ne a mm me ini # ë YU CIE DE LIMPARTIAL, Proprielaire | ARIANE qu Re di 5 STONE ne pris ms ee \ mr sf MEET ARE Cr _ . r (1 ay 7 ce SL UNION : Es rs Es LIN D I LS Lee DertS SE jait. “la Î Londé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Joseph force? S y Glosctée | FE 1.0 TOTE, Ltd ne ” 2 à. . = R _— 2 Na JS Lé Redacteur. Voi. I. No. 11. avais essayé de tous Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 21 les remèdes imaginables ei fous avaient misérablement échoué Loué soit le jour où j'ai reçu la première boîte de Pilules Rouges qui m’ ont guérie.—Le Beau Mal a été terrassé, Toutes les maladies de la femme, depuis celles qui prennent naissance à l'âge de la puberté et qui se développent à la ma ternité, jusqu ‘à celles qui éclatent 214 retour d'âge, tiennent à la vigueur et à ualité du san, g. Ék s provie nnent toutes de l'état plus ou moins avancé d'anémie des organes essentiels. On a tellement dit et répété que le remède classique de l’anémie était le fer, que tout le monde prend du fer à tout propos et hors de propos. Quelqu2s-unes des femmes ont recours au mode le plus _— d'absorption du fer ; elles prennent de l'eau de clous, c'est-à-dire absorbent de l'eau dans laquelie on a Jaissé rouiller des clous. primitive ! insi de la rouille, F ja « C'est la méthode On boit & nate de fer. M us le * résultat n'est pas toujours favorable ct Cia pour une raison bien simple, c’est qu'il n'y a c'est-à-dire du carbo- pas une Du mais des anémies ; c’est-à-dire que is anémies sont secondaires à d'autres maladies. Le fer, qui convient bien à ie véritable anémie, est plutôt nuisible aux fausses anémies, aux anémies secondaires, provenant d'autres maladies. On a cherché d'autres remèdes consistant, par exemple, à administrer au malade justement l'organe ou les parties d'organe qui lui manquent. C'est ne méthode nouvelle qui consiste à faire prendre patient atteint d'une maladie d'un organe, le même organe frais d'un animal: par cremgle, à conner du foie cru dans les maladies du fsie, du rein cru dans les maladies de reins. On l'a apnhiquée à l’arémie. ra voulu administrer du sang aux anémiques. On a d'abord tenté d'opérer la transfusion du san® qui consistait en l'injection directe, dans les veines du malade, du $s ang d'un individu sain. Ceite méthode a! sndonné ce au js urd'hui est inutile, car |: sans fntettée st immédiatement détruit dans ] ies du rualad Puisque le sang ne pouvait être injecté, on a pro- ! de le boire et cela se fait encore actuellement. On voit encore des gens qui vont à l’abattase des niat ivaler un bol de sang frais, encore noïl coxrulé, issu directement des vaisseaux de F'animal qu'on égorse. Nombre de gens se ue à cette Dbesown: ct ils ont raison, car ic bénéfice n’est 545 bi crand On a cscayé aussi Ge faire avaler aux malades de : mnrc!! 1 ? Lie F 12 moelle de brebis, ie se forment les ? parce que c'est 1à a: + opules rouges î S. Mais ça ne fait pas grard 1 br " mrsne Once +14 Ci ce! int cest moins FECpPOUSSanl que Ja iüde précédent S Ce (ous ces essa üiliples, on en revient loujiurs au seul ct au vrai remède, les Pilules D : .: ! ! 214 / Rour ti cot trent en elles toutes les qulités du fer. du la moctl ] Pitul 110 » plus DTODreS, plus faciles ? endi iti cihcact {! Loi [ utemei Es 140 ons.d'indic Lu’cst don Ho QI VCil à LiQic{UCT , 14 11 € { ] pas Etoit- nant qu'eil t 1a vogue et que rien ne vie ane Îcs d rôn l C'est surtout pour la ou nn du beau mal qu leur puissance est merveilleuse. Des milliers de tx 1 font foi ct 1 uérisons uccèdent 4 de jt Lio I PO HIT toute $ : 1! ili INC JOUTIK IS QUE 1 ON SIQUUIC 1 “1 " . . , Ge, pouvelics cures vrannent clonnantces, stupe- I rtuicats que nous recevons ne sont pas sollici sont spontanés et leur sincérité iniat e m " « # ‘ " Cciate Dar les termes dans lesquels ils sont conçus. * ! \ Et » UK > IC « \ashug, N.:!IT.,.7 run 1907. Lai -moi vous remercier du fond du cœur de l'heurcuse guérison que je dois à vos excellentes Pilot 12 ces great Ne + A à Piies Rouges qui m'ont sauvée du beau mal. 1 $ 4 1 ‘e 1 s à À d 2 . | de tous les remèdes imaginables d pour mi reconstituer le sang, et tous avaient h._ Ji CEA: a 1 Je n pie quoi me voucr quand on m'a conscil it chaleureusement de me confer à vos nn. 2 pan « s Fac-s & d'une boite de Pilules Rouges. ATLANTIC MUTUAL INSURANCE ASSOCIATION. / — ee { ; 44 | Pen {D 2. > à | Uk LES FEMME ALES SET rs SO0CENTS SX BOITES 250, e Cour AGMIE CHIM QUE FF An co. AMERIC AE VAE AL.CANAD \ PR'Ix £ Mme J0S. MAYNARD, Nasbua, N. fi. bons soins, Soit loué le jour où j'ai écrit à la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine et où j'ai reçu la première boîte des Pilules Rouges qui m'ont guérie! En six mois, je suis devenue tout autre; les douleurs, l'énervement ont disparu et j'ai pu me livrer à mes occupations habituelles. Le beau mal a été terrassé et je suis aujoud’hui, grâce aux Pilules Rouges, la femine la plus heureuse du monde. Permettez que je vous en remercie. Mme JOS. MAY NARD), 3 Ash St., Nashua, N. H Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les couleurs pâles, les rrvosités, les moments de tristesse, de mélancolie, dc découragement, de faiblesse ; toutes les difficultés qu'elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n'ont souvent d'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale. Le premier soin d'une femme qui n'est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se pro- curer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de je:ines mères, de femmes âsvées, atteintes de différentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. l'emmes jeunes inères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boites sufliront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps €t rétablir ainsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n'acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont pavés par des fabricants peu délicats chaque fois qu'ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de Ia Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez done les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites ‘“‘Pilules Rouges’ que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHT- MIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint- Denis, Montréal. âgées, FIRE F, J, BUOTE, Agent for Tignish. mms mr Répondant au document pontifi- cal interdisant les mutuelles ecclési- assiques autorisées, les cardinaux français viennent d'adresser au Sou- verain Pontife la lettresuivante, en date de Bordeaux : Très Saint-Pere, Les cardinaux français ont reçu avec respect filial la lettre que Vo- tre Sainteté a bien voulu leur adres- jser sur la question des mutualités ecclésiastiques approuvées. Leur réponse est une profession d’obéissance absolu au mot d'ordre du Vicaire de Jesus-Christ. Le Pape a reçu de Dieu la garde des principes qui doivent couserver pure et intacte l’œuvre divine du Christ A qui irions-nous demander les moyens de sauvegarder ces prin- cipes et de défendre cette constitu- tion qui seule, peut donner à l'E- glis2 la vie et l’immortalité ? Tout l’épiscopat français pense et agira comme nous. Et tous rediront avec une recon- naissante émotion quelle bonté ma guanime le Pape daigne témoigner à la France, en se chargeant géné- reusement d’ume lou:de dépense pour l'acquittement d’unz partie des messes supprimées. (C'est le cceur du Père se révélant après la nécessaire iuflexibilité du Ponti- fe. Les questions pratiques peuvent être envisagées à des points de vue diveis. Mais il ne peut y avoir di- versité de sentiments quand aux 1è- gles fondamentales et c'est £u Chef de l'Église qu'émane l'autorité qui indique les contingences à sacrifier pour sauver les principes. C'est dans cette fidélité toute fi- li: le à vos orüres ee nous nous in clinons à vos pieds, Très Saint-Pè 1e, et vous demandons pour la Frau- ce une nouvelle et toute paternelle bénédiction. Daigne Votre Sainteté accueillir ces protestations de fidélité et de sincère ‘anidbur pour la Sainte-L- glise. La lettre est siguée des cairdi- aux Jecot, archevêque de Bor- d:aux ; Coullié, archevêque de Loon ; Luçon, ar:hevèêque de Reims et Andrieu, évê jue de Mar- seilie. | | ——— Le Chapeau D'Alice La question des chapeau vient de faire son apparition en poiitique. C’est pendant la conventiou répu- blicaine de Chicago que cet évène- ment sensationnel s’est produit, et Mme Longworth. la file du prési- dent Roosevelt, en fut l'’héroine. Assise au premier raug du pu- blic, elle contemplait d’un oeil va- gre la plaine des crâne chauves qui s’étendait à ses nieds, lorsque, der- rière elle, des spectateurs la priè- rent à haut: voix de retirer le gi- gantesque chapeau qui surmontait sa coiffure. Elle n'en fit rien. Un huissier de service vint réitérer cette deman- de, Elle lui jeta un tel regard qu'il battit en retraite en saluant très bas. Un second n'eut pas plus de chance. Alors. M. Loug- |worth se pencha vers sa femme et lai murmuri : Vous feriez mieux d'ôter votre chapeau. —Je n'en ferai rien, répondit eile en ricanant. L'époux, élevant un peu la voix, répliqua : —Enlevez votre chapeau ! —Vous ne m'y forcerez pas, fut ‘la réponse, lancée d'une voix agres- sive. —Si, vous le ferez, répliqua son | sust d'un tel ton, qu'il fut entendu par plus de ciuquante personnes. Xt il ajouta : — Ne faites pas de scène, Aiiee, l et enlevez votre ehapaux, Les Cardinaux Francais! le l ou cinq gamins, JUILLET 1908 A la fin, d'une main lente, Alice s'exécuta. Elle ne disait rien, mais le té'é graphe raconte que ses yeux par- laient énergiquement. Have You Suspected Your Kidneys as the Cause of Your Trouble If you have backache, swelling of the feet and aukles, frequent or suppressed urine, painful sensation when urinating, specks floating before theeyes, great thirst, brick-dust deposit in the urine, or any- thing wrong with the urinary organs, then your kidneys are affected. It is really not difficult to cure kidney trouble in its first stages. All you have to do is give Doax’s KipnEy PrLLs a trial. They are the most effective remedy to be had for all kidney and urinary troubles. Mrs. Alfred LeBlanc, Black Cape, Que., writes:—I feel it my duty to say a word about your Doan’s Kidney Pills. I suf- fered dreadful pain across my back s0 bad I could not stoop or hend. After having used two boxes I feel now most completely cured thanks to your pills XI highly recommend Doan’s Kidney Pills. Price 50 cents per box or 3 boxes for $1.25, at all dealers, or sent direct on receipt of price by The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont. Pauvre petit milliardaire Le fils d'un très riche Américain se voit adjuger pour cent-vingt-cinq francs &e jouets. Ces jorcets ont été fabriqués spé. cialement pour lui. Ce sont des oeuvres d'art. Pauvre petit ! Ce qu’il doit s nuyer ! Hier, en sortant de chez moi, je voyais sur un terrain vague quatre quatre ou civq ga- wius, qu: venaient de ramasser des pierres dans un chantie’, et qui, ave: ces pierres, avaient improvisé un jeu d'adresse qui les faisait rire aux larmes. De temps en temps, élégants passaient, accompagnés par leurs bonnes, et jetaient sur la troupe un oeil d'envie. Comme ils eussent été heureux d'aller cabrio- les avec ces drôles, loin des semon- ces, des rappels de la bonne tenue, au respect des vêtements, au choix des amusements, et, de distance, ils se retournaient. Contrairement à ce qu'ils feront grands, ici c'étaient les riches qui jalousaient les pauvres. Combien vous avez dû en connaî- tre, comme moi, de ces petits gar- çons, à qui l’on fait cadeau de li- vres de trois cent francs, de des pe- tites filles à qui l'or donne des pou- pées de cent écus ou de mille francs. Ou ne laisse pas le livre au petit garçon, car il déchirerait les images. ‘‘Ne touche pas à la poupée, dit-on à la petite fille ; tu l’abimerais.”’ La petite fille, d'ailleurs, n'y tient pas. Règle générale, elle pré- fère aller s'amuser dans un coin a- vec un uniforme magot de 5ix sous, à la tête cassée. ’en- des enfants J'en ai connu £une qui a eu un tel! chagrin lorsqu'on lui eut remplacé sou vieux chiffon par use belie mar- quise, qu'il a fallu le lui reuire. O les gaies pirouettes avec les pe- tits paysans dans les mares ! Com- me c'est drôle de se mouiller les pieds, de salir sa culotte et de grim-| per aux arbres ou déchirer sa ves- te ! Pauvre petit milliardaire fren:, il me rappel: reux roi Midas, qui mourut d’ina nition, manger, HENRY MaARET. Dr, 4. L. Purdy, Dentist : ALBERTON Will be at Tignish every Wed- nesday. Office at Tignish in Ti- gnish Hall Block, near Post Office, ! Avec, ses joujoux de cent vingt-cinq mille! ce malheu- parce qu'il changeait tout, Len or,et qu'il n'avait pas de quoil mes d'Furope a réservé de chambres au Château-Frontenac, | La guerre Mme. F. Je. … BC OTE, 16 ANNEE. Assistante. (l O —— La olicier francais dit qu'une guerre entre Îe Japon et toutes les puissances est inev| Un article publié mardi dans le ‘“Matin’’, dans le but avoué de dé- montrer l’improbabilité d'une guer re entre le Japon et les Erats Unis, indique la méfiance qu'inspire le Japon. Cet article ré- ussit à démontrer qu'une guerre imp'iquant non seulement les Etats- Unis mais aussi toutes les puissan- ces euiopéennes, est inévitable. Le nom de l'auteur n'est pas révélé, mais le .‘‘Matin'’ le décrit comme étant ‘un officier attaché à la mis- sion française actueliement au Ja- pou. Ses vues sont donc basées sur des observations directes, des informations de première source et des impressions personnelles, Il repousse l'idée d'une guerre nippo-américaine daus un avenir immédiat parce que le Japon n’a rien à y gagner. Les Philippines, dit-il, er substance, ne tentent pas le Japon pour le présent. Il serait stupide de ne pas laisser les Améri- cains compléter l'oeuvre commen- cée ou projetée pour les développe- ments matériels de l'archipel, qui reviendra inévitablement au Japon quand son ambitton immédiate sera satisfaite et que les puissan:es eu- ropéennes auront été exclues de l'Asie. La zôue d'action du Japon, cou- tinue l’auteur de l'article, est en Chine. I.es Japonais entendent de- venir quel qu'on soit le coût, la puissance, prédominante en Asie. Ils ne cèderont rien de ce qui peut les éloigner de i’ Asie ou les y affai- blir. ‘‘Maintenantenaut, être la puis- sance prédominante en Asie sifini- fie manifestement qu'iis doivent de- venir maîtres de la Chine. Pour cette raison, tant que la Chine n’a u’a pas d'existence au point de vue militaire, l'ennemi le plus dange- reux du Japon est encore la Rus- universel!e | table. | parfaitement qu'une si grande puise sance n'est pas sérieusement paraly- isée par une seule guerre. Ils sa- vent que la Russie s'est toujours €- tendue automatiquement vers l’A- {sie et qu'elle envahit la Chine aussi |irrésistiblenent que la marée mon- tante. C'est en Chine que les Japonais sont forcés de rester sur le qui-vive afin de repousser une invasion occi- dentale ; parce que, si nous parlons du ‘‘péril jaune’, ils redoutent le ‘‘péril blanc’’. Ils arment la Chi- ne et créent pour un corps d'offi- |ciers parce qu'ils espèrent trouver en elle une espèce de levier dans leur résistance à la Russie. Ils sont <onvaincus qu® l'armée chinoi- (se ne sera.pas en état, d'ici long- temps, de lutter contre les troupes japonaises, et ne le sera peut être jamais. Ils domineront la Chine 'et lui ferout leur pui:sance, mais ue lui feront pas la guerre à moins qu'elle ne conteste sérieusement leur suprématie. “Même dans ce cas, c'est la Rus- sie que les Japonais redouteront. Vous pouvez m'en croire, il; s2 pré- occupent plus de la voie double que l’on pose sur le chemin de fer tran- sibèrien, que de l'ar.ivée de la flot- te américaine aux Philippines.’ L'auteur de l'article du *‘Matin”’ attire l'attention sur les saisons é- conomiques qui empêcheront le Ja- pou de déclarer la guerre aux Etats Unis. Une telle guerre, dit- il, serait le coup de mort de son industrie naissants, ‘‘Les Japonais, dit-il en termi- naut, sont dans une période de transition et de développement mi- litaire et économique. Ils reparai- \tront sur la scène dans quelques l'années, mais ce sera en Asie, et en Chine, que leur canon se fera en- cncçore sie, JIes Japonais ‘comprennent tendre.” PIQUE-NIQUE widock ns Egmont-Bay & = ; MERCREDI LE 22 JUILLET Ila été décidé d'avoir, + cette année, un grand Pique-Nique : . Sur le terrain de l'Eglise à Egmont Has been in use for over 30 years, and is considered by. all who have used it to be the Len medicine for BAD BLOOD BAD BOWELS BAD BREATH It will thoroughly renovate the entire system, and make the blood pure, rich and red—curing Boils, Pimples, Kczema, Ringworm, and all blood and skin diseases. mien le. Denain La plus belle La marquise de Douegal, qui pas se ‘pour l’une dz2s plus belles fem- une suite rour la période des fêtes. marquise est d’origine cauadien- ne. Un auteur moderne a dit qu’il est | incalculable combien Paris cou- tient de femmes qui sont ‘‘la plus belle,’ La ! | Bay. | Ceux qui désirent passer rne | journée de plaisir et d'agrément fe- raient bien de ne pas manquer de nous visiter ce jour la. | Le comité, sous 1 habile direction du curé, le Rev. £. Bondreault, | prend tous les moyens, afin de reu- dre ce Pique-Nique le meilleur de [la saison. | Si le temps n’est pas favorable le \22 le Fique-Nique aura lieu le 23. ç Par ordr: du Comité. JEAN F. ARSENAULT, | Secrétaire | BERNARD HOTEL | Tignish, P. E. 1. | | 1 This well known hotel has been | refitted and renovated this spring, | making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ |the Railway Depot. Rates Moderate, in eounection, THEO: BERNARD, walk from Good Stabling PROP; | C x à s mi 5 ML. " ms D | + BV