4 =, € coran PE à, meme F save LR. RP LATINE CE _ L'IMPARTIAL à gamme . aie eu PT re : dd tie nt ” Ps : a—— > RP TR | “ | à road across the bust, FEUILLETON. Notr:-Dame-des-Noyere, et Femmes Modeles WHAT WOMEN WEAR, | jhout jeTevens wieh, of aoune, * | venait chez sa tante de dJurs {1 sembl: que l'alcoolisme chez la Ms to the width. À blouse of ue Cu ce LES fernme fasse en Angleterre, actuelle- fancy peculiar just, 10% DEUX SŒURS. Son cœur résigné devint doux comme les consolations qu'elle demandait à Dieu. L'effort de sa vertu donnait à tout ce qui venait d'elle quelque chose de si touchant qu‘Everard, en partant pour Paris, emporta un regret. Le frère ide M. Dumont était colonel d'un régiment ui fut envoyé en garnison à Dont: les deux fréres se visitèrent. Le colonel tenait grande maison: sa belle-sœur Jui parla de ses nièces, et la famille Mathieu reçut une: invitation pour se rendre à Bourges. Le voyage en fut décidé pour la durée du car- naval. Je l'ai déjà dit, je crois, Claire, bonne fille du reste aimait lal@uange et la parure, sa coquetterie, sans linpor- tonce dans sa famille, devait la faire errer dans un monde qui lui offrait l'attrait de l‘in- connu. Êlle se laissa aller à tous les pluisirs de la vanité. Un poète anglais a dit quel- que part: les beaux fruits at- tirent les mouches. La beauté : de Claire Jui valut des hom- mases;la fortune de son père ira à un jéune homme sipateur l'idée de profiter nexpérience de la cam- ognarde pour refaire sa po- sition. Depuis peu envoyé à Bourges avec une fonétion honorable, ce jeune homme | comme par le passé. Il mani- festa peu de chagrin de la conduite de Clair à son égard, et Angèle qui la flatterte n'a- vait point gatce, fut assez sage pour ne point refuser, par un amour-propre mal pla- cé, un bonheur qu'eile avait souhaité et pleure. Elle épousa Gratien Eve- rad. | L'union des deux cousins eut les suites qu‘on devait en attendre; dix ans passé- [rent comme un seul jour, dans la paix et le bonheur. Lr'ainé des enfants d Angèle avait cet âge quand Claire, en deuil, vint chercher un abri .dans sa familie; sou | au .rt était mort... Dspxis longtemps h avait dissipé sa dot dans le ju et des plaisirs qu'elle ne partagealt pas. D: piusieurs enfants, une pauvre pute fille, éevée dans i:s larmes, u restait seule; toutes les deux at- rivérent un soir sans ê.re attendues. | Ele furent recues comme au.relois | enfant prodigue; mieux encore... Qu'avai!-on à reprocher à Clair: qui | nc fut pas un peu l'ouvrage de ses parents? Ceux ci adoucirent de iuute leur pouvoir la position de L:ur Gill; Everard et sa femme rivalisèrent de tendresse pour la veuve. Les deux j:unes femmes juirent Dieatôt avec délices de ieur réunion; c:l-s ne se lassaient p s de fouilier dans le passé, elles vruiaient con- rare tout ce qui leur é:ait advenu sé 1rément. Angèle gaza ses joies, Cire voila ses peines; elles se souri- r:nt en se comprenant. Un jour qu’elles devisaient au soleil | couchant, sous les grands arbres du dont la famille était du Bi-. gorre, disait-il, se déclara le chevalier assidu de Claire; il était adroït et insinuant, la conquète lui fut facile. Mes- dames Mathieu et Danmont, bouffies d‘orgueil des succès de la jeune fille, fières des at- tentions d‘une homme dont elles s’exagéraient l‘impor- tance, ne firent aucune dif- ficulté pour lui accorder la permission de Igur rendre visite à Jars, Il y vintet n‘y fut point Î Î | gouté par M. Mathieu, dont. le bon sens était ælarmé.. Ce n‘était pas sans raison. À la fin du carème, vaincu par les larmes de sa fille, les instances de sa femme, les | conseils de sa sœur, il donna : son consentement au mariage de Fétranger avec Claire qui s'était chargée de la rupture avec son cousin Everard. Celui-ci lui écrivit une lettre digne et affectueuse, en s‘ex- cusant de ne point assister, comme parent, à la bénédic- tion nuptiale. Le médecin et sa femme refusèrent aussi dn s'y rendre, et la désunioe régna dans cette famille si étroitement unie. La jeune mariée épuisa, dans les prerniers mois de son union, toutes les jouis- sances de J‘amour-propre satisfait; à la fin de la même année, elle avait quitté Bour- ges, son mari l‘avait emmenée au loin, et les domestiques re- marquaient, par la suite, que madame Mathieu tremblait pleurait en recevant des let- tres de sa bien-aimée Claire et qu'elle ne les montrait pas } à M. Mathieu. Et que pensa Angèle au. mariage de sa sœur ? Angéle vit avec beaucoup de peine la brouille survenue dans sa famille; elle compta - temps pour Cicatriser ce laie e3 fit bien. Gratien, | à retour, rétablit la con- corde. Il habitait désormais } } | , Christopher j'rsin, ie bruit des enfants reporta | ur pen:é> sur cette chêre partie de L ur existence. —— Ah disait Claire à sa soeur, j'accepte routes mes peines pour l'amour de Di ujj'ispére qu'il m'en tiendra compte «1 que ma fille n+ cnnnaitra jamais amour, Cette source de tous les maux ‘ur la terre. — Chut! Chut! reprit Avgèie, n'en mé lis pas; c'est le joyau du coeur; Le iout est d'apprendrs à se vaincre ou de savoir le bien placer. Fin HAVING & HARVESTING machinery. Ge AI in need of Haying and Harvesting machinery will save money by buying the Massey-Harris goods. The quality of these goods are beyond question. We are bound not to be undersold. Warehouses at TICGNISEXL &Z LAILBERTON Our popular agent M. M. bas charge of the Tignish warehouse, and will promfiptly attend to the wants of the Public. | Binder Twine at cheapest rates. BUGGIES & ROAD- CARTS always on hand. Best Goods and Best Bargains to be had from ES \ew Williams sewing machines always on hand. James P. Cunningham. tf13 il 93 Rapineau discute avec son pharmacien. —Comment ! trois cents francs | pour m'avoir enlevé un ver so- litaire ? C'est trop. Franche- ment c'est trop. —Réfléchissez, fait le pharma- | cien avec douceur. Ce ver avait | plus de six cents mètres ; ça ne fait que dix sous le mètre. ! { ment, des progrès plus considérables qu'en tout autre pays, En Angleterre, et dansle pays de G Iles, le nomore des femmes erê ê s pour ivresse a pags de 5 673 en 1678 à 9,461: en 1884 A Londres, l'sanée dernière, ce chiffre a dépassé 8 000, soit une augmentation de 5000 sur l‘anvé: précédente. En Ecosse, 10.500 femmes ont éié en envoyées en p ‘son dans le seule ville de Gla:g2w, & sur ce nombre, 4 en étaient du “-IX'ême au trente-quatrième emp'i- nnement. En Iriande, on conn:ît »:" femme de quarante ans quia é 6 :rrêtée 700 fois ; et à Dublin, on ar. è : en moyenne 10,000 femmes por pour ivresse. ns Maniere de Pronostiquer le Temps qu'il Fera. l,orsque les objets élaignés se déta- c nt clairement à lœl, on est pas uin d'un orage. Lorsque l:s étoiles sont nombreuses et brillantes, on peut s'attendre à du mauvais ternps avant peu. Si l‘on observe des lignes rougea- tres, au À:vant, juste avant le lever du soleil, on est à la veille d'avoir du vent ; peut étre le Jenñemaia. Lorsque le voi des hirondelles ‘6: Gjevé c'est signe de temss clair, si l'hi- rondell: rase la terre, attendez vous à la pluie. S1 les pigeons volent autour du ri geonnier, cela veut dire une pluis pr - chaine; s'ils s'éloignent et vient beaucoup le temps sera sec au moins pour une journée ou deux. Cela sn- tend de pigeons bien nourris, car ceux qui ont l'estomac vide vol:nt tou- jours à droite et À gauche, qu'il pieu- ve Ou non, Si 12: matou s‘iostalle de Jui-mê ne à Ja maison le soir, attendez-vous à un orage dans moins de vingt-quatre heu- res. Si la chatte se Cébar bouille l1 figu- re avant le déjeuner, signe de pluie. Le chien ae mettra à i‘abri dans sa logé ou à la maison au moins six heu. 1es avant la pluie, que le temps soit beau ou non. Si les vitres de vos fenê-res sont froides ou fraîches lorsque 1: temps | est chaëd, encore signe de li pluie prochaine. Quelque soit la chaleur que vous souffrez en é.é, si vous resp'rez libre- mnt c'est un signe que le temps res- tera clair ; mais si vous sentez votre respiration gêné?, comme un manque d'air à vos poumons, vous pouv®z ê:re sur que la pluie ne tardera pas à tom- ber. La Machine a Coudre On pease génér derment qu? la ma- chi:e à coudre. si universe ] ment té pardue maintenant, a éé inven é : war un Améicain, On est dans ‘erreur, prreît1l. Pour la machine À coudre, de même que pour beaucoup d'autres inventions, les Arnéric ins m'ont fait que per ectinnner et D ‘pulariser une machine déjà inveniée par un Fran- giis, À ce pr pos, voici ce que dit u' journal de Feance : “On croit gé é‘alement que la machine à coudre est d'invention américaine. mais on est en cl: dans une grande erreur, car elie a 66 in veutés en France par un Fraïçuis Thimonnier é’ait un taiileur d'habit de Amplepuis, da1is le Lhonnais. Dars ce pays, on fait beaucoup de broderies au croch:t et Teimonuier avait corçgi l'idé: de les exécuter avec ure machine qui, en même temns, lui servirait pour la couture. Cet tastrumen!, dont le crochet éiait e principal outil, füt commencé en 1825. et ap ê: quatre anné:s de tra- val en 1899, ‘inventeur était par- venu à construire une maCchins à cou. dre à hl contenu faisant un travail pratique 1 Voici quelle fut la suite de cette invention: “Le 17 avril 1830, Thirmonnier demanda un brevet d'invention qui jui fut accordé le 17 juillet, même année, pour un mé.ir propre à la confection des coutures dites point de chaînette. Le 8 juin et le 11 juillet, Thimonnier s'associe avec plusieurs négociants de Paris pour l’explaita- tion de son brevet par enterprise de couture. Bientôt, en 1832, un ate- lier de quatre-vingt machines dont il est le directeur fut é’abli rue de Sèvres, mais à cette époque, les ouvriers, ne voyant dans les machines que de dangereux concurrents dont ils ne cherchaient qu’à se débarrasser, bris- érent dans un jour d'émuete les appa- à coudre. Peu apiè:, en 1832, la mort dun de lasociéte et l'inventeur retourna dans son pays. Mais il revint à Paris en 1834 et y travailla à la façon, comme ouvrier tailleur, avec sa ma- coine à coudre, mais en 1836, à bout de ressources, il retourne à Amplepuis À pied, sa machine sur le dos, et pour vivre en route, il la montrait et la faisait fonctionner comme un objet de curiosité,” RS te ant Ga Re in jen APE Tr THEY ALL WEAR BLOUSES OF WHICH THERE ARE ENDLESS VARIETIES. Here Ars Three Very Elegant Ones—The Smocked Linen Blouse for Traveling Wear=A White Cambric for Hot July Days und à Striped Silk for Dress Oc- casions, À blonse that, while it looks very fancs, vet dapends:upou its effect for the dainty needlework upon it, is pictured in this illustration, The material is light» weight uubleaëhed finen, and the full- hess 1» irawn uR.l& the throut and gmocked from there to the shouider, 4 dent “hite thread that looks Kkatinwbeing used. Froin under this smiocxing comes a fuli frtil of the lier, about four inches deep, wiuch oxtei:ds arouud the entire bodice, sfter the fashion of an Ermpire cape. The full siseves are simocked in at the wrists to form cuffs, an'i have à frili like the cape for the finish. The belt worn with this 18 an undressed kid vue, fusteued with straps and buckles, UHR " / HOT 17} | 4 . À ul jh # UT RE MN EL #7 AOL W THE SMOCKED BIOUSE, Yo aituost any material such » blouse could be made, and it is certainly de- cidedty peer but one has to be an ex- pertinthe art of smocking to give the desired effect, for unless such work is well done it had much better not be done at all, Linen blouses, lait in suft plaits, hke the old-fashioned shirts worn by gentlemen, are much fa cied for travel- ing wear, when I say ‘flinen” I mean the uubleached linen. When the blouses are done up and after the plaits have been ironed down, 4 paper-knife should be run under them s0 that thev may stand quite Joose, Sometirnes it seerns expensire to send one’s blouses to 4 regulur laundry, but where they are soft aud easily ironed ones it is much better to spend the few extra pennies, because then they come home retainiug their shape, THE COOL BLOUSE. For wcer in the house there is pro- bably no blouse s0 desirable as that of white juwn or of thin cumbric, with a dainty tigure upon it, These blouses are not made as elaborately as those that do not visit the laurdrv:; they are made to look pretty, Tue typical one shown in illustration No, à has a yoke in £he hack, the fuliness gaënered in at the necx in front, and just down the center on each side à uit, wice rule of the material, cut so that the selvedse forms the cdre, which gives the air of a jubot of lace. These are drawn ju slightly at tho waist, 80 that while vers wide at the shoujders and bust. they taper off and tend to make the waist loox small. The sleeves are the regulation leg-of-mutton ones, absolutely untrimmed, and the collar is a turn-down one of the lawn, with a small bow of white ribbon concealing its fasteping, BLOUSE OF WHITE CAMBRIC. In any cotton fabrice, that is, in any light-weight cotton fabric, this blouse would be pretty, but it would not do to attemvt to develop it in cheviot or in any of the heavier materials, Of course, if one wished it, Jace could be substituted for the frills of lawn, but to my way of thinking the lawn seems in better taste. Any belt desired, and of any st le, may be worn with such a blouse, and even à ribbon sash could be assumed with it if it were in harmony with the skirt, A MORE ELABORATE BLOUSE, Ihave said that decorations of all sorts seem to be permitted on blouses, and 50 it is not strange that the square, as well as the round jacket front, should be noticed.. By-the-by, the jacket fronts will be found more hecoming to women tre girdle. uriped silk bluusu « pictured in illustration No. 2, Etes itsel£ is fade of very dark blue and white striped silk, à quite simple, the fuliness being gathered in at the ueck, and later om nfined, as is us- ual, by casings and stréie at the rm line, Jtis just as well}9 sa De. that in making a blouse . must allow a good long skiré bo it for othing is inore annoying or more ill-appearigs than a blouse w'aiéh has boën cut 100 Short. The blouse of to-uyy is almost invariably "worn underneath, rather than outside Tue elaborate air Of this is given by the Le ? 4 F. , Tovwelling Gowns, Whnt next? may indeed: beasked, for huckaback is now used for dreses, and with excellent effect, As towelling, we all know it wears well, so there is uo reason to suppose it will be less seryice- able made into frocks, : ‘ One for morning wear might have three bias hands of mustard-colored linen trimming the skirt, nar:ower bands of sheer white embroidery being laid over half of them. Two similar folds could outline a yoke on the Laby 4 LE °w$ es TS mie Pi" AR à t e ‘ | QE \ \ Ÿ > ‘ Srssre bei 00v # é TOWELLING GOWX WITH MUSTA RD-COLOR- ED LINEN TRIMMING, waist, three trim sleeves. and one take the place of a belt, while anothex could answer for a collar. A smuil straw turban, with a soft twist of mustard gauze above a tied-up #eil trimming ef white lace around the brim, coulä complete the costume, with which yellow chamois gloves should be Wworu. Araveliug Lag Tag. Travelirg is made easy these days when there are 50 many convesiences for it undreamed of a few years ago. One of these is the lIcather label for traveling bags, in which you can slip one of your visiting cards with vour destination written upon it, thus doing away with the possibility of ‘having it lost or mixed with other pessles lug- gage, Thev ca: be had in dark and light leathers, to match satehel, and are quite inexpeusive, some çostiug but 13 cents, To The Farmers. J'have all you desire in the shape of Farming Implements PLO WS HAZ2ROWS, SCUFFLEKS etc, My prices are right. Nice clean Tinware make the, kitchen look bright. Call and see my . stock, consisting ot Plain and jipan- ed tinware Granite ware, etc. My pedler carries à genaral asort- ment of the above goods also GROCERIES, Give him a good reception. EGGS paid the hignest market price, A. J, Bernard, r'ignish, June22 ,93 tf — MONEY Gaia” Mae Laon jan he: two STANDARD FASHION C0, 64 V7. LU 8, few CAE Tr : mn : ste mn ‘nai. : +,-0 me ee