Le L'IMPARTIAI, JEUDI LE 25 AOUÛUT, 1898. Un mort vivant [’amphithéâtre de l'hôpital militaire d'Alger a été le théà- tre d’une scène très dramati- que. Depuis trois jours était éten- du sur les dalles de la morgu: le cadavre d'un zeuave qui de- vait être autopsié. L'infirmier-préparateur s’ap- prétait à disséquer le cadavre quand, au moment où il allait lui plonger le scalpel dans le thorax, il vit le corps se soule- ver. On jage de la frayeur éprou- vée par l'infirmier et ses aides. Le zouave, qui était resté trois jours en léthargie, revint com- plètement à la vie et, à la stu- péfaction des témoins de la scè- ne, quitta la dalle sur laquelie il avait été couché, et passant dans un cabinet voisin, écrivit quelques mots sur une feuille de papier. Revenus de leur surprise les assistants s'empressaient autour du mort ressuscité et lui don- naient des vêtements. Le pauvre zouave a bien fait de se réveil'er avant d’avoir ré- çu le terrible coup de scalpel. VARIETES Chez le coiffeur ! Un Anglais tire de sa pache un louis et un revolver. —(Gasçon, rasez moû. Je don- né un Jouis à vos, si vous ne eoupez pas Moû, si vous coupez moû, je brûlé ia cervelle de vos. Le garçon rase l'Anglais sans le couper. L'Anglais lui louis : — Vous n'avez pas été ému, pourquoi ? —Oh ! c’est bien simple, my- lord ; je si vous avais entamé le moins du monde, je vons aurais coupé le cou tout à fait. L'’Anglais court encore. remettant le Deux individus bien connus pour leur absence complète de moralité et le mépris profond qu'ils affichent à l'égard des honnêtes gens soir à l’écarté. donné, ils se yamment…. Quelqu'un qui les connaissait s’approcha : Vous faites un vacarme de tous l:s diables! Vous jouer donc une grosse somme ? —Non, nous jouons l'honneur. —M'est avis alors que vous faites beauceup de bruit pour rien. À un momont disputèrent bru- pour LE CHOIX D’UNE VACHE Un signe assez assuré pour jouaient l’autre | aura huit ans, trois pour le pre- mier et un pour chacun des au- tres. Ces signes sont encore pou sûrs, lorsque les vaches travail lent au joug, comme en Auver- gne ou dans les Pyrénées. D'autres fois, les vendeurs de mauaise foi liment et ra- clent les cornes avec du verre ou une couteau pour eflacer les cercles, afin de faire paraître les vaches moins âgées. C'est pourquoi il est néces- saire de voir avyx dents et aux ‘vornes en même temps. Maintenant, pour terminer, lorsqu'une vache mange beau- ooup, qu'elle digère bien, on peut être assuré qu'elle payera toujours sa nourriture. Que ce soit en lait, en graisse, en viande, du moment où l'estomac est bon et Ia santé parfaite, il y a bénéfice à la bien soigner et à lui donner tout ce qu’il lui faut. E. Garnot. POURQUOI LE CULTIVATEUR DOIT CULTIVER LE TREFLE lo Parce qu'il produit une \récoite plus abondante que le mil ; 20 Parce qu'il est plus nutri- ‘if que le mil ; 30 Parce qu’il enrichit le sol eu azote, le plus utile et ie plus coûteux des engrais. 4e Parce qu'il est indispensa- ble pour la production abon- dante du bon lait ; 50 Parce qu’il contient des matières minérales et convient très bien à la nourriture des jeunes animaux qui ont besoin de substance minérale pour la formation de leur squelette ; 60 Parce qu'il doit entrer dans la nourriture des moutons, des pores et des volailles ; 70 Parce que tous les animaux nourris avec le trèfle donnent un fumier très riche ; 80 Parce que, là où le trèfle est cultivé, les récoites ultérieu- res sont généralement abondon- tes. Pour ! Sciatique MENTHOL Pleuresie DEL f Us Points FLASTÉ Crampes LE MEILLEUR REMEDE Contre ls RHUMATISME. | . | Nevralgie Chaque Plaster est dans une boite de ferblanc émail- { Rhuma- mes FE POLE ee H eaux d'une verge de lon tisme #1 le rouleau. , - Malde Dos Paris & Lawrence Co., Lid., FABRICANTS, MONTREAL. | Date cn ve — pi | Colombie Anglaise M. Beaven ne s'étant pas trou- vé à la hauteur de la tâche que lui avait imposée le gouverneur reconnaitre les vache s mt bounes | Mcivnes, M. Semiin, chef de beurrières est l’examen intérieur des oreilles; des aisselles, de la! queue ; plus ces parties seront de belle couleur safran et jaune, mieux cela vauara. | l'opposition a été appellé et est | parçenu à former partiellement ‘un ministère. M Joe Martin, qui aurait mieux aimé sans doute les fonc- f LA RUSSIE ET L’ANGLERERRE Londres, 17—Le “Daily Gra- phic” dit que la Russie et la Grande-Bretagne ont entamé vendredi des négociations ami- cales pour régler le désaccord qui règne entre elles. La Rus- sie déclare qu'elle n’a aucun in- térêt financier ou autre dans le chemin de fer Pékin Kukow. POUR DETRUIRE LES RATS ET LES SOURIS On prend de la chaux vive que l’on pulvérise daus un mor- tier en y ajoutant son équiva- lant de sucre, puis l'on étend cette poudre dans les endroits fréquentés par les rats et les souris. On peut remplacer la chaux par du plâtre et le sucre par la farine, et ce mélange est aussi efficace que le premier. On met cet appât dans un plat à proximité d’un autre plat conte- nant de l’eau. Le rat très altéré par cette poudre, s'empresse d’assouvir sa soif et l’action de l'eau sur Le plâtre produit l'effet que l’on connait : tous les ron- geurs qui en ont goûté ne tar- dent pas à mourir. Le General Blanco DONNE SA DEMISSION DE GOU- VERVEUR GENERAL DE CuBA Le gouvernement a reçu une dépêche du capitaine général Blanco, qui offre sa déinission. Le général Blanco donne pour explication qu'il ne veut pas présider à l'évacuation de Cu- ba. Le gouvernement a a”ssi été informé que le général Augusti, gouverneur général des Philip- pines, allait quitter Manille à destination de l'Espagne, par le premier steamer. Le général Augusti a laissé le commande- ment de la place à l'officier qui occupe le premier grade après lui. “FACTS ANC FICTION” GREW Or WESTERN MAGAZINES ITS CIRCULATION IS GREATEST The most noteworthy exam- ple ofthe growth of western periodicals is Facts and Fiction, a monthly magazine published by The Dominion Company, Jhicsgo. In less than three years it has attained a circulation ex- ceeding 140,000 copies. No other western monthly legitimately circulated on its merits has ever reached this figure. The reasons for this phenomenal growth are evident. The magazine ïs dis- tinctly western and enjoys the patronage of all whose blood tingles with pride at the grand achievements of that part of our country lying west of the Madame M. Chartrand. Pendant de long mois a endurée d'atroces souffrances. Trois médecins la soignerent sans aucun succes: ne pouvant même la soulager LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE ONT FAIT PLUS QUE LES MEDECINS ET TOUS LEURS REMEDES, ELLES ONT TRIOMPHE DE LA MALADIE, ET GRACE À CE REMEDE SANS EGAT, ELLE JOUIT AUJOURD'HUI D'UNE PARFAITE SANTE. ». — donnent du ton, de la force et de Un grand nombre de femmes endurent des souffrances atroces par leur propre faute. Souvent, elles pourraient se guérir ou préve- nir les douleurs les plus cruelles, mais par une coupable négligence elles attendent, elles retardent, jusqu'à ce qu'enfin une maladie grave et souvent incurable se soit déclarée. Pour prévenir ou faire disparaitre ces faiblesses féminines, rétablir le système nerveux et refaire la santé, il n’est pas de meil- leur remède connu au monde que les Pilules Rouges du Dr, Coderre. Voici ce que dit à ce sujet Mme. Chartrand, respectable dame de Montréal: “Depuis bien longtemps ‘‘ je souffrais beaucoup de failles- ja vigueur, elles font le sang fort, hot pur, elles guérissent le beau mal, les irrégularités, la suppression des règles, les régles douloureuses et abondantes, la leucorrhée, mal de cœur et nausées, douleurs dans la tête, la poitrine, les côtéset le dos se déplaçant souvent d’un membre à un autre, mauvaise bou- che, vertige, resserrement et irré- gularités des intestins, couleur jau- nâtre des yéux et de la peau, mains et pieds froids, palpitations du cœur, appétit variable, tantôt nul tantôt dévorant, migraine, bour- donnement dans Is oreilles, accès de chaleurs, sensations chaudes qui montent à la tête, perte de som- “ses, gros mal de tête, violentes “ palpitations de cœur, douleurs ‘* dans tous les membres surtout les jambes ; je n’avais ‘ de cœur pour rien ; pas d’appétit, mauvaise digestion “et j'avais complètement perdu le sommeil. Trois ‘ médecins me soignèrent sans pouvoir me soulager. “ Te devins si faibleet si souffrante que pendant huit ‘ jours je fus incapable de me remuer ayant les deux “ jambes sur une chaise. Voyant q'e médecins ct remè- ‘ des ne pouvaient rien me faire, je commençai à pren- “ dre les Pilules Rouges du Dr, Coderre, et c’est in- “ croyable le bien qu’elles m'ont fait. Je suis parfaite- ‘“ ment guérie, je fais mon ouvrage seul et sans fatigue, “ je dors bien, je peux toujours manger, et ma diges- ‘“ tion est excellente, enfin la santé et le bonheur ont ‘{ fait place à la maladie et au désespoir. J'ai recom- ‘“ mandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre à plusieurs ‘ femmes et je les recommande de nouveau à toutes ‘ celles qui souffrent.” Mme M. CHARTRAND, No 253 Rue Rivard, Montréal, Nous n’exagérons rien. Ce que nous disons des Pi- lules Rouges du Dr. Coderre est vrai. Nous ne publi- ons jamais le portrait et le témoignage d’une femme sans son plein consentement. Le portrait et l'adresse que nous publions sont ceux qui nous ont été donnés en même temps que le témoignage. S'il arrivait que pour cause de déménagement, vous ne puissiez trouver ces femmes chez elles, ou ne pas recevoir de réponse en leur écrivant, dans ce cas écrivez-nous nous ferons notre vossible pour vous mettre en communication avec elles. Notre honnêteté et les efforts que nous faisons pour bien vous prouver que les Pilules Rouges du Dr. Co- derre guérissent, devront vous ôter tous doutes si vous en avez encore. Nous ne prétendons pas que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent tous les maux. Non. Mais elles guérissent infailliblement toutes les maladies des femmes, elles agissent sur les organes affublis, elles MADAME M. CHARTRAXD, meil. Elles guérissent aussi toutes les maladies du retour de l’âge, les pieds, l:s mains, les jointures et le corps enflés, les ma- ladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, pros- trations nerveuses. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger avant et après la nais- sance d’un enfant, elles donneront des forces à la mère et aideront à la formation du bébé. 6 : N'oubliez pas que nous avons un médecin spécialiste d'une grande expérience dans le traitement des maladies des femmes. Sans crainte, écrivez-lui une description complète de votre maladie, 11 vous répondra absolu- ment pour rien. Si vous le préferez, écrivez-nous pour un blanc de traitement, nous les envoyons à toutes les femmes malades qui en font la demande. Toujours le médecin s'empressera de vous répondre en vous disant ce que vous aurez à faire pour hâter et assurer votre guérison. Toutes lettres adressées au Departe- ment Medical, Boite 2306, Montreal. seront tenues confidentielles par notre médecin. En garde contre les pilules rouges que l'on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte. Ces pilules rouges ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations ; refusez-les, Un grand nombre de ces imitations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses: Insistez toujours pour avoir les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre. Si votre marchand ne les a pas, envoyez- nous 5oc, en timbres canadiens ou américains pour une boite, ou $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat- poste pour six boites. Nous les envoyons au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer. Ayez soin de nous donner votre adresse bien complète afin d’éviter tout retard dans l'envoi. Adressez : CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Boite 2306 Montreal. In 9pEED - [IN STAYING | CET ES" À, l'encre OF WHEELOÈ \K # m4 | tions de juge en chef de la pe <a" matt À eerorc assez difficile à verifier, à cause | —_— on le poste de premier gi os sh P es des ruses qui sont employées | Ministre, se contente, pour le Ep instructive matter. | journellement- | moment du moins, du porte. |highly illustrated, that interest feuille du procureur-général. every member of the house- Le nouveau ministère se com- | Pold. 1t seeks to be helpful and pose jusqu'ici de MM. C. A.|t0 make life cheerier. 1t stands 0, Eh \ REQUISITE 0 CONSTRUCTION M NIILE, a “ 1 Jusqu'à six ans, l'examen des! dents permet ue se rendre comp-| te de l’âge, mais, passé ce temps, | les indications sont des plus ne En pres ministre et ur ju Le no AR a commissaire des terres et tra-|Pest in American manhood and tt Lot: cote. L denti. | "202; Joseph Martin, procureur-| Wemanhood. The magazine costs 7 HE WAITF SWING MACHINE @ tion par les cornes. C'est |generai, E. C. Cotton, ministre but one dollar a year. T;extend h ; A 7. _— 7 | des finances. M. Semlin espère |its usefulness still further the CLEVLLAPD, O/710. très simple : à partir de trois ans, il se forme à la base des! avoir complété son mivistère, the publisher offers for a brief cornes un sillon circulaire assez | P°"" demain, time to send every new fortement accentué ; à quatre | " ministère démissionnaire RE Re | | ni comprenait MM. John H. Tur-|coPy of the great home book. | ans, ilen parait un second ; à| Si =. es NÉ Me D à 14 cinq ans, un troisième ; et ainsi | +7 77° MIT minisire, et minis- : ; y e desuue juequ'à dix ou onze des finances et de l’agriculture, | Thos. W. Handford, D. D., à ] ” |Chas E. Poo!ey, C.R. président | book made te sell for $2 75. F "I yad »à | du Conseil, sans poriefeuilie, D.|This premium offer is regarded n y a donc qu à compter le};5 Eberts, C. 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