TT. FR peint ms gter er veerterre vo Serie Rouge Relevé des grandes catastrophes, tremblements de terre érup- tions volcaniques, qui ont eudeuiilé l'univers de- puis dix-huit sièoles B'Herculanum et de Pompei. à Saint-Pierre et à Saint Vineent Nous dennons ci-dessous une liste des principales villes dé- traites par des tremblements de terre on des éruptions de vol- cans. Destruction complète de Pompéi par l'éruption du mont Vésuve en 79. A Constautinople, en 550, des milliers de personnes tuées et la ville partiellement détruite par un tremblement de terre. Grand désastre en Syrie et en Palestine, plus de 500 villes et villages détruits, et une im- mense perte de vie, et 742 Eruption du mont Etna en Sicile ; 15,000 personues ense- velies sous ia lave, À. D. 1137. En Syrie, 20.000 personnes ont péri, en 1158. Nouvelle éruption en Sicile ; 60,000 personnes ont perdu Ja vie en 1268. A Naples, en 1456, 40,000 personmes ont péri. A Lisbonne, 1500 édifices dé truits et 30,000 personnes ense velies sous les ruines, en 1531. A Naples, nouvelle éruption en 1256, 30 villages détruits et 70,000 personnes tuées. A Sohiniaki, éruption conti uuells durant trois meis, 80,000 personnes tuées en 1667. En Sicile, destruction com- plète de 54 villes et villages, 100,000 personnes tuées. Dans une autre partie de l'ile, 300 villages ct 18,000 personnes en. sevelies. On n'en a retrouvé aucune trace, À D 1698. Aquila en ltalie détruite, 5000 ont péri, 1703. Yeddo, Japon, mise en ruines 200,000 ont péri en en 1703. Dans les Abruzzes, 15,000 ont | trouvé la mort en 1706. La même année à A!ger 20,000 ont péri. La viiie de Palerme, en Si- cile, partivllement ensevelie en 1726. 5,060 pertes de vie. A Pékin, Chine, perte de vie de 100,000 en 1731. Lima et Callao, Amérique du Sud, dé- truits, et 18,000 tuées. À Kasckao, en Perse, 40,000 personnes ont péri. A Lisbonne, grand tremble. mevt de terre quia duré 8 m:- nutes. Presque toutes l:s mai- sons ont été renversées et 50. 000 personnes tuées Les se cousses se eont fait sentir à plus de 5,000 miiles de distances ct les dégâts dans plusieurs villes me OUT été € asidérabies. La vile de Baaibce, en Syrie, 20,000 persounes tnées en 1750 A ‘Tauris, ltalie, 15,000 mai sons détruites et des milliers de personnes tuées en 1788. Ezingoian, Perse, 5,000 per gonnes tnées en 1734. A Napies et aux environs, plusieurs villages détruits, 40, 000 personnes périssent en 1797. A Frosolone, près de Naples, 6,000 pertes de vie 1805. Pinsiears éruptions dans l'in de ; en 1819, le district de Katch a été bouleversé et 2,000 persounes tuées. Dans la même année des tremblements de ter re ont causé des dommages eon | sidérables à Genève, Palerne et Rome. Aileppo détruite en 1822, 20,- 000 personnes ont péri. : D ag mg eg + — nee Mrs. détruits par des tremblemenis de terre en 1829. À Haïti, et à Saint-Domin- gue, deux-tiers de la ville en ruines et 4,090 pertes de vie. La ville de Melfi, en Italie, on partie détruite ; 14,000 per- sonnes tuées en 1851. Plusieurs villages de la @ala- dent la vie, en 1857. ) À Quito, Amérique du Sad, 5,000 personnes tuées en 1859 À Merdoze, Amérique du Sad, 7,000 pertes de vie et de grauds dégâts par toute la ville, 1860. Graude destruction de pro- priétés, à Manille, eu 1865, 1,000 personnes tuées. A Mytilène, 1000 pertes de vie, en 1867. Plusieurs villes de l’'Equateur et dn Pérou dé- truites en 1868, 25,000 personnes tubes, 30,000 édifices iacendiés. Les dommages se font elevés à $ 300,000,000. Antigueet autres villes du Guatémala détruites. Des mil \jiers de persounes tuées, en 1874. À Kara et Hissa et autres viiles de l'Asie Mineure, pertes de vies considérables, én 1875. San Jose de Guouta, et plu- sieurs villages près de Santan- der, Colombie, détruits en 1876, 14,000 personnes périssent. À Manille, un tremblement deterre détruit la cathédrale. Plusieurs personnes tuées en 1880. Les iles de Java, ravagées par une série d'éruptiors. 100,000 personnes out perdu Ja vie, 1885. Terrib'e tremblement deterre dans le sud de l'Europe ; 2,000 personnes tuées ; 1887. Tremblement de terre au Ja- pon, 4,000 personnes tuées, 5,000 blessées et 50,000 édifices renversés. ns RS of the diseases that aflict humanity are caused by the accumulation of impurities in the blood, The greatest of all blood purifiers is BURDOGK BLOOD BITTTERS. It cleanses the system from the crown of the head to the soles of the feet. . If you are troubled with Boils, Pimples, Dyspepsia, Indigestion, Constipation, Biliousness, Headaches, Scrofula, Eczema or any trouble arising from disordered Stomach, Liver, Bowels or Blood, give Burdock Blood Bitters a trial. We guarantee it to cure or money refunded, HANSEN EONVERTI AU CATHCLICISME Torwald Hansen |e meartrier de Westmount, qui expirera sen crime sur l'échafaud, le 13 jain prochair, vient de se convertir au catholicisme. Jeudi matin, il a été baptisé par le R. P. Me- loche, à la prisoa de Montréal. ple et le condamné à mort a 6. difié par sa piété les quelques rares privilègiés qui ont eu la permission d'y assister. quelques jours, le malheureux condamné recevra ke sacrement de l'Eucharistie, et alors. il sera Spert prêt panr entreprendre le grand motre histoire, et comme per-| Plusieurs villages d'Espagne | voyage. : Dans pr D mm om empigetininietmneen © - LA trans DD EPL GE PETER" e des: ir bre, italie détruits 10,000 per , s'est déterminé par les armes le sort dé 6e beau paye. s'énorguelllit poiut des nobles actions de se: anuetfve be £ SE LL. . robabhl-meaut jAmiais en ai La cérémonie a été très sim 4 } faire | aieux, continna l’hon. rier ; j'attire l'attenton sur les vieux champs de batnlle parce qu'iis font partie intégrante de! L'IMPARTIAL JEUDI “Hernaist ouple Veus pouvez ranûre votre har. nais souple somme un gant 068$ dur comme l'acier par l'rsage do l'Iluiie Eureka pour Har- nais, Vous pouvez prolonger sa vie, rendre sa durée deux fois plus longue qu' à l'ordi- paire. HUTau BURLRA - Pour Harnais d'un vilain harnais en fait un neuf, Composée d'une huile dense et pure, préparée rigueurs du terms, < A vendre partout en boites "+ —toutc3 s'ondeurs. û ER Fabriqu£e rer lo Ve } « IMPERIAL OIL co. à Au Senat Ilyaune couple de semai- nes, lhoror“ble Ninateur Poi-| rier adressait su gouv:rnement uie interpeilation enr ses in- tentions quand à ja préserva | tion des siies historiques du Canada qui n’ont pas encore en- tièrement disparu. Au Noun- veau-Branswick, a dit lhon. sénateur, il n'existe plus aucun des vieux forts si familiers à ceux qui-conuassent l'histoire de l’Acadie. A St Jean. théâtre de l'héroisme de Madame de LaTour, le site du vieux fort n'est plus qu'uu snj t de conjec- ture. On ne sait pas où il so trouvait. C'est maih:ureux, car c'est un lieu qui devrait être marqué par quelqne ment ; laciré de St-Jean de- vrait prendre soin de ses gliires | passées. Les joits de! Jamsec, Ga:pareau, Baie Verte. sont an ruines, et personne n'y songe. 1iy avait au Nonveanu-, Brunswick, il n'y a pas encore | bien d-s années, un fort, le senl qui datât Gun temus où les Fran | monu- Vieux pour la süprémauie, lequel était | de couserrat':on. Je me cou | viens dy étre ails, étant tout jeune, et d'y atoir conduit di e tourietes américains Ct cana— | diens qui voulaient lo voir— Je veux parler du fort Beaaséjour. | 1lyavaita cetts époque sept | Vieux Canons traneais encore | moutés. C'était uu bel échan-| | lillen des forts du l'ancien! temps. So:sle règre d'un mins | tre de larwmilice pen glorieux, les! canoas farent vendus pour du vienx fur et convertis probable | ment en poëles el en oreilles de charrues, mais il ne reste plus! rien de Ce précienx vieux fort Gest un endroit iso, Île d+ l'Intercolcnial, près de ja ligne qui sépare la Nonvelle- Ecosse dau Noniean Bronswick | C'est agjourd hui un désert sté-! rile,et les jeun’s générations | qui lisent ; histoire ne puvent | plus comme autrefois aller cin- | dier sur pinces es aonuments | de leur fort | C'est uvre! PavSs Le plus, ne sera plus. ponr tous les | temps a venir. | DOTE * A | E Y Ù | tomne dernier per:e Jrr< DAYA b'u Lonisbonre l'au-| Societé Royals, il n'y a retronvé qu'un! champ désert et triste, que| ruines. el: d'avis que le gourernement de. | par dla sénateur L'hnou. conserver, à titre de monniment gais et les Aug ais combattaient | | LE 22 € PR BEI EUR ER TETE TERRE — F $ à k É! Fr: qe -vp € #7 ATEN MANU ETES EL TITELZIT LI PET ST ROMRE. 7 Ps Ve LI", re VEINE AIES TT PERRET ATP HS CRE ODARSMENTELEN SIT T'AS TEN ere er SEEN DRE T TN PPS PONT NNNECS VE MEN RE LEA ET ANNE TRE PT PAPE PENTIER NM LR TT Ur sr les line DEEE OT TI TEE CZ Je 7, FE TRT mr memes CARE AR ORNE TAROT SAT LE TRE rw T RATES ALLO TS PTE RLZ TEE = — MAI, 1902 villes, on est surpris d’y voir la majurité der |£ personnes qui s’y trouvent, Se Compte parm les femmes qui souffrent de quelques maladie’. propres à leur sexe. Ces femmes, lorsqu'elles sont entrées : l'hôpital ont subi un examen et le chirurgien en charge leur a dit qu’il leur fallait une opéra- |: tion. Au point de vue de l'opérateur, ces ofé- À rations réussissent généralement, ce qui veut dite que la femme meurt rarement sous le cou- N ATEN NUE ANNNOUPN NUA ANNUEL EN O EAN RCE Ar 4 | ré ATEN VE teau, et qu'après des semaines et des mois de ANNE < convalescence, sa santé et ses forces lui revien- NN NURRE » Ga UE RNA \ PAGES NN \ ME \ Ni KA 4 nent en partie. Elle retourne chez NE ANS RNA VU é à ANAL AK NE elle quelquefois guérie, NS AA x mais je plus souvent your voir ses troubles et ses douleurs revenircès qu'elle reprend ses Cccupatisns, Voici ce qui arrive à la femme qui laisse 1ac- centuer des troubles qui | lui paraissent d’aborc| in- d signifiants; elle paie sa LÉ négligence d'une c: éra- ration grave et pleine de dangers, el ceci \ au mieux aller, car parfois les résultzti sont À moins favorables et la terminaison de ces troubles peut être fatale. ANNE QUE UN nn Ces phrases ne sont pas écrites avec l'intention | ; \ Mijl \ de censurer les hôpitaux, car ces institutions sont Î des merveilles d’efficacité et de periection, iuats €iis sont une exposition véritable, concernant des faits très bien connus par tout le monde et spécialement chez les hommes de profession Les troubles ovariens auginentent certainernent en fréquence chez les femmes, et Ja raison pour laquelle ils deviennent si dangereux est qu’ils se glissent chez elles, sans qu’elles s'en aperçoivent, les premiers symptômes de ces maladies étant toujours assez vagues et difficiles à distinguer. € e n’est que lorsque la maladie est bien developpée qu’elle peut être parfaitement reconnue et diagnostiquée ; alors elle est très difficile à contrôler, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises qu’elles ressentent. Pour remplir ce but, elles verront à donner le meiïlleur soin possible à leur santé, en prenant, dès les premières manifestations de quelques troubles internes, le remède qui a apporté tant de conso- lations à des cœurs si déconragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULES ROUGES. La preuve du succès de cette médecine merveilléuse pour la guérison des troubles ovariens et autres troubles spéciaux aux femmes, est appuyée sur des faits d’une exactitude indiscutable. | Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les femmes guéries envoient leur témoignage et des lettres de reconnaissance à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Un grand nombre de ces femmes avaient été conseillées d’aller à l'hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé leurs maladies au point de rendre impossible à leur médecin de famille tout espoir de recouvrance. ‘ Après avoir subi une opération dangereuse et souffrante, dit Madame Ed. Hébert, je revins chez nous ‘ découragée et re sachant que faire ; cette opération avait été faite sur moi pour une maladie Gont je souffrais « depuis plusieurs années. Je résolus alors de prendre les PILULES ROUGES, et je puis dire maintenant ‘# qu'elles m'ont complètement guérie de mes maux. ) ‘ es ‘“ Ce n’est presque pas croyable, car après avoir souffert autant et avoir employé plusieurs médecins, il “ me semble que cela tient du miracle. L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l’amé- ‘ liorer. ‘“ Les Médecins Spécialistes à qui j'ai écrit, m’ont donné de très bons en ‘ DAME ED. HEBERT, ‘ St-Aimé, Co, Richelieu, P. Qué.’ = MADAME JOSEPH BOUCHARD souffrait de maladies internes depuis 16 ans, avait tité opérée deux fois, sans résultats, et s'est guérie par l’emploi des PILULES ROUGES. ‘“ Les chirurgiens de l'hôpital à Allany, m'ont opérée deux fois pour une maladie dont je souftrais depuis ‘“y6ans. J'ai demeuré deux ans à l’hépital loin de ma famille et toujours entre la vie et la mort. Après avoir ‘‘ enduré ces souffrances, je revins chez moi mourante, et c’est là que mon mari me força d'écrire aux Méde- ‘“ cins Spécialistes dont il avait eutendu les louanges, . : - ‘ Je leur écrivis sans avoir trop de confiance, car j'étais si malade. Comme je regrette aujourd'hui de ne ‘ pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir aiusi évité tant de douleurs et de tourments. Dès que je com- ‘# mençal à prendre leurs remèdes, je vis qu'ils avaient compris ma maladie ; je pris du mieux aussitôt et après ‘avoir fait usage des PILULES ROUGES pendant plusieurs mois, je suis aujourd’hui complètement rétablie ; ‘mes douleurs sont disparues, je travaille comme à l’âge de 15 ans, je suis forte et rayonnante de santé et je ‘« conseille aux femmes que l’on veut envoyer à l’hôpita!, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de con- sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer. ‘ DAME JOSEPH BOUCHARD, ‘ No. 71 Rue Dallins, Albany, N. Y.”’ - - Les médecins de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE ont prouvé aux femmes cana- diennes françaises, qu’ils sont honnêtes et sincères dans leur désir de donner aux personnes souffrantes le meilleur traitement que la science médicale puisse procurer et ceci aux plus bas prix possibles, Is ont supprimé les honoraires extravagants qui empêchaient tant de femmes malades de pouvoir obtenir les soins médicaux qui leur étaient nécessaires, mais qu’elles ne pouvaient se procurer vu les frais et les dépenses qu'ils entrainaient. Ils ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à la femme en recherche de la santé une opinion honnête de son état ainsi que le moyen à prendre pour se guérir. Si leurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; si le cas demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, Ils sont des hommes habiles, d'expérience et consciencieux et la CIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE est une institution publique établie pour le bénéfice des femmes malades, où toutes, sans exception, riches ou pauvres, y sont les bienvenues et peuvent profiter également des avantages qu'elle offre. Les femmes qui demeurent trop loin de Montréal et ne peuvent venir au bureau de consultations, peuvent écrire, donnant une description de la maladie dont elles souffrent et elles recevront par la malle les mêmes conseils que si elles s’étaient présentées au bureau de consultations gratuites, au No. 274 rue St-Denis. 1 Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILUT,ES ROUGES, vendues de porte en porte, au 100 ou à 25C la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE-FRANCO AMÉRICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, soc la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. | T | vrait se charger d2 restaurer, . | historique, le site de ce chsmp de bataiile naique sur jieqn.l ? Macau. ] dit ht à 3 à ay,a dit: ‘fe peuple qui ne | Lüi:jaà Gardons ia mémoire de nos { | k LH g EE ets aya la lsetare 4e notre histoire par no: : (Nous donüer ious ia nain transmettre à ikes movuments hietoriques ino're patrie. £ M. Poi l'hon. M. Scott, jeader north à gouvernement au sénat,d:ciaia estending fhereon due East ten chains ; qu él se ferait un graud | d'attirer l'attention da minisire de la mi ice sur les patriotigses!'M0reor less, For further particulars | observations de l’hon. fi. sonne d'entre nous ne condem-|rjer —Le Moniteur. . : | : Ar 1 3FrIONSs | : nfants, nons d+vrion There wili be soïd by public auction POuT in front of the Court House in Summer- lside en Mouday, the twenty sixth da . Of May next A. D. 1902 at fi e hour of New Life. de | nine tüiriy o‘clock in the forenoon, un : der a power of -ale ina mortgage made, Oxien Electric Plasters are mas | between Ttetiben Rubblee ef the ene part gical in their action. and John Lefurgey of the other art ‘ ‘ and dated the eighteenth day of de Eu These Plasters differ from all Oxien Plasters bring nos descendunis ‘ éoqaent plaidoyer de: hon ui même quisot‘nt dignes du! M. Poirier fat chaleureusewent |tember A. D. 1888. AI that tract ot ln | Others, in that they not merely give PPT + lépnsvé pas los house ete |on lot twenty six bounded as follows : temporary relief, but when used in souveuir de ses descendants.” | P; Ÿ F . On the west by the division line of half! |tenrs Church et Meclonald, et letnumber Lwenty six and running ; °nueCtION with Oxien, the won- a south fourteen degrees East ; on the €rful Food for the nerves, effect D jnoïth by Dunk or Bedeque River and |! ‘a permanent cure. ti n South fourteen degrees East one | | bundied cbxins ; then due west until it: mets the first imentioned division line | had from J. E. Richard, Tignish. } |COutalning one hurdred acres 6f land: plaisi Neil McKinnon, Sole Agent for Poi jappiy to J. EDWARD WYATT. Bar- | P. &..L 91 /'rister at Law, Summerside, Datcd this | +204 day of April A. D. 1902, mme ape mnghinntenal fé DE mi ro a > D à on - cu - ce . ES GET pet Des “n PET 2 de Ale A de En visitant les différents hôpitaux de nos 4 | Oxien Food and Plasters to be s.