ONE TT Rare nRe tn V à mnt mm ”. er +udare BTess + 4 Sn SRE ge A ee dem bd mr hate 2000 an ts et Departement de L'Agricultare, Division du Commissair L'IMPARTIAL, JEUDI, 000 OTTAWA, 18 SEP. 1903 ————— 000 -—— COMMENT SONT COKRDUITES LES POUR L'ELEVAGE = 090 —— a La critique quia été faite dans la Chambre des Communes le 29 juillet dernier sur les dépenses du Département de l'Agriculture pour; l'élevage de la volaille dans les Sta- tions de démonstration, provient du fait que le Gouvernement dans les rapports des comptes publics durant l’année, emploie l'année fiscale (juillet 1er à juin 30) au f STATIONS DE DEMONSTRATION DÉ LA VOLAILLE volailles, d’une manière plus satis- faisante, aux cultivateurs de leur localité ;: ils donnent des lectures devant les cercles agricoles, et ex- posent des nombreux exhibits aux différentes Expositions ; les béne- fices tant en finances qu’un éduca- tion, sont à l'avantage du cultiva- teur et dédommagent, de beaucoup plus pour le montant payé pou leurs salaires. lieu de l’année civile, (Janvier 1er au 31 Décembre). Pour cette rai | son, les dépenses nécessaires en- courues durant les mois d'Avril, Mai et Juin pour outiller une Sta- tion de démonstration d'élevage des poulets, de maisons, d’incuba- teurs, d’éleveuses, d'œufs à couver, ont été entrées dans le rapport de l'auditeur général avant l’ouver- ture de la session, pendant qu'il était impossible de faire entrer dans COMMERCE PROFITABLE ET SUS- CEPTIBLE D’AUGMENTATION Durant ces derniers années la consommation des poulets a aug- menté en Canada ; le prix pour les poulets dodus et gras a aussi beau- coup augmenté. L'augmentation dans la consommation de même que l'augmentation dans le prix, sont dûes au fait de l'engraissement | le même rapport, le revenu prove- nant de la vente des poulets duzant | des poulets dans les cages. Les. . . : ’ ‘ | ulets, qui aujourd'hui recoivent | l'automne et l'hiver, lequel revenu |le plus haut prix sur le marché, | ne pouvant être entré 5 dans le ont ceux qui ont été engraissés et | rapport de l’année pas. Ce, réparés suivant les règlements | fait a eu pour résultat d'établir un | émis par le Département de l'A-| rapport défavorable vis-à-vis de la | griculture de la Puissance. Des, Station de Bowmanville, Ont : qui | poulets des Stations de démonstra-. a été établié au printemps de 1902. 4j, 4'Ontario et Quebec ont été Les dépenses pour l'installation de | cette Station, se sont élevées à | $225,29 et le revenu entré dans le rapport n'a été que de 66 centins. Le revenu dérivé de la vente de poulets de la Station de Bov/man- ville à la fin de l’année 1901-02, s'est élevé à $326,80, plus les 66 centins du rapports qui devraient être ajoutés à ce montant. L'on nous dit que des $326,84, $105,94 ont été payées à la Station, par la William Davies Co., de Toronto, Ont. $100 par Monsieur Henri Ga- tehouse, de Montréal, Que., et $27.28 par des cultivateurs pour des jeunes coqs et des poulettes de pure race afin d'améliorer leur trou- peaux de volailles. UNE STATION NE DOIT PAS ETRE CONDUITE AVEC PERTE Les autres stations de démonstra- tions ont été affectées de la même manière. On a vendu des poulets à la station de Holmesville l’an dernier, pour un montant de $551,- 14. À la station de Bowrville, Québec, on en a vendus pour un montant de $593,17. De cette dernière station, on a expédié aux cultivateurs des Provinces Mariti- mes, deux cent trente six poulets Plymouth Rocks Barrés de pure race, qui ont été vendus à cin- quante centins chacun. Ces pou- lettes et jeunes coqs ont donné une grande satisfaction, aussi un grand ombre de demandes ont-elles été reçues par le Département de l’A- griculture pour un plus grand nom- bre de ces poulets de pure race. Cette année, outre la manière pra- tique dont les Stations de démons- tration sont conduites, et qui sont des plus appréciées par les cultiva- canadiens, le revenu et la dépense des Divisions de volailles montrent que les poulets élevés aux Stations sont plus profitables et rendent plus que le coût de leur nourriture et l'intérêt de l'argent placé dans ce but. Les hommes qui ort ces sta- tions sous leur soins, sont des cul- rections générales sur ‘‘lEx- [ploitation Avantageuse de la Volaille” concernant la manière vendus, ily a quelques jours, à Monsieur Henry Gatchouse pour : 12 centins par livre de leur poids vif, Ce sont des prix avantageux | que tout cultivateur peut obtenir | en expédiant la même qualité de! poulets à Montréal ou à Toronto. AVANTAGE DES POULETS POUR LE | MARCHE La méthode de tuer le poulet en lui disloquant le cou est différente | de la vieille manière, celle de lui | tordre le cou. Lorsque le cou des poulets est disloqué, et que la tête en est arrachée, d’après la méthode décrite dans le Bulletin ‘‘Exploita- tion Avantageuse de la Volaille”? la peau détachée du cou forme un sac où le sang du poulets se répand. Le corps du poulet est aussi dé- barrassé du sang que si la tête en avait été coupée avec une hache ; la dislocation rend le poulet bien plus. propre au marché, la chair du poulet est bien plus juteuse et co- mestible. Au contraire, Îlorsque les poulets sont tués en leur tor- dant le cou, la mort résulte princi- palement de la strangulation. Le corps du poulet ne peut être déli- vré du sang par le fait qu’il n’y à pas d'espace dans le cou où le sang peut s’écouler. L'apparence de la chair du poulet qui a été iué en lui tordant le cou est rougeûtre, et l’on peut y remarquer des traces de sang. Dans plusiears vilies du Canada il y a une loi en vigueur pour empêcher la vente des poulets qui ont été abattus, en leur tor- dant le cou. Voilà d’où vient l’ab- surdité du ridicule de la part de certains membres de la Chambre en Session, pour ce qui a trait au di- de tuer le poulet par la dislocation du cou, et l’absurdité aussi de pré- tendre que disloquer le cou, et le tordre ne sont qu’une et même chose. tivateurs, et de cette manière se trouvent en état de communiquer leur connaissance de l'élevage des W. A. CLEMONS Commis des Publications Le Cardinal Gibbons montré enclin à discuter la politique | probable du nouveau régime, mais Le cardinal est revenu de Rome. il a dit qu'il n’y aurait aucun chan- Une députation de prêtres et de gement radical dans l’administra- laiques de Baltimore s’était portée | tion de l’Eglise américaine. au-devunt de Son Eminence, sur le! Au sujet des relations probables cotre du revenu, pour lui souhaiter | entre le nouveau Pape et le gouver- la bienvenue. Lun italien, le cardinal Gibbons Parlant du nouveau Pape, le car-! a dit : diual Gibbons a dit que le conclave| ‘Le Pape, lorsqu'il était patriar- avait fait un choix des plus heu- | che de Venise, était en très bon ter- reux. 11 a fait allusion à la démo- | me avec le roi, mais ce qu’un hom- cratie du Pape et déclaré que le me fait lorsqu'il n'est, pour ainsi astres règre serait marqué par dire, qu'un simple soldat, et ce la disparition de l'exclusivisme qui, { qu’il fait lorsqu'il a été élevé au jusqu'ici, a prévalu au Vaticau. | commandement sont choses tout à Le cardinal Gibbons ge s'est pas! fait différentes. A la vérité on ne LE I OCT. 19083. M. JOSEPH BELLEVILLE : GUERRE PAR Il souffrait de Rhumatisme au coeur et de Dyspepsie d: 2puis un af. IL PASSE TROIS MOIS AU LIT. {l'est aujourd'hui en parfaite santé. Rien n'avait pu le soulager avant Nous avons reçu de M. Joseph Belleville, deux lettres que nous croyons aujourd'hui devoir publier, car nous pensons qu'elles intéresse- ront spécialement un grand nombre ile me M. Belleville, ne peuvent trou- d'hommes qui souffrent et qui, «€ ver aucun soulagement, Ces lettres portent avec elles deux grandes vérités. La première, c’est qu'un homme pauvre peut souffrir inutilement s’il est laissé à lui-même ou entre les mains de médecins in- Compétents, et la seconde, c’est grand bien que peuvent apporter les Pilules Moro en én faisant usage avec soin. M. Belleville raconte lui- même ce qu'il a souffert et le bien qu’il a retiré de notre traitement. Ses deux lettres méritent d’être lues avec soin et surtout son exemple d’être suivi. Que d'hommes qui souf- frent pourraient se guérir en suivant Ws conseils et en prenant les Pilu- les Moro. En date du 17 mars 1902, voici ce qu'il nous disait: “Je vous en- voie un mot parce que j'ai entendu dire que vous étiez bien habiles pour soigner les hommes, Il y a trois mois que je suis malade; j'ai été bien près de mourir et je me suis fait soi- gner par un médecin. Je suis tombé malade le jour de Noël, pour avoir pris du chaud et du froid. Le mal > s’est déclaré du côté du cœur et il me faisait beaucoup souffrir, J’ai le bras, la jambe et tout le côté gauche K// très douloureux, et à des moments je souffre horriblement. J’ai beau me frotter avec toutes sortes de lini- \ ments, je n’ai pu encore m'apporter aucun soulagement, Mon manger digère pas,et je crois que c’est là le plus fort de mon mal. Je suis aussi qu'il prit les le LR WE Y À { | W ne très constipé étant quelquefois six jours sans aller à la selle. J’ai telle- ment de douleurs que parfois j'ai de ] (fre W b1// 1H, Le PRE SCA D r M. JOSEPH BELLEVILLE, Paquetteville, Qué. Pilules Moro. la misère à respirer. Je voudrais sa- voir si vous ne pourriez pas trouver de bons remèdes pour me guérir, Je ne voudrais pas dépenser mon argent pour rien, car je suis un pauvre homme, journalier et marié, et j'ai beaucoup besoin de gagner pour vi- vré. En attendant une réponse, je demeure Votre tout déviné, JOS. BELLEVILLE, Paquetteville, Qué. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro répondirent iimmé- diatement à M. Belleville, lui disant que les maux dont il souffrait étaient dus au mauvais Ctat de sun sang et ils lui prescrivirent les Pilules Moro, croyant qu’en purifiunt sen système, elles lui feraient un grand bien, Tout en prenant du mie:x, M. Belleville Ÿ continua à écrire du mois de mars jusqu'au mois de novembre, alors que nous recevions la lettre snivante que M. Belleville nous a-demaudé de publier : “J'ai toujours été de mieux en mieux et je puis dire aujourd'hui que je suis parfaitement guéri. Les avis que vous m'avez donnés et les Pilu- les Moro que vous m'avez prescrites ont fait disparattre tus Jes maux et em 7" Et > us D 1 toutes les duuleurs dent :e souffrais, (ES W/ Je travaille en plein, je ne sens pas y ty de mal nulle part et si jamais je rè- 1/9 viens à avoir quelques douleurs,vous pouvez être certains que j'aurai re- cours à vous et à votre bon remède, ÿ car si je vis aujourd’hui, je veus le / dois et je vous en remercie bieu sin- ÿ cèrement. Les Pilules Moro ont fait h / pour moi plus que les autres méde- / cines employées, elles sont certaine- ment le grand remède pour les hom- mes.” JOSEPH BELLEVILLE, Paquetteville, Qué, Les PILULES MORO, remède merveilleux pour le système nerveux, réveillent les facultés endormies et rendent la vitalité de la jeu- nesse aux hommes vieillis avant le temps. Les hommes faibles trouveront en elles la joie des jours d'autrefois, et les hommes souffrants, soulagement à leurs duuleurs. Pas un homme malade ne devrait désespérer; il y a toujours soulagement et guérison pour lui par les Pilules Moro. : Les hommes qui ont essayé tous les remèdes imaginables pour ranimer leurs forces perdues et qui n'ont pas fait usage des Pilules Moro, n’ont rien fait pour leur santé, Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes et sont aussi envoyées, sur réception du prix, 50 cts la boîte ou six boîtes pour 82.50, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis. Les consultations gratuites pour les hommes se donnent tons les jours de la semaine, excepté le dimanche, de neuf heures du matin à sept heures du soir. Adressez vos lettres: COMPAGNIE MÉDICALE MO0,. 1274 u Ste-Catherine. Montréal, ms et Die Notice Save Vatican et le Quirinal deviendront plus amicales .”? EE 0 Ste. Ursule, Maskinonge Co., P. Q. May 5, 1993 To the Manager of The E. R. O. Compauy, Ltd. Dear sir : — It gives me great plea- sure to certify that I had been suf- fering with a terribl: neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have consulted on the matter have been quite unable to give me any relief whatever. Thanks to a good friend of mine, I happened one day to buy one bot- tle of your wonderful oil, I applied it according to your direction on the nape of my neck several times a day, and since then I did not fee, any pain whatever. Would to God that ail the poor sufferers of huma- nity might know and make use of your wonderful oil for I feel sure they would get much benefit by it. Mrs. MARY ST. LOUIS. St. Ursule, May 6th. 1903 I beg to endorse the above state- ment as being entirely true. J. B GAUTHIER, Rector of the Anglican Church} Mr. Joseph Bernard of Tignish is instructed to collect all suims due me, for horse service, before the ist. november 1903. Parties owing me will please set- tle with Mr. Bernard without de- lay. HUBERT C. MILLS Tignish Aug. 6th. 1903 72 PIECES @F TR TER TT Œance to Joïîn à Club That W111 Better than ever Fall is setting in. New goods arriving weekly. Country pro- duce taken in exch- ange for goods at highest market value. Not necessary to go out of the village for Bargains. Right at the old stand you car get GROCERIES, DRY GOODS, BOOTS and SHOES, HARD Frouble au EXpDenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles änd Eye Glasses. I have just imported one of the finest assortment of Spectacles and Eye Glasses ever brought to the Island. ISuitable for all ake and Save Money for You. | body should Join the Mutnal Literary Mn- sic Club of America. There is nothin else like it anywbere, It costs almost nothing to join and tho benefits it gives ue RSR Tenables you te { boo riod ue np en musica nstruments at special cut prices. It secures re- duced rates at many hotels. Itanswers questions ( free of charge. It offers scholarships and valua- | ble cash prizes to members. 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