vo tn € Te age rame — 0 PT —— M nt À me COR aan La one ap mena ge mg Pompe es ni S Re | w ‘ Sy BRIE A. PUS, SI _ CR CORRE e ASE TRES, nur NN hi È pre « per n | “met + — FONDE EN 1893 DANS L'INTERET © ABONNEMENT: UNAN SL00 DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN SIX MOIS 50€ HEBDOMADAIRE FE F. J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH = sus ; ——— S : TT = Sp Es cs Vol. 3. No S. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le:8 Dec. 1914. 22ieme Annee. Organe, dans la langue francaise, Neui dans un mois (De l'Action Sociale, Québec) Du 5 jauvier au 5 février 1915, n2uf exécutions auront lieu en Ca nada, à moins que le gouverneur en Conseil en décide autrement. Nous prions nos lectenrs de ré flichir un peu sur les noms que nous al'ous citer : Robert Sutti, Mike P. Opovitch, Newa Singh, J. Montarami Wum. Ruttau, Giuseppe Decesari John Ireland, Catherine Hawrirk et Ro- molo Cesari. A part le nom de Newa Singh, qui peut apparteuir à un Hindou, tous les autres paraissent être ceux d’étraugers au Canada, échoués sur nos bords par l'imprévoyance de gouvernants qui voulaient imiter Romulus lorsqu'il entreprit de peu pler la ville qu'il avait bâtie, ou qui aissèrent leurs amis "faire des af faires en dirigeant vers le Canada la lie des nations. Jl y a longtemps que les patriotes éclairés ont élevé ia voix pour si- gua'er les dangers de cette politique à courte vue. Tart queïla prospé- rité factice créée par l’affluence des nouveaux venus a duré, il ont prê ché dans le désert. Mais, plus tôt qu'on ne le croyait, les événements lsur out douné raison. cerniers mois nos gouvernants se sont appliqués à at- ténuer un mouvement qui tournait rapidement au fléau. Ilétait déjà Lien tard puisque le vieux dicton : Va le faire prendre ailleurs, qu'en trouve sur les lèvres de tous ceux qui veulent se débarrasser saas tra- cas 1 êtres nuisibles, paraît avoir pris, daus la bouche des Européens pars pour le Durant ces avisés, la tournure : Canada. Ec voilà que nous en sommes ré- pendre coquins des : comme nous logeons déjà, duits à les autres nourrissons et entretenous à grauds frais une bonne partie de leurs vo- leurs, de leurs faibles d'esprit, de leure souteneurs et de leurs rebuts de tout genre. [a profitera t-elle au moins ? Et, lorsque les jours ‘om seront leçon bres que nous traversons passés, mettra t on de côté la pré- occupation de noyer d'abord l'élé ment anadien français et catho: lique, au risque de faire déverser sur no; rives les égou‘s de l’Eu' ? rope : Laissera t on encore des brasseurs | d'affaires amasser des millions au prix de notre paix et de notre pros- périté futures ? Neuf exécutious capitales dans le même mois ! Nous souhai ons que l'on s'en soivienne. Origine de l'Union ;ack Depuis que la guerre est come mencée les drapeaux des nations belligérantes figurent dans toutes les décorations ; on en orne les ta- bles, on les broïe sur des cou;sivs où des draperies, sur des sachets ou des boites, et nombreux seront les cadeaux de Noël et du nouvel an qui seront enguiriandés de drae ptaux. A ce propos il nous semble inté- l'histoire de ressant de rappeler Georges et le drapeau fut appelé ‘The Union Flag of Great Bri- tain.”’ En 1801, l'Irlande fit à son tour partie da l'union et la croix de saint Patrice fut ajoutée aux deux autres. De crainte cependant q'ie l'on put dire que l'une des ‘’croix'’ dominait les autres, les bandes blanches et rouges sont al- ternativement posées à la partie su- périeure du drapeau. Comme chaque partie de l'Union Jack est représentative, il faut avoir soin, en confectionnant un draj'eau, avec du 1ubau, par exem- ple, ou à la broderie, de donner les proportions justes, Le rouge de la croix de saint Georges doit être l'un cinquième de la largeur du drapeau et le blanc qui le borde, d'un tiers de la largeur du rouge. Le rouge de la croix de saint Pa- trice devra avoir un tirs de la lar- geurs de celui de la croix de saint Georges et l’étroite bordure blau- che mesurera un sixième de cette même croix. Le fond bianc de la croix de saint André sera de moitié plus étroit que celle de saint Ge orges et celle ci, avec sa bordure est toujours placée au sommet et le fond blanc de la croix de saint An dré devra se trouver à la partie su- périeure du côté du drapeau tandis qu’à la partie opposée, la même place sera occupée par la croix de saint Patrice. La largeur entière longueur. EEE L'HON. SÉNATEUR POIRIER LANCE ,UN VIBRANT AP- PEL À LA JEUNESSE ACADIENNE L'hon. Pascal Poirier était l’un des principaux orateurs à une grande assemblée patriotique tenue à Moncton vendredi soir. Son äis- sion. ‘’Nous, Acadiens, a t il dit en ter- : minant, nous sommes tenus à aider de toutes nos forces les alliés parce que dans cette lutte l'existence de nos deux mères—patries est en jeu. À l'Angleterre, nous devons la la liberté. Si vous de- vons la liberté à l'Angleterre, nous avous hérité de la belle France le sang qui coule dans nos veines et la religion qui prodigua ses consola- tions à no: ancêtres dans des cir constance qui ressemblent à celles qui viennent d’assaillir les héros de la Belgique. Aujourd'hui, compa triotes Acadiens, c'est pour défen dre cet héritage sacré c'est pour protéger nos cités, nos villages, nos foyers, nos épouses, nos mères et nos soeurs que vous êtes appelés à | prendre les armes. | Dans tout ce que j'ai dit je n'ai | fait que commenter les paroles pro [noncées par Mgr LeBlanc à St-Jean [la semaine dernière. Hcoutons ces {paroles et que ceux qui peuvent \s'enrôler répondent à l'appel. Vive [la France et Dieu sauve le roi.” | a | | La duree de la guerre L'opinion d’un militaire francais | Paris,—Un officier militaire en | vue a exprimé ainsi ses vues sur la | durée de la guerre. | Admettant que les Allemauds ne du drapeau est de la moitié de la, {y service militaire de trois ans, cours a créé une profonde impres-! LES “CAUSES DE LA GUERRE LE RAPPORT OFFICIEL DU GOUVERNEMENT FRANCAIS Paris. —Le ministère des A ffaire lemagne s'étaient entendues. peur Etrangères de France vient de pu- précipiter [la guerre par quelque blier unlivre jaane sur la guerre moyen que ce fût. Et le premier actuelle ; cette étudeest la plus pas que l’on fit pour atteindre <e complète qui ait parue jusqu'ici sur but fut l'envoide l'ultimatum de ce sijet. Ilcontient 216 pages. Il l'Autriche à la Serbie le 24 juillet, y est fait d'abord un exposé des ce fut laçausedu:conflit, Bien que négociations qui ont eu lieu à par- le gouvernement de: Belgrade -eñût tir du jour où fut envoyée à la Ser- : offert de poursuivre les assassins de bie la note de l'Autriche, c'est à l’archiduc d'Autriche, le cabivet dire à partir du 23 juillet 1914, | de Vienne somma le [gouveruement jusqu’à la déclaration de la guerre de Belgrade non seulement de dé- par l'Allemagne en Russie, le pre- clarer qu'il n'était point complice miser et en France, le trois août du crime,‘ mais aussi de permettre suivant, Le rapport se termine aux fonctionnaires étraugers d'en par la reproduction dela déclaras rechercher les auteurs sur le terri- tion d'entente de la Crande-Breta- {toire serbe. gue, de la Russie et de la Frauce.! Le gouvernement autrichien ne On traite spécialement, dans le pre- dotwa que deux ijours à la Serbie mier chapitre, des causes du conflit. pour accepter ces conditions. Bien Il a été publié, à Paris, un extrait que M. Von Jagow, ministre des de ce livre jaune dont voicl la subs- Affaires Etrangètes en Allemagne, tance : eût déclaré qu’il ne connaissait pas C'est'au priutemps de l'année {Je contenu de lanote, l'Allemagne 1913 que nous avons remarqué pour |s’unissait immédiatement à l'Au- la première fois en Allemagne cet/triche, L'ambassadeur . allemand armement à outrance que seul peut , vint au bureau des Affaires Etran- expliquer le désir des Allewands de gère, à Paris. faire une proposi- dominer sur les puissances de la qu’il qualifiait de pacifique, mais \ Triple Eutente. Quand la France, | pour faire coutrepoids au militaris-| nace. me de sa voisine, proposa la loi, différend serait ‘‘Jocalisé”’ et que l'intervention d’une troisième puis- sance aurait des conséquences inca- culabies. C'était laisser: enteudre, cependant, quel Autriche anrait la liberté d'écfaser jla Serbie, et que l'Allemagne prendrait les armes poui empêcher la Russie de porter secours à la Serbie. Dès lors, les puissances qui for- mwaient la Triple Entente cherechè- rent à gagner du temps pour exa miner avec beaucoup de soin le con flit et travailler àce qu'il soit Île moins grave possible, et elles de- | cett: mesure fut dénoncée dans les cercles officiels à Berlin comme une ‘‘provocation qui ne devait pas être tolérée.’ En avril 1913, on déf- vissait comme il suit, l'objet de la politique nationale, dans un rap- port qui a été tenu secret : Il impoite de convaincre le peu- ple de la nécessité de faire la guerre à la France ; préparons des soulè- vements en Russie et dans le nord de l'Afrique et metions nous eu mesure de nous emparer de la Bel gique et de la Hollande immédiate: ment après la Aéclaration des hosti- lités. Tel est le programme que les Al- lewands ont travaillé depuis à exé- cuter. L'empereur Guillaume, qui vers ce temps, s'était posé en champion de la paix, avouait au cours d'une conversation qu'il avait eue avec le roi de Belgique, qu’il partageait les idées de ses aviseurs militaires ; il deviut même pattisan d'une guerre qui, peusail-il, ue idevait pas être différée. L'opinion publique fut bientôt gagnée à la cause de la guerre et en vint fà regardé l'affaire d'Agadir comme une défaite de l'Allemagne. Une France forte parue être un danger et l’on crut qu’une guerre européenue serait un remède à tous les maux. (Ces dis- positions belliqueuses constituaient Gès lors, un dauger pour la paix en Eurore. Il y eut des négociations diplo- matiques au cours du mois de Éjuil- let derniers ; quand on en connaît la nature, on peut affirmer que dès ce mois même, l’Autriche et l’Al- ger le délai accordé à la Serbie. Mais l'Autriche, craignant qu’on ue lui enlève un prétexte de décla le danger en se servant d'un autre expédient. Elle refusa de prolon- ger le délai demandéet déclara in- suffisante la réponse que la Serbie lui avait déjà faite Kn même teps l’ Autriche donnait ordre à son représentant à Belgrade de quitter la capitale de la Serbie le 26 juillet. La situation était on ne peut plus sérieuse. La triple en- tente essaya de régler le différend. Entre temps, M. von Schoed, am- bassadeur allemand à Paris, deman- dait que la France usât de son in- fluence peur décider la Russie à rester en paix, mais il ne voulnt point consentir à exercer une pa- reille influence pacifique ‘auprès du gouvernement sautrichien. L'Arigleterie essaya de son côté, de prévenir une crise au moyen de la médiation ; la France et la Rus- sis acceptèrent cette proposition mais l'Allemague refusa. Il estme que la bataille de Calais dissoudre le Parlement et de faire un ne 5e terinera pas avant le com- | appel au peuple, ne peuvent, avoir mencement de décembre, que la ba-|de fondement. Sûrement nous a- taille de la Meuse fdurera jusqu’au vons assez d'inquiétudes pour le commencement de mai 1915 que la | moment sans y ajouter inutilement {campagne du Rhin Gurera jusqu’en ces griefs de parti ! février 1916 et que la marche sur! ‘‘Toutes nos énergies, l'énergie l'Union Jack qui est peut-être peu | feront aucune erreur de tactique, il | Berlin, qui marquera la fin des hos- de nos hommes publics, et du peu- counueence pays. La croix de divise la guerre en trois périodes, |iilités et la retraite des armées al- | ple, doivent maintenant se concen- saint Georges qui est comme on/|dont deux sont passées, la troisième | i£es du territoire occupé, se fera en | trer sur nne seule chose: le salut de sait, le patron de l'Angleterre y fut | présente et les trois autres à venir. 1917. notre empire, de notre liberté [poli d’ab se dessinant en rou- ge vif sur le fond blanc du drapeau divisant celui-ci en qua . ce fut longtemps le rd placée as Cuire, 1 . t » D ! teur à tre rectaugies drapeau de l’Augleterre. Plus tard, lorsque Jacques VI d’Ecosse accéda, sous le nom de Jacques 1er, au tiôue auglais et que les deux pays furent réunis, la croix de saint Auré, patrou de l'Écosse, blanche et posée en diagonale sur foud bleu fut combinée avec la croix de saint La première période comprend l'invasion de la Belgiqueet dela France, la deuxième la bataille de la Marneet la retraite allemande sur l'Aisne. La troisième est la bataille de l'Aisne qui se continue pour devenir la bataille de Calais. La quatrième sera la retraite alle- maude et la bataille de la Meuse, la cinquième sera une nouvelle retrai- te de la bataille du Rhin et la sixiè- | me sera la arche sur Berlin, tique, l'avenir ce notre commerce, le bien être de notre pays, notre nationalité. Pourrait on pense: à envoyer un autre régiment après le session que va causer une lutte po litique, nécessairement bssée sur des récriminations, sur des accusa- tious de déloyauté et d’inefficacité deus l'administration. Oserions. uous le faireet nous poser encore en nation possédant, les instincts de la démocrotie britannique ? sr Les Elections Opinions des Journaux Toronto World, (Conservateur). ‘‘Sûrement toutes ces rumeurs tendant à faire croire que le Gou- vernement d'Ottawa a l'intention de EE qui, en réalité, constituait une me- |" SN Il déclara, il est vrai, que le | maudèrent à l'Autriche de prolon-| rer la guerreetelle tenta d'éviter | du Parti Liberal des Provinces Maritimes. | 5c eye and tong ment —all these you get in - new and better gum. STERLING is the purest, highest - quality S gum in the world. Good for children, adults, old folks—aids appetite and digestion, gives pleasant breath and white teeth. Popula “St in my purity Pure Mint Pepsin Gum Flavor such as you have never known before — smoothness that only the best Mexican Chicle possesses-— purity that appeals to the ue, and insures healthful enjoy- STERLING, the THE STERLING GUM Co. OF CANADA, LIMITED, TORONTO lately in “Seven Keys to Baldpate,” says: gum that cannot be praised too highly, is predominant.” Un ré K SNS SNS Ÿ RS SN ryoung actress, erlingisa opinion. The of its flavor ABSOLUTELY PURE IN THE MANUFACTURE ERLING GUM ARE Rs AND OF THE HIGHEST GRA D« QUE ENG LOUE LEE LUE g CUT EU LE TUE Ait MATERIALS M CLARA TEER ro BE ne” + dividus ch:rchent de propos ‘ié'ibé- ré à jeter le peuple dans le air que nous redoutons. Nous espé- rons que l'on prouvera bientôt | tant que l'empire sera en péril. | C’est là, croyons nous, le haie) de la grande majorité des Canadiens. | Il n’est pas nécessaire que le| ‘Nous croyons que certains in-fet il fandra maintenir cette attitude tenant s'approche et pose ‘au vieil: lard en soutane quelques questions un peu techniques—ce lieutenant était abbé. L'autre se trouble et puis pâlt d'une fsçon non équivoque que le Gouvernement demande au peuple | Il est incapable de répondre. ‘‘Ca le Gouvernement d'Ottawa n'entre ! que soi, le désir de ceux qu'il n'y voient que des raisons de parti Dounens-nous tous à l’Etat et à rien d'autre. -Hawilton Herald, (Conservateur. )- ‘Si legouvernement devait main. tenant faire un appel au pays il ne pourrait baser cet appel sur la poli tique navale. Il est trop tard pour quele Canada fournisse une aide navale à l'Empire dans la crise ac- tuelle, soit comme le Gouvernement le proposait, soit ainsi que les libé raux le recommandaient. Cette question n'a plus d'importance à l’heure actuelle, Le Canada aide l’Empire dans le conflit de vie et de mort qui est engagé actuellement et Îl l’aide de la seule façon possible. Au point de vue des partis politiques il n’y à pas de divergence d'opinion sur la question de l’aide militaire à l'Empire. Sir Wilfrid Laurier et les auttes chefs libéraux appronvent tout aussi chaleureusement que le Gouvernement lui-même les mesu- | été emmené comme otage par les d'approuver sa politique de guerre. | lement un: politique des libéraux rend inutile un appui formel à l’é- lectorat, et si le Gouvernement vou- lait baser son appel au peuple sur la politique navale, il s’exposerait à être soupçonné de faire servir pour un avantage de parti lé sentiment patriotique qui domine actuellement daus tout le pays. Et ce soupçon serait justifié”’. UN ESPION EN SOUTANE EST DE- MASQUE PAR UN LIEUTENANT ABBE. Un bataillon français occupait, il y a une quinzaine de jours, un vil- lage qu'avaient pilé, dévasté et dé- peuplé les Allzmauds. tait pius que le vieux curé. Les Français furent héureux de découvrir ce digne prêtre qui avait Allemands et qui venait de rentrer chez lui peur trouver sa paroisse en res qui ont «dléjà été prises. Daus cette courte session de guerre du Parlement, l'opposition a cordiale- ment collaboré avec le Gouverne- ment dans toutes les dispositions qui ont été prises pour expédier les troupes canadiennes sur le théâtre de la guerre. Les considérations de ia pelitique de parti ont été pour j'e moment téléguées dans l’embre TRUE ruines. Le soir, les officiers l'invitè rent à dîuer. Le vieillard se lève lentement et dit le benedicite. Un des officiers—un fisntenant— paraît surpris, puis étonné à mesure que le bou curé murmure la prière latine. 11 dit un mot au comman- dant. Il n'y res | Un instant plus tard, le curé se n'a jamais été un prêtre’ déclare tient aueune idée de ce genre, quel Le fait que cette politique est éga | un lieutenant abbé. Alors on fouille le bonhomme. C'était un espion allemand qui s'était déguisé en prêtre et avait ju- gé très malin de jouer le rôle de cu- ré dans le petit village désert, dont le vrai pasteur se trouvait’gardé soi- gueusement comme otage. Le coup aurait pu réussir, sans la présence, imprévue par Ini, d'un prêtre frauçais sous l’unitorme, EE BIBLIOGRAPHIE NE MANQUEZ PAS DE LIRE LA 49 EDITION DE L'ALMANACH ROLLAND AGRICOLE, COMMERCIAL ÆT DES FA- MILLES POUR 1915 Qui vient de paraî re et renferme encore,:outre ses nombreux et uti- le: enseignements religieux et ci- viques, d’agréablks légendes et d'intéressantes histoires inédites pat nos auteurs cavadiens: Amour et Guerre, par A. D. De- Calles, Assassin, ‘, R. Girard, Avec Puce et Toussaiet, par À. Borrgevis, Publié par La Compaguie J.-B, Rolland & Fils, No. 53, rue Saint-Sulpice, Montréal voit entouré par quatre hommes, baionnette au canen. Alors, le 1jeu- Prix 15 cts, frauco par la malle 20 cts 2 Re — esse à mis 7 ere bi. , Due À o ! 2