2 AE CR LUE GAS AU ee LH Ra on, * ses fils dévoués jusqu’à la mort, MENTANA 1l s'agissait de dépouiller un Vierllard. Celui que l'on regardait com- me le plus puissant monarque d'Europe avait dit, quelques an- nées auparavant, cette parole qui reste comme la plus terrible flétrissure à son nom : “Faites, mais faites vite !” Cela se passait en 1860 : le 18 septembre, l'un des plus bril. lants généraux de France était ecrasé—i] le savait d'avance, ce qui le reud cent fois plus héroi- que !—le martyrologe Romain s’enrichissait de plusieurs cents noms illustres, au point que Fanti, le général ennemi, hon- teux de sa victoire de soixante milles hommes contre quelques centaines d’adolecents, laissait échapper cette exclamation quand on lui remit la liste des glorieux morts : “On se croirait à un bal de Louis X1V !” Un mot en passant : Ce géné- ral Fanti mourut fou ; son nom même est oublié, Le trois novembre 1867, il y a donc juste trente ans, le fan- toche grotesque qui avait nom (Giuseppe Garibaldi, de son au- tre surnom bien appliqué “l'il- lustre Ganache’', voulait anssi faire vite. Avec vingt mille hommes, presque tous de l'ar- mée régulière, commandés par des officiers ayant obtenu, pour la circonstance, un congé illimi- té,il envahit la territoire du Vieillard en vingt points -diffé rents, se fait battre partout. Quel est donc ce Vieillard auquel s’acharnent ces puis- sants ? C'est un Prêtre : les idées des veuples alors étaient si obscur- cies, qu’il ne fallait plus de pré- tres ! C’est un Roi : la Réva'ution L'IMPARTIAÏ, JEUDI LÆ 11 NOVEMBRE, 1807. PÉROIEERRÉÉESENEERIES RENENERSSPOREEESETRESRPSCESEREONNEPEERAR RETIENS VAR TFAESS PNR VOS LA sr" ” *. 2. m2 le IR re ml S . *à- + Le S Dasesmensenetaneemeneremmmammma messe | edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of 7 ER RC FER de TN à # OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other NANTES : 1 dat nie a 4 .. Ag a we ® ES SERRES LE = 4, AN lion From rHE Rav, Dr. EDWARD L. CLARR, \, Pastor of the Congregationa! Church, Boston, Mass, ” “T have used Ripans Tabules with so much satisfaction hat 1 now keep them always at hand. They are the only .remedy | use except by a physician’s prescription. They ‘are all they claim to be,” Ewan L, CLark, From Rev. FREDERIC R. MARVIN, : Pastor of Hopkins Memorial Churck, Great Barrington, Mass, a |] regard the remedy as an excellent tonic and a most . à : Saluable family medicine.” Fasosnic R. Marvin. ET miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- 1 | striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa» se servait de rois contre le Roi des rois ; celui-ci abattu, les au- | tres rouleraient vite dans ia! poussière ! | Le plas puissant des deux, Napoléon 111, roula sous son trône vermoulu : qai en su encore, si1on areè mépris ?...... L'autre, le Gallant-Homme, es- saya de mourir en chrétien : ses ossement doivent frémir dans la tombe sacrilège qui les rerfer- me ! C'est un zontife, ce Vieillard: hé : l'homme a-t-il besoin de pontifes ? N'est-il pas à la fois un dieu et son propre sacrifica- teur ? C'est un Père, dont la main tremolante ne se lève que pur bénir : en noire siècle d'égalité, le fils doit-il, dites-le-moi, ie moindre respect au père ?—ÀAr- rière les préjugés ! Le 3 novembre 1867, neuf mille hommes garnissent Men- {ana et la colline entière. | Les Pontificaux sont à peine deux mille, exténués par trente combats, par des marches et coutre-marches où ils sont des jours entiers privés de nourri- | ture. (tarilbaïdi veut en finir avec ce qu'il appelle, cette grosse! bête se prenant aux sérieux : ‘l'hydre papale”. 11 a juré qu'il ana Rome o7 la mort ! 1] n'eut ni l'une, ni l'autre : il sanva sa vénérable peau dès qu'il vit le danger, vers quaires heures après-midi. À six heures, les deux mille Pontificaux avai- ent fini la plus noble besogne qu'il soit donné de faire : chas- ser la canaille. Deux mille Fran- cais, sous le cemmandement du général de Failly, firent “l'essai” du ch»ssepot “qui fit merveilie”, selon le rapport du jour. lit grâve à que'ques-uns de Je Roi-Pontife et Père, Pie 1X put attendre les événements. Firmim Picard. Ripans Tabules sure dizziness. Ripans Tabules: at druggista. Ë tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. wi; These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these .Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing l k j pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is anemact dose, Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Tue Ripans CHemicaL Co, - 10 Spruce Street, Now York. ET ; A ‘many a serious illness with its long train of suffering and expense, Lay the axe to the root of the tree. _J% @e largest hospltals in the world, presided over by the most skillful of living physiclans, the Ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases eutof four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, andihe compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, !, dispels a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- | pepais, billousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, futtering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- beartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stemach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. L A box of Ripans Tabules (price 5e cents) contains six small vest- 0/22 ee 41 ep) 777 NU LL avenant? Danens» AnD Lasunrep ron Ts PaITrag ÎAE ADPYERTINEG BUREAU, 10 SPAUOS S7., New YORK, pra DE MON TEMPS De mon temps, il y avait cer- tainement plus de religion qu‘- aujourd'hui : on priait davan- tage, et je trouve qu'en général on était plus heureux. De mon temps, on ne passait pas devant une croix sans ôter son chapeau. Les femmes incli- paient pieasement la tête. De mon temps, on n'allait point au cabaret pour dépenser son argent ; on jouait aux bou les, aux quilles oa a la balle sur la place. De mon temps, les enfants n'étaient pas savants comme an- jourd’hai, mais il était plus res-| pectueux, plus honnêtes et plus obéissants. De mon temps, l'union et la Ripans Tabules cure 5ausea, Se er MEN en concorde régnaient entre les ha- ti = nr es need eee nr PR PRÉ TA PE bitants du village et de la pa- roisse. Pendant plus de qua- rante ane, personne ne fut cité en justice, car tout se réglait à l'amiable ; ça coûtait moins cher et c'était plus commode. De mon temps,on ne vivait pas aussi luxeusement qu'au- jourd’hui, mais on se portait mieux. De mon temps, on priait da: vantage pour les morts. Chaque dimanche, au sortir de l'office, la veuve allait sur ia tombe de son époux ; les enfants récitaient un De Profondis pur leur père; les défunts faisaient toujours partie de la famille. Aujourd’hui, les tombes sont plus fleuries, les monuments plus somptueux et les morts... plus oubliés. De mon temps, on croyait que l le travail du dimanche ne per-) Aujourd’hui, Sr hp) ere tait par bo heur, et mon grand dispens: de toutes les autres père m'assurait que les fortunrs qualités. bâtiessur l’iniquité disparaissent | C'est peut-être pour cela qu’. toujours arant la quatrième gé- où voit tant de mauvais ména- nération. Ces remarques ont nages......……. toujours été jntifiées par l'expé-! De mon temps...mais je ma. rienc> pervois que les litanies devien- De mon temps. on était moins nent interm'nable et qu'on xva glorieux et on faisait moins! me traiter devieux radotenr. d'embarras. Los toilettes n’é-!' Radoteur ! .Radoteur |... taient ni brillantes, ni ridicules, Appelez-moi radoteur si vous mais chaque ménage avait quel- voulez, mes chers amis, mais ques douzaines de chemises et vous ne m'empêcherez pas de dix paires de beaux draps dans regretter le bon vieux temps. son armoire. | LE De mon temps, quand, on é- — | tait pour se marier, on 1egar-! C'estle soir, aulour de Îe| dait, d'abord, s1 la personne |Jampe de famille. | qu'on voulait épouser était sé-| Le petit Joséphin Pradhomme rieuse, si elle avait une bonue! à le dernier rapport municipal santé si elle aimait l'ordre, [Wen voix très ensommeillée ;; travail et l’éconmie, |j1 en est à ce passage : | la coquetterie | + La conduite du graud égout oo à + nt oi collecteur est excellente d: tous points”. —Mon fils, interrompt alors M. Prudhomm? avec gravité, que cet exemple vous serve de modèle ! Papa, qu'est-ce que c’est que ça ; “vertige”? — Mon enfant, le vertige est an étourdissement qui prend certaiaes personnes quand elies regardent par terre d'une grande haateur. —Ah!4h bien! pourquoi donc alors ma tante, qui est tonte petite, dit-elle qu'el'e a des vertiges ? fRipans Tabules cure dyspepsia. Ripans Te bules cure constipation. _Ripans Tales cure liver troubles, PCR PERTE db. + à ; Y'a ÿ Bu à sh “ Léred t mail 208 -aûtt à HP allé 122198 db 208 ddl! ee) is ci tu à nie à nt . maghreb mp htte vert Vone Pélniee 0m pt ge 7 Sen ru F6 a he s à EE . x nine Le _ na. dr CP CNE A à , Fe * AT ®