MES d0 L'IMPARTIAL D. ve L’'IMPARTIAL Ile du Prince Edouard — Qu———— —_._ | hérétiques soit à la Salleste Ma- laisser circonvenir par ces ba- ‘rie ou daus n‘importe quel local | vards qui ne savent que répé- où il se trouvera en face d'un ter les exagérations et les men- auditoire cathoiique? Malgré songes qui leur sont débités Toutes communications, re- ses bassesses politiques, nous |par leurs maîtres. Rendez-vous : 9 : | Be croyons pas que M. Perry en compte des choses vous-mêmes mises, ete. doivent être adressées |” ” 0 ut er Le Lans do de le. L'IMPARTIAL. soit rendu à ce point. Toute” }et exercez vo ee : Tignish, 1. P. E. fois nous savons, que par le ge en hommes éclairés et gui- 7. passé lorsqu'il s’est trouvé dans | dés par le sentiment du bien I'IMPARTTIAL.- yne atmosphère dégagée de public. toute influence catholique, il ne s’est pas fait scrupule de se PROUVEZ LE CONTRAIRE représenter comme ane victime | S1 VOUS POUVEZ : ] étè nom- j : : Sir Bonald Smith a ele | de la domination épiscopale. | _— Te ee Cette même classe d’individus,| Un des amis de M. Perry, à Lombres où 1 PPS ” me à qui il chatouillait les oreilles | qui était à l'assemblée libérale has Loi Rene pee | par son langage immodéré et quiaeu lieu vendredi à la Re gg 7 | irrespectueux va maintenant salle Ste Marie, nous informe remplacement de Ste ARR l'acclamer comme sauveur de la | que l'IMPARTIAL à fait en ze Bowell qui a démissionné. nl À Hibératans 46 loss Lessude parie lent DS de: là Le Quotidien de Lévis: ivissement clérical. Pourquei soirée. M. Perry a voué à l'exé- “Nous ne prétendons pas, dit cette volte-face de M. Perry? |cration l’IMPARTIAL qui a eu il, avoir la compétonce néces- Ah! répondent les admirateurs | l'audace de faire connaitre à saire pour inspirer la hiérarchie 4e Monsieur Perry, c'est que le ses lecteurs l'acte de làcheté sur ses devoirs mais, dans notre Bj]] n’est pas bon. M Perry, pas. | dont s’est rendu coupable notre opinion, l’episcopai et le clergé Llus que n'importe qui, n’avait | député acadien sur le Reme- ‘ne sauraient rester indifférents |a]o7s ancune idée de la nature dial Bill. Dans un accès de co- devant une luite politique li- qu Bill qui devait être proposé |lère, M. Perry s’est écrié : nous vrée dans ces conditions. à la chambre. il n'est pas pro- Icitons ces paroles textuelle- Si M. Laurier est chef de son hable que le Cabinet fédéral ment en anglais; car il parlait parti avant d'être cathoïque, il ait communiqué d'avance ses | en anglais, “1 de not say the est rationnel de supposer que secrets à M. Perry. Par consé- | 1mpartial stated a falsehood, le clergé concluera, de son côté quent il est clair comme le jour | but 1 say it is guilty ofan au- qu'il se doit à la défense spé- que le député catholique du | dacious, wilful lie”. ciale des intérêts catholiques. comté de Prince était détermi-| Attendez un peu M. Perry, Or, dans ce cas, le devoir de | 56 de voter contre n'importe | n’ailez pas vous imaginer que l’épiscopat et des prêtesr est quel projet de loi en faveur de|vous pouvez vous arracher tout tracé. ‘Ja minorité manitobaine et de ainsi du bourbier où vous vous Le parti conservateur a donc re faire qu’un avec son com-}|êtes jeté. raiscn de s’attendre à l'alliance | père Yeo. Rendu à Ottawa, a-| L’IMPARTIAL a donné un de lahiérarchie catholique dans près avoir reçu sa consigne de | compte reudu exact de la con- les élections prochaines. (M Lavrier, il se met à écrire à | duite de M. perry sur le Reme- 11 serait véritablement ïllo-| ses amis politiques leur disant | dial Bül. L'IMPARTIALest prêt gique et décourageant, surtout | que le Bill n’est pas bon. Pour-! à prouver tout cequ'ilaavancé. pour les protestants qui Ont\{ant l’'archeyvèque Langevin le Si M Perry en désire davantage, pris la cause catholique souS|13 d'Avril suppliait le Parle- | nous sommes prêt à le rencon- leur protection, de voir M. Lau-| ment d'adopter le Brll disant |trer en public soit à la salle ractèré de chrétien catholique | vous Publié :2 semaine. ABONNEMENT: un an......$1.0 TicNisH, 7 mai 1896. (il assez ignorant de ses devoirs ! puté durant la dernière session? { ]a liberté et la tolérance.” |de catholique pour ne pas com-| Electeurs français et cathoii- | Le seul Journal Français de! prendre qu'il forfait à son ca-|ques, ily a assez longtemps que ; qu'il n'entend pas se montrer vous Jaissez aveugler ; catholique dans les en professant de tels principes? ‘par ces hâbleure politiques de | politiques ne vaut certaine-| Est-il prêt à exprimer ces idées | l’école Perrv. Cessez de vous! ment pas mieux qu'vn oran- mr Un catholique qui déclare affaires : ’ giste ? J. EH. Myrick & Co Importers and Dealers iv HARDWARE BOOTS & SHOEX. (FINE GROCERIES And Fishing: Supplies. at TIGNISH and ALBERTO Place before their custo- mers a new, full and com- plete stock of general mer- chardise. Due care has been taken to buy in the most favorable markets, with a view to placing within reach of their customers the very best at the lowest possible cost. DRESS Go00pS Dress goods in Cashmeres Crepen, Twills, Silks, &c. Art muslins a delightte be- hold. Prints: English, Ame- rican and Canadian—and an extensive variety ef other cotton goods. Trirmings to suit allthe latest fads and notiens of the fashions. MILLINERY &c. Special attention is called to their stock of millinery, Gloves and Hosiery. DRY GOODS | CHEAPEST AND BEST CHAIRS P.E.L x — Make them ourselves ms LE tqs WRITE For Curs AND PRICES. < SCHOOL FURNEFURE GooDp, STRONG & CH ci + =: A LE LS PR ENS RE SN RE Te \ nn y , ‘ | 4,0 Ce A0 hu shine à F0 : LUS PAL Pr "y 3 . En pag UN 4 x Mie EN y di ind. 10 dns a 4 DUT RE PET en 11% ” {h a VAT art Fan À RE te #1 ne er TP LUN L FS PA ae A Eu Er {{ RE E ER CG « MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. KE WeRire For Prices. LÀ + “# n sd 480) Fe à Kat dE É FRS fu | if Lie rier entouré de l'influence ui- qu'il était satisfait de ce projet | Ste. Marie ou ailleurs et lui: tra-protestant et sir Ciarles| 4e Joi. Mais ce quiest satisfai- | prouver mot à met tout ce quel MEN's FURNISHING Tupper laissé seul à son corps sant pour l'archevêque de Ma-|nous avons dit. Nous atten-| 4888 défendant par un clergé indif-| itoba n’est pas selon le goût | dons. Ready made clothing, Un- férent. de M. Perry. 1l est à regretter - {derwear, Shirts in Great _ ne “ pe 7. Es | sortment. Hats & Caps in Non. il deit y avoir naturel- que la population catholique de ORAN GISTE ET LIBERAL dt D Loos lement de l'esprit de justice | Manitoba ne soit pas sous la | BY ind A fact evervthin “4 parmi les représentants de la houlette pastorale de M. Perry-! UN LIEUTENANT DE M. PERRY quired Fès s'ils nb to Justice divine et souteraine. | Pourquoi M. Perry n'est-il pas | DEMENTI la flash sil handkerchie Jan. 16° 96 - El nee eme Dr + NI VOUS VOUS PROPOSEZ 000X0 002 —— Le matin d’aller en ville pour y acheter des marchandises, ; il est assez probable que vous rassemblerez ia famille la veille, & et que vous passerez en revue les différents magasins et leurs < prix, tout en prenant compte des marchand'ses que vous pre- 3e tendez acheter. Les évêques et les pasteurs de l'église catholiques devroni intervenir en faveur de ceux qui se sont faits, devant Île par- lement et les tribunaux, les a- vocats de la cause catholique. Voilà nos alliés naturels dans Ja présente lutte. Car s’il en é- tait autrement se serait donner aux représentants futurs une bien petite idée du sentiment, de la roconnaisance chez les ca” tholiques. M. Perry & Cie pi Avant la départ de M. r:rry content du Bill Remédiateur? The Dude whe can- Parceque son chef n’en est pas content et comme ïl est l’es- clave de son maitre, il s’en suit qu'il n'est qu'une machine à laquelie son maître imprime la mourement et la direction qu'il juge à propos de Jui donner. Le Bill Rémédiateur, dit M. Laurier, n'accorde pas assez aux catholiques du Manitoba et M. | Perry avec les autres libéraux | de son calibre de chanter sur ile même ton. Le Bill Rémédia- | teur, s’écrie Dalton McCarthy, | donne trop de privilège aux ca- |tholiques et tous les autres con. pour la dernièresession fédéra- Servateurs récalcitrants de répé- le, ses commettants catholiques | étaient convaincus qu'il satisfie | Liber rait leur désir exprimé un a auparavant, lorsqu'ils avaient signé à la Gemande de leur évèque la requête des catho- liques du Dominien, priant le, t n Ë 2 2 ‘ NÉ d d (Grouverneur-Général en con au timon des affaires, les au Hs Î séil d'intervenir dans la ques- tion des écoles du Manitoba. | Tous, conservateurs aussi bien jer à l'unisson le même refrain. aux servils et conserva- "| teurs fanatiques font donc can- le projet de loi soumis au par- lement, les premiers bercés par l'espoir d'arriver par ce moyen tres pour donner libre carrière à leur haine et à leurs préju- | gés anti-catholiques. Les com- A l'assemblée libérale qui a eu lieu vendredi passé, à la salle Ste. Marie, Tignish, un des oratcurs à cru faire un bon coup de filet en disant aux français présents que “La Vé- rite” est le seul journal catho- lique français dans Ia pro- vince de Quebec; et que ce journal condamne le bill re- médiateur et favorise M. Lau rier sur la question scolaire. Le lieutenant de M. Perry a fait valoir son ignorance sous ‘tous les rapports. La verité est un journal ca- tholique mais non le seul qu'il y ait dans la province de Que- bec- “La Vérité” n'est pas favo- se commune pour faire avorter | rable au lib:ral M. Laurier. | Voici ce que dit ce journal jen date au 25 avril: ! Quelle est la personne assez jnaive pour s'imaginer qu'un gouvernement libéral va rendre justice à des catholi- ques? not be pleasea ïin this department will be con ducted to their Taïlor Shop and intreduced to Mr. Green who recently returned from New York a first class gra- duate of the Mitchell cutting Emporium and if his wants cannot there be satisfied he is esthetic indeced— _ FARMERS Barbed and plain wire for fencing. Seeds : Fieid and Garden—Farm tools of all kinds; in shoveis, forks, hoes, rakes &c &c. and Paris Green have been provided for the farmers’ require- ments. FISHERMEN As usual, care has been taken to neet the calls of the fishermen in providing ail necessary for the prosecution | of their industry. | ; Let cost'and charges for cash or approved credit. GROCERIES ! | | que libéraux. croyaient et avec |, oitants catholiques de M per- ! N'oublions pas que M. Lau- raison que leur député contri-| burait pour sa part à faire ob-| tenir justice pour nos coreligi- ry savent maintenant qu'il don |;ier, dans son fameux discours nee € 1 C l d + - ne uue accolade aux orangistes | eur la deuxième lecture du bill aux Chiniquy ct aux P. P. A. ;emédiateur, a déclaré qu'il est Groceries in large variety and of very best quality at; prices to meet all competi- | NOUS AVONS MONTRE AU PUBLIC que nous vendons à meilleur marché que qui que ce soit, vu que nous veudons aux prix Coatants afin de nous retirer du commerce en Détails. AINSI SI VOUS VOUiEZ acheter au magasin où vous pourrez retirer Le plus grand profit pour votre argent, ne manquez pas d'aller voir D, ROGERS ET FILS Summerside, 13 Fev. 1896 BIG CLEARANCE SALE AT ALBERTON As lintend winding up my business in Alberton xe:t fall and travel for a wholesale house, 1 will sell out my LARGE STOCK CF MERCHANDISE C4 2 L Uutil next november 1 will also have an AUCTION SALE every saturday afternoon, commencing at 2 O'clocx P. M. Any one wishing te buy ont my stock or part cf de se : | it can rent onnaires du Manitoba et cela, dn Canada et selon le proverbe libéral et non point catholi-qui tion. [y store. 1 have a Branch store at Campbelton which will bo surtout après 1 avoi entendu | “Dis-moi qui ta hautes et je te! quand il s’agit des affaires po- FLoUR DS as long asit will pay, by Mr Morris OI Histo: dt déclarer à plusieurs reprises) j;,.; qui tu es” ils sont en me-| TR jhat place— qu'il voterait pour la minorité opprimée. Hélas! cette protesta- | tion de M Perry était comme bien d'autres. Elle devaii bien | tôt se réduire en fumée. À peine | a-t-il verdu de vue le territoire | qu‘habitent ses électeurs catho-| liques que ses opinions subis- | sent une transformation com-| plète au centact de son collègue M. Johh Yeo. Déjà on l'entend se prononcer contre les écoies du Manitoba, préconiser les a- vantages des écoles séculières et jeter du discrédit sur les écoles religieuses. Monsieur Perr} est-! ie DS 6 0 | litiques, Voici ses paroles mé- e l'a} JUSLE | mes extraites du Hansard : valeur. Auraient-ils assez PEU “Lorsque se presenicra l'occa- de grandeur d'âme pour ne pas sion de prendre une attitude ressentir l'insulte qu'il leur a!,yr une question quelconqne, lancée à la figure en déclarant cette attitude je la prendrai par ses votes contre le projet de | Lon pas au point de vue du loi que ses électeurs catho’i- | protestantisme, dut: ques étaient un tas d’imbéciles? ais Le sentiment de justice est-il tellement émoussé chez iles é lecteurs du comté de à un point Prince qresser aux consciences de tous | qu'ils ne soient pas Jrêts à jes hommes sans égard à leur! + ieraoy à 1. À « ! . . protester de la manière la plus croyance, à un point de énergique ct la plus eflicace que peuvent acc:pter tous les hommes qui aiment la jestics.! î contre la conduite de leur dé de vue tered in crimson plush, Patent catholicisme romain, non pas reclining and revolving. "lau point de vue qui peut s’a | x 45 au pol vue q peut sa : Mirror 18x39, Mug rack 23x48 ue | apply to F. Flour will be landed week- | ly from Ontarie mills, thus giving their customers a freshlv ground articie— FOR SALE ————— à un! j Barbers Chair, Upbols.| ' The | latest and best design. Also and cornice. This is a great bargain J. Bvote L'Impartial cfhice . Tignisb P.E : The Auction sale will be for cash oulv Q : ” s : So bring it along and get Bargains THOMAS WILKINSON se JOSEPE —NEGOCINT Ex — MARCEANDISES SECETES CERIES. BOIS, CHARTS D" PRODUITS DE TOUTES Scnpe be $2 AR à, den e RUNTICOVELLE E P «x Jau 16 ’36 ue PPS gen on ARS EE VA nm Le ge ee Tr SONT Er ; + ”