j L À np : PE OR SR CR nes Tu - Fr bn F LA JEU Il faut bien le reconnaître, nous traversons une époque difficile, et jamais peut-être, depuis les trou- bles de 37 et 38, de plus sombres nuages ne se sont montrés À l’ho- rizon. Notre pays a besoin, non- seulement detous ses bras, mais aussi de toutes ses intelligences et de toutes ses volontées pour faire face à l'orage, pour traverser sans encombre la crise menaçante. Il serait bien malheureux si, à l’heu- re du danger, ceux sur lesquelles la nation a raison de compter, se croisaient les bras et faire. Il est une classe intéresante de la population vers laquelle se tour- nent nos regards, les regards de ceux qui ont déjà supporté le poids du jour et qui se voient presqu'’à la fin de ia carrière, une classe en la- quelle nous plaçons toute notre es- pérance ; c’est la jeunesse, la fleur de la nation. Le temps de la jeuneesse, c’est celui de l'enthousiasme, des élans généreux, des grandes envolées, des nrojets hardis et louables. C’est la ‘‘saison où l’homme jette les germes que le temps doit müûrir, et d'où sortiront plus tard des épis XX ——— laissaient / dans la société. L'IMPARTIAL Le NESSE" “=. de l’Église sainte dont le baptême vous a faits les enfants, dignes de la patrie qui a droit de compter sur vous, plaise au ciel que vous ne fassiez que vous n'appreniez que , pa ui des choses excellentes. Quand on | P#P& 4 est jeune travailler, c’est acquérir, êtes une vous qui ——R vouloir c’est atteindre le but, et manquer de volonté, c'est se choi- sir d'avance le dernier degré de ‘échelle sociale. Non, jeunes amis, ce n’est pas là la piace que vous voulez occuper Il nous semble vous entendre vous écrier : ‘‘Al- quelque chose de plus noble et de! Mxurr plus grand. Eh bien, chers jeunes gens ‘‘Sursum corda,”’ haut le cœurs ! Secouez toute indolence et toute apathie pour le travail. Ouvrez votre esprit aux aSpira- tigonish tions élevées. Si vous êtes favo- pour amasser de quoi venir en aide aux pauvres ; si vous êtes privés | des biens de la terre, à plus forte| . raison devez-vous préparer un ave- nir, et aussi peut-être venir en aide Mademoiselle, dit la sous mat-. et ne rien faire, c’est s’appauvrir ;| MARIAGE lius tendimus,'’ nous aspirons à|LE JUGE ANGUS McISAAC) AMHERST, N.E,., John White, du comté Cumber- JEUNES | FILLES ——— — tiesse d'en ten méprisant, vous paresseuse ! Vous êtes plus grasse qu’instruite, | C'est que, répond celle-ci, c'est m'instruisez, imais c'est me nourrit. | D'INCLINATION Consentez-vouns À prendre Mon. | sieur Onésime Joly pour époux ?| Hélas ! oui, monsieur le maire ... Jesuis bien forcée : ai pas trouvé de plus beau. | je n'en | SUBITEMENT A ANTI- GONISH a ——— Le juge Angus Mcelsaac, d'An- ! : | est mort soudainement | jeudi matin en arrivant de sa pio-| risés de la fortune, travaillez quand menade du matin. même, soit pour nn CS 10" |cçause de sa mort à une attaque tions qui ornent l'intelligence, soit d'apopléxie. On attribue la! —— JEUDI LE 26 JUIN, 1902 eo Se MATE L'expérience de tous les jours démontre que le raffinement de la civilisation, est évidemment la cause de l'extrême sensibilité de notre nature à la douleur; plus l'organisme est délicat, plus les douleurs ressenties sont vives et difficiles à sup- porter. Ceci est particulièrement vrai, lorsqu'on l’ap- plique aux femmes, relativement à leurs fonctions maternelles. Pour l’indienne dans la forêt, la naissance de ses enfants est un évènement qui n’est pas accom- pagné, comme chez sa sœur de race blanche, des inquiétudes et des craintes que l’on connait, parce qu’elles ne s’est pas écartée du chemin que la nature lui avait tracé. Elle a pris son premier bain dans le ruisseau qui l’a vue naître, elle n’a eu pour tout berceau que des feuilles et des bran- ches elle a grandi au grand air, étani forte et puissante, pour elle l’enfantement n’est qu’un incident qui l’arrête à peine de quelques heures dans ses labeurs journaliers. Pour la femme civilisée, les fatigues de la ma- ternité sont à peine supportables, et c’est avec misères et douleurs qu’elle accomplit ses devoirs d’épouse et de mère ; longtemps avant la nais- sance de son enfant, elle est sans vigueur, sa re- couvrance est aussi tardive et elle peut à peine prendre soin et alimenter son enfant. Sa méthode de vivre, la manière dont elle se vêtit, a amoindri, d’une génération à l’autre, la force de ses nerfs et sa résistance musculaire. Aujourd’hui, si elles veut que les fonctions aux- quelles elle est destinée, s’exécutent comme chez TU fit: #1 PE ‘À ee LA jf d| VAL ST il | il Y USERS MINE? EESTI ad ET S% 1 yA N \ + BARS € HI BILESR, LT ÈSS: > € FUN. = RS { pen | vit Æ sect EAN FUI NZ LC 4 les femmes moins civilisées et d’une constitution moins délicate, il lui faut de l’aide ;......il lui faut de l’aide pour ses muscles, il lui faut de nn l’aide pour ses nerfs, de l’aide pour ramener ces Éè pleins de grains.” C'est le temps | aux auteurs de vos jours. land, yient de recevoir l'heureuse “ , . s À > rx d ” ’ Le où l’on ne doute de rien, où l’âme| Vous êtes riches, puisque vous nouvelle de Louisville Kentucky | e d 101 £ a 7 ? 7. 1 r 7 e 7 . . D 6-0 é e FA est remplie de joie et de confiance. |avez l'avenir devant vous ; vous qu’il devient héritier conjoint avec Guru) : is ù s F Fe à ; du . . Fe « . , a _ sr | Jeunes gens, ne vous exposez êtes forts, vous êtes puseants PUIS- |yn autre frère, d'une fortune éva- organes essentiellement féminins à leur état natu- A pas à regretter plus tard les jours|ique vous avez l'espérance. Pro- |juée à $234,375 par la mort de son! rel, afin que tout aille bien; et que les Pilules ee, ; \ . À . . # . | ho ’u € “ . . ; ë perdus et à devenir des êtres inuti-|fitez de ces dons inappréciables, frère James qui habitait Louis-| Rouges puissent remplir pleinement ce but, en È -#s q 1 OuIS- voici la preuve dans les témoignages suivants de les à la religion, à la patrie et à la|mettez-vous résolument au travail, sille société. Vous êtes riches de jeu-|non pas demain, aujourd'hui | nesse et d’avenir ; profitez de ces|même. La joie, le contentement, | | femmes qui en ont fait usage : | | GILLIAN JUGÉ | ‘ J'ai pris les Pilules Rouges pour le beau mal et les règles donleureuses. Je souffrais depuis l’âge de ‘15 ans de douleurs sans nom. En suivant les conseils des médecins spécialistes et après avoir pris 10 boîtes biens que la Providence vous ac-1la satisfaction du devoir accompli re Dr : q _ P ‘ de Pilules Rouges je suis plus forte que jamais et je ne ressens plus aucune douleurs. Mes mois passent ‘ sans que je m'en aperçoive à peine, et je vous assure que je 1ne trouve bien soulagée. corde. Malheur à vous si vous|se manifesteront dans tout votre | | | ‘ Je souffrais aussi beaucoup de mal de reins et de douleurs daus le dos, j'étais toujours constipée et je Î } | coulez dans la nonchala è rail vou: T | 11: > | ! : £ dé se alance et dans ES Le trav ail _— es en . George Gillian qui vient de su-| ‘ pouvais à peine manger. Les Pilules Rouges r1'ont renforcée, m’ont guérie de mes douleurs et enfin ont une oisiveté qui énerve, ce beau jchés à ces mille séductions qui jjir <on Miles à Sous | ‘ fait de moi une femme heureuse et reconnaissante. , nn ‘* Madame ACHILLE GRENIER, . , , , À emps ous es ‘ V : , . : temps qui vous est donné pour|s'offrent au jeune âge ; vous serez sous te d'ici ta “Ar: | 14 Second Street, | é d | rous forn n 7 « . : > UN ” vous former au labeur et commen-|devenus des hommes honnêtes, des : Lhie Graves d'Alberton, l'hiver! New Auburs, Me. cer les luttes de la vie. A votre |membres respectables de la société, déssisr a été condamné par le | , . 1 1 âge on peut tout— -|des citoyens i rés, : x | 8 pe 5 tout faire et ap-|des citoyens influants « éclairé ” juge Hodgson à sept ans au péni-| ‘ dont je souffrais. Comme vous savez, j'étais malade depuis cinq mois, c’est-à-dire depuis la naissance de prendre. Mais pour que vous res- pepe de rendre service à la pa- teucier de Dorchester. | ‘ mes jumeaux. J'étais tellement faible et je souffrais tellement, qu’il m'était impossible de marcher dans ma tiez dignes des mères vénérables/trie quand elle aura besoin de. | ‘“ maison, sans parler d'essayer à travailler. J'avais toujours les membres engourdis et toujours mal à la tête De : à | d « de ae mn | “et aux reins. 11 m'était impossible de manger, de digérer, ni même de dormir; j'étais dans un tel état de qui vous ont donné le jour dignes /}vous.— Journal de Waterloo. TOUTE oi ‘ mauvaise santé, que ma famille croyait que j'étais pour mourir, ou au moins rester infirme pour le reste de E UN EF FAMILLE | ‘ mes jours. L ee | ‘“ Les avis que vous me donnâtes et les Pilules Rouges, me guérirent complètement dans deux mois de EMPRISONNEË ‘ tous mes maux. Mes forces me revinrent peu à peu eten devenant plus forte, mes douleurs disparurent. | ‘€ J'ai aujourd’hui bon appétit, ma digestion se fait bien et je puis vaquer à mes occupations et faire tout mon UE | ‘* ouvrage saus fatigue. e ‘€ J'ai recommandé à plusieurs dames de mes voisines de prendre les Pilules Rouges, et je puis vous Au dernier terme de la cour su-| | “ dire aussi avec plaisir qu’elle leur ont fait un grand bien. : | prême de Truro, N. E., la mère! ‘ Dame CHARLES LALIBERTÉ, — [ | Bash Le se Ste-Véronique, P. Qué., : |Rushton, a été condamnée à six | ‘ Canton Turgeon.” L'archevêque Ryan de Philadel- {tels, et qui s'implante dans nos fa- mois de prison pour avoir volé | P P volé un L . . Pr ‘ { à : | phie, ne croit pas que l’impérialis- | çons de vivre ? cheval ; son fils Francis a quatre. ‘ Il nous fait plaisir, nous écrit Madame Jaliberté, de vous dire que je suis parfaitement guérie des maux ” ser DE L’Avenir des Etats-Unis X A tte- T MEANS RE DS RATS RE GE on mem ER ER Are Mg ere RP —_—"_—. arr om mt Les Pilules Rouges sont une préparation spécialement destinée à la guérison des maladies par- ticulières aux femmes et depuis leur plus tendre enfance jusqu’à l’âge le plus avancé, elles sont le L. | : me seul puisse acheminer les ‘‘Passerons-nous de la victori- ans de pénitencier pour vol dans remède par excellence pour guérir ses maux. Elles donnent des forces, guérissent les irrégularités, | È Etats-Unis vers un sûr et glorieux |euse, honnête et austère républi- plusieurs magasins : un autre fils | l'inflammation, les ulcérations et la faiblesse féminine. Elles donnent cette santé robuste et cette 4 avenir. L'Impérialisme n’est | que de nos ancêtres à un Empire Joseph, cinq ans pour le même | Bu #8 ee 7. 1 nr RP HU. CD parfaite. ; qu'un vêtement d’appar ât bon voluptueux ? Ce la républi- Or ime, etle plus jeune, Michael, | d'écrire à d'aller Cole Le Mie "Spécialistes à à Ne NUE , : pour une heure. | que romaine, la nôtre se changera- âgé de 8 ans à huit ans de péni- consultations sont gratuites. 7? Ce vêtement peut être très bril-|t-elle en un empire corrompu et tencier pour vol. Nous prions aussi les fermimes de voir à ce que sur chaque boîtes de Pilules qu’elles achètent, soit éri le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, et si elles ne peuvent obtenir les vraies Pilules lant, mais le poulx de la nation an- ensuite se désagrégera-t-elle ? À nonce son prochain état maladif. “Devant Dieu, j'affirme qu'il! | Rouges de leur marchand, nous leur expédierons sur réception du prix 50c la boîte ou 6 boîtes pour $82.50. Adressez vos lettres comme suit : L'archevêque est porté à l’ampli!n'y a qu’une puissance qui puisse AR SORTE #0 MANITOBA | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO“AMERICAINE, "= . , £ 4 ‘ 4 1 - fication. Il s'exprime ainsi. |conjurer le Danger. Cette puis- | ee | ‘“Ou’attendre d'un pays où on'sance, c’est la religion chrétienne | ; Q g | No. 274 Rue St-Denis, Montreal. ARDODR AE RARE MEET LS Le gouvernement de Winnipeg t # . . { . . . . . Î à $ constate annuellement vingt mille | et il n’y a point de patriote qui soit vient de publier un premier bulle- | 2: divorces. C'est-à dire plus que ignorant de ces pratiques. Nous tin de récolte qui est très satisfai- | dans toutes les contrées européen- | devons vivre plus honnêtement au- sant. Malgré la température dé. | 1} nes réunies, et cinquante millions | jourd’hui si nous voulons que l’é- favorable au commencement de la | , ns , ' : : nt > 1 d'hommes n appartenant à aucune | tendard du passé soit aussi celui de saison, les semences ont été abon- &: croyance religieuse tel qu'il appert l'avenir.” ‘dantes et l'étendue des terres ense : is Mb TT. | , À . | à n ADI | 14 213 A ens des Etats-Unis, 7 s z à TRIPLE NOYADE de Ste. Hélène le-scor se dé-'R | du recensement le at Uni . L'archevêque parla aussi de la menoées est de 3,189,015 acres, RIPLF OYAI "PE ee, le- corbut se dé Baden Powell’s 1890. Sans parler de l’augmenta- corruption électorale. soit 228,000 acres de plas que l'an A Bart Mr. clara parmi l'équipage, et c’est: Î xe et des grandes for-; : k he e ‘ave: heaucoun de difficutés 4 : tion du lu 8 | 11 y aurait plus d’espérances à dernier. Le blés seal couvre! te re .. res a à M À j ” : tunes et de la lutte croissante entre) 2 . Le joacres’ Ii : ; vaisseau est parvenu jusqu'à Sy-| Mounted Police ; entretenir sur l'avenir des Etats- !-"239:940 aACres. Les perspectives Ki | ai le travail et le capital. à [sont exrellentes en général € Mme. Wiibur Harve et ses; dney. “Oui peut dire ce que sera la) Unis si au lieu de poser à l'empire, | | . mn. | des filles, Ula, âgée ce trois ans) | / ne NE : 4, mettant une récolte abondante. A & prochaine génération devant le luxe | ils conservaient les traditions des et Eva, âgée de douze, se sont no-| æ LE | South Africa. qui envahit nos demeures nos hô- ancêtres et leur idéal républicain. ; |yées jeudi de la semaine dernière} ef er ‘han ever: We, the undersioned, of the Ba- MOR AFFREUSE en traversant la rivière Keneubéc. | dat Béinoltte 2 RS : | 4 | n traversat | | den Powell's Mounted Police have À as ONE E great pleasure testifying t e ‘ : Stiying to the fact . ‘Fall + ; MR ll £ RC TE jFaliis setting in. that F Fi Pour les Cultivateurs James Ireland Âgé de 68 ans, de | SYDNEY { de : ! St. Joha, N. B., s’est. fait tuer! No a ke 0 : : ? j FR | * jeudi passé en tombanr d'une voi- | she ie to MT ee New goods arriving , " . : ; : A | 4 Dn311 LTOR € QC 4 | ture. ” s’est pris la tête dans les ET rires, WE8Kly. Country PrO- | re us of R: d LÉS PATATES variétés de patates à petites tiges raies d’une rore et a été entraîné °° ! P FR Ne ee ee k ‘duc > tak : | mu 9 Mieumatism and Sore : | à | 2 pied 1 6 . lune assez grande distance, Il egt | %® MATOIE situées près de Eskasoni. | e taken in exch- | Throat. One of our comrades | Que ies patates soient suerées o@| ? PI£SS entre ies rangs et ‘8 pomce re RS he à # _. Î : mort une h > à r s " Le marbre de CES CATrIOereS est con-\ an Te for goods & W len lea In Halifax fort: 1 at ] | non, le sol qui leur convient, c’est|ntre les plants suflirout ample- Se idére comme le plus pur qu'il y! F ee secured a few bottles f > | : ; , RE siaere à 10 DIU UT q ic-! ot È a oC CG € ew bottles o he | { D NE heoneus, -femési "est. Le né Calais ioutensoli de: Je ENT CURE ket value. wnicn ne generouct ; e Oil, | A 5 n à à € <itle, } al: Ye )8 li ë LE = 'NerTOUsSIv use 1 'ases 3 il l'automne précédent après un léger NEW GLASGOW, N. E. | onbit: delire pure | \ | of Résa : 1 ù Te. . | _ vas . : | Nc hecessarv $ | . HHMAUISTI, 1e ec L déchaumage. Quant à la distance ER a | ot necessary to go out of the| + pp ; ! t le lants t t ARROSAGE DES POMMES | 1,2 Vaisseau nOF;OfIEn iine- | villace Es Lars [OL our Camp would not have been : s £ - â je À ' à 2 « + k 4 ! a; \71 D 7e 3 di 18. ù . 1} entre les rangs € : mi pue : Un triste accident est arrivé à: dia'’est arrivé à North Sydney, - |Complete without this Rheumatic ; ir des : _ Fi ; S ln, Pis . LE dépend de la gressat r des tiges qui e Aug arrosage doit se fae Mulgrave dernièrement. Un nom-|mercredi de la semaine passée, ve- | Right at the old stand you can!Cure, and we have pleasure in bear Er ” - [ étés à C è a i - | . | 2 ‘ . > | , Le ” 2 . . — : dns - La Î varie avec les rs é . grosses De _ a ne commence à cir |mé Jas. Ciancey, inspecteur &e/nant de l'Afrique. L’‘Almedia” |yet GROCHRIES, DRY Goops. | 78 téStimiony to its wonderful cu- LE à tiges, qui sont tou e "+ ou pr orsque l'écorce commence : chars, s'est coupé une jambe et est parti des côtes de l'Afrique au BOO! | ’lrative power. . on. F : + À à e se. à : : | : ; “ HAVE S Ad. 1 1e TJ A | ’ : on dé mie “ni Pourquoi ? peur fracturé l’autre d’une manière hor-| mois de mars dernier pour North … re | Vours trul + . i : L Rs by e rADT | >urs truly, +. JE tance et les plants à 13 Ou 14 pou , truire le " gris, cendré, le rible, tandis qu’il était au travail Sydney. Au bout &'u4i mois le VARE etc.,etc., at as cheap a! H - e ‘ , > s ! o . . « { À var 21, 1-1 \xr 7 + | ees les 8 autres ; pour tigre sur bois qui ronge l'écorce, | Les docteurs ont fait l'amputation Capitaine tomba malade ct mourut price as elsewhere oward Blakley, : H. W entworth, + - : nom- , di | É à ù : | : d sp . L à Ru ART R LORS " é ÿ & ee et le ns ps PR L'arbre devrait de la jambe qui restait, mais Clan- et fut enterré sur l'ile Ce Ste. Hé-| Clifford Borton, Charles McGee, 3 LL : d . ; r , l ‘ : ÿ À | EE & : ’ * sp + s, 1l faut que Jen; : CRE tement baigné de la cey n’a pu supporter les souffran- |lène. Le vaisseau reprit la mer | Geo. Cook, Wilfred C, Walker ” + Le :S s . ! d L | { . € . ; 4 # = le patates aient O “ton suivante . No E, chaux, 4 ces qu'il endurait et est mort itn- | sous le commandement du contie-—|! S. E. GALLAN EE Sold L r « ]! LS ’ ss & k l. Quaad aux Îbs vitriol bleu, 4 Ibs, eau. | | ' SOI4 Dy all Druggists and Dea- + 1 à ’ ® i “ o z | | Médiatement après l'amputation. |imaître Nelsen. Après le départ! | | | Abraham's Village, lers. De er à SA SR Pa a - 2 gr