me UNE NOUVELLE RE. VOLTE AU PENITENCIER DE SAINT- VINCENT DE PAUL [De la Minerve] Les autorités du pénitencier de St Vincent de Paul ne sont pas rendues au terme de l-urs misères, Dimanche matin, le préfet in. térimaire a voulu changer le système de ration des détenus, en ieur donnant, pour déjeu- ner, du gruau au lieu de la viande tel qe cela se faisait toujours. Les prisonniers ont protesté à leur manièrs. 1ls ont répandu sur le plancher tout le gruau que contenaient leurs assiettes. Quelques-ans même ont lancé leur ration à la figure des gar- des. 1ls se mirent ensuite à hur- ler et à insulter leurs gardiens. 1ls craient entre autres cho- ses : “Donnez nous à manger! Ouimet, l'ancien préfet, était strict, mais il était juste ! Ren- dezïous nos privilèges ! Nous voulous nos privilèges !” Les cris et le tapage ont duré toute la journéefet une partie de la nuit. 1l a été impossible de conduire les prisonniers à la chapelle pour aucune cérémo- nie soit catholique, soit protes- tante. Le préfet intérimaire, M. Foster ne s’est pas montré du tout durant ce vacarme. Ilnous a été très difhcile d'obte nir ces renseignements, car les autorités du pénitencier font l'impossible pour empêcher lie public de savoir ce qui a eu lieu en cette circonstauce. Cependant, nous avons vu, hier un des officiers de l’institu- tion, lequel nous a dit entre au-|. tres choses. “Comment voulez-vous qu'il y ait de la discipline dans le pénitencier quanli l'autorité n'est pas respectée ? Cela n'a jamais marché si mal que main- tenant. Autrefois les gardes et les détunus craignaient M. Oui- met, le préfet suspendu ; ils se moquent de M. Foster. Reman- quez bien ceci ; il se trame de- puis quelques semaines une ré- volte générale dans le pénitem- cier et elle va éclater en règle avant longtems. “11 est certain que si le mi- nistre de la justice s’enquérait par lui-même de l'état actuel des choses, il ferait de grands changement parmi les premiers officiers.” Le tapage s'est terminé tard dimache soir. Hier matin, les détenus ont eu de la viande au déjeuver et ils sont allés à l’ou- yrare durant la jonrn'e. Tout est assez trauquill: main- tenant, mais le bruit pourrait bien recommencer du moment que l'on voudra attenter aux petits privilèges des détenue. DOUBLE MIRACLE La Croix raconte sommaire- ment les nombreuses guérisons qui ont eu lieu à Lourdes pen- daut le dernier pélerinage natlo- nal. En voici une : Helène Duval, trente ans, 186 avenue Victor Hugo, soignée à l'hôpital Saint-Joseph, Paris. Le Dr Ti on la deelare atteinte d'entéro-véritonite, probable. ment bacillaire, aveccrises dou- joureuses très fréquentes ; affec- tions rebelles qui a résisté plu- sieurs traitements. Elle est venue à Lourdes cou- chée sur un metelas et ne pou- vait prendre que du champagne. A Po'tiers, elle fut très malade ; à la Grotte, elle fat si gra7e- ment fatiguée qu'on du faire ar- rêter la procession pour l'empor. t r: on croyait une mort immi- nente. Le dimanche soir, à 10 heures, les médecins recommandaient expressément de bien veiller sur elie, car elle pouvait ne pas pas- di. L'IMPARTIAÏ:, JEUDI LE 28 OCTOBRE, 1807. asie D | A OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other From rue Rsv. Dr. EDWARD L. CLARK, \ Pastor ef the Congregational Church, Boston, Mass, ‘€T'have used Ripans Tabules with so much satisfaction that ! now keep them always at hand. They are the only remedy I use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” EowarD L. CLARK. ee From Rev. FREDERIC R. MARVIN, Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass, ; “I regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” ; f 4 !# Ad IDE RATE 2687. me à di Fesosuic R. Marvin, so ne FE 2 à LA sir è “ ES Li dde « ; * 45.4 + “ l | J | , TL JA. ll , miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- | | edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. au. These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. Lay the axe to the root of the tree. # dd st dl ME, tte ds Gti : RE ‘ nan o-mamrenéte bn ne te me motte os tte gares mar baton maté mt " fa ds largest hospitals in the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. } As the two most important processes of life € (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, Hiver and bovwels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, uttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stomach or abdomen, female complaints, eatarrh, jaundice, sallow skin - and skin eruptions. A box of Ripans Tabules (price £0 cents) contains six small vest- pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is an esact dose. Bold by druggists, or sent by mail on reccipt of price by THE Ripaxs CHemicaz Co, 10 Spruce Street, New York. D} Er 4 | dorammmmmurr Damenr» An InsmnTeD on TES PRINTERS ÎNE ADYRTISNE BUREAU, 10 SPROCE 87., New Yon&, | _". Wave. Nr, “4 ss #2 NN D) > d NPA", ASS 0 HN DC CLLEN/ Dons eds m9 y Mb DIGE Eu « ) V4 ser la nuit. Le lundi soir, après la bénédiction palale, elle s'est levée et est allée dans l'église du Rosaire jasqu'au chœur en courant ; elle était guérie. Un libre penseur acharné, qui devait partir dans la soirée, avait promis de se convertir, s'il voyait de ses yeux un miracle ; il s'est trouvé auprès de Mlle Du’«l au moment de sa guéri- son ; un quart d'heure après, 1l était au confessionnal. HUMORISTIQUE Dans une exposition, vu l’a- musant écriteau ci-dessus : DEFENSE D'Ef EPHANT Et d'y toucher. On parle d'une veuve qui a toutes les qualités, surtout un ordre remarquable. — Ainsi, dit une amie, il y a cinq aus qu'elle est veuve. Eh bien, elle raccommode encore les chaussettes de son premier mari, pour le cas où elle en prendrait un second. Trio de Parisien, de Toul!ou- sain et de Marseillais. Le Parisin.—Un de mes on- cles est mort à l’âge de cent cinq ans. Le Toulousain.—Moi, j'ai per du le mieu, l’année dermière, il venait d'entrer dans sa cent vingtième année. Le Marseillais —Eh bien! moi, personne n'est encore mort dans ma famille. Dans une agence matrimoni- ale. Un client furieux : ... On se moque de moi, ici ! —Pourquoi aonc, cher mon- sieur ? — Vous m'avez vante les char- mes de cette veuve, vons disiez qu'elle était grasse, bien faite. qu’elle avait notamment une très jolie jambe. | —Et bien ! n’est-:e pas vrai ?| — Elle a une très jolie jambe, en effet, mais l’autre est en bois. | co | | Mme X...a une bonne trèsex-| } . . ’ . . traordinaire, eile a dix-huit aus, arrive de la campagne et ne con- nait rien au service. | L'autre jour, une amie déjeu-| uait chez Mme X...et comme il! pleuvait à torrents, elle deman: | dait à celle-ci d'envoyer sa bon-| ne Jui chercher un fiacre. | } ! d'absence, ele rentre. —Eh bien avez vous trouvé une voiture ? — — - b:auconp. Au bout d'ure demi-heure| ‘tué par mon adversaire ; celui- Lo à à ? 7 À à œ , . citire au signal, sa balle vient et ville. —Oh ! madame, j'en aitrouvé} mon front est tellement dur, ique la balle riceche :t revient —C'est étonnant... enfin, |frayp:r mn advarsaire en plein : tant micux...…… elle est à Ja poitrine. | » ? . . : porte? On parlait de l’Académie — Non, madame. frauçaise, e‘ que'ques ;emmes —Vous me dites que vous 4- 's'entendirent à merveille pour v.z trouvé beaacoup de voi \45 dire le Plus grand bien. On tures ? demanda Alexandre Dumas —. ui, madame, mais il y a- fils, présent à la réunion, la vait du monde dedans. raison de ces louanges fémini- Textuel ei admirable, n'est-ce nes, pas ? Et le spiritue! écrivain de ré- Les duels sont à l’ordre du pondre : « jour. | “L'Acadèmie est un endroit Le plus terrible duel est ce-|qui plait aux femmes parce lui que racontait Barbey d'Aure- qu'on y dép:sse pas la quaaran- villy. tane.” Oui, disait-ii, J'ai failli être! Quiilembois domestique. Oa l’envo:e por:e: tn payuet me frapper eu plein front. Mais Ripans Tabulcs: at druggiets. Ripans Tabul:s cure dizziness, 20h no anis + 0 mme <oapttier tds menées