D “re ARR Mt L'IMPARTIAL JEUDI. LE 20 OCT. 1904. — \1 L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE |EUDI DE CHAQUE FMAINE —…—… ABONNEMENT Un am................ft00 | Six MOIS........ess..es.e50 | Trois MOËS, codé oo cr ec 25 | | l Les abonnements sout payab d avance, a —— : Pour cesser de recevoir le jour-| nal, il faut dormer avis au Moins un | mois avant l'expiration de son a-! b naement et payer tous les arré | rages. Ceux qui changent d'aûress-; doi zent nous «lonuer l’ancienne aus si: rien que la nouvelle. dressez toutes lettres, corres| pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Il du Prince Edouad | For the convenience of foreign advertisers, 1 Impartial can be seen and rates obtained from the follow-! ing agencies Montreal : 1}. Desbarats Advertis- ing Agency. À. McKim & Go. Si. James Street. ‘Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & J. Hardy & Co... 10 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIZA LI, Tiguish, Jeudi 20 oct. A nos Compatriotes ee Nous sommes en pleine campa- gue électorale, nous engagons n0S compatriotes à rester paisible mal- gré l'ardeur de la Intte. Il faut qu'après la campagne, électorale personne n'ait rien à se reprocher. Il y a moyen de discuter la poli-' tique sans excitation et avec bon, sens. Ne faite aucune attention à ces hableurs qui vous chantent sur toute la gamme des balivernes poli- tiques. Jugez pour vous même et agisez | comme vous l'avez toujours fait en homwes concientisux et gents. D RES ARE. L’Angleterre et L'Allemagne Une des plus importantes revues anglaises, 1: ‘‘National Review’ de Londres, publie un article sen- sationnel sur les relations anglo- allemandes. Tous les journaux g'iotidiens en reproduisent des ex- | traits, eminvitant leurs lecteurs à miditer les euseignements qu'ils comportent, L'auteur met en gerde ses com- patriotes contre la campagne com- miencee depuis quelques semaines Jar la pres<e alleinande, qui s'effor- ce de jeter le discrédit sur l'entente vorrtiale, en représentant jes Fran çais comme des alliés sur qui il ne jint jamais compter. ‘En général, précise l'auteur les, Anglais souhaitent d’être en bons termes avec le monde entier ; ils voudraient voir l'harmonie régner entre l'Angleterre et l'Allemagne, , comme elle règne eufiu entre l’An- gleterre et la France, Malheureu- sement, l'expérience a prouvé qu'il ct impossible à une puissance de rester étroitement unie avec toutes ls nations. Nons ovons tenté des ciignis, dans la période «oula entre 1880 et 1904, pour gar- der une juste mesure dans nos re- tions avec la France et i' Allema- pue,et ous n'avous abouti qu’à ivhidre la France méfante, ::ns ac- «uérir pour cela l'amitié de l'Alle- hiagne. L'auteur arrive à cette con cation que l’on ne peut épouser derix fem- : il faut France. Or, la lues à la fois choisir entre l'Allemagne et la le ces deux L'remière puissances a toujours joué uu rôle louche vis-à- \is de l”’Angleterre, à laquelle elle d'arracher rève .'hégémonie des imers ; elle s'y prépare activement flotte puis- sante. Tout en comblant } Angle- wrre de protestations d'amitié, elle s'efforce kypocritement de contre- carrer S1 politique sur tous les joints du glube. alliance avec l’Allemag:r «erait Jouc uue duperie. L’All:- magne DE 5 Jamais conduite «un covstiuisant une [ne LÉ: PE Etes % LérS " La Chine et la Guerre intelli- | qui s'é-| comme amie loyale ; au contraire, depuis que l'entente s’est faite en- tre l'Angleterre et la France, la conduite du gouvernement français a été non seulement de Ja plus part faite correction, mais elle a été aussi empreinte de la plus sincère loyauté. a Si grave et si intéressante que soit cette guerre russo-japonaise, qui dure depuis plus de nuit mois et dont la fin semble plus éloignée que : jamais, eile n’est pas seule en Ex- | trême-Orient à mériter 1 attention. À la veille du conflit et durant ses | premières phases, le public s’occu- |pait beaucoup de la Chine, parce iqu'on craignait qu’elle ne fût en- |traînée dans la lutte, ce qui aurait fait courir les plus graves daugers à la paix du monde entier. Au- | jourd’hui, l’on paraît juger ce pé- ril écarté et considérer le Céleste- | Empire comme se trouvant à l'abri de toute répe-cussion sérieuse des | hostilités. | Ce qui est le plus remarquable, en ce qui concerne l’effet immédiat ‘en Chine de ia guerre elle-r'ême, c'est que l'existence même de la |lutt te est connue et que ses péripé- |ties sont suivies de près par les Chi- nois, Oa du moins par une grande partie d’entre eux. Il nous re- |vient de diverses sources, dit un journal de Londres, que les Chinois Len tant que nation et en tant qu'in- dividus prennent plus d'intérêt à la “ | présente guerre qu'ils n’ont fait à aucun autre évérement antérieur d'importance semblable pour eux. ‘Il y a vingt ans, ils connurent à | peine ‘l'état de représailles’’ entre la France et la Chine, mais ces dif- ficultés eurent pour effet de faire é- tendre les ligues télégraphiques sur tout le pays. Il y a dix ans, la guerre avec le Japon fut plus géné- ralement connue que les hostilités lavec l« France ; mais il s'écoula |fongtempe avant que tous les man- | darins et une faîble portion du pu- | blic en fussent instruits, et un plus | petit nombre de gens encore en sai- |sirent les causes et l'importance. | 11 yéa des raisons de croire que l'in- | tervention européenne lors de l'af- faire &e; Boxeurs pénétra davanta- se, bien qu'incomplètement encore, et les causes n’en furent que vague- Aujourd'hui, les faits ment comprises. comme nous l’avous dit, eux-mêmes et les motifs qui ont a- hostilités sont beaucoup jiuieux connus. Le télégraphe s’é- tend à travers tout le pays et les classes officielles suivent avec plus d'attention ce qui se passe. Le fait que les Chirois s’intéres- sent ainsi à la lutte entre leurs | puissants voisins est à lui seul pres- que une révolution. Il n’est pas sans offrir quelques causes d’in- quiétude. Surexcitée par jies suc- cès qu'ont obtenus jusqu’à présent l’armée et la flotte du mikado, l’o- vinion publique en général—ce qui crait peut être prématuré—l'opi- ‘ion de la classe dirigeante des let- ès peut encore pousser la cour de Pékin à une intervention active or, la cour de Pékin obéit au fond aux nêmes influences qui se sout laissé cntraîner dans le mouvement des saurait-elle mieux résis- ter aujourd’hui à des conseils qui l'engageraient dans une politique dont les chances de saccès semblent beaucoup plus grande: ? Certes, les puissances neu- tres, qui l'en détournent énergi- quement, sont de nature à la faire réfléchir ; le Japon lui-même se rend compte que l’entré eu lice de la Chine amènerait à peu près iné- vitablement l'intervention générale de l’Europe ; aussi ne doit-il pas la désirer, et il y a tout lieu de croire qu'il est sincère dans les conseils de neutralité qu'il donne à l'empire du Milieu. Mais if y a parfois des si- uations et des impulsions qui sont lus fortes que les résolutions les N'est-ce pas un péril ue le contact qui s’est établi, Niou l'ehouang étant évacué par les Russes, entre l:s troupes japonaises t les troupes chinoises gardiennes le la frontière ? Les chefs de celles- ci n'auront-ils pas une rude tenta on de se joindre à celles-jà ? mené les BOXEUTS ; avis unaniimes des plus sâves. . lai En dehors d'éventualité iinmédi- | qu aire jales aussi graves, la conséquence | | Certaine et admise aujourd'hni par tout le monde sormais, que les blancs sont descen- dus du piédestal où ils étaient na- guère Le sort des armes est su- jet à des reviremeuts soudains, et nation asiatique lutte depuis huit: mois o7ec succès contre uue nation ; européenne, qui appaît à certains ! égards comme la plus puissante, quiest, eu tout cas, la plus nom-, breuse de toutes. Nous n'avous pas à redire les causes qui empê-, chent la Russie de déployer daus cette guerre toute sa puissancs, ni les caractères qui font des Jagpnais| un peuple tout particulier, profon dement diffirent des autres ? Asiati- ques et vraiment unique en Son gen- re. La fait brutal de leurs succès est | là malgré ont,et ils ont duré assez | longtemps pour que l'effet en sub | siste même s'ils doivent être suivis | | | | tout à fait complètes. Cet effet c'est d’abord un changement d’ «| titude des Asiatiques en généra!, et eu particulier des Chinois vis-à- vis des Européens, et s’est ensuite. l'influence, croissante des Japonais | en Chine. Le nombre des j:unes qui vont étudier au Japon augmen te tous les jours ; le prince Tching et Yuan Chih Kai vienneut de fai- re agréer par le trône un mémoire dans lequel ils demandaient l’arto- risation d'envoyer chaque année cent jeunes gens dans ies écoles mi- litäires du Japon. Les Japonais employés en Chine come profes seurs, instructevrs, on chargés de fonctions de tout ordre deviennent aussi de plus en plus nombreux. Les Anglais eux-mêmes s'en plai- enect, et il paraît yprobab'e que la Grande-Bretague ne sera pas la der- uière à suuffrh du développement pris par l'influence du Japon, qui est, sur plus d'un point, SOu COuCur- { Chinois rent direct. Le Savon Sunlight ne brülera pas le duvet de vos étoffes de jaines, ni la surface de la toile SAYON SUNLIGHT RÉDUIT LES DÉPENSES Demandez 1a Darre Octogome 231 Egmont-Bay Le Rev. P. Hogan, ci devant curé de la paroisse de Tracadie, mais qui a dû laisser cette paroisse pour cau- se de santé, est arrivé, samedi le 8 du mois courant, chez le Rev. P. Boxidreault, où 1l va probablement passer l'hiver. La santé du Père Hogan quoique s'étant beaucoup a- méliorée deruièrement, laisse encore beaucoup à désirer. M. l'inspecteur MacIntyre a vi- sité les écoles de la paroisse la se- maine dernière ; mardi le rt il a ‘uspècté l'écol: di Viïla ge des Abrams et à la fin de j:xa. men a exoriuné sa satisfaction du :rogrès ojéré par les élèves. On dit par ici qu:1l1 moisson, en a failli, Edilbert boisseaux général, ais M. Poirier a recolté trente d'avoine (Storin King) d'un bois- SE bonnement a Prix Red : | 7 le € . & L'IMPARTIAL est de 8 pages 6 journal acadien des L'IMPARTIAL ue se croit point ere tL AMPaItiAl 3 MOIS pour 10 cents, <<. FM Nous }rions nos lecteurs de faire part de cette offre spécicle À _ à leurs amis et de les engager à s'alo im£ à L'IMPARTIAL MOIS DOUT 10 Cents cils, par page. C'est le plu: grand provinces maritimes. É à le meilleur journal du monde, nile seul journal qui doit être lu par les faruilles acadiennes, mais nous cro- | forts. \ de défaites qui serout di ficilement | |yons que L'IMPARTIAL conpare très favorablement avec aucun journal ’|des Provinces Maritimes et surpasse de beaucoup un bon uombre des journaux des autres provinces L'impartial nest poin le torchon Adressez vos t l'outil d'un parti ni d'une clique L'IMPARTIAL est un journal de famille publié dans l'intérêt des Acadiens des Provinces Maritimes. L'IMPARTIAL est l'ami des Acadiens et montre son dévouement à la cause Acadienne en tout lien et en toute occasion. Es / Pour un court te:nps nous a:cepterons des nouveaux abonn‘s à 10 cents chaque pour 3 mois, x communications à L'IMPARTIAL Ticnisx, I P. E. —--0 COMBAT ACHARNE Saint-Petersbourg, 12 octobre. — Le général Sakharañ, dépêche datée d'hier matin, con-. charnée, au nord d'Ventaï, dont les hauteurs ont été prises et reprises tour à tour par les Japouaiset les | Russes. Le générai Danicloff qui a succé- dé aux généraux Troussoff et Ro-: wanoff, la ; pren sibériens, À été blessé à la jambe, mais n'a pas quitté son commande Les pertes ne sont pas cou- nues et d’après les dernier, avis re- continue aujour- ment. çus, la bataille |A'hui. LA BATAILLE SE CONTENUE Saint-Pétersbourg, 12 octobre. — 1 heure 37 minutes du soir.—La en pléine force et, d'a- renseignements bataille est près les derniers reçus la nut dernière du général Kouropatkipe, après que je combat du jour eût été terininé, les Japo- uais ont défendu leurs positions avec achariement et les ont conser- vées. J/'infanterie n'était pas er- Les Japonais n'ont pu être D'après, des avis reçus au bureau de la guerre, les Jupo- nais ont des lignes de défenses for ? ga moe délogés,. Want un demi-cercle autour de la gare de Ventai qui n'a pas été prise par les Rus:es. L'on pense que le plan de Kou- ropatkine est de 1efouler les Japo- nais à l'Est du chemin de fer et ae les forcer à se retirer dans la direc- tion du VYalou, de s'emparer du chemin de fer au sud, afin d'ailer seau de semence. Voilà qui n’esi pas banale, Cette avoiue là a cer- tainemeut bien parvenu. C'est ane nouvelle sorte d'avoine blaa-| che que M. Fidèle T. Arsenauilt a | fait venir d'Ontario il yg un an. Depuis le premier octobre M. Jo l seph Blancha:d a inspect : les écoles françaises de l'Ile, 1 sera de retour lundi le 17 octobre | et devra reprendre ses classes. Les fermiers de cette localité ont agréé d’avoir une exhibition d- | leur produits agricoles. ° Cette ex- | hibitios surpassera celle de rer dernier car elle s'étend a tout: 1: paroisse. La date est fixée au | vingt octobre ; et le lieu, à ia Salle St. Philipe. Les exercices du jubilé eu dans cette paroisse Te auront vingt- du mois courant. «rer au secours de Port-Arthur qui e:t son principal objectif. À SAINT-PE TERSBOURG Saint-Petersbourz, 12 octobre. — 5 heures 22 minutes du soir.—Au- cune nouvelle définie n’a encore été reçue par le ministère de la | guerre au sujet de la bataille de Ja (rivière Schili, et tout porte à croire qu'elle se continuait encore ce ma tin. Les deruiers rapports indiquent que le combat à pris de plus grandes proportions qu’on ne le supposait. [a bataïile dure sans interrup- tion depuis trois jours et trois nuits ct les Russes ont été incapables de gaguer.du terr ia deju.s 12 10 oz XZXX. ,toble, à caus: de ia 1é-istance opi- | ! dans une. firme les rapport d’une bataille 4-1! | Guerre RuSSo-Japonaise LO0 ‘ niâtre des Japonais. ! 1 Je dernier avis reçu parle mi- ni-tèr : de la guerre dit que la ba- taille a revêtu un caractère des plus désespérés. Les pasitions chan- geut continuellement de mains, avec de lourd:s pertes des deux cô- tés. La mention dans cet avis qi le ! | réginent « de Tomsk est celui qui a ‘le plus souffert indique que la 2e | Ventaï. dans le commandement de! division sibérienne, sous les ordres ière division de carabiniers | du général Gavnoff, prend part à lundi 100 têtes de bétail, dans une l'engagement, Ua rapport officiel du Danieloff, qui commaude D: 6e di-| vision des fusilliers de Sibérie et quiest blessé, démontre que le! corps d'armée du général Stak21- taille. Si les deux corps sont au com- qui participent au combat, Les dernières nouvelles confir- ment les dépêch»s de la Presse As- | suciée annonçant que le général Kouropatkine dirige surtout son attaque sur la dro.te des Japonais. L'extrême-gauche russe s'étan1 jusqu’à la rivière Taitsé, d'où elle se déploie au nord jusqu’à environ 40 milles au-dessus de liao-Vang. | La ligne comprend les viilages d'Uitzy et de Tantzisputzy, à 3 milles au sud de Bentsiaputzé, puis se courbe vers le nord jusqu'à Sia- liuh2dzy, sur le haut de la rivière Schili, à quelques milles an nord- ouest des houillères de Yentaï. Jusqu'à présent, les dépêches officielles ne font aucune mention d'opérations à l'ouest du chemin de fer. À LA RIVIERE TAITSE Saint Pét:rsbourg, 12 octobre. — 8 heures 35 minutes du soir. —Il est maintenant minuit sur le champ de bataille sous Moôuldeu et Je manque de nouvelles que les Russes aient obtenu des résultats décisi's daus la bataille d'aujourd'hui au nord de Ventai, joint au rapnort de Tokio annonçant que le teld. | maréchal Oyama gagnait du ter- raiu, cause de l’appréheusion. La dépêche de la Presse A5so- ciée reçue de Tokio, a été la pre- mière nouvelle positive annonçaut que les troupes russes, en nombre général permis. \ à | berg est aussi eugagé dans la ba-. plet, il y a environ 50,000 Russes l'eut passée. Le rapport disantf qu'une autre colonne tentait 4, couper la ligne de communications"® des Japonais avec le fleuve Yalouli n'a pas créé de surprise, car on sa- À | vait, bien que, pour des raisons de M stratégie on n'eût pas révélé la à chose, qu'un vaste mouvement « HS s'effectuait sur l'extrême-« : gauche russe, mouvement dissimue w lé par la coloune opérant contre Shampinliaidzé. AU FRONT Au front russe, lundi, 10 octo- 2 lbre.— Par messager à Moukden, “ mardi, 1r octobre. —Dépêche re-… tardée.—Le duel d'artillerie sem poursuit sur la gauche russe, à 27. milles au sud-est de Moukden, tan-« dis qu'une bataille acharnée sem livre à Ventai. Les Japonais ont tenté une contre attaque. Le ré- sultat est en suspens. Les Russes. reçoivent promptement des rem 4 D'APRES UNE DEPECHE DE; MOUKDEN 1 Moukden,11 octobre. —Dépêché, retai dée.—La bataille a commen: cée ce matin, L: long de la voie d# chemin de fer, par un terrible du L 4 d'artillerie. à Les Russes sont maîtres du cf miu de fer presque jusqu'à Ventai La gare a été fortement endommas gée par les projectiles. 4 Le temps est magnifique et la nonna le s'entend d'ure très grandes distance. Il est 1mpossible de pré voir quels seront les dévelrpp .nents de Ja bataille. + L'engagrment a commencé paf un bombardement terrible, ouvrat la voie ponr une attaque de l'infar terie russe. s Vers miiiles Japonais ont com} mencé à se retirer. 4 Leurs ailes et leur centre étaient vigoureusement défendus, 3t la E taille finit par se concentrer dans les euvirons des houillères de Yet |taï, où le feu se continua jusqu \ la nuit. 1 Comme résultat de la journée les Russes parvinrent à repousser flanc gauche de l'ennemi, dont | droite réussit toutefois à consers Les positions, avec grande difficu - (] D " \ tn) | Eee colonnes japonaises du nord! ‘est sont forcées de se retirer, pou se concentrer aux Houillères di Les éclaireurs russes ont captu | rencontre avec les avant-postes en Les Japonais durée retirer avec tant de précipits ; D ‘qu ‘ils abaudonrèrent leur appaiéi | de télégraphe de campayne et Jeu fils télégraphiques. Les solaats russes sont en excel lent entrain et ils marchent combat en chantant, D'APRES UNE DEPECHE D | TOKIO $ | Tokio, 1? octobre.—3 heures & |minutes dn soir.—[Les Japonäi s'avancent sur Moukden, déployé sur une vaste ligne de front, _. Une brigade d'infanterie russ supportée per 2,100 cavaliers et canons, à traversé la Taitsé, le « octobre, davs l'entention d’attagt le général Kouroki, de On rapporte maintenant que Îes Japonais out réussi à lui couper retraite et qu’ils vont probabk mes la faire prisonuière. UN RAPPORT D'OYAMA Tokia, 12 octobre. —6 heures du soir—[Le maréchal Oyama fait rap ; port que les Japonais gagnent dt terrain, et que l'attaque des Ru: sur Sienchuang a été repoussée. PAS DE RESULTAT DECISIE Tokio, 12 octobre.—8 heures 4! Soir —Une bataille au sud de Mot den s’est livrée toute la journée € wardi et un: partie de la nuit Elle s: continu: amjourd'hui, n’y. pas eu de résultat décisil. Les Russes ont une force noñf | bieuse sur la droite japonaise, daté | la cirectio : rivière Taitsé, É Mais On Cruit que les Japonais ON chrayé le noavem:nt tour aau{fd: Russes, , Ci 2 Lis la “Pa VEMENT quelcon'.ue, avaient déjà traversé la rivière ‘Laits, Lis: qu fat dé- la cavalerie jà CoBuu ci que de VAvez-vousane idée? Siont, (crmandezn se : gare n'eurk,” pour Savoir € en : gi Lutss jiformations four gratuitement. Né: "A FQ@N, Ex +2 at Gien comte et ie ne,