ARS. DAANRNT PEPMERS ie TERRE NT RC Le Pro siE none A 0 me er Ur re D = LT RE Tes re à es PEER à mich e 1: É ee ; LE 2 Bou ge 2e FE ects à Pr dRETRER 4 UNE HAINE DE VILLA38|TOBACCO HEART s sa maison. Sur la rive gauche, À Se good | travers les volets mal clos de le) petite maison d'Andeehe Moris-} £ set, filtre une lumière à peine! (suite de la 1ère Page) père. C'éteit une habile tactique de eelui ei d'y aveir envoyé l'enfant. Le petit payson, apres avoir irappé inutilement à la perte de l'officier de santé, se rendit ehez le docteur Hervey et lui fit la cemmission dent on l'avait chargé. Qui t'envoie vers mei, mon ami ? demanda Hervey. Un domestique des Moustisrs que j'ai rencontré au hameau. Pourquoi m'est-il pas venu lui-même ? 11 était pressé de rentrer à la ferme. Hervey faisait ces questions paree qu'il n'était pas le méde- cin du fermier. G'est bien. Je vais prendre ma voiture et me rendre aux Moustiers. Veux-tu que je te mène au hameau ? Tout de même, mensieur. Le médecin attela Iai-mêème son cheval, fit menter l'enfant en voiture et se dirigea vers Île port. La maisonmette de Mris. set ne laissait filtrer aucune Ilu- mière ; Andeehe était sans doute conché et derrnait ; il é- tait inutile de songer à prendre le bao. Jlse rendit au gué et poussa sen cheval dans Ja ri- vière ; l’eau m'avait pas plus d'un pied d'élévatien. Le cheval pareourut la courbe assex éten- du que déerivait le guéet arri- va sur la rive gawehe. Au me. ment où onze heures sonnaient, le médecin arriva à la ierme des Moustiers. Teutes les issues 6- taient eloses. 1l frappa à la perte prinei- pale. Une voix eria du dedans : Qui va là ? O'ust le dosteur Hervey, de Ghâteau Bernard. Que voulez vous ©? On est venn me chercher de la part du fermier peur soigner le blessé, et j'arrive. C'est une mauvaise plaisan terie, monsieur le médesin ; il n’y a ieiaucune personne ayant besoin de vetre aide. Sérieusement ? Très sérieusement. Bonne nuit ! La pluie avait redomhlé d'in- tensité ; Jaeques Hervey s'em- pressa de rementer en voiture. C'est étrange ! pensatil. Qai donc avait intérêt à me faire cet- te plaisanterie de mauvais goût ? Peut être l'enfant s'est-il trem- pé ? Mais dans l'impossibilité où il était de le retrouver à parell- le heure, il reprit le chemin qu'il venait de parcourir. Juste à ee moment, une embre meire appa- rut au dessus de l'écluse qui contenait les eaux de la @ure : e’était Jean Malicorne. L'ansien condacteur de trains de bois eonnaissant le mécanisme de la levée des aiguilles ; e’était pour lui un jen d'enfant. 1l s’assit sur la passrelle et me bougea plus- Hésitait il devant le orime qu'il allait eemmetire ? Avait- ii des remords ? Nen ! Il caleulait le temps qu'avai- ent dù employer l'enfant et Jas- ques Hervey, et attendait, froi- dement, l'heure favorable pour l'aecomplissement de sa ven- geanee. Tout-à-coup, il gagna l'extrémité de la passereile et leva une aiguiile, puis deux puis trois, et ainsi de suite jws- qu'à dix. Un bruit sourd se fit entendre. L'eau bouillonna, et des ondes écumantes jaillirent. Des masses énormes d'eau, ne trouvant plus d'obstaele, se ré- pandirent dans l'Yenne et eou- rurent avese ume telle rapidité, qu'elles eussent devancé une locomotive lansée à toute va- peur. Malieorne avait disparut se perdant dans les ombres de la nuit. Jacques Hervey arriva au gué qu'il venait de traverser, et ab- Have you been ) smoking a 7) deal lately and (22%) feel an occasional CA twinge of pain AIR] SZ round your heart. ù Are you short of breath, nerves unhinged, sensa- F. tion of pins and needles going through De arms and fingersf etter take a box or Se, two of Milburn’s Heart and Nerve Pills and get CP cured before things be-| ( 2 come too serious. : Here’s what Mr. John James, of Caledonia, Ont., E NULL has to say about them: ‘‘I have had serious heart trouble for four years, caused by excessive use of tobacco. At times my heart would beat very rapidly and then seemed to stop beating only to commence in with unpatural rapidity. ‘This unhealthy actfon of my heart caused shortness of breath, weakness and debility. I tried many medicines and spent a ee deal of money but could not get any help. Last November, however, I read of a man, afflicted like myself, being eured by Milburn’s Heart and Nerve Pills. I went to Roper’s drug store and bought a box. When I had finished taking it I was s0 much better I bought another box and this completed the eure. My heart has not bothered me since, and I strongly recom- mend all sufferers from heart and nerve trouble, caused by excessive use of to- bacco, to give Milburr’s Heart and Nerve Pills a fair and faithful trial.” Milburn’s Heartand Nerve Pills are 50c. a box or 3 for $1.25, at all druggists. T. Milburn & Co., Toronto. ni Î TIRE sorbé par ses réflexions, ilenga- gea maehinslement sou cheval dans la riviére. Mais à peine celuiei eût il fait quelques pas, qa'il renifla bruyamment et se oabra Le mé- deein erut qu'an obsiaole se) dressait devant la bête, —an ba teanu remontant, par exemple. [IL obliqua au peu vers la gau- che et ensenragea son cheval de le voie. La nuit 6- tait tellement noir qu'il ne vey: | ait pas la tête de l'animal. Le | cheval suivit l'impulsion que lui dounait sen maitre. Teut à | coup le sel manqua seus … piods : Jacques Hervey entendit un clapetement, un er! ranqgne, quelque ehose eomme un hen- nissement de peur, mn râle é- trange ; l'eau gagna la voiturs, etil senti que le véhicule était, entrainé par les flots. 11 essaya de se dégager et de se jeter à la | mage, mais le tablier était formé, et la cabote du cabrielet toue. hait déjà l'ende frémisennte. Oe-| pendaut il fiun dernier effert, et put sertir de la voiture ; | mais ses ferees étaient épuisées | ‘il battit l'eau un instant, poussa un eri de suprême appel et dis- parut engonfiré dans le tourbil- len liquide- XX111 L'aube naissante se mentre an dessus des coteaux : cs n’est plus la nuit, mais ce n'est pas eneere le jeur. Les petits oiseaux sosouent l'humidité de ieurs | ailes et velèrent sur les branehes | des peupiiers. L'eau de l'Yenne, bourbeuse et jaune, emportant avec ells des branchages, des | de beis, des las de paille et ji) les détritus du rivage, fait avec | une rapidité que l'œil à peime à suivre. Le jour arrive enfiu,et le re- gard peut pareourir ume im- mense étendue de la rivière. Les rives sont désertes eneore. Les travaux des champs sont terminés, la vigne se repese, et laboureurs et vignerons, emfouis sous leurs couvertures, ne sont pas pressés d'abandonner le lit conjugal. Beule, une tête pâle, effarée, se montre entre les o- siers. @'est toujours Jean Mali- corne ! 1] contemple la rivière. À cing cents mètres de lui, quelque chese de noir flotte au dessus des eaux. C’est la voiture de Jacques Hervey ! Prise dans un remous, alle aété entrainée dans le petit sourant poussée le long des javelines, et est restée aeerechée à des racines 6mer- geant hors de l’eau. Je suis vengé !murmura jean Maliserne. jette dans les flots sa limousine et son chapeau, et rentre dans pereeptible. Si le leotenr veut bien le permettre, c'est dans eetie maison que neus le con- duirons. Andeche Merisset et Marceline sont assis an pied d'un misérable grahat, sur le- quel repose Jaeques Hervey ; la figure du médecin est pale, ses cheveux sont encore humides, ses yeux sont fermés ; il dert. Dans la cheminée brille an feu de sarments, —e'est ce qui éclaire la pièee. Des habits tout masou- lés de boue, placés sur une chaise, devant ia cheminée, con- servent cette roideur propre aux éteffes de iaine qui ont sé- journé dans l'eau. 1] dort, il est sauvé ! dit bien bas WMareeline. Dieu t'eniende ! répond An- doche. Ah ! quelle nuit! Quelle cause à pu produire cette éelusée inattendue ? Que sais je ? un accident, sans deute ! Cependant les pluies sent ra- res depuis plasieurs mois, et les eaux de la Gure n'ont pu foreei le barrage. C'est vrai. Il y a dans l'éleva- tion de la rivière quelque chose d'extraordinaire ; les mariniers n'ent pas été avertis, et aucun bateau, aueun train de bois n’ap- parait sur l'Yonne. La figure d'Andeohe est seu- oieuse. Une pensée terrible sem- bie assaillir sen cerveau. Qu'as-tn ? lui demaude Mar- seline. Oh ! s'écrie Merisset, si je n'a- vais pas quitté hier, à meuf heu- res du soir, Jean Maïñcorne au lit et malade, je dirais que e’est lui, qui, cette nuit, a levé les aiguilles de l’écinse Tu me fais peur ! dit la jeune paysanme. Bison rogard effaré se diri- ge vers la porte, somme si elle eût redouté de voir surgir le terrible maitre. Ne m'atil pas demandé d’as- sassiner M. Hervey ? reprit An- doehe fritsonnant malgré lui. Silence, dit Maereeline, il 6e réveille. En effet, Jacques Hervey ou- vraities yeux. Eh bien, mensieur le docteur, cemment vous trouvez vous ? Bien, répondit le médecin en se levant sur son séant. Mais eomment me trouvèrent-je cou- | ehé jei dans ce lit ? Andoeche veulut lai répondre. Ah je me seuviens...s'éeria Jaeques Hervey.J'allais mourir, eng'outi par les flots... Mais que s'est-il passé après ? Je vais vous le dire, reprit Andoshe : j'étais dans la cabane quiest à micôte, aveo Marce- line. Nous nous étions abrités là centre la pluie et nous caa- siens. Teut à coup nous avons entendu un ori, un seul, puis rien ! Mais ce eri m'avait été aux entrailles. Avant qu'il se fût éconlé quelques secondes, j'étais sur le rivege Au clapote- ment de la rivière marchait comme les jonrs d'évlusée. De- ant moi il me semblait de veir quelque chose de plus sombre que la nuit, qui sarnageait. Je me jetai à l'eau, et en quelques brassées poussé par le courant, j'arrivai à ce quelque chose ; c'était une voiture. Je plongeai aussitôt, mais la voiture était vide. Cependant le noyé n'avait pu aller aa fond de l'eau à cause ne la rapidité du cou- rant ; je nageai eu avant; mn eorps flottait entre deux eaux ; jje le pris dans mes bras, et, le PS devant moi, je parvins à atteindre le sivage. Maree- |line était là, m'attendant teut em peine ; à mous deux, mous transportâmes le eerps ivi. C'e- tait veus, monsieur ! Je ne vous Bttontiransi, grelettant, il ns pas @e que j'ai éprouvé en L'IMPARTIAL, JEUDI LE 15 FEVRIER, | Un nombre incalculable de femmes sont mal- heureuses par leur faute, et rendent tout ceux qui les entourent malheureux. Leurs maris se décou- ragent et naturellement, peu à peu abandonnent leurs maisons. Dans l'intérêt de ces femmes et pour le bonheur de leur famille, nous leur disons que le moyen de mettre fin à cet état de chose est à leur portée, car il n’y a pas une seule femme au Canada qui ayant fait usage des Pilules Rouges du Dr. Coderre ne soit prête à certifier qu’elles ont été guéries du beau mal ou de quelqu’autre maladie qui leur est particulière. En même temps que les certificats nous donnons les adresses com- plètes des femmes guéries afin que celles qui doutent puissent aller les voir pour se convaincre de la vérité. lime Louis Pepin, St François du Lac, P. Q. Ft Dit : ‘ Le retour de J'Age me rendait bien malade, j'avais des douleurs si fortes dans les reins et les jambes que je ne pouvais faire mon ouvrage, Une amie me conseilla de pren- dre les Pilules Rouges du Dr. Coderre et tous les symptômes dont je souffrais occasionnés par l’âge critique sont disparus. ”? fime Louis Lespérance, Hull, Que. Dit : “ Je souffrais de faiblesse de sang et d'une grave maladie de la matrice. Les médecins disaient que je n'aurais Mi jamais d'enfants. Ma reconnaissance envers les Médecins Spécialistes et ainsi qu'aux Pilules Rouges du Dr. Coderre est grande, car en peu de temps j'avais gagné des forces etje me A sentais bien mieux. J'ai eu un gros bébé plein de santé et tous deux nous nous portons à merveille.” É Nous dérirons bien vous faire comprendre que les Pilules Rouges du Dr. Coderre ne purgent pas. Les femmes qui souffrent de constipation devraient avec les Pilules Rouges, prendre les Tablettes Purgatives du Dr. Coderre, l'effet de ces deux remèdes est vraiment merveilleux. Il arrive souvent qu’une femme trop faible ne peut pas digérer les Pilules Rouges du Dr. Coderre | et elles lui font mal à l'estomac, ces femmes sou- Au) vent sont constipées et il leur faut prendre les Gé 65 {72-773 D UE Per n PILULES ê 19300. VERRE RER RER 3 Tablettes Purgatives qui agissent toujours admi- rablement bien. 4 Une boîte de Pilules Rouges du Dr. Coderre durent plus longtemps que n'importe quel remède s liquide que vous payez une piastre et elles sont meilleures qu'aucun remède arinoncé pour guérir tous les maux, car elles sont pour les femmes seulement—elles sont faciles à prendre et les femmes ES qui sont obligées de travailler péuvent facilement mettre une boîte dans leur poche. Ayez bien soin de lire la circu- laire qui entoure chaque boîte de Pilules Rouges. Vous y trouve- rez une foule de conseils utiles qui aideront à vous guérir, Vous pouvez consulter absolu- E ment pour rien nos médecins f spécialistes à leurs salons de con- Æ sultation tous les jours de 9 hrs. LE a.m. à 6 hrs. p.m., les dimanches exceptés. Celles qui demeurent trop loin peuvent consulter nos spécialistes par lettre. Toute correspondance est tenue confidentielle. Par ce moyen, des milliers de femmes ont été guéries pas nos médecins. 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