+ Siéthn. LES NOUVELLES DE | JACQUES —_—_——— Mon cher l'IMPARTIAL J'espère, que vous voudrez bien me par- donner l'inconscience que j'ai démontrée envers vous depuis quelques semaines. Dernière- ment, j'ai véçu dans une atten- te continue d'une att aque de la grippe et je pensais que si je faisais des efforts extrao diua:res —Car c’est un eflort extraordi-. paire que je dois faire pour é- crire mes épitres—je devais, succomber. Je me crois mainte- nant hors de danger et je viens vous débiter quelques nouvel- les. Plusieurs personnes de cette Paroisse ont eu à souffrir plus ou moins des visites de Ma- dame la Grippe. On n'a pas eu à constater de cas très sé- rieux. M. James F. DesRoches est dangereusement malade d’une vieille maladie. La Société de la Ligue de la Croix continue à s’assembler chaque vendredi soir. Mgr Gil- lis d’Indian River nous a donné une excellente conférence sur la tempérance: 11 a su traiter son sujet d'une manière très- complète. Il l’a envisagé dans toutes ses nuances et nous pouvons dire qu'il nous à fait faire des réflexions très propi- ces. Le Père D. M. McDonald, cu- ré de Tignish, nous a fait une lecture sur la question armé- nienne. Cet ouvrage était com- posé de l’histoire ancienne et moderne de l'Arménie, des mœurs des habitants de ce pays, | de leur religion et de leur situ- ation politique. Le gouverne- ment despotique du Sultan, les exactions exorbitantes de ses | pachas ou gorverneurs de pro- vinces et les conséquences funes tes de cette espèce de gouver.| nement entre les mains d'hom- mes qui puisent les Jlumières de leurs consciences aux sour- | ces empoisonuées du Mahomé-| tisme, tout cela nous fut expli-| qué très clairement. Cette lec-| ture était l'œuvre d'ua érudit Nous attendons, une lecture. de Père Arsenault de Mont Carmel. On a lhabitude de faire précéder chaque assem- blée de quelque court program- me de chant, musique, etc. Ceux qui ont ces affaires en main devraient voir à ce que ce que l’on introduit sur le thé- âtre soit propre à cultiver le, bon goût chez l'auditoire. Il vaudrait mieux avoir peu de chose et que ce füt de bon goût que de présenter des enfantil- Jages qui feront peut-êire rire les gamins, mais qui sont trop absurdes pour mériter l'appro- bation des esprits sensés. Par cxemple, ces dances fantasti- ques'où des personnes déguisées se débattent comme des possé- dés ne peuvent produire que des effets malsains. Le comité littéraire devrait remarquer que se n’est pas en faisant du bruit et d’affreuses contorsions que l'on élève l'esprit du monde qui attend des divertissements légitimes. Je ne veux pas me! | _ poser comme leur directeur _®= co HD + \ TRADE MARS edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa» tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difñculties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- hi RL Z rate From ruz Rev, De, EDWARD L. CLARK, \ Congregational Church, Boston, Mass, \ “t [ have used Ripans Tabules with so much satisfaction that ! now keep them always at hand. They are the only Pastor ef the . remedy ! use except by à physician’s prescription. They EowarD L. CLanx. are all they claim to be.” From Rev. FREDERIC R. MARVIN, { Pastor ef Hogkins Memorial Church, Great Barrington, Mass, : À #1 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” Fazosnic R. Mavin, | OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- .. lating the liver and bowels to healthy action. xs. These Tabules are the accurate prescription or a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people | of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. Lay the axe to the root of the tree. _//%a the largest hospltals {a the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, AR fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the \ LEE 777 stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Tue Ripaxs CHemicaz Co, PRES Z = ; 1 / ; Le w 1 SP L= KE 7 GA O0 2 ER LÉ me. Le . — 10 Spruce Street, New York, $ Le Asvesrumenv Dasionx» AND LsmaTe» ro Ts Pairrens Ie Apvanrismme Buanav, 10 Sauce 87. Nuw Yonx, rem CRÉES ge 0 . . + — ———— mais s'il m'est permis, je dirai pe seunbie apprécier au plus muriteni des éloges pour l’at-|qui liront mes quelques lignes, |tiques, aux hommes. intelli-| J'ai écrit autre chose que ce aux jeunes gens de bannir à haut degré ces misérables plai- tout jamais ces dauces et autres \sa1t:ries, il n'est pas étrenze scènes burlesques. Afin s'instruire et de gagner l'appro |b'ea des jeunes enfants mani- bation de tout le monde, qu'ils |festent plus d'intérêt pour ces excécutent des comédies ou des | propos stupides que pour leur drames que tout le monde peut |instruction. Ceux qui ont à apprécier. Outre cela, ceux qui | charge l'éducation de la jeu- ont à faire le louage de la salle | nesse voient, jour après jour, devraient être satisfaits de la \se developper les conséquen- magnifique séance qui a eu | ces de l'importation de ces vi: lieu mercredi dernier. 1l est | lains calembours dans nos pa- difhicile à voir pourquoi il est rages. Ceux qui ne paraissent permis à des iutrus de toutes que rarement sur les bancs de espèces de rendre des farces | l’école sont ceux dont la langue remplies de quolibets et de mé-|est la plus agile et qui sem- prisab les calembours qui font | blent dominer en toutes cho- rougir des personnes dont la/ses parcequ'ils peuvent babil- modestie n'est pas outre me-|ler des calembours—j'ai failli sure. Nos gamins se croient ha- | dire ‘’babbiner.” Les enfants d2 biles quand il peuvent les imi |certaines familles sont ponce ter et quand la masse du peu- | , ° x ; | de que l'on ait à constater que tuels à l’école et leurs parents | tention qu'ils prêtent à l'édu- cation de leurs enfants. Mais il jen est un nombre d’autres qui ne visitent l’école que quand bon leur semble | mais qui ne manquent pas d'as- sister aux séances cù ils pour ront rire et battre des mains. | Voilà où l’on en est arrivé. L’é- ducation est reléguée à «a der- nière plate. On parle beaucoup de ce quise passe à la salle mais on ne s'occupe guère de l'école. Il semble que l'on n’y pense jamais” L'éducation prend une place si peu impor- tante que des enfants de treize, quatorze et quinze ans ne sa vent pas lire leur catéchisme pi multiplier quatre sept fois Je ne dis pas ces choses pour froisser les sentiments de ceux mais pour les avertir qu'il ex- gents de cette paroisse qu'il que j'avais proposé. J'espère iste un état de choses déplo- appartient de donner des con-/que je n'oflens:rai personne, rable au milieu de nous. Oa seils à ceux qui semblent n'a- mes remarques ne sont pas veille bien ceux qui auraient voir pas assez de bonne volon- faites pour faire allusion à des pent-être le malheur de pren- té pour faire ce qui est en leur dre un verre d’eau de-vie afin Louvorr ]1 ne suffit pas de de les enfoncer plus avant dans | le fossé lorsqu'ils y seront tom- | PERSET que les habitants de bés. mais jamais un seul hom-|Miscouche sont aussi ïn- me ne veut se donner la peine telligents que ceux des autres de s'occuper de ceux qui pas |paroisses. 11 faut en être cer- sent leur temps à courir les | tain. Mais une chose est cer- chemins ou à exercer leur fi-|taine c'est que les jeunes en- nesse au dépens de ceux qui fants ne sont pas en état de n’ont d'autre occupation que de | comparer favorablement avec se mêler de leurs affaires. Si les ceux de bien des écoles que habitants de Miscouche ne l'on désignerait “Backwood veulent pas rester en arrière de | Schools”. C’est à cause de 1é- bien des années il est temps de gligence, de parfaite indifié- | ’ x ; a commencer à Intter contre ces "°nCe, et parceque l'on a rap déplaire à quelqu'un. . , | forces qui entravent l'avauce| Bonté divine ! la politesse tue- ment intellectuel de la jeu- ;3 du monde avant long- nesse. C’est aux hommes pra-'temps. personnes particulières. Mais si je pouvais parvenir à faire ré- fléchir un seul homme de bon. n2 volonté qui ferait entendresa parole pour porter remède aux défauts dovt j'ai parié, mes ef- forts ne seront pas en vain. Ce n'est pas par amusement ou par plaisir mesquin que J'écris ceci, mais c'est qu’il me semble que le devoir m'impose l'obi- gation de faire appel au sens commun de nos 1 abitants et de leur demander de ne pas fer- mer les yeux à tant d'indifié- reuce pour l'éducation. Jacques. Miscouche ce 3 avril 18€7. VE lors mans meme à à . à sé LAC PAT MU E, sd - là dE er SR mA en 7. + IEP] LA A " LES ce ge Sr vas em ee 2 2 SR ARR mere MMM à AE PR Me der PP mer LD OU a PRIE ARR D neé rot Eure seche ame Pise au eee Anar ot a F ne je “ a une te 08 M += PUR SOLS PRES nn immense <4 che à TT we eme mme As + ohne M dnaarreane ms : CRT En ere ru amener: era ST SE PORN EEE fi 198 fm