ee a Departement de l'Agriculture. Division du Commissaire De: de 4, 1904 ei u — PS Ar RE OR F A MAG PTT MT Prec acer ge te te ram ER FAX à RATS Fe PP . Fee L'IMPARTIAL, RE EP je te PE Pie É ". JEUDI, LE 25 FEV. 1904. TROT Se Lougié à CR RE 14 PNR NT ar pe À SRE? : î AS È st "y NL __ LE FROMAGE CANADIEN BIEN ACCUEILLI DANS LE SUD DE L'AFRIQUE —9 — Le ‘‘Commercial Intelligence’ du Décembre 23,1903, dit :— Mon: sieur G. Valder, l’Agent Commer- cial de la Nouvelle-Galles dans le sud Africain, a envoyé un rapport detaillé du fromage importé en A- frique. Le Gouda, ou Flat Dutch, est, dit-il, la qualité préférée : la vente du'Edam ou Round Dutch, est beaucoup moindre. Ces fro- mages pèsent ordinairement «le 9 à 12 livres chacun, et cette forme sem- ble préférée, bien qu'il ait vu une bonne marque de fromage dont le poids s'élevait jusqu'à 18 livres. Ces derniers sont empaquetés 4 meules à la fois et sur un seul rang. Le fromage à la crême hol- landais, mis en boite de la même fa- çon,mais en plus grande quantité, " est aussi importé, mais la vente en plus restreiute. J'ai appris que c'était l'intention de quelques uns de nos fabricants de fromage, de tenter la manufac- ture du fromage hollandais, et si l'on peut produire une qualité res- semblant au fromage importé de Hollande, il est hors de doute qu’il y aura certainement place pour faire un commerce très recherché dans tout le Sud de l'Afrique : il est d'une qualité égale et se conserve très bien. Une grande partie dv fromage importé d'Angleterre est Chaque meule de fromage qui pèse habitu- du fromage canadien. ellement 60 à 7o livres, est empa- quetée séparément dans des boites de bois, et chaque boite est recou- verte d’un sac de grosse toile. Cette manière d’enballage «à été re- connue comme très satisfaisante. Dernièrement les prix payés pour ce fromage ont varié de 104. à 15. la livre, c’est-à-dire 7d. à 9d. net. Il serait fort à propos pour nos fa- bricants de fromage, de considérer s'il ne serait pas plus avantageux pour eux d’expédier leur fromage dans des boites de fer blanc pour le marché sud Africain. Tout récem- ment le commerce du fromage hol- landais, expédié dans des boites en fer blanc, a pris beaucoup d’'impor- tance. (Cette sorte de fromage est babituellement placé dans des boites de 12 onces. Le fromage coloré est zénérale- ment préféré. Quand au fromage Cheddar, Mr. Valder recommande del'envoyer en meule de 20 à 30 livres, plutôt que d’une plus grande pesanteur. La seule plainte qu'il ait entendue touchant le fromage canadien, c'était que les commer- çants trouvaient les meules trop grosses. LE BEURRE CANADIEN VÉÆÉRSUS LE BEURRE DE LA NOUVELLE- ZELANDE. Le beurre canadien n’est pas, jusqu'à un certain point, sur le velle Zelande. Mr. J. A. Rud- dick, chef du bureau de l’Indus- trie Laitière à Ottawa, dit que la comparison 1’est certainement pas juste puisque le beurre de la Nou- velle Zélande est un beurre prove- nant des pâturages et il arrive frais en Angleterre durant la saison d’hi- ver, tandis que le beurre canadien qui lui fait concurrence a été fait en hiver ou a été conservé en stock de l’été précédent. Le beurre de la Nouvelle Zélande, cependant, a la réputation en Angleterre de gar- der sa qualité et il importe aux Canadiens de savoir comment il a acquis cette réputation. En premier lieu, comme il n’y a pas de glace dans la Nouvelle-Zé- lande, la plus grande partie des beurreries sont pourvues d’appa- reils de refroidissement mecani- ques. Les beurreries sont tenues à une température moyennement froide, mais ils n’ont pas de chars refrigérants comme nous en avons ici. Le secret de leur succès con- siste en ce que le beurre est expé- dié-deux fois par semaine des beur- reries aux entrepots froids où il est immédiatement placé daus une chambre à 10 degrés et tenu à cette température jusqu’à son exporta- tion en Angleterre, Il doit au moins rester emmagasiné 4 jours avant son expédition afin qu’il soit gelé jusqu’au centre du bloc. Bien que le beurre soit quelquefois transporté plusieurs milles pour ar- river au steamer, sa température doit être an-dessous du point de la congélation de l’eau, autrement le beurre est refusé et renvoyé aux entrepots froids pour être gelé de nouveau. La température dans les compartiments frigorifiques des va- peurs océaniques est à peu près de 10 degrés. Le beurre est piacé sur les steamers avec le mouton gelé lequel doit être tenu à ne très basse température. Il est fa- cile de comprendre que le beurre traité de cette façon bien qu’il soit vieux de deux mois à son arrivée sur les marchés anglais, aura quand même plus de saveur que certaine qualité de notre beurre qui aura été gardé deux ou trois semaines dans une beurrerie à une tempéra- ture de 40 à 50 degrés. Si nos fa- bricants de beurre espèrent faire concurrence aux Danois qui sont si rapprochés du marché anglais et avec les Nouvellc-Zelandais qui emploient des températures basses mêmes à partir du jour qui suit sa fabrication, ilest plus que temps de faire de sérieux efforts peur a- méliorer leur méthode en ce succès. W. A. CLEMONS Rédacteur au Ministère de L'Agriculture Le Plain Chant a Moncton Nous lisons dans le ex Freeman en date du 13 février : Le Canada et la guerre Un supplément de la ‘‘Gazette Officielle,’ Ottawa, avertit tous et Le Rev. Père Ferdinand, capu-|chacun des sujets de Sa Majesté au cin, de la mission de Campbellton, | Canada que l’état de guerre existe est à Moncton depuis une semaine, |entre le Japcn et la Russie, et en- où il est veuu assister le Rév. Père / joint au Canadiens d'observer une Meabhan pour les dévotions du Sa- | stricte neutralité à l'égard des cré Cœur quiont lieu dans cette| puissances belligérantes. paroisse les premiers vendredis de! chaque mois. Dimanche le Pire Ferdinand of-| ficia à la grand’ .nesse et j» êcha _ excellent sermon en français. | Dans l'après midi, il fit venir les|des fins de | chantres et leur donna ur: instruc-| vaisseau de l’une ou de l’autre P, G. R. : Le duc de Richmond : | proclamation formelle, informe les L'avis, qui est préliminaire à la Canadiens qu'aucun vaisseau de l’uv ou de l’autre pays ne peut se servir des eaux britanniques pour guerre ; et que si un tion sur le chant grégoricu, princi- | puissance se réfugiait dans un port | palement sur la prononciation du canadien, il ne devrait pas être latin. Il condamna cette mauvaise! poursuivi par un vaisseau de l’autre habitude qu'ont quelques uns de | belligérart, à moins qu’il n’ait eu! torturer la prononciation des mots | vingt-quatre heures d'avance en latins, comme, par exemple :—Æ/| sortant du port. cum Spirilu luo, qu'on prononce, | en croyant se distinguer—Æ? cum | EVERY CHILD'S HEALTH DEMANDS spiri-chew-chew-o ; Kyri-hay, au] de Ayri-e ; Alleloui-haw-haw-haw, | ally. |tain La leçon vaut la peine de s’ap- | Pills of Mandrake and Butternut. prendre et à raison de se pratiquer | Specially suited to children. au lieu de A/elui-a-a-a, etc. | en bien d’autres Moncton. endroits qu’à 1 ." pme ee ae cor sgree 2e ee ee er TT your children use only Dr. Hamil- | The use of alaxative occasion- For a mild, safe and cer- relief use Dr. Hamilton’s Let | on’s Pills. Price 25c. même niveau que celui de la Nou-, sant au directeur de la revue, Pie-- fl dédie n D EU U Li 1. 4 F2 — On ne saurait conseiller aux femmes qe « - | lence, une surveillance irop scru; uleuse dans le cb les faiblesses qui surviennent duns ses cire patates ol est constamment utile peur facilitr l'ouvm de le pature toute action pénible pour la ferme, C’est le momerut de choisir à Ms pset je at f Prune à porte. Nous avons déj, à pimsinr. 1 vise, Le. versus les et les effets merviilleux des PIIL TER LL Lit de GNIE CHIMIQUE FRANCO-ALEE CSN : femmes malades de proiter des ç 1312! rés qui peuvent les instruire si 1 la rater dede matt surht ment à suivre, sur le mode d'utiltion de & ! un tt ROUGES dont l'effet est merveilleux pires Lou s tai he cates 1 ss vtt : testé è e riit * ! V7 .” 15 ‘ tit "SU VE) \ “11” Et surtout, nons avons cité ik pur nie lee tou malades qui avaient été guéries et qui jrelumitoint les fie quil gieux de ce précieux remèie, On a pu apprécier, jar le ton même de ces nermbrenses Lilie e bu'elles avaient de sincère, de sp, à tan, de con at, de politique, Celles qui ont écrit ces leétirs soit sex fous ( 4 tt ne UE 1 qui ont subi la torture des maladies de leur sers cout vis deux doigts des opératiuns les plus «ul ru ce qui ut pu si erceri réellement brandi devant elles le histenuii din iraiu LÀ y Loi l'opérateur, mais qui ont échajpé à ect atroce curseur rare jour leur bonne étoiie a fait tomber sous buis vaux be veu des Médecins Spécialistes de la Cie hiniqne Fi ont cru et elles out été guérie<, l'acier et, doucement, traimquitlemient, pur ie, à à l'action bienfaisante des Piln'es Hionss ee. ont leur, revenir la force, la Jéie, la tranquitié On ne doit donc pas s'étonner si leurs Lt: respirent cet enthousiasme, cet élan débordant, nfivest ty p de }ru- ix « s remèdes, | qu’à certaines époques elles sont presque invariahletront appelées à prendre, et dans les traitemerts Qu'il lerr fat suivre por réoulanser le fonctionnement de l'organisme et peur trsrer y lus péri des eniti. ques de la jeunesse et de l'âcre mûr. Une médication spéciale est pre-que 305 pen ail res varient et lui enlever! Nou: avons indiqué les gratui nsntages ee fe Je svt que de | consultations gratuites erenri-é par a cet tue à l perun tant axe: Elus sut sites de lotucssiosr del! : + 17548. 51 S ! LC À déiiiatti het CL à Vu s'écarter la dou- | r23, Si leurs certificats El Les Sœur dévouées qui sont plis que mères ; ce sont des femmes conne de la santé morale des jeune On eumprendra alors sans peine tsse pour les jersonnes qui nous GINISCS : et se sont bicntêt trouvées ranimées lus puissant cue nous ay. ns usé.” | cmavrant d'une source aussi élevée ; pas de faire l'éloge, les couvents canadiens sont fameux dans toute l'Amérique par la haute instruction des SŒURS qui y enseignent, par les soins spéciaux apportés à l'éducation morale et physique, par l'ob- servation des sages prescriptions de l’hygiène la plus stricte. à la tête de ces institutions, sont remarquables, des femmes supé- rieures joignant à la lus profonde piété, aux plus bautes vertus, une connaissance iutime de la vie, un souci constant du bien-être matériel, s filles qui leur sont confiées, pour en faire des femmes utiles à la fois à la société et au pays. quel prix s'attache au témoignage suivant qu'ont reçu, d'un des couvents les plus connus de la Province, les Mideeins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, Ce témoignage est publié en toutes lettres, mais par respect et par délica- l'ont fourni, les signatures sont SAINT-HYAGINTHE, 17 décembre 1902. “Nous avons les plus grands éloges à faire des PILULES ROUGES. Plusieurs de nos Sœurs et élèves, épuisées et fatiguées, en ont pris et plus fortes. C’est le tonique le Les Religieuses de....., ses sossenses Nous ne voulons certainement pas commenter ce document nous nous ferons un scrupule [d'y ajouter le moindre mot qui en déflorerait la simplicité, l'exactitude ” - … . . . , - et lt force, Ce sont là des faits, une attestation nette, et il n’y a rien | R ajouter, suuf CCC : La | l Que des fenines qui souffrent et qui auraient encore une arrière- pensée, une aversion, un scrupule à se soumettre au.traitement des Pilules Ponves, se disent: dévouement, des femimes instruites, es snmités de la seicnce médicale les sœurs leur donnent des LS suurs disent que les] nee À Voici des sœurs, des religieuses admirables de sagesse et de à même de prendre des conseils . Elles ont non seulement charge âme sur les jeunes filles qui leur sont confiées, mais elles ont encore line responsalilité absolue, complète de leur existence et de leur eu tent eus, ele: Pilules Ronges. t Er les ours affirment que les résultats sont très satisfaisants ; ersonnes faibles recouvrent leurs K L »,!, LD 08°: tb Ji A AT PE ies l'iiules Rouges ; FU cette ex: érenec n'est j'as 1 ’ autos; FO js, petit-on | cauis céelarent que le teint renaît chez les jeunes filles avoir fait vsage des Pilules Romges. d'hier seulement, elle s'étend sur henandler quelque chose de plus, peut-o1i $e er los veux et 8e Loucher les vreilles devant des témoignages ‘ PUR ? +} ŒUUISIN | K, Ps { SLI ETES E : L: t ” it” 1 , | té : total 00e EAST CHER s lUiCs Sc OCR, Ê foumes faibles et nerveuses, femmes qui sentez «critique, n'hésitez plus un instant; rendez-vous evez é re sauvées et votre seule chance de salut | Eiies visas nt le beau tal, les troubles du retour de Pâge, les irégubiites, les pertes anormales, :8 mal de reins, les douleurs dans ! ’ : ; SL - FéÉ © 1 s, 8 ù 1€ FE IE . Ve 1 BRENT ER Le, i ? St": ds el AUX Jeunes ‘ 21 : be : . tube, iutatts gout 151 envoyée: 1 ces ha Canada et des £iaits-Unis, “ite on six boîtes jonr $2.30. Adressez vos lettres: RER RARE RTL PR IT LE ESP UE 2 ASE TE URITNN TS LA LME AE LE . t Die haseventie ct uns les côtés, les palpitations du cœur, les tiraille- | es courdissements, x perte de sommeil et la perte , les «ufiures des joiutures, la froideur des ,«leviin tons ces synitômes provenant de l’ané- lu raour de l'âge er de tontes ces maladies parti- filles, ent chez tous les marchands de b ET 2» ï É ÿ ] Les ii s iunices se Von ; par la malle dans toutes les par- sur Jéception du prix, 50 cts la CIE CILMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE 274, Rue Sr-DENIS, MONTRÉAL, THE FEBRUARY DE- LINEATOR Recherches Historiques | è | | Det Sommaire de la livraison de fé- vrier : Pierre-Paul Osunkhirhine (Masta), L'abbé J.-A. Maurauilt ; magazine of uncommon interest Protonotaires du district de Beauce, | and value. Its stories, articles and pictures are excellent, and the re- Particularités de la maladie et de la |view of the fashions, including a mort du duc de Richmond, par un letter from Mrs. Osborn, thorough. officier de sou état-major ; Lej,and enlightening. In fiction there The February DELINEZTOR is a greffe de Jean Cusson, F.-L. De-}is a mystical tale entiled. The! saulniers ; Autrefois et aujour- ISilver Boat, by Albert Pigelow| d’hui ; L'hon. Jean-Roch Rolland ; | Paine ; a strong lovestory from the Le père Jogues et les Hollandais, | Pacific by Ednah Proctor Cla:ke, ! N.-E. Dionne ; Questions, etc., etc. | The Wooing of Tia ; and a delight- Gravures : L’honorable Jeau-|ful middle age tomance by L. M. Roch Rolland. Monisomery ; also a chapter of the On peut se procurer gratuite- | Evolitiou of a Club Woman. {he ment une livraison spécimen des : - d Sn much discussed serial by Agues Recïe'ches Historiques en s'adres- ‘ 4 Surbridge. 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Ceiles-là seules qui avaient le pied dans le gouffre peuvent remercier avec autant d’effasion leurs sauveurs ! : Mais le feu même, la chaleur de ces attestations peut quelquefois paraître suspeck; on peut y soupçonner plus de sentiment que de fonds, plus d’exaltation que de réalité. à À Aussi, n'est-il pas mauvais de mettre à côté de ces certificats, si respectables ct si précieux qu’ils soient, d’autres témoignages qui em- prantent une plus baute valeur encore au caractère sacré des person- nes qui les ont délivrés, à la position qu’elles occupent, à leur dévoue- went, à leur philauthropie, à leur absence de toute teinte de sympa- thie personnelle ou d'entraînement ae contact des idées du dehors. S'il y a quelque chose qui fasse honneur à notre Canada, qui ni donne un lustre, un éclat incomparable, ce sont bien ces maisons déc eation féminine, ces couvents dont la tenue et dont la valeur édurationnelle sont renommées dans le monde entiers En dehors de leurs mœurs religieuses dont nous n’entreprendrons Ve