pr ds sie 2: ge 0 men tr ee on ee Gp tt." é ee ee ans Ent PAT iris, RE nn age Mntar titi ché tree gt be GA 10 L'IMPARTIAL, JEUDI LE 12 MARS, 1903. —— L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un scies os e DE MR hide neuve ri ss D PRO NE. a 6. 5402-6088 Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ual, :i faut donner avis au moins mn mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. ee L°'IMPARTIAT, Tignish, Jeudi 12 Mars La Session Federale Une dépêche d'Ottawa annonce que l'adresse en réponse aux dis- cours du trône sera proposée soit ar M. MacPherson, de Burrard, C.-A., où M. Law, de Varmouth, N.-F,., et secondée par le docteur Desjardins de Terrebonne. RS Sept Acadiens Elus A l'élection du 2 mars, dans Gloucester, trois ministériels dont un Acadien, M. Poirier, ont été élus. Ceci donne le nombre total de sept Acadiens qui feront partie de la nouvelle chambre à Fréde- ricton. CR Ce Que Dit M, Blair M. Blair a déclaré hier à Otta- wa : {4 . La victoire du gouvernement du Nouveau-Brunswick est une vic- toire de |’ prononcée et nous renforcira coup dans l'Est.”’ libérale espèce la plus beau- La Cependant, l'honorable M. Billois, ministre du cabinet Twee- die, persiste à se dire conservateur. La Cession du (Canada Lorsque l'on a appris à Downing tr et ‘Angleterre du Canada aux Etats- ni CN la proposition de cession par + s, soumise au Congrès par M. ut md bd f Je Armond, du Missouri, on a mi- souri. REPARATIFS DE GUERRE ee — La Russie se prépare en prévision d'une guerre avec la Turquie. Elle a déjà sur pied 100,000 hommes de troupes régulières, et est à organi- ser un autre corps de 180,000. Les Artisans M. F. J. Bnote Secrétaire-Trésorier des Artisaps, Tiguish. Monsieur :— Je vous remercie sincère- ment pour la promptitude avec la- quelle vous m'avez payé ce qui me revenait pour maladie, dans la so- ciété des Artisans. Votre etc: ADOLPHE THIBODEAU Ce 6 mars 1903. La société des Artisans paie $4 par semaine à tous ses memres malades, pendant 20 semaines, cha- V a-t-il aucune autre que année. société qui en fasse autant ? Ceux qui désirent s’enrôler dans cette société, par excellence, doivent à F. J. Buote, Organi- s'adresser sateur. UN LIVRE INDISPENSABLE AU CULTIVATEUR Nous venons de recevoir du Dr. Grignon, conférencier agricole offi- ciel, de Ste. Adèle, comté de Terre- bonne, P. Q., un livre d’une cou- ple de cents pages, qui mérite bien Petit et du Co- C’est un petit traité de Mé- decine Vétérinaire, comprenant le traitement des maladies du Cheval, de la Vache, du Mouton, du Porc, le nom qu'il sorte: ‘‘ZLe Livre d'Or du Cultivateur 1 lon. des Volailles et du Chien. Ce livre écrit spécialement pour l’auteur d'éviter au- tant que possible les mots scienti- fiques avec lesquels les cultivateurs ne sont pas généralement familiers et d'employer les termes dont on se le Cultivateur et le Colon, a eu l’heureuse idée sert ordinairement. Nous invitons tous les cultiva- Petit Livre On peut se le procurer à teurs à se procurer ‘‘ZLe Or. l'adresse ci-dessus, prix modique de socts., en postaux, ou lettre enregistrée ou mandat de poste. Nous nous ferons un plaisir de donner toutes les ceux qui désirent se excellent ouvrage. procure Mellish et Hector suivi la di:ct M. Meilish SANS nous Nous avons qui a eu lieu entre le nègre Hector. noncer sur la valeur des arguments D de l'un ou de l’autre, libres de dire cependant que, nous, M. Mellish a plaidé 54 fait hara sur un ton qui lui honneur, tandis que dans les nuues de Ftector la vantardise perce trop sou- vent pour qu’on ait de confiance aussi beaucoup en lui. Ajoutons que si la grande question de la temperance en est rendue au point où l’on soit obligé d'agir sous la dictée d’un nègre. ‘il vaut aussi bien tout abandonner. RER TEE T 1 Lu : Un Anarchiste Un jeune homme de 16 ans, nommé Francis Hirtzel, vient d'ê- tra arrêté à New-Vork, sous l'ac- cusation d’avoir conspiré; contre la vie du ptésident Roosevelt, .. moyennant Île bons informations à cet ission et bro- nous somines 1 seion Cause VIOLENTE TEMPETE Durant cinq jours une violente tempête a soufflé sur les îles britan- niques et a vausé des dégâts consi- dérables, principalement dans le sud de l'Irlande. On signale un grand nombre de sinistres ma.iti- mes. Les lignes télégraphiques ont été renversées, ia pluie a fait déborder les rivières et de grandes étendues de terrain ont été inon- dées. L'or au Yukon On annonce la découverte d’une nouvelle veine d'or sur la rivière Vukon. Deux mille mineurs sont immédiatement partis pour cet en- droit. NOTICE Notice is hereby given that a gene- ral meeting of the shareholders of J. OU, Arsepault’s Sons & Co., Limited shall be held at the office of the said Company, at Wellingten on Saturday 28th. March, A. D. 1903 at the hour of two o’cleck P. M. for the election of efficers. Dated this 10th day of March 1903. E. F, GAUDET, Secretary LES TRAPPISTINES Les Révérendes Sœurs Trappis- tines viennent de donner un contrat à un entrepreneur de Montréal pour leur bâtir un couvent à St. Romuald. Une fois les travaux ter- minés, cette institution formera un immense édifice de 700 pieds de longueur. Ces Religieuses vien- nent de France. Georgetown Le maintenant libre de en plein été. havre de Georgetown est glace comme pi, hi. Par les Caps Cent-dix-sept passagers et-deux tonnes de bagage sont passées par les voie des caps mercredi passé. ne dde Dites mount FL Th n ÿe y h Halilax, N. E. Uu incendie qui a eu lieu à Ha- lifax la semaine dernière a causé des pertes matérielles estimées à $185,000. ns s Un Combat En Macedoine Une rencontre a eu lieu entre les révolutionnaires macédoniens, ordres du Sarafoff, et un troupes turques, Vladinirovo. On annonce que dix des insurgés ont été tués ou bles- sous Boris détachement de près du village de ! IC chef fameux côté Les insurgés ont réussi à se réfugier dans les montagnes. sés, tandis que les pertes du turc sont beaucoup plus fortes. Examen d'Histoire —Que fit Christophe Colomb sitôt qu’il mit le pied sur le sol de l’ Amérique. Paroisses Canadiennes Sous ce titre, un écrivain de re- nom dans l’ Avenir National démon- tre par des arguments indestructi- bles la nécessité qu'il y a d’avoir des prêtres français dans toutes ls paroisses dont les Français font partie. Quoique l’article en question dans l'Avenir National se rapporte directement aux paroisses françaises des Etats-Unis, elle a sa raison d’être partout ailleurs où les paroisses sont françaises, ou en ma- jorité françaises. TÔôt ou tard, on se trouvera en face des grandes vé- rités énoncées dans l'Avenir Wa- lional. Donc, plus on retardera à user de diligence pour arrêter ce cataclysme menaçant, plus la tâche sera ardue peut-être impossible à ceux qui entreprendront de nous protéger et nous empêcher de nous perdre entièrement dans le gouffre de l’anglomanie. Quoi, n’avons- nous pas déjà entendu quelqu'un se glorifier que dans telle paroisse, on avait réussi à faire entièrement disparaître la langue française, et que les enfants français ne priaient plus en français, n’apprenaient plus leur catéchisme en français, mais en anglais ? Mer. l'archevêque Williams de Boston et plusieurs autres prélats de la grande république reconnais- sent la nécessité qu’il y a pour les Français de conserver leur langue maternelle, de prier dans leur Jan- gue maternelle, d'être instruits de leurs devoirs religieux dans leur langue maternelle ; c'est pourquoi, ils accèdent de bonne grâce ax de- mandes qui leur sont faites de tous les centres où les Français font par- tie des paroisses d’accorder aux Français des prêtres français, Ci-suit un extrait de ce qui pa- raît à ce sujet dans l’Azenrr Nation- al :— ‘Depuis quelque temps un souffle de vie plus active semble circuler chez nos compatriotes. De tous cô- tés, la nouvelle nous arrive que tel ou tel groupe s'organise ou veut s'organiser en paroisse, avoir son curé canadien, un curé parlant français. Il est facile de comprendre ce mouvement. La langue anglaise ne sera jamais la langue de notre ps re. Pier. c'est laisser parler son cœur, c'est ouvrir son âme toute grande, c'est épancher sa reconnais- sance, c'est pleurer parfois, toujours Pour prier, il faut donc age divin, c'est aimer. un lang de vigueur et de tendresse, de passion et d’harmo- nic. Ne faut-il pas que le moven soit proportionnié à la fin? Que l'instrument soit aussi solidement trempé que le demande l'œüvre pour laqucile on s’ensert ? L'anglais est- il cette langue ? Il suffit de jeter un coup d'œil sur les peuples parlant anglais pour avoir la pleine répon- se. Anglais, Américains, Anglo- XOX canadiens, Australiens, tous sont protestants ou matérialistes, reje- tant avec ensemble la prière comme un bagage inutile. C’est l'anglais qui a jeté le véhicule du protestan- tisme à travers le monde : c’est l’an- glais qui a semé les apostats aux quatre coins de l'univers. Mais les Irlandais ? me direz-vons. Aussi longtemps que les Irlandais ont gardé l:ur langue propre, ils sont restés catholiques, ils ont été les héros de Ja foi, les martyrs dont rien n'a pu vaincre la constance : depuis qu'ils parlent anglais, ils deviennent anglais, réfractaires à la prière, rebelles à la foi catholi- que, persécuteurs aussi peut-être. . De même qu’il y a une harmonie indéniable entre le caractère des peuples et la confrontation physique du pays qu’ils habitent, entre les hommes et le climat où ils vivent, de même il y a un lien indéfinissa- ble peut-être, mais incontestable, entre la langue et la foi d’un peu- ple. Prier en anglais n’est évidemment pas une chose impossible, au moins pour ceux qui ne connaissent pas d’autres accents. Pour nous, qui avons dans l'oreille, dans l’imagi- nation, dans le cœur la douceur 4 nergique du parler français, je ne crois pas que nous puissions prier en une autre langue qu'en français. Je suis sûr en tout cas, l'expérience l’atteste, que nos Canadiens n’a- bandonnent jamais leur langue, où presque jamais, sans abandonner du même coup leur foi. On comprend donc la nécessité absolue où nous sommes tous, nous Canadiens-Français, de fonder ici des paroisses où on parle français, ! où on prie en français. (C’est le moyens, j'allais dire unique, de sau- ver notre foi du naufrage, de la dé- fendre contre les assauts du maté- rialisme atnéricain. Nous encourageons donc tous nes compatriotes à poursuivre avec ar deur, sans faiblesse, sans défaillati- ce, le mouvement commencé. ILy aura évidemment à lutter, Nofs avons des adversaires là où nous vrions nous attendre à trouver 4 n sine + AE ah À 0 Re ir té nds on : À . amis, des protecteurs, des défeh-. seurs de notre langue. Nous, er | contrerons de ja mauvaise volonté chez ceux même qui ont la mission de nous fournir les movens de res- ter catholiques. Il ne faut pas noës { décourager pour cela. Dieu : vec nous, puisque nous combaftà pour sa cause. Nous aurons. d nécessairement la victoire. Le bon exemple des groupes ag 1 se remuent, qui marchent avec ca ne, entraînera 1és hésitants, les pusillanimes, éclairefa : ceux quine connaissent pas bien! leurs forces parce qu'ils ne les ofit Jamais mesurées, ’’ INaAÏsS sans peur, 4 een roses cesass ebofide G Morts de Froid Les corps de six Mexicains—trois femmes et trois enfants—ont été trouvés daus une rivière au Texas, mercredi de la semaine dernière. — Il se hâta d'y mettre l’autre, Ils étaient morts de froid. | Au (aïe À — Il paraît qu’en Ecosse les trains d sont bloqués au milieu des neiges. — Pauvres gens ! ce qu’il doivent en endurer, eux qui n’ont pas de pantelons, ‘ de 4 FU NI {1 na] Il 4 bie cot 110! dre Pr: Oti ma! nui cou pas