— F..J. BUOTE. Vol. 4. EorreuR:-} ROPRIETAIRE. à ARR RES SRE A Le ARR SE TO EEET mass * LE s 7” Sé e RER Heure os QE on Men RER Fate de TS IN = LR à Et LE N mo J | PUY Moseley ABONNEMENT : _— —— 3 $1.00. PAYABLE D'AVANCE. ER | mn Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 6G Aout 1896 ; No 1 CARTES D'AFFAIRES IG —— , __— à D'AFFAIRES CARTES D'AFFAIRES | PERTES DE VIES ET DE/{alors le malade perd ordinaire- et à la force. Dans les cas de, f H Myrick& Co. Dr. M. uTphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. OFFICE ; LATE RESIDENCE Dr DESNOYERS. TIGNISH, P. E. I. A. W. MACKINL\Y, DENTISTE. Dents extraites et empl'es 4e la manière la plus habile et à des conditions raisonrab es, sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients. Bureau au dessus du mag»sin de J. Rattray. POUR AE ÂLBERTON DR WICKHAM. PHYSICIAN AND SUR GEON Office :— Mr. J.J. 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Un bou nombre de maisous ont aussi eu leur troits enlevés, les rues ont été inon- dées, les égouts se sont déver- sés dans les maisons et plus- ieurs tramways-ont été forcés de s'arrêter pendant des inter- valles d’une demi-heure à une heure et demi. Des centaines d'arbres ont été déracimés. Tou- tes les cheminées et les fenêtres ont été démolies. Colambus, Ohio. 28- Un vent terrible accompagné de pluie esi passé sur Columbrs et ses envirous, à 8 heures hier soir. A Deiaware, il y a en beau- conp de dommuÿes tansés aux bâtisses et aux arbres. La tour de l'église catholique St-Mary a été arrachée à sa base. À Delphos, les ateliers du chemin de fer Northern Ohio ont eu l'ur toit enlevé de la manufac- ture de papier de Scott a été complètement détruite. Le toit de l'édifice de la Première Ban- que Nationale a été emporté. L'avoine et le blé nagent dans des lacs, tandis que le mais est couché sur le sol. Les pertes sont d'environ $400,000. Des centaines de grues out été emportés et brisées dans la ré- gion de Fina Oilet la pluie a aux récoltes. Indianapolis, Ind., 28—Des dépêches aunoncent que deux violents orages ont passé au pord d'indiana, la nuit der- pière. VICTIMES DU RHUMA- TISME ELLES FONT DES EFFORTS SPAS- MODIQUES POUR OBTENIR UNE GUERISON SANS L'OBTENIR (*E- NERALEMENT Il y a un remède qui guérit des victimes remèdes milliers de ces a- près que d'autres eurent fait défaut— Une per- sonne guérie doune son Îé- moignage en faveur de ce remède marvel.leux. Du “Courrier” de Trenton : Le rhumatisme n'a pas lui-même un nom qui fasse fré- mir, mais que de terribles sout- frances il fait endurer à des meiliers de personnes. Les mé- decins s'accordent à dire que en fait beaucoup de dommages ment espoir, pensant qu'ii n’y a aucun remède qui puisse Hitilne s’en suit pas qu'on doive accepter !2 rhumatisme comme un accessoire naturel à l'âge avancé. | 1lyaun remède contre Île | rhumatisme malgré la croyance | générale qu'il ne peut pas être guéri—un remède quia guéri des milliers de cas les plus gra- ves. Un exemple frappant de la vérité de cette assertion. qui est venu dernièrement à la con- naissance du rédacteur du Courrier”, est le cas de Robert Francis, Ecr., autrefois de Tren- ton, qui s’est maintenant retiré des affaires et qui demeure maintenant à Portage du Rat il a été victime du rhamatisme pendant au-déià de trois ans. L'hiver dernièt, il rendit visite à ses amis, à Trenton, et se pro- posait alors d’aller faire un vo- yage dans le sud pour obtenir du soulagement contre nn en- nemi constant. 11 était obligé de se servir d’une canne el mar chait très difficilement. À Neel il e texcore vexu voir ses amis; il était alerte et droitet ne se servait plus de sa canne; Flair de tristesse qu'il avait 11 yavait un an était d'sparu. Ses amis et connaissances le saluent comme un homme nou- veau et le félicitent de sa santé et de sou apparence fraiche et active comparée à il y a un an. Il a donne, avec plaisir, le ré- eit suivants des moyens qu'il a pris pour se guérir: “Je de- meure à Portage du Rat, Ont, ou je fus davs les affaires pen- dant longtemps et où je de. meure encore. J'ai beaucoup :souflert du rhumatisme pen- dant {rois ans. J'essayai plus- licurs remèdes hautement re- commandés, sans sucvès, et je coutinvali à empirer jusqu’à ce que j'eusse de la difficulté à imarcher. Je garéai le lit pen- dant trejz: semaines à l’hôpita] de Winnipeg. On me persaada jensui‘e d'essayer es sources | Mont Cement. Je suivis six traitements du bains ou vingt | bains chacun sans éprouver le |moindie soulagement. Je lus, dans le “Courier”, le compte- revdu de plusieurs guérisons o- | oérées par Les Piluies Roses du Dr Williams pour les personnes ent fait usage m2 conselilèrent des essayer. Je le fis et quelque temps après, je commençai à me sentir mieux. J'en ai pris douze beites en tout, ma santé s’ameliora si bien que je n'eus plus besoin de canne pour mar- cher. Mon poids, qui était de 149 livres, augmenta à 175 li- vres en faisant usage des Pi- Jules Roses. Je ne suis pas en- 1e rhumatisme est le résultat de poisson et de dépôts dans le! sang, maisil paraitrait qu'ils | ne savent pas au juste com | ment les atteindre et les faire disparaitre. Le traitement or dinaire est une longue série de remèdes qui peuvent donner! ua soulagement | temporaire, | mais qui ne guérissent Pas, et'rus tièrement guéri du rhumatisme mais je suis un tout autre hom- me, mille fois mieux que j'étais il yaunan et j'attribue ma sauté entièrement aux Pilules Roses du Dr Williams.” s Pilules Roses du Dr Wil- Jiams frappent le mal à sa ra- cine, le chassant du système, et taurent le malade à la santé pâles, et des amis quien avai.| | | | Î jiment uù acte daté de paraiysie, ataxie cifique pour les maux qui ren- dent la vie de la femme un far- deau et elles restaurent rapide- ment le riche eclat de la santé aux joues pâles. Les hommesé- puisés par l’excès de travail, Ja! fatigue ou les excès trouveront une guérison certaine dans Îles Pilules Roses. Vendues par {ous les com- merçants ou envoyées franco par la poste à 50e la boiîité ou six boites pour $2.50 en s'ad- dressant à la Dr Williams Me- dicine Company, Brockville, Ont., ou Shenactedy, N. Y. Mé- frez-vous des imitations ou des subsituts que l'on dit ‘aussi ” bon”. DECOUVERTE BIZARRE D'UN HERITAGE DE $500,000 New-Yosk, 28— Une famille de cette vilie, dont la position sociale était déjà assez enviable vient de mettre la main sur une joliefortune d’une maniè- re assez bizarre. Voici les faits : Uu nommé W KR Newburger marchand de provisions en gros vivait à Baltimore avec srfem- me et ses trois enfants. Comme il faisait de bonnes affaires, | lorsqu'il mourut en 1888, il laissa sa veuve à la tête d'un joii capital. Mme Newburger était bien peu au courant des transactions financières de son mari. Elle était sous l'impres- sion, cependant, qu'il avait fait des placements sur des proprié- tés foncières de l'Ouest, Après le règlement des affaires de la succession, la veuve et ses en- fants Blanche, Ropert et Alfred sont venus s'établir à New- York Parmi les eflets qu'elle garda se trouvait une vieille va!ise en cuir que l'on croyait remplie de vieux livres de comptes et de paperasses Inu- tiles. Or, la semaines dernière, l’ainé des fils, Robert monta dans le grenier et la curiosité le poussant, il ouvrit la valise. En fouillant parmi les vieux chiffons de papiers, il mit la . - - \ mains sur un parchemin qui, attira particulièremen son at- tention C'était tout simple- 1881 et qui lui apprenait que son père Î | Le | possèdait 23 lot dans le district minier de Peterrsburg Spring Creck, où l'or ahonde. On pent se figurer ia Joie causée par cette découverte car on coustata aussitôt que ce ter-| rain valait le joli chiffre de 500,000. Mme Newburger remit Île précieux papier aux avocats MM. Beckhardt et Frank, No 99 rne Masson et ces derniers à constater ne fardèrent pas que les titres de feu M. New- burger étaient parfaits. La va- hse en question avait été mise au rebut depuis 8 ans. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabuies cure indigestion. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules: pleasant laxativ Ripans Tabules cure liver troubles. Ripans Tabules. locomotrice, : sciatique, rhumatisme, érési- | le guérir. C'est une erreur. Le pèle, scrofulss, etc., elles sont J)R Y GOODS rhumatisme n'est pas un mal supérieures à tout autre traite-| nécessaire, et parce qu'on vieii- | ment. Elles sont aussi un spé- Importers and Dealers iv HARDWARE BOOTS & SHOE* \ FINE GROCERIES And Fishing | Supplies. at TIGNISH and | ALBERTON Place before their mers a new, full and cem- |plete stock of general mer- |chardise. 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