ae es bent strates ds er > d s Forte à Ve PANNES A Lo DREAM he. n) È ; fs L'IMPARTIAL 19068 | | Es É n (l l , e [ ( e Kerilis —-Sois le bienvenu, dirent les au- .tes alors, et vos cheveux blancs, le se mit à sangloter. Et Jean Da-' ND & pl | tres compagnons. Depuis} un au | l’évangelique bonté de votre souri- | gorn sanglota aussi. # Le mer qu’on ue t'a vu, quelles merveilles re, vos mains interposées dans la} —Allons ! dit le recteur, je le pen-, ra I de pierre as-tu accomplies avec ton dispute, et vos yeux quitour à tour |sais bien : Jean Dagorn ne partira MUSICAL ere airs s \ | Vous me me reconnaissez donc ici seau ? \suppliaient et commandaient, et le pas de sitôt. | pas, Mathurine Rannow, douce! Il répondit : miel de vos paroles, Ô recteur de la| Les cloches de l’église sonnaient ÉDISION | lumière, que vous passez sans dire! —Ce ne sont pas des merveilles, Clarté, doux prêtre de Maiame|à tout volée. Il sépara doucement VIOLINS 1 wot. certes, les images ique je taille et, Marie, il faut bien que toutes les pe amoureux, ouvrit la porte ct: PHONOGRAPHS. | | MANDOLINES Mathurine leva les yeux sur ce- mom art est de borné. Mais soyez colères tombent quand vous paraïis- | | leur montrant, par delà le bourg, la lui qui parlait : satisfaits, mes camarades, et appre- |sez avec de telles armes ! grande route sablonneuse, bordée GUITARS RECORDS | Si, si, Jean Dagern, je vous re-, mez que j'ai sculpté trois saints et | Y songez vous mes fils? Profaner | d’ajoncs et de genêts : / & | connais bien, Vous êtes Robe toi saint: dans les vantaux du pe saint lieu ! Mais j'ai tout ent:n-| —Reconduis Mathurine chez elle, BANJOS | de Kérilis ; vous avez deux ans de|grandportail de Bignic. C'est en- du. et des paiens n’agiraient pas au- | Jean Dagorn, car elle est trop faible ARRETE SUPPLIES : plus que moi, puisque vous faisiez | core moi qus ai réparé la fontaine trement. Que vous importe l'imagi | pour s’en aller seule jusqu'à Béclé- votre troisième communion quand }|de Kernotl, en faisant grimper au-|er ? Son oeuvre a été benite et|guer. Et toi, Mathurine, avertis ta ACCORDEONS je faisais ma premièie, Nous som-|teur des colonnettes un léger feuil- maintenant elle doit vous être sa-|tante que j'irai la trouver cette se | mes je vieux amis, certes. Mais Ce |]age de granite, et si vous connaisez | crée et je ne sais pas si telle ou telle | maine pour lui demande si Jean! etc. u'est pas le moment d'entrer em|l'église de Rospez, vous vous rap-|de vos filles ou de vos femmes res | Dagorn est le mari qui te convient. comversation. J'ai le coeur tourné | pellerez que depuis mon passage sembla à la Vierge ; humiliez-vous, | CHARLES LE GOFFIC. | vers mes morts et il faut que jelelle perte autant de têtes d’auges | mes fils et priez ! prie pour eux. qu'il y a de mois days l'année. Puis ilse tourna vers Jean Da- —J'aimes morts aussi, Mathu-| -Tues um homme, dirent les|gor:; ASK YOUR DEALER rine seulement ils somt moins exi-|compagnens. —Suis-moi, j'ai à te parler. k geants que les vôtres. Voici le! Mais le bossu, avec une moitié de| lit le long des tombes qui bordent If he does not handle them s pardon de la Clarté, je ne manque |sourire : "église, ils s’en allèrent ensemble. | point d'y venir faire mes dévotions| _— N'oublies tu rien Jean Dagoru? 11 Let us send our large catalogue Îree f; Le Croyez que tout ,le temps que je — Peut-être, car je ne compte Cependant Math:rine s'était dé- & SONS CO FE. passe à l'église, Je le passe à Prier | point ce qui est de menu travail, <t! chaussée, avait allumée au candé- Le WI L IAMS LIMITED | pour eux ; mais sur la route il | ça et là j'ai encore reccommodé bien |},pue de la chapelle un gros cierge F n'est pas défendu, dites-moi, de |des calvaires, ou remis un saint sur de cire jaune, et sur ses genoux elle ! 143 Yonge É Toronto, Can songer aux vivants ..…. ses jambes, ou refait le profil d'uu faisait trois fois le tour du cimetiè- — Vous êtes uw paien, Jean Da- autie. Mais c'est du travail quine |, A trois réprisef elle leva les yeux à gorn, un vrai paien, répondit | rapporte guère. . [vers la statue de Jeau Dagorn, et hr pag eo 4e à Mathurine. — Tête sans cervelle, ricans ie|ejl ne se reconnut pas . car c'était | M ins Pen, Nolan ôller BR Coffre Fort ‘“Meilink’ Et elle ramina sa coiffe sur ses )bossu, sans cervelle et sans ,mémoi- À NE : or sbaking. "À | à yeux et avec un soupir et elle hâta|re ! Il dresse complaisamment son CPP SR AT A PS in the peur) and che pen A8 | l jf 2 . ictur 7 ê le pas bilan de l'année et m’oublie de ses __—. _— + _ + Pin ahe =© ————— à : s. Li à dE dub he e we à Le : ait. Mais à travers sa prière elle se | ant +1 + e père de Math recettes que la plus fructueuse : revoyait sur la route, et l'imagi Ew PE [ L . € ‘ gier . LE { s'était noyé un soir d'ouragan. On Dagorn rougit et ses compagnons |, Chait à côté d'elle, et ils allaient Engle$] 50 k Y Pour Maisons, Bureaux, Ma a: avait entendu ses cris du phare de l’interrogèrent pou savoir ce qu'il let elle songeait d'oot var st que! 14 gasines, Communautes, Becléwer ; mais le gardien n’a Pas avait à répondre. Mais lui examina |}, bouche est bien prompte à enga- | M Fermiers, etc., etc. . L » FI ns a — : de barque, le village est loin, et, le |1ouguement le bossu, secoua la tète |. 1. coeur. Se | temps d'aller quérir du secours, il |et dit : - Ora pro nobis, sauta Dei Geni- RES - |: Aujourd’hui le Coffre-Fort de Meilink est reconnu par tout je Canada n’y avait plussur la mer que des! Je ne sais pas. trix, dit une dernière fois Mathuri- pe eo Bond 82.60 oL | les Etats Unis come donnant pleine et entière satisfaction sous tous épaves. L'aube venue on fouilla la | —Je ne sais pas !... Regardez ne. gosse, su ne EE Les rapports. Donne plus d'espace à l’intérieur que tout autre de deux É la côte depuis Locquémo jusqu’à | donc par ici, mes compsguons, re- A ce moment le recteur et Jean Sold by Stationers £ ‘lois son poids et est à l’épreuve du Feu, de l'Eau et de l’ Humidité. K. Tregastel, mais on ne trouva pas le | gardez. Vous allez comprendre pour | Dacorn passaient derrière elle. Ils! 2 ak En DEALER. Ifh EL f . 2 . . 2 , : e = . da corps du vieux Rannow. Le jusant | quoi Jean Dagorn a si mauvaise mé-| int leurs voix pour répoudre : | M ériasne room pen tte D Pour catalogue detaille adressez vous a avait dû _] emporter su large, et| moire. — Ut digni efficiamur promssioni- .ÿ cd Tu T” maintenant il flottait entre deux| Au sommet du plateau, droite, |} Chiisti ! | ef Ka x # vagues, quelque part, là bas, sous | fière et même um peu guindée dans & : ès | Eagle Pencil Co. 1 L (| (, ] sun ctlban du veht: 00 Mb Tee ie M CR RS 20 UE QU Manufacturers 1 Û OCT FAVCI Sel Agent * nds . ni sa e Bt 7 saillie mais qu'elle ne se retournait | D 377 Broadway, New York . % tendrait donc toujours au cimetière! | patronnale s‘effilait. Joie des hom- pas, la recteur lui frappa sur l'épau- | 4 . 73 Un som, une date, une Croix et! mes ! Il tombait une douceur de sa}, . 29 28 PI J Carti puis des simula cres d'enterrement, uef, et ses vitraux avaient d'artif- Achevez votre voen. est ma fille d a ace acques artier l'eau bénite jetée sur une biére vide, | cieuses lumières où l'oeil se prenait et venez me prendre à la sacristie P. E. I. Raiïilw aY Montreal, P. Q. « 'étaient les soins qu’on ; cloches rl hélas, c'étaient les q agneau part les cloc —Mon voeu est sur sa fin, dit! Xmas AND NEw VEAR HOLIDAYS donnerait à sa mémoire. Mathuiine|u'étaient si bonnes musiciennes. |.) ;] ne me reste que l’Oremus à qui avait perdu teute confiance | Nulle part les encensoirs ne secou- rites | Excursion Return Tickcts at | dans les hommes, passait ses jour-| aient une si noble griserie. Kt pour Ash MT ace one way fisrt class fare will be J } nées à prier. Elle disait : ‘Bonne compléter toutes ces merveilles, N'Udboe “hs bd Sn. issued from and to all stations on | É ' Mère de Dieu, patronne des marins, | voilà que le ciseau de Jean Daigorn flu-entrèrestdens le “acristie-: Le this Railway, from Decemher 21st, , ,e Notre Dame de la Clarté, qui êtes, | avait sculpté dass la grande niche! au: tira le lugest, pobr qu'on 1906, to January 1st, 1907, both McDonald S Condition Pou ders si puissante, accordez-moi de re-|du portail une Notre-Dame comme ne les dérangeit gobit pois fit dates inclusive good to return un. | trouver le corps de mou père Ran-|on en trouve nulle part. asseoir Mathurise et EL RE que til January 3rd, 1907. |they are the only Genuine Condition Powders on fhe market, Put ; io 10’ Hein ! di à : G., À. SHARP. ! n0W. Si vous 11'exaucez, bonne Hein ! dit le bossu em la mon-|,., Dagorn avec les airs houteux 6 Cu a ;up in full pound packages at 30 cents per pound and xuaranteed to do Dame, je veux assister à votre par- | trant à ses conpagnons, est elle as- |... petit garçon prisem faute, sel. . uperintendes | al we claim for them or money refunded. Use. don. J'y veux faire trois fois ‘e|sez belle, la Vierge neuve, avec sa cachait dans l'embrasure del a croi- RE | , . suite le tour de l’enclos sacré, pieds | chappe frangée et ses cheveux en sée 1 cominence es Les terchès : Charlottetown, P. E. I., McDonald S Colic Re medy nus, cierge à la main, en récilant |bandeaux et sous ses pieds les roses| _}j, fille c'est Rp dat December 13th, 1906. + vos litanies. Et d’autres fois, elle | célestes qui naissent et ne mourront em loves ai sondés. Jéns Détors iuflamation of the lungs, kidueys or bewels À cureif used as d * promettait d'être plus assidue aux|pas? Pourquoi remies-tu ce chef-| doi partir demain, Un long et DS L’Amanach du Monde qui Chante. rected. S se... ter aucune atten-|4 nr. * For sale at all country stores. ofices, de ne pré jrs Ève d'œurre, Jean Pagsee, et que ji [voyae d'où il ne revienira peut- pour 1907 | É tion aux paroles des galants, d'em-|!'écrivais-tu tout à l'heure au chapi- être plus. J'ai tout tenté, pour qu’- J S M D ] S EL — pleyer ses éconemies à faire dire|tre des recettes ? S'il t'a rapporté | il restât parmi nous, car c'est un we Nous accussons réception d’ux 4mes CUOnAa d, Ÿ Ko des messes pour iesâmies du pur-|autant d'argent qu’il a dûte coûter |, ns pareil ct se Sbe it exemplaire de l'ArMANACH 71 V : . “4 . . } ” , 5 s ee r * A 2 Qi ï " gatoire. Cependant le neuvième |de soins, tes économies de l'année Vi var” Pareil, Ou. sa Per {Moxe qui Cmaxre pour 1907. | Veterinarv neusquarters, Summerside 3 matin qui suivit la disparition de}auront joliment grossi. Qu’en pen- sai der hl. srl Me C'est un joli volume de 70 pages, Rannow, des pêcheurs de Locqui-|sez vous, mes camarades ? placées dans les églises L DE Sont format 6 x 9, contenant 32 chan-| res rencontrèrent un cadavre qu'ils] Mais lcs camarades ne i'écoutai- pas iw’écouter. Son dE Sage sons uotées : romances, mélodies, | . \ É L s . . aia- . , s reconnurent pour lesien. Ils lé dé-|ent pas, et bouche bée, ils restaient de et il prétend que l'a:r d'ici n'est chansons comiques, etc, c'est-à 9 | posèrent dans leur barque, se siguè-|sur le stuil à contempler la statue. pa; propre à le guérir Mais Ds dire tous les dernière succes, L'ou- | rent pieusement et sans souci des — Jesus Dieu ! murmurait 1’ un, | qu'il s’en aille, il m'a d Fr à A | VFSRe se vend 25C chez tous les l- . . « 2 » € € E TS . 1 . filets vides, rallièrent Beclégwer | quelle ressemblance ! me une grâce, puisqu'il n'avait plus braires et imarchand- d: musique . . , . ŒLEy a V: JU . ' ——— comme d'habitude Mathurine était | — Oui, oui, reprenait un autres, ni sou père, ni sa mère, de 2" i Pour le recevoir par la malle, en- - . , . . . ,* | ’ ’ ai- HS sur la jetée. D'aussi loin qu'ils Ja | c'est elle. : F . Ai voyez 25c. an PAssr-TEmPs, No : I pen" . [re veuir pour qu'il vous dise adieu, oi | reconnuremt, ils lui firent signe qu’-| Voila bien ses lévres, alternait à vous qui.éies néerdans la même 16 rue Craig Est, Montréal | 4 il y avait du nouveau. Alors elle | un troisième, et voici son regard, et: paroisse: que lui et: quil-a:connué ve (ou ra À genoux et dit _ à ax la Ft ee NÉ ‘ftout enfant: 2Edt il as yE ge Vous | MoQuarrie: &: Aesonault | | .. eur de son âmé : duée soi _ e Mise Éaré ! Le père de mon rs PE HANNS. RAUEON T# entretenir Ce spatin eucore;ret ous | AVOCRES PPS ÈS # ès 910! | - k i à o 4 pe k ie pe FORNES - " l avez repose à de devant vôé. “Et Sarmrerside.: / 01€ D°#ti ; y sed FR: E.- RÉARSS père Rannow est retrouvé !”- Et le bossu répéta : slescion i-esoit ue. pi ho 4 ‘fait! - {Bureau ai dessous. Jurrk uyal : Bauk | Fr [I —C'est Mathurine rannof, lak vœu de ue Plus fi Adréseer 1h Proc | 1 fr Ic 20 Canada) |: h FONAIIs A Or les mois d'hiver passèrent et bonne amie de Jean Dagorn. _Fesetre'est das cette idée. qu'ib s'en | ARGENT APE } svsii | | les mois du printemps et vint la] AÀ'ors Jeen Dagorn entra dans/| ya, ma fille! “PT Neil MeQuarre Ro lis 5 1 vsb | À È mi-août, consacrée à lu Ste-Vierge, | ne grande colère. N: Matirurine- répondit. lentement : 1009 40e Ex “Arsepau APPLE ntêtes de Lettre et Mathurine partit pour la Clarté Maudit nabot, En a t il, quel — Le voei Rue] âi fait Fôtrifent n 71e ‘eo Summergide il é Se ÆEntêtes de Com dés Dagorn, certes, eut bien voulu faire | | marquer aux gens cet ouvrage de | Jean Dao ses pour Jui oi ce J. E. Wyate mr 11e Cartes de Visite chemin avec elle : mais ell e Jui avait | mes mains ? Ne suis- -je pas libre de | qui était pour tous. ÇGar ma coquet- SUCCE ssE UR_ DE "HODGSON & WYAT C he “A D Il dit sou désir de rester seule, et à rephpee les traits qui me plai- terie passéé est peut-être la cause Nour, NOTA D Fi 7 SAGE Fe es à eui 1 a suivai A sent ? Et si je tro £ eh RÉ % our les Nova Scotia et “Surn mersidé | 111 5741) distance la PRIVEE sons gonflé | j A parmi les fem que mon père a péri, et c’est pour-|p,, Te È - Lettres de Fair re Part chinal mes une fe , auks. À et machinalement, il s'était mis à! mme qui Soit plus belle | Quoi j'avais fait voeu, si je etrob2} ARGEXT À PRÊTER F4 € ee 4 o fouiller avec sont couteau la po que les autres, n'est-ce ( is ne Hs 2 LATE. 110 a EN SJ EL. e d'un gres | bâtor d'épine qu'il sait | 1e mon cidéais devra se | vais s0a.corps, d'être plus: réservéé Bureau : Au dessous de ia C Bftori Hou $s de Bi | lets «1e Rafl s Dalton 4 avec les jeunes geus. SUMMER > RE —Eh ! c'est l'imagier Jean Da: tu as des ÿeux pour tout voir, tu| Puis 1 alla vers Jean Desora et, sv if dar Bons de Pain goru, dit derrière lui une voix de! |Pourras t'admirer à l'aise, un de l'emmenant à Mathurine qui tenait non flûte. ces matins, dans quelque gargouille | jes yeux baissés. J, A. Johnston, M.D., C. "M. Program mes | Il se retourna, et, dans le groupe | Ÿ Sranit où je tallerai ton profil de}. ,._ C'est une: chose finie. Dites *iédécin Chi $ : ? de compagnons, reconnut son inter- | bouc. È se es a. ie, “É Circulaires t Il di x * vous adieu. 3 - TIGNISE ? 1.08 ‘IE, au P E° Par nn à $ lecuteur, un petit bossu de Locqué- | itet sa voix, pareille, à un Mathurine se leva pour obéie à : ; Le . Pancartes | mo, cordounier de son’ état, sa courait; coulait et grondait mais comme elle mettait sa main : & x NES « Li AL, : ré | 1.” rénomtum ait au | : 1 loin.pour 1 a langue | sons les voûtes, et certes il y avait dans celle de li pags”, voilà qui * Soré Nigales and Chapped Hands | joigrrrit! D L | Placards preste et acérée un malheur daus l'air, Vo bles # is Naples tre D | | / us parû. ne grande faiblesse la prit et qu'ele | est ter ent tement | a mn ReÇUS, ete, etc. { ä