CEE ES PP TOME EDR HR A 0 UP REA © NEO RER TR SRE RSR RD 2 ÈS PERRET UGS HPAOLMSNET PRE PURE STEP EPST ET TE OR D OV dE ai Aa D SR Re bé ARE RE D RÉRES Meg MER due. 507420 79 EL ES tr ns nu RS L'IMPARTIAÏ, JEUDI LE 10 MARS, 1898. \ Si ei NE JUGEONS POINT CE DONC NOUS NE POUVONS JUGER Un ermite, qui se croyait sage, s'émerveillait et se scandalisait des jugements de divers et par tentation de l'ennemi, il disait dans sen cœur 1] ignorait que si l'hôte avait eu le droit de tuer ses volailles appartenaient, le Créateur de l'homme + des droits bien plus! Dieu | absolus sur une vie qu'il peut retirer et qu’il nous rendra. Cependant l'ermite marcha qu'i: n’était pas juste, comme |tout le jour sans dire un mot, faisait Dieu, de laisser les bons et le soir, il fut cenduit chez an dans la tribulation et de dopner |neuvel hôte qui parraissait fort les biens aux méchants. Et Dieu lui enveya un ange invisible pour tout autre et qui lui offrit de le conduire. —Viens avec moi ; le Sei- homme de bien, qui lui fit bon- ne chère et bon accueil, lui pré- para un bon litet lui souhaita bonne nuit avec courtoisie. C'était parfait : cependant, gneur m'a envoyé pour te me-}cet hôte avait un petit enfant er en divers lieux et te mon- qui, suivant les habitudes le trer des jugements divers et ob-|son âge, ne cessa de pleurer et SC'TS. —Qui est tu ? —Je suis l'ange des jugements que l'homme ne comprend pas. 1ls marchèrent ensemble. L'ange mena d'abord l'ermite dans la maison d'un hemme qui lui fit faire bonne chère et le le- gea fort bien. Cet homme offrit à boire à l'ermite dans une coupe riche et belle, dont il Jui fanta les beautés d’un ton qui montrait combien il l’aimait, et il ajouta : “C'est ce à quoi j- tiens ie plus au monde.” Or, le lendemain, comme :l partait de cette maison hospita- lière, il vit soudain que l'ange, comme un veleur, enlevait à son hôte la coupe qu'il aimait plus que tout au monde. A ce spectacle l’ermite fut très courroucé. Quei ! pensait-ii, c’est-ce là un ange de Dieu qui enlève le bien. d'autrui ? Le pauvre ermite parlant ainsi, comm: s’il y avait un bien d’au- trui pour celui qui est maitre absolu &e teutes cheses. Les fourmis, avec bien plus de rai- son, trouvent mauvais qu'on les expulse de ler fourmilière ; elles croient que le jardin leur appartient paisque Dieu le leur a donné comme à nous. À part lui, l’ermite, se souve- nant des bons procédés de hôte qui avait été si mal récompensé par l’ange, se dit “Bien sûr, cet ange n’est pas venu de ja part de Dieu.” Cependant, la nuit suivante, il fut conduit par l'ange chez un mauvais hôte qui lui fit mau- * aise chère et mauvaise mine et lui donna un mauvais lit. —Où m'a t il mené ? pensait. il. Et il avait hâte, en sa manu vaise humeur, de repartir. —Oui, patrons, dit l'ange. Et, au même instant, l'ange plaçait la ceupe enlevée à l’au- tre dans les affaires de cet ava- ricieux pour lui en fuire cadeau L'ermite, voyant cela, se dit : — Quelle est donc la jnstice de cet ange ? 11 ôte au bon et il donne au méchant. Et il eut contre lui de mauvais soupçons. La troisième nuit, l’ermite, toujours maugréant, fut conduit chez un hôte, lequel tua ses vc- lailles avec empressement, et se mit en frais de lui faire fête. Cet accueil gracieux lui ren dit sa bonne humeur. —L'ange, pensait-il, à vrai. ment bien choisi aujourd'hui, je lui dois reconnaissance. Au matin, l'hôte qui était d’une charité parfaite, voulut lui donner son valet, un grand gaillard vigoureux, pour le con- duire et le préserver contr+ toute attaque. Or comme ïls arrivaient en- semble sur un pont qui passe à une grande hauteur au d:ssns d'un torrent, le valet se pencha. afin de montrer avec obiigeance à l’ermite à quelle Srofondeur ctait l'eau. À ce moment, l'ange le lança si bien dans l'espace, que le malheureux fut précipite dans l’abîme et se noye. —C'en est trop ! s'écria l'er mite, et, s'il avait pu toucher l'ange, il l'eût sans doute, dans sa colère, jeté par-dessus le pa- räpet. Ce n'est point assez de voler, disait-ii, ii assassine ; cela peut-il venir de Dieu ? sd site vd Me. 4: sn il ne pouvait dormir. L'ange s’avança vers le bercean et, d'une main puissante, étouf- fa le petit enfant et 1l se fut pour toujours. —Quel mal a fait cet inno cent, pensa l’ermite, ce mauvais ange qui étoufle 1,s petits en- fants que Notre-Seigneur ai- mait, n’est pas de Dieu, mais du diable. Je veux le fuir à l'ins tant. é L'ange tout paissant jui barra | le passage. —Ecoute, l'ami, Dieu m'a en- voyé vers toi pour te faire com- prendre les jugements obscurs, à cause des scandales qui blessent ton âme,et j'ai mission de te prouver que Dieu est juste, même lorsque tu ne comprends pas, et que sa justice n> fait rien sans cause bonne et ral- sonnable et qu'il agit toujours avec miséricorde. — Parle, 6 ange. car tout ce que je vois depuis trois jours me semble incompatible avec la jus tice et la miséricorde. — Aa premier. j'ai ôté sa cou- pe, parce qu'il s'était trop atta- ché à ce bien de la terre. Il l'ai- le mettant au-dessous de Dieu, néanmoins, ii y pensait plus qu’à Dieu. C’est pourquei je lui ai ôté son bien Ensuite, je l’ai donnée à ton mauvais hôte, afin qu'il soit ré. compensé, par les choses qui passent, du bien qu'il a fait en ce monde, puisqu'il ae doit pas l'être au paradis. 11 faut bien qu'’ii ait une récompense pour sa philanthropie. —Je comprends, mais Ce pau- vre valet que je vois encore tomber dans l’espace et mourir sl promptement. -— Et bien ! sache que le soir même de cette journée, ce valet que j'ai jeter à l’eau, voulait as- sassiner son bon maitre ; et ain- si j'ai délivré ton hôte d’une mert horrible et j'ai délivré ce valet du crime d'homicide ; le pont étant {rès haut, il a eu le emps eu route de se repentir, de renoncer à son projet et d’ob- tenir pardon. —Àlors voilà qui va bien; mais cet innocent qui pleurait ue devait assassiner personne et vous l'avez étouffe sans pi- Le, vaut d’avoir un fils, etat tout eutier a1x bonnes oeuvres pour l'amour de Dieu ; était devenu père, il ne dounait vlus son superflu, et gardait tout pour son fils, qu'il voulait rendre riche. Or, psr expres commandement de Dieu, je iut ai te matière d’avarice et Jj'al nis en paradis l'âme de len- fant qui etait innoce te. Quand l’ermite eut entindu, éclairé enfin sur les jugements obscurs, li comprh, selou la pa- ments de Diea sont un grand et profond abime et il rendit grà ces ponr toutes choses : gratias agivaus tibi...……. / JANTED-TRUSTWORTHY AND active gentiemen or iadies to travel for responsible, esta biished house in Prince County. Monthly $65 00 ‘and expenses. Position steady. Reference En- De + Chicago. mu pour le fêter, parce qu'elles lui !# Peu w mit me re AGAIN THE SEASON COMES Le Fumier d'Etable nous revenons souvent, mais il KOK mait passionnément, et tout en) est si important que nous cro- yon bien faire d'en parler à tout propos, au risque même d'ennuyer ; c'est pourquoi nous rappelerons aujourd'nui aux cultivateurs que la plas grande perte qu'ils subissent à voropes de leur fumier d'étable, pro- vient de ce que ce dernier fer- mente trop yielemmeut. Le fu- mier de cheval est celui qui é- prouve surtout cette fermenta- tion rapide qui fait que l'ammo- niaque, c'est-à-dire la partie Îa plus riche du fumier, s’en va dans l’air en pure perte. Pour empêcher, retarder cette fer- mentation, il fant fouler, tasser le fumier et souvent l’arroser pour que l’on soit certain que le jus de fumier ne s’imbibe pas davs la terre om ne coule pas dans le fossé ou le ruisseau voi- siRs. 1lest important de donner les seins nécessaires au fumier d'étaole, surteut de s’assurer s’i. ne fermente pas trop viole- ment ; Car, après tout, le fumier est le ‘‘pain” des plantes et re- présente une valeur considéra- ble. Plusieurs autorités distin- gués disent que les engrais pro- venant d’une ferme où lon tient en hivernement pendant 7 mois, 4 chevaux, 20 vaches, 40 movtens et I0 cochons s'élèvent à la somme de $250 au moins. 1ls sont assez commun peurtant les cultivateurs qui ont cette quantité de bétail ; mais hélas ! noas pourrions ajouter : ils sont assez rares les cultivateurs qui soignent assez bien leurs fu- miers pour n'en rien perdre. Car il est prouvé par des chit- tres et des recherches digne de | foi que la moyenne de la verte du fumier chez les cultiva- teurs, s'élève au moins à 560 pour cent Dans ce cas, plusieurs culti- vateurs qui ont à peu près la quantité d’animanx domesti- ques que nous venons de men- honner, perdent de $100 à $125 par hiver rien que sur les fu- miers d’étable, pourtant pour éviter cet abus, il en coûte si peu BLACEK GOODS The variety is greater than ever ! Each Line Full of New Goods! Our White Cream and Faucy Shaded Curtains tractive at very little cost. 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Un jour qu'il était à Ristizgonche, je crois; li aperçut un Micmac superbe : teint fon- ve pommettes de joues saillan- lies, œil a reflets, front fuyant, ch veux plats ail: de-corbeau, | prestance de chef de tribu. | — Milord, dit qu-iqu un de la suite du gouverneur, voila en- fin un Sauvage pur saug. |. —Je le crois en effet, dit Île |raarquis de Lorne ; et sans .leute il doit porter quelque nom cu- 'rieux, comme le Point-du-Jour, ile Hibou-Noir, le Poissou des- | Lacs, ou simplement l'Original, | j'Aigie, le Renard, le Visonu Je |par pour le Vison. | Puis, s'adressant au Sauvage: —Quel est votre nom ? dit:il. | the farm. It cost little and is worth ten times the weight of oats. Call at the Tignish Drug Store and get Herbageum. If it is not as we say, we will refund you your money. DALTON & GALLANT Dec. 23 1897. DRUGGINTN TIGNISH, P. E. I, L« personnage interpelie hé-: sita ua peu, mais le gouverneur. role du prophète, que les juge-| ayaut repeté Quel est votre! :nom ? 1l répondit :—Campbell. Ernest Gagnon | | Le | ie 1 È ; Es | | jinvoyez un timbre pour notre “ Guide des In- | venteurs.” Nous obtenons plus de patentes | pour les inventeurs que tous les autres Imgé- | Lee ensemble, etnous faisonsune spécialité close self-addressed stamped en- | applications, que les autres agents n'ont velope. The Domin vn Company, pas réussi à obtenir. Pas de patente, pas de paye. MARION & MARION, ExET IN Jacques, Mon | orme Ëe enti--vez 2e Jo | arme, à In 2p [IN STAYING (6 ” IN EVERY 77 JAN REQUISITE Of HIdti GR CONSTRUCTION AE NIIIE Hi æ Me ue 2 F D | à, EEE NN > or went NI : \\ ADE RÉEL «= rt D ve ae THE NAITE SEMING MACHINE @. | CLEVLA#D, O1. Luc vor =-Bosren- SAN FRANCO = LD ON PARIS." | f f F Î k k