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April 27th., 1905. lage, science qui consiste, comme vous le disiez, à savoir augmenter Pilules Moro ile recettes et diminuer les dépen- Pour les Hommes ses.” Thérèse reprit: Le principal moyen de restreindre les dépenses consiste à ne pas dépenser un liard lmal à proprs. C'est ce que nous fimes : notre cuisine n’a jamais vu s'apprêter chez nous que le simple ordinaire. Jamais aucun de ces mets recherchés et savamment ap- prêtés, qui coûtent si cher et flat tent la sensalité sans donner de forces au corps, n’a paru sur notre table. Nous nous contentons de la nourriture la plus frugale, et nous nous en portons mieux. Nos lenfants ne connaissent ni les suc- reries ni les friandises d'aucune [espèce; aussi leurs joues sont-elles | rondes et colorées comme des pom- (mes. Dans ma cuisine je n'ai pas besoin d’autre épice que le cumin, le thym, l'oignon et la ciboulette de notre jardin; quant au meilleur de tous les assaisonnements, l’ap- pétit, il ue nous manque pas, je puis vons l’assurer ; car, lorsqu’on travaille toute la journée, l'appétit vient toujours. Mon mari n’a jamais fréquenté les caabrets ni les billards ni joué aux cartes, comte font tant d’autres ; moi de même, je ne prends jamais de café ni autres gourmandises. Les en fants ne boivent que de l’eau : mon mariet moi, nous buvons de la petitite bière ou du cidre proven- aut des pommes de notre jardin ; nous faisons usage du vin seulem- eut dans le cas d’indisposition ou si CF REMÉÈDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR 0€ POUMO OU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS i£S TROUBLES NERVEUX AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT, IL RECONSTITUE LE SYSTÈME, DONNE DE LA FONCE AUX MOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA FORCE AUX HOMMES ViICOUREUX Pour loules les informations. /1re 3 corses Prix 50% 1ABoire Six Boites Pour 2 $o CHAL VOIR MeRNÇGMANO Où FAR LA MALLÉ COMPAGNIE MÉDICALE MORO il MONTFÉAl, Canade. it AN Fac-Sruile exact d’uu< boîte de Pilules Moro, Donnez-nous un honune brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Pilules lloro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n'importe quel homme de son âge. Les Pilules Moro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature r'a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu'il n’est. Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été, Les Pilules loro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l’usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s'éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrerasa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules lloro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et es muscles, les douleur: intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran.… chement d'urine ; les affections de la vessie, les paipitations de cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- mes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne fuites pas d'erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules loro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé. , Tous les hommes peuvent vrofter des lumières des Médecins des Pilules l'loro. Homme:, vous tous qui souffrez et n'avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-leur ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, liontréali ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront. Les Pilules l'loro se vendent chez tous les marchands de remèdes, Si | vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons |‘! D'abord, dit-il, si j'usais dy ta. par la malle, sur réception du prix, 500 la boîte, ou six boîtes pour 84,40, |hac pour un sou seulement par, Adresses vos lettros: Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Sigs |, se Catherine, Montréal, ‘ PR" jeur, ceis maudutrait partant Des |ime qu'elle paraissse, doit être com- L'IMPARTIAL 1905 | de composer au bout d’un certain nombre d'années une somme ass2z forte, et dans un mévage tel que le nôtre, dont le reyenuest fixe et borné, tonte dépense, qu:lque min- ptée ”’ Puis il trouve avec raison que l’usage de la pipe est une hab- itude sale, nauséabonde et dégoû- tante. La fumée ja plur agréable pour lui était celle que je lui procu- rais eu promeuant dans les appart- ement ou dans la salle d'école un réchaud allumé sur lequel j'avais jeté quelques baies de genièvre ou des pelures de pommes. Il avait coutume de frotter de temps en temps entre ses doigts du géranium, dont nous azons des plantes dans uotre jardin et sur le balcon de nos fenêtres ; et en respirant cette odeur il disait avec délices : ‘‘Cela est bien plus agréable que le tabac, et ne coûte pas si cher.’’ ‘Quant à notre habillement, il était toujours propre, mais simple et modeste ; tout luxe et toute su- perfluité nous étaient en horreur. Je faisäis toujours moi-même les robes de mes filles ainsi que les miennes : il en fut de même du rac- comodage des habits de mon mari et de mes garçou. Nous ménagions nos vêtements autant que possible ; les dimanches soir, au sortir de l’é- glise, mes enfants étaient tenus d’'Ô ter leurs habits du dimanche, de les plier soigneusement et de les serrer dans une armoire : de cette manière ils les conservaient longtemps pro- pres et en bon état. La moindre déchirure que j'y voyais était rac- commodée sur-le-champ, afin qu’el- le ne s'agrandit pas. Les habits que mon mari avait portés long- temps servaient encore successive- ment à tous mes fils, depuis l'aîné jusqu’au dernier ; j'arrangeais de même mes vieilles robes, qui pas- saient à mes filles. C’est, par ex- emple, ce que j’ai fait pour le fa- meux chapeau de paille que j'avais porté à Lindenberg avant mon ma- riage, que j'ai arrangé pour Cathe- rine, et qui a été l’heureux instru- ment de notre réunion, chère amie. Cela vous prouve que rien, daus no- profitais de chaque morceau d’étoffe ou de linge aussi lengtemps qu’il y restait encore deux fils ensemble. ‘‘Je fis régner la même économie dans tout ce qui regarde le mobilier. Jamais nous n’acketions d’objets de luxe ou de fantaisie, quand même nous les aurions eus presque pour rien. Un vieux proverbe dit : Quand on achète volontiers le su- perflu, on est forcé tôt ou tard de vendre le nécessaire. Les meubles que nous avions, nous eûmes tou- jours soin de les entretenir en bon état. Souvent, dans un ménage mal tenu, beaucoup de meubles et d’autres objets se perdent ou se dé- gradent par la négligence : des ver- res, des assiettes, des vases de por- celaine se brisent, des ustensiles de cuisine ou des instruments de jardi- nage qu’on laisse traîner s’égarent se rouillent ou sont volés. Dans une maison mal rangée, les enfants s’enparent de tout ce qu'iis trou- vent à leur portée, et gâtent tout ce qu’ils touchent. Combien de temps ne perd-on pas pour chercher un objet, faute de pouvoir se rappeler où on l'aiiis ! Chez nous chaque choe a sa place déterminée, où elle est À L’abri des accidents, et on la retrouve toujours quand on en a be. soin. Cette constante habitude de l’ordre, de la propreté et de l’éco- nonie nous a épargné bien des per- tes et des dépenses, Le même mo- bilier que nous avons acheté la pre- mière année de notre msriage se trouve encore en si bon état qu’il pourra servi: à nos petits-enfants. Jamais le moindre chiffon, le plus Petit morceau de papier, nile plus petit brin de fil ne se perdait par terre ; il était aussitôt relevé, et nous était utile daus un temps ou dans l'autre. Je dois faire obser- ver que la florissante santé de mes enfants doit être attribuée à cette même propreté, et, grâce à Dieu, ils ont été toujours bien portants, sauf les maladies ordinaires de leur âge. d’avair abusé de votre complaisan- ie ee, Point du tout, machère amie, > il. je t'ai écoutée avec plaisir et je t’é- couterais encore longtemps. L'or- dre et une sage économie dans le gouvernement des affaires domesti- ques ne peuvent être assez recom- mandés aux mères de famille de tou- tes les classes de la société, quels que soient leur rang et leur fortune, aux riches aussi bien qu'aux piu- vres. J'admire ton activité, ta pru-| à 11 heures, le 22. La secousse a été l’une des plus rudes que nous ayous ressenties depuis longtemps. Dans quelques régions la secousse a été assez forte pour casser vesselle, et détruire quelqu : ties d'ameublement. Les Habi- tants terroisés sortaient des mai- sons qui craquaient de toutes parts. ne dence, et la résignation que tu " STRONG AND VIGOROUS. Every Organ of the Body Toned up and invigorated by su déployer dans une position si dif- ficil:, position dont les embarras, augmentant chaqu? année, ont dû souvent t'arracher des soupirs. —Saus doute j'ai plus d'ifhe fois gémi de notre position dure et péni- ble, surtout lorsque la disette et les maladies vinrent encre l'aggraver au point de nous plonger quelque- fois daus nne véritable détresse ; et arrivé de verser des larmes en secret. Pourtant je ne me suis point laiss£ je ne puis disconvenir qu'il m'est | sm. us abattre : mon cœur était navré, il ge, afin de ne pas augmenter l’afflic- tion de ma famille. Dans mes pei- nes, j'ai toujours eu recours à la prière et à la réflexion ; alors j’ai trouvé dans mes malheurs mêmes de puissantes consolations. J’ai re- connu que notre pauvreté nous é- tait salutaire, car elle nous foiçait à travailler, à fuir l’oisivité, et, par cet exercice continuei de nos facul- tés, nous conservait un corps robus- te et un esprit sain, ce qui était uv grand bonheur pour nous. Si nous avions été plus riches, nous aurions commis plus d’un: sottise que nous n'avons pas faite. Les peines que nous avons éprouvées de temps en temps nous forçaient de penser plus seuvent à Dieu : nos prières étaient plus ferventes, notre confiance en lui plus complète, et son secours et sa sollicitude paternelle plus visi- | bles. Tous ces résultats augmen- tèrent et affermirent notre piété : que sait-on si dans une situation moins pauvre ma famille eût été aussi pieuse et aussi sage ? Ainsi, loin de me plaindre, je bénis le Sei- gneur de nous avoir mis dans une position aussi précaire, même de nous avoir envoyé des disgrâces et tre ménage, n’a été perdu ; et je|de nous avoir coniuits par la voit Que le saint nom de des épreuves. otre Dieu soit donc loué et béni en toutes choses ! (a suivre.) De Partout ee Uu fourneau à gazolinea fait ex- plosion dans la maison de Mme Henry Dillir, demeurant à Toledo, Ohio. Le feu a complètement dé- truit la maison. Le plus c'est que les deux enfants de Mme Diiler, âgés respectivement de 23 | et de 11 mois sort moïts des suites de leurs brûlures et la mère est a1go- nisante à l'hôpital. Un jeune fermier, uomtmé Rod- ney MacAllister, vient d’épouser Louella Cooper, âgée de 11 ans. La cérémonie du mariage a eu lieu chez les parents de la fiancée qui demeurent à Bowling Green, Ken- tucky. Mme MacAllister qui est plutôt petite pour son âge, s’est marriée en robe courte. Henri Housack, âge de 57 ans, a été pendu dans la cour de ia pri:on de Saint-Louis. Même sur la tr 1p- pe fetale Housack a protesté de : on innocence. Housack était acc 1sé d'a yoir assassiné son beau-père. En pratiquant une opération sur Malcolm Rose, des chirurgiens de Los Angieles, Californie, ont dé- couvert que le cœur de Rose était placé à droite. Cet organe était à près de six pouces à droite de sa place normale. Le cabinet a approuvé un projet d'entreprise de travaux publics dans le but de donner du travail à la population d’Andalousie qui se trouve dans la plus profonde dé- tresse. Joseph St-Amour, demeurant à Montréal, 255 rue Visitation est tombé d’un train en mouvement, à L'Etat de l'Jllinois a été secoué par potremblement de terre un est vrai, mais je montrais du couts! triste | 1 —… conse =nmen ue de" F, W. Moyers, t., s8ys: + mn À pairs à pain in Li de essDess an L'Ae TER Pill ous sing symmptorss . I have not suffered css taking pr end now sep well and f t and vigorous. “Milburs’s Heart and Nerve Pills oure all diseases arising from weak heart, worR out nerve tissues, or watery blecd, POUR LES E : Uultivateurs a J'ai le plaisir d'annoncer anx cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes convenables à tous. ; Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi: Voitures, Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti- gnish, tous les Réparages dont on a besoin. J'aurai un Entrepôt à Tignish où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P, Gallant Etang des Clous Food for Thought “It is not so much how much you pay, but what you get for what you pay.” Doesn’t this ex- press in a nutshell, the whole sum and substance of wise buying ? 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Il a eu les bras et les jam- | issued from a Business College on plus l'habitude de fumer ni de}ses sur cette matière ; mais je crains | bes écrasés en charpie et a succcm- priser ; il a pour cela deux motifs: | déjà d’avoir jasé trop longtemps et|bé à ses blessures, le matin. P. E. Island, It is free. Send yeur name and address to day to W, Moran, Prim, Union Com- —. College, Charlottetowg 1 Et À: SEND FOR PROSPECTUS PT 4 PSS La aa Mn | t ER D