. à a SE ji bal à de RE US UE à à sde me Poste sa à Med Up Den rruu Sema Dé + ATP En D VO ce 6x dede dès si a ‘ji | cendu 17 degrés au dessous de here, _ Reldin, dormait une conférence . quelque temps, était en visite NOTES LOCALES ARR RCE La grippe sévit à Québec. La nuit de dimanche a été l'une des plus froides que nous ayons eue cet hiver. Lundi ma- tin, le thermomêtre était des- Zéro. Rev. À. E. Burke, Aiberton, asks us to returu his sincere thanks to the god people of Tignish who contributed so much to make the Basket So- cial a success. We are informed from what appears to be reliable sourc», that a vendor underthe C. T. À. will shortly be appointed Le “Basket Social” qui a eu lieu à Alberton, lundi soir, a été un succès sous tous les rap- ports. On nous rapporte qu'au delà de $200 ont été réalisées. Un train special de Tignish s'était rendu avec un grand nombre de passagers. La semaine dernière, le juge sur l'expulsion des Acadiens. L'auditoire était nombreux. Le conférencier parla à peu près au même point de vue que M. Rameau de St Père, mais a. yant écrit sa lectare à la hâte, li n’a pas, par conséquent, fait ressortir les traits les plus sail- lants de cette intéressante par- tie de notre histoire. Ceux qui ont lu le magvifique article du Dr. O’Hagau, qui a paru re- cemmeént dans les colonnes de L'IMPARTIAI, ne sauraient trouver une exposition plus complète de ce triste évène- ment. LE BERCEAU Le 25 Février à Madame Charles J. Hickey, une fille PERSONNEL SERA Mlle. Burke, sœur de Ma dame Dr. Murphy et du Rev. curé d’Alberton, qui, depuis chez sa sœur et son frère, est retournée à Chariottetown la semaine dernière et est, dit l’'Examiner, l'hôtesse de M. et Madame Howlan. LA TOMBE Est décédé, le 27 février, chez M. Arcade Gaudet, Tig- nish, Daniel White de Bloom- field, mais antrefois du Cap— Breton, à l’âge de 40 ans. Le défunt était venu à Tig- nish ie 16 fevrier pour y voir le capitaine McGrath à la ho- marderie duquel il devrait tra vailler au printenps Souffrant depuis longtemps d’une tu- meur herniaire, ii prit du iroïd dans son voyage et prit le lit en arrivant chez M. %audet. La maladie s’aggravant, M. Gaudet fit venir les médecins, mais malgré tout ce qu'ont pu faire les Drs. Wi:kham et Ross, il a succombé à la maladie. Les secours de la religion lui ont été administrés par le Rev. D. Macdonald, curé de la parois- se. Une collection pour lui ve- nir en aide, faite par le capi- taine McGrath et M. James Davidson a éte vue farorable- mentet personne na réfusé obole. M. et Mme Arcade Gau- | det, et M. Edmund Gallant, ont fait preuve d’un grand acte de dévouement et de charits chrétiesne par leurs soins assi- dus envers le defunt, pendant tout le temps de sa maladie — | M. E, Galiant accompagnant ses restes mortels jusqu’à Bloomfield, où ils ont été trans- portés dimanche, et inhumés lundi matin dans le cinetière de la paroisse de St. Antoine de Bloomfield. LLPr L'ESPOIR REVIENT LA VIE EST PROLONGES ET SON La main sans pitié de la nature ne permet qu'aux personnes plus fortes de vivre mais la science méldicaie permet aus- si aux faibles de vivre. Da “Standard” de Cornwall: Lo science et l'art de la mé. d'vation occupent une place u- nique dans l’estime du tout le monde civilisé, parce que par une application jadicieuse de la science progressive ayant rapport à l’art de guérir ;-des triomphes innombrables ont été gagnés dans la luite faite pour obtenir la santé. Nous pouvons dire sans crainte d'’é- tre contredit, que la profession de la médecine n'est pas une sinécure. Ses triomphes et ses succès sont refêtés cheque jour par des millions de personues. Ceux qui sont dans l'avant- garde de ce mouvement sont nos plus grands bienfaiteurs. Leurs triomphes sont un bien pour l’humalité, ils out donné du soulagement à des milliers de personues qui auraient eu une vie misérable et une exis- tauce plus ou moins courte. Le Dr Williams au moyen de ses Pilules Roses a gagné et jouit de la reconnaissance de mil- liers de personues qui étaient à l'ombre de la mort, parce que leur cas défiait l'habilité des médecins. La manie impitoy- able de la mort ne permet de vivre qu'aux personnes les plus fortes,, mais la tendre in tervation de la science médi- cale, comme on en trouve un exemple dans les Pilules Roses du Dr Williams, permet aux faibles de vivre, ce quiest en harmonie avec le précepte di- vin : ‘Nous qui sommes forts poas devons supporter les in- firmités des faibles et ne pas nous plaire à nous mêmes. ” Ces célèbres pilules ont don- né des forces aux personnes faibles qui paraissaient avoir perdu tout espoir, et la vie et la vigueur aux personnes fai- bles et débiles. Si vous voulez des propriétés curatives des Pi- lules Roses du Dr Wiliiarms, li- sez le témoignage suivant d’un des citoyens les plus véridiqu:s _|de Glengary, Samuel Lancas- ter, est un des hommes les mieux connu du comté. Pendant trois hivers consé- cutifs, dit M. Neil, j'ai eu des iortes attaques de grippe. Cette inaiadie m'a tellement affaibli que je ne pouvais pas vaquer à nes affaires la moitié du temps. J'eux la dernière attaque au mois de décembre 1895. Ce fut la plus longue et la plus souf. frante. Durant tout l'hiver de 1896, je fus sous les soins des médecins ct je para'ssais très èle. J'étais tellement faible q re j'avais toutes les difficultés à marcher, même à l’aide d'une cauue. Je souffrais d'étourdisse- ment à la tête ce qui rendait la locomotion difficile et désagré- able. Outre cette faiblesse gé- aérale, j'avais des douleurs aux épaules, quelque chcse comme le rhumatisme articulaire le plus souffrant. Après avoir sui- vi un traitement de cinq mois: je n'étais pas mieux, et le mé” decin me dounait tres peu d'en couragement. Il disait j'avais le battement de cœur et qu'il fal- lait que cette maladie suivi son cours. J'étais si faible que je désespérais pouvoir recou- vrer la santé. Vers le 1er de mai, je résolus d'essayer les Pi- Jule Roses du Dr Wiiliams A- lors, l'’etourdissement cessa, et je m'aperceVails. chaqne jour, que les douleurs disparaissait et je commençai à avoir üune UTILITE BEAUCOUP AUGMENTEE ) LSIMPARTIAL Far ds THE SLAUGHTER NALES bonne santé. Je prix du mivux jusqu'à ce que puisse vaquer courageusement à mes affaires. Je prends de l'embonpoint, ce qui est le signe certain de la santé, et je n'hésite pas à attri- buer ma guérison aux Pilules Roses du Dr Williams. ” Les Pilules Roses du Dr Wil- liams purifient le sang, refont les nerfs, chassent la maiadie du système. Dans des centaines de cas, elles ont guéri quand tous autres avaient fait défaut, ce qui prouve qu’elles sont une merveille parmi les triomphes de Ja science médicale mo- derne Les véritables Pilules Roses du Dr Williams ne sont vendues qu’en boites, portant la marque du commerce au long, “Pilules Roses du Dr! Williams pour personnes pâles.” Refusez toutes les pilules qui ne portent pas ia marque de commerce enregistrée autour de la boîte. TIGNISH LITERAYY AND DRAM- ATIC CLUB. The mem oftueTignish Literary and Dramatic Club gave their first entertainment of the season in St Mary’s Hall last Saturday evening. Long before the hour announced for the rising of the curtain, the hall was packed—there being a large number from Alberton. At 8 sharpthe curtain rose and the scene presented was oue long to be remembered. The ladies and gentlemen who took a part in this entertain- ment are to be congratulated. Mr Howard Hackett, a, “Baraey'” kept the audience in a constant roar of laughter, whilst Mies Bertha Hackett, as a true hearted colleen, added to the hilarity by the natural and perfect manner in which she filled her part. Miss Laura Hackett capti- vated the audience from the start Her role was one harä to sustain, but though difficult, she showed her ability and proved herself a genuine actress. Mr. J Hackett and Marcus Hackett both had difficult parts to sustain and executed them in a mauner which brought prai- ses from ail. Miss Ma:y MeElroy who, a: the daughter of Squire Sh»n- non, had perhaps as difficult a role as any, proved herself ca- pable offilling the position and would do credit to any en- tertainment either amateur or professional. Miss O'Connor, Mr J. E. Gallant, Ernest Gal lant and the many sups., all {ton, Gallant, Hackett and Gau-: Iplas de ES ET ue gp. PC L'RRERES l … ares sr NES I have been waiting for developments for the true inwardness of these sale. In many cases the prices are increased 30 per cent. AND THEN REDUCED, bring-- ing them back to par. Customers WHO KNOW THE VALUE of Goods will Find my prices as low as any in the market and the largest Stock in the County to select from. My constantly increased sales is the best evidence OUT 1 AM 1,4 IT, and cannot be WELL: CROWDED BARGAINS ÿ in Ladies and Gents Fur Goods. 1n Ladies Dress Goods In Boots and Shoes . In Fur Coats and Sleigh Robes In Ready-made Clothing' In Hats and Caps. Christmas Novelties, suitable for presents, sb Child- hood to old age, At very low prices. ALL KINDS OF FARM PRODUCE WANTED ROBT. +: HOLMAN Summerside Dec 9th 1996 ne «An © RE mine emma ge ard Hackett gave in! UNDERTA KEN {x his usual splendid style a cou- | ple of his comic songs, w hich kept the audience ja à cons-| Jam stül in the undertaking business and am prepared to tant roar Of laughter. Às was attend to all business promptly. 1 cary a large and weil as” remarked within our hearing |sorted stock of caskets and coffins in all sizes from 2 ft. to G ft. “Where Howard is, you must|3 in., with mountings and trimmings to suit. À nice imported laugh” and we did jaugh. coffin, full size for $9.00. The quartette by Messrs Dal- JOETNT “T- Feb. 97 ..tf FISHING SU PPLIES | Cotton Twine, RS Nets, Cork- LA VIE DE FAMILLE s'Ex | WOO Boat Nails, Rope, Marline VA! Galvanised Iron, Bar Iron, Copper, Has ! oni, la vie de ee Wire Nails, Copper Paints, ete. s'en va ! Et pourquoi ? Parce | que la famille moderne n'a! joyer—ses membres| s'entont crée de factices On, ge WEEKS dé det was successfully rendered Alberton, 25th. and greatiy applaude1, Miss McFayden, Miss B. Hackett Miss Laura Hackett and Mr Howard C. Dalton ‘were the accompanists, show- ing that Tignish has in it midst musival talents of no mean ability. Flour, Molasses, Beans etc. AI at lowest prices. did their parts in excellent and very creditable manner. Apart from Mr. Howard Hackett, whom we can justiy cali the ‘“Star” of the club, much praise is due young Da- niel Walsh for the very satisfa- tory manner in which he acted his part throughout. Last but not least is Mr J. Albert Brennan, who, as the squire plotting against a lover and brother for the possession ofthe heroine of the play, prored himself capable of fil: ing any hard parts allowcd him. We think we are safe in say- ing that a better entertainment cannot be got up west of Sum- mereside. We are doubtful if larger towns can procure talents for the stage superior to Tignish. The musical programme was |court des soirées | la femine vit, aline, insiruit, va à son cercle, à son café ; on) mangeantes | aux soirées chantantes cu dan- santes. On n'a plus de chez soi- chacun va de sn côté, là ou la jouissance l’entraine.— Le foyer étant vide, les enfants font de | mé:ne. —_XXOXX— Et cependant, comme on est} Comme je me propose de faire un changement dans mon bien chez soi, quand on veut |cominerce vers le 1er mars prochain, je donne avis à tons ceux en avoir un. Là. l’homme re-|qu1 me sont endettés soit par notes proiaissoiras ou autre. L » .( e trempe ses forces, oublie les ment. qu’ils doivent veuir régler leurs comptes le ov avant ! 3 à le déceptions et les amertumes de L'existence. Dans cet asile béni, Brace, McKay & Co. Summerside P. E. 1. Feb. 11th 1897. AVIS mr ve L 24 LU # 1 15 Fevrier et} Sinon, les comptes seront placés entre les mains de mon avo- rat pour collection. AUSSI. le 26 janvier et tous les jendis et samedis de cha- écarter le sou:1 et ia tristesse. que semaine suivante, je veudrai à l’encan à “Wellington La famille est la source sacrée, ! Station” le Stock qu'il y aura dans mon magasin à Egmont où se désaltère le cœur hu-|Bay. main. Là seulement sont les Les Termes seront connus plus tard. joies vraies, les tendress:s pro JOS. ©. ARSENAULT {ondes et sereïnes. Plus tard, Wellington sis. daus vingt ans, quand bébé se-, 28 Jan. 1397 l'iunocence d> l'enfant ravon- youne sar deux fous jogren| of an ex eptionually high order. Miss Wickham, whose reputa. | | tion as a vocalist long preceed Dew drops Kiss the Daisys’. cored. Mr. J. E. Gallant sang “Up se plaira à revenir à ce foyer | Envoyezuntimbre pournotre “Guidedes In- manner béni, qui le rajeunira. which gave the Benedicts a dinal Pie venait de perdre sa | des applications, que les autres agents n'ont | | caution not to kiss any one but | mère : comes Jones” in a their wives. M. Gallant e ed h:r arrival here, sang with meure paisible et respectée, où. beautiful entrain “When the |sous les regards de son père ct which was enthusiasticaliy en- Dieu, à respectér se parents et | Was | pleurant, à Mgr de Ségur, tant No.185rueSt. Jacques, Montréal. Tel. 2398 ra u 0 uu homme, és les luttes | on s'entend appler mon fé , eusé un vreuses anront creusé © enfant, on reste jeune. On ne [pe ris da __ il LE pd |devieat vieux que » jour où) endra encor e cettt | “ EE CE l'on a perdu sa mère. | MUNIC | traction and ihe Theëry of de sa mère ila appris à prier! dl FE à} T RS | - 4e Re. Saphs® à se préparer un avenir. Et il. IOBTENUES PROMPTEMENT esta if _reqnired=""#veus + | venteurs.” Nons obtenons plus de patentes | Tis ghis, Nov. 38 rd 1896. Le car- | pour les inventeurs que tous les autres ingé- 5m nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité | Miss L. 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