens, Mais la chose n’en est pas moins sont, en général, des gens qui avons-nous dit, Are a True Heart Tonic, rages. charge avec des amendements sem- | la prière : En effet, toute pensée | vraie : les hommes sont rares, HOUS n’ont pas peur du travail. Loin ira en Ceux qui changent d'’adress | blables. de Dieu jointe à un bon mouvemert manquons d'hommes ! de là, ils sont très labo:ieux. Ils os a 6 ali the worn out end: went ssues of do 7ent nous donner l’ancienne aus Pour l'ordre public, il est dési- » de la volonté est une prière. Vo- C’est que par le temps qui court, exécutent, sans murmurer, les ou- Ye end vigor to theentire system, si vien que la nouvelle. , . à : l À : er Sieeplessness Pros- = mn toutes lettres. corre- rable que sa suggestion soit adop- | tre travail de chaque jour, vos souf- moins que jamais peut-être, on sê vriges les plus pénibles, Ils font tration, Brain Fag, Lack of Vitality. After - w , . . . . di k J à s i næm cak and tée à la prochaine session. rable de communication entre la préoccupe d'en faire à nos foyers d'excellents terrassiers, ete. On| Bifecte 1 Le CP Pemory, Palpitation of p -adances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : KE. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Coufeder- En voici la teneur : 1°. Toute personne qui se sibt: dère lésée par un article publié dans un journal doit, avant de poursuivre en dommages à ce sujet, mettre le propriétaire du journal en demeure de rétracter, d'expli quer ou de rectifier l’article dont il plaint. Si après trois jours de la mise :n créature et le créateur, mis à la dis- position de tous, petits et grande, pauvres et riches. C'est par elle que nous exposors nos besoins à Dieu et que nous sollicitons ses bonnes grâces. La prière," dit Louis Veuillot, s’arrache à la miséricorde de Dieu les miracles de pardon que sa jus- tice voudrait retenir.’ demeure, il n’a pas été publié dans le journal de rétractation, l’action London oHng.: E. & ]. Hardy & pourra être prise sans autre délai. Co... 30 Fleet St., E. C. Si une rétractation explication a mms | OU rectification est publiée dans ce L'IMPARTIAL délai, il doit en êts tenu compte Tignish, Jeudi 2: Juin comme si elle eût été publiée le lendemain même de la publication de l’article incriminé, Si la rétractation, explication ou rectification est jugée suffisante, il n'y à pas lieu à condamnation pour dommages exemplaires, mais seule- ment pour dommages réels. 2°. Toute personne qui se consi- dère lésée par un article publié dans un journal, a le droit de ré- pondre, sous sa signature, dans le jourual, pourvu qu’elle soit conve- uable et non démésurément longue. La lettre continant cette réponse doit être publiée autant que pos- sible dans la même partie du jour- nal que celle où l’article incriminé a paru. Si cette lettre n’est pas publiée dans les deux jours de sa réception, la personne qui se considère lésée a droit, à titre de dommages liqui- dés à cent piastre pour chaque jour que cette publication sera refusée, saus préjudice à son recours pour dommages réels et exemplaires ré- sultant de la publication de l’ar- ticle incriminé. ation Life Building. New York : Geo. P. KRoweli & Co. 10 Spruce Street. M. Fisher, en voulant faire de la politique a causé un embarras considérable au gouversement. Trop de partisannerie est un dé- faut qui devient brûlant. een ee L'hon. L. P. Brodeur, miuistre du revenu de l’intérieur, représen- tera le gouvernement fédéral aux grandes fêtes d’'Annaypolis, le 22 juin courant. À Ottawa, sir Wilfrid Laurier a proposé que tous les lundis soient consacrés aux mesures du gouver- nement. Ce qui indique que la session finira de bonne heure au mois de juillet. mm md A Ottawa, les députés et séna- teurs conservateurs ont présenté un coffre de coutellerie de $800 à M. KR. L. Borden, à l’occasion de ses 50 ans. Sir MacKenzie Bowell et M. Monk ont fait la présentation. SES Es Le Révérend Père Lacombe, qui fait le pélerinage de Terre Sainte en compagnie de Sa Grandeur Mgr Langevin et d’autres membres de Ja Communauté des Oblats; écrit de Jérusalem qu'il est en bonne santé et qu'il est heureux de faire pour la dernière fois le voyage de la Terre Sainte. rm. +. me A Rome, Ricciotto Garibaldi pu- blie une proclamation dans laquelle il dit que les armements de l’Au- triche ne peuvent être dirigés que contre l'Italie pour exupêcher l’op- position à uue marche à travers les Balkans vers Salonique. Garibaldi conseille à la jeunesse italienne de ne pas provoquer l'Autriche, mais de se tenir prêteen formant des comités qui pourraient au besoin lever en quelques jours 50,000 hom- mes bien armés et bien exercés. cn Quatre cents citoyens d'Ottawa se sont réunis autour des tabies de l'hôtel Russell, au banquet offert par les citoyens de la capitale, sans QUI SERA GOUVERNEUR ? Qui sera le prochain gouverneur de cett: province, est la question qu’on se demande à présent. Le terme du gouverneur McIntyre est expiré .et il est hors de question pour lui d'occuper cette position plus longtemps. Il recut l’appoin- tement le 23 mai, 1899 et prit le serment d'office en juin de la mé- me année. Il est vrai que la ba- taille devient géné-ale pour la po- sition, parmi les politiciens du jour, des hommes qui a le plus sacrifier pour son parti. Quand à nous, c'est égal qui: sont ceux qui se disputent cette | place. La position, cependant, pour le plus grand honneur de la province, devrait tomber sur l’hom- me le plus compétent. Il y en a! | frances, vos épreuies subies avec |résignation ct dans le but de plaire à Dieu, sont autant de prières tout lausst agiéables au Divin Maître. que l’ou puisse ainsi offrir à Dieu, il n'en est pas de plus belle, de plus touchante, de plus méritoire que l’aumône, qui est 11 rianifestation la plus pratique de ia charité. Je voudrais pouvoir persuader mes lec- teurs de la vérité que je vais avan- cer, et je demande à Dieu que la semence que je m'efforcerai, par ces quelques considérations, de dé- poser dans tous les coeurs clirétiens voureux. Dieu n'a pas donné la richesse aux riches pour qu'ils la gaspillent ou l’amassent au gré de leurs as- sions. Les riches sont les tréso- riers de Dieu. Disu veut qu’en retour des joies de la vie dont il les a comblés, ils se constituent les serviteurs des pauvres, leurs conso- lations, leurs frères. Quand vous aurez prélevé sur votre fortune de quoi répondre à vos besoins et à ceux de votre fa- mille conformément à votre condi- tion, le reste est pour les pauvres. Faites donc votre devoir, vous qui avez la fortune, allez à ce pauvre dont le cœur s’ulcère tous les jours davantage quand il considère la semblante injustice de la reparti- tion des biens de ce monde, allez avec votre aumôûÔne et votre cœur, lui donner des preuvres d'amour et d'estime. Devant cette vision de la charité, la Providence Iui sem- Llera plus juste, il sera réconcilié avec Dieu, il sera sauvé ! Et vous aussi. C'est d’ailleurs dans l’aumôme qu'avec le salut, les riches trouve- ront la seule vraie joie pour eux lici-bas. Ce n'est pas au sortir des |vains plaisirs du monde qu'ils se mais J’opinion publique est en fa- Sentent heureux, mais quand ils veur de M. D. A. McKinnon, M. reviennent de ces T P. pour Queens-Est, qui est l’un |M£Curss où ils ont porté la joie avec humbles de- la charité, où ils ont fait couler les lirmes de la reconnaissance, où ils ont vu descendre sur eux les béné- diction: du ciel en réponse aux pri- ères du pauvre. O aumiôdne ! de je t’envisage, tu es belle et divine. Tu unis ce qui ctait séparé, tu révolté, tu quelque côté que calmes ce qui était Mais de toutes les bonnes actions! porte des fruits abondants et sa-| Et cest la mère surtout qui | peut dire la même chose des immi- manque à son devoir. grants d'autres pays européens. Voyez-là à l’œuvre auprès de | Si le chemin de fer Grand-Tronc- son garçon ;elle l’attife comme une Pacifique se construit, quelques fille, le dorlotte comme un roi, l'a-| milliers de ces ouvriers y trouve- dore comme une idole ! | rout de l’ouvrage pendant un cer- On dirait qu'elle prend piaisir à tain nombre d'annéss. cultiver dans cette âme les sept pé- | “Mais les immigrants de ce ches capitaux. genre ne sont guères propres aux Avec cela on fait des hommes | travaux agricoles, particulièrement qui seront mous pour tout et forts | à la mise en valeur de nos terres pour rien. |incultes. Ce ne sont pas des homrres ! | ‘Il y a trop de dissemblance, Iniptes à se vaincre, 1ls pourront | par exemple, entre l'Italie et la faire plus tard cent lieues pour un | province de Québec, pour que des plaisir et ne feront pas ceut mètres | paysans italiens, malgré toute leur pour un devoir ; ils donneront gaie-\ bonne volonté et leur amour du ment ciuquante francs au théâtre et travail, puissent parvenir à s’accil- souscriront À regret cinq francs mater ici, comme ‘‘üéfricheurs.”” pour une ‘bonne œuvre !...... | ‘Des Auvergrats pourraient ré- Il est temps de réagir ; car l'heure | ussir à ces rudes travaux des Sovo- plus qué jamais est aux efforts! yards, des Suisses ; en un mot, ies virils. | peuples habitués à un climat rigou- On le compreud, Dieu merci, et|reux et qui ont vu la forêt et les nous savons des mères qui 5e sont | montagnes de près. mises généreusem-nt à l’œuvre. | ‘‘Le paysan breton devrait aussi ! Nousne saurions trop louer en | pouvoir s’acclimater dans notre paiticuler cette chrétienne qui province, s’il n’a pas dégénéré, vient de lancer avec son enfant | puisque notre pays a éti conquis à une croisade féconde que Mgr De |la civilisation, en grande partie, lamaire, évêque de Périgueux, a | par les Bretons d’autrefois. bénie et appelée : Croisade de VE-| ‘‘Aussi verrions-nons avec satis- nergis. faction des iggmigrants nous arriver Apprendre à l'enfant à se vaincre | de ces pays, pourvu que le courant lui-même, voilà de la vraie et de la | fût dirigé avec sagesse, et que le bontie éducation. choix des sujets fût fait par des Puissent, d'une façon ou d’ure Personnes ‘‘compétentes et paifui- autre, les pe.its Croisés de l' Energie | tement désintéressées’”, se multiplier rapidement et nos fa-; ‘‘Il faudrait choisir des immi- milles chrétiennes ! | grants doués non seulement des ca- O mères, faites nous des hom-!ractères ‘‘physiques’’ voulus, mais jaussi et ‘‘surtout” des qualités | ‘‘morales'’ nécessaires. ‘Nous n’avons pas besoin, dans mes |! Ce Semeur Vendéen. SP ARRETE | | Immigrat.on el Emigration province de Québec d’un seul jimnigrant, quelque capable qu’il PR oe : | soit au point de vue physique, s’il ous ce titre M. J. P. Tardivel | doit nous apporter Ja contagion de 2 « “ : .. PS ‘ 2) 2 rs » ! ve Le 2 ° . écrit dans la V crie de Québes : il'impiété ou de l'indifférence reli- ‘‘La provinces de Québec, qui | gieuse, ‘Mais tout en désirant cu'il s’é- Dizzy Spells, Loss of E Shortsess of the honte, Less of ty ess Milbarn’s Heart and Nerve Pills. 25. All dealers or To meme Toronto, Ont, NADIAN PAC:FIcC Homeseekers EXCU + IONS TUE CANADIEN NORTHWEST. Second-Class Low Rate Round Trip Tickets will be issued from TIGNISH P. E. I. JUNE 1sth. and 29 th., and JULY 2oth. Good for Return Two Months from date of issue. For full particulars Write to C. B. FoSTER D. P. A., C. P. R., ST. JOHN N. B. 1000 Miles. In a great many Watches, the combined number of revolutions of all their wheels exceeds 180 mil- lions each year, and their combi- ned travel is over 7000 miles. Railway and other carriages are oiled after every long jnurney ; some Machines should be oiled whenever used, other machinery often ; and should not the conti- nuously running Watch receive attention in this matter oftener hen it does. We advise that all Watches should be oiled and examined to sce if they need cleaning at least once a year ; by this means the li- atbility 40 wear would be lessened and the Watch gve better satisfaci- tion and last longer. WATCHES, CLOCKS, MUSI- souffrait déjà du mal de l'émigra-! tion, se voit menacée d'un autre :tablisse chez nous quelques immi- mal presque aussi l’immigratiou. |que rien n'égalera jam: i: le Cana- ‘Pendant que les/enfants du sol !dien français pour ‘‘coloniser’'’ la s'en vout aux Etats Unis, des Eu- | province de Québec.’ ropéens nous arrivent en nombre! bieu trop considérable, ‘Les journaux nous appreneut | qu”. ya, actuellement, à Moutréal, | de 1.500 à 2,000 Italiens sans pain, | Coupe einpoisounée, sentine de tous sans travail et sans azgent, pour la |! 1°s vices, source de tous les maux. | plupart, Ces immigrants nos | Le péché d’ivrognerie chasse la sout arrivés tout récemment, atti-} raison, noie la mémoire, amène rés ici, probablement, par les pro- | les infirmités, efface la beauté, messes failacienses que leur avaient | diminue la force, corrompt le faites d:s agents plutôt intéressés! Sang, enflamme Je foie, affai- que scrupuleux. En quittant l’I-| blit le cerveau, transforme talie, ils s'attendaient à trouver de | l’homme en hôpital vivant, l'ouvrage en abondance. C’est la | cause des lésions internes, externes et incurables, misère qui se présente à eux. ‘‘On ne formule aucune plainte eusorcèle tous les sens, rene pme à La Coupe de L’Ivaogne CAL BOXES. BAROMETERS redoutable : |grants de choix, nous devons dire! AND CHRONOMETERS CLEA- ‘di INED AND REPAIRED. | GOLD RINGS ON HAND [AND MADE TO ORDER. E. W. Taylor :CAMERON BLOCK CH'TOWN Voici quelqu s passages de cet intéressant article : “En vérité, nos grands jour- naux font peu pour i’instruction du peuple. Pris du vertige d'aug- menter la circulation de leur feuil- le, ces directeurs ch=rchent avant tout à satisfaira les goûts les moins élevés. “S'est-il passé un scandale ? Tout de suite chaque grand jour- val s'empresse d'en raconter tous LUE a 2e armi les aspirants qui ne sont pas | hs * s | à KE . distinction de politique ou de na- P F 1 q P dbz la vait à ceux. qui rout- 100006 Con inmigrents Mass) damne l'âme, épuise les détails, Un hi € L n 4 Le compétent d’être gouverneur de! FIRST" g Le ic dis Mine A LEE LL . Chien a-t-il été tionalité, à leur député, l'hon M. £re orriges les inégalités so-1Ieur misère et la terrible déception | a bourse. Il est le écrasé par un t ? cette province, et l’on dit que ce rent, tu corriges les inè£ S S HS does à Re ramway ? Le repor- Belcourt, orateur de la Chambée mr loistoi Me M le des -pértase qu 11 doivent éprouver, 1ls se mon- | compagnon du ter en service d, sont ceux là qui crient le plus fort | CIA16s Et Sans aucuu de ces partag D'oces | € rue, comptera pour des Commuues trent très paisibles. Ils ne deman- | mendiant, le mal- vous les poils dudit animal et vous !,a démonstration a été un immense succès :ous tous les rapports. bee pour le siège. C’est presque tou- jours le cas : les hommes les plus incapables, fortifiés par l’effronte- | | | et de ces nivelleinents tant rêvés qui seraient le fruit de pouleverse- ments sociaux toujours à recom- mencer, tu fordes une société où le ! dent qu'une chose: du travail. | Car, en général, les Italie:s sont: laborieux et sobres. heur de la fem- me et la ruine des enfants ; dira l’heure de l'accident et la cou- leur des nuages qu'il y avait au ciel quand ce Spectacle arriva. k 1.9 ; & F » Une dépêche de Londes, An- |"! “ont ceux qui occupent les po- DR ‘Mais s’il n’y a rien à dire! il assimile ‘Un orateur rer o : sitions d’honnenr, Pour preuve | P: pe” ss + à ne nt , ; narquable traite ji leterre, dit : Le raoport des sta. x 2 coutre ces pauvres gens, s'ils sont 1” homme | publ i : f mer PRES PT LE otre Svasté renez le cabinet Où tous sont les enfants heureux | | eue D AL | |PA9'iqnement un sujet fécond eu £ tistiques, presenté par la Chambre p d » P : d'un même Père qui est Dieu. dignes de pitié et non point de! à la enseignements. les journaux L ° de Commerce pour 1903, est remar- |! °t°Ts de cette province. | O vous qui avez la richesse, vous blâme, il y a beaucoup à dire contre | brute et le rend fois, n'ont rien à nous en di Fr e : / ne ! . Fe BRETe »: : : : à . Ê , quabie par le chiffre énorme de | qui êtes dans l’aisance, faites l’au- un système d'immigration qui pro- son propie meurtrier | Est ce bien travailler à ru 12 à : ( æ. , Du s | naè ; : : a diffu- l'émigration européenne, vers le L'aumone est uue priere. |mône, vous racheterez vos fautes, |duit de tels résultats. |. Quiboit à la santé d'autrui, sion des lumières dans les ra : , . «. ? s » “« À RSS tS , détr it ia . ( LA " € 18S au : Canada et l'Afrique Sud. Le Ca- = si dos els ot Del. bas à it à D ne le "e menace " Ur. ce ne la SourcsGe peuple ? e à en » ’ à " . ° » * € en e 4 s” e ' i | ‘se 2 nada a reçti 99,582 venant du con- D'abord, qu'est-ce que la prière ? isretéer li soiËté franisnee: de plus = plus pus, s’i vice de l'ivrognerie. | Il fau lrait tout d'abo/d'dpnis tinent et 33,000 Anglaus, Irlandais | Tous nos lecteurs le savént certai- |vous vous enrichirez pour le ciel faut en croire le ‘’Dai//y Mail’, de, ———— aux lecteurs l'habitude e ’ .,+ Ù " F ' n + ‘ »» , d e n e de plus qu’en 1902. Pour les qua-| nement, car la définition leur en a Londres, que cite le ‘Sfar’, de) Les grands Journaux bien Juges |cher ce qui eurichit le cœui 1 pi . . . . , . . . {NN £ « tot » | . r e tre mois finissent en avril, le 30, ill été fournie à maintes reprises, du | Montréal, en date du 6 juin. D'’a- miles telligence, Mais on préfè "LS . . 1 . & àG 4 ‘ à Î . r re TS y a une baisse de 6,000 personnes, | haut de la chaire par ces bouches Faites-nous des hommes !.. |près ce journal, dans quelques st- L’‘Union des Cantons de l’Est’’ faire des goûts faits su PE : . es P us " plus autorisées que la mienne. Qu'on me permette toutefois de! le répéter ici : La prière est t’acte | de religion par lequel on s'acçuse dre, er nos foyers chrétiens. Ceci est dû au refus du C. P. R., q u vient d'y mettre le holà. mlleneemmeune . me Une loi qui demamlie d'être a. |maines, le Canada peut s'attendre à publiait la semaine dernière un ar. _ et..plus payant voir arriver, de toutes les parties du ticle qui montrait arfai ‘Trop de ; 1; er FER | p tement CS P de Journalistes en cette |monde, des immigrants à raison de combien peu les grands journaux PT°VInCe oublient que leur devoir mille par jour, en moyenne. Ge RS de se laisscr conduire pat OPINION pti: : à à ; 1} 1 DATITIC A 1 - d'iger,’’ à as dela Nous lisons daus une revue : Il y aurait une résolution à pren- travailleut à l'instruction du peu “6! mend£e est celle du libelle pour cejà Dieu ; c’est un entretien de Ce serait pour père ut isirèrez : C'est manfroteueut trop. Le pie, \ LI