re ee me _ SR ED 4 , E à . Æ US UN | nes amd e -— ue FE RS, LIIMPFARTAL 1806 : met £ UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS |nir et mille autres sujets sembla- UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- bles qui interesseraient tous les lec- SION PERPETUELLE, ZÉON x7//| teurs. Je suis certain que L'Im- PARTIAL se ferait un plaisir d'ou- vrir ses celonnes aux instituteurs et à leurs élèves dans le but si loua- + précipitée aux tabes de commu- |coeurs et trente mille bouches font‘ union. Durant quatre jours, la ba- |écho ? ; silique, la crypte, l'église du Ro-| Cependant le Saint-Sacrement saire, u’ont pas désempli. Mes-|s'avauce très lentement et va d’un! ses une grande partie de la wati-| malade à l'autre. Comme antre- fois sur les routes «le Judée, le FONDÉ EN 1893 + | PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an.....s.ses..eee + °$1.00 ORDER... sc condo scie Les abonnements sont payable d'avance. Puur cesser de r-cevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l’exniration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMFARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMFARTIAT, Tignish, Jeudi 27 septembre, 1906. Causerie Intime Par Sylvain L'étude du français semble pro- gresser d'une manière incoura- rageante dans cette partie des Pro- vinces Maritimes. L'IMPARTIAL nous à donné um cempte rendus très-complet de: séances du cou- grès annuel des instituteurs Aca- diens de l'Ile. ],'intérêt dans cette société et daus sen but augmente d'année en année, et l'effet de ses travaux 5e fait sentir par une étude plus approfondir et une connaissance plus générale de notre incomparable lougue mater- uelle, Sans doute, la présence de notre clergé à ces assemblées y ap- porte du prestige ; leurs encoura- gements et leurs paroles sages et pratiques y sont pour beancoup . dans Je succès de ces réunions, mais si les instituteurs et les con- tribuables s’abst<naient d'assister en si grand nombre, les chances de réussite dans cette neble tâche se- raient de beaucoup amoindries. La belle notice dont L'IMPARTIAL a favorisé notre Association dans son premier Tignish du 26 juillet nous encourage de plus em plus, et l'an prochain mous rediront de nouveaux succès, de uouvelles vic- toires. Je suis certain que tous les instituteurs font leur possible pour mettre en pratique les méthodes d'enseignement suggerées et ap prouvées par ces congrès. Mal- gré le fait regretable que la pres que totalité de nos jeumes Acadiens de l'Ile ne pourront suivre des cours supérieurs de français dans un de no: collèges, je suis convaincu qu'ils sortiront de l'école paroissi- ale ou du couvent avec :ne cou- naissance passable ment approfondie de leur la'igue maternelle. quoi n'encourage: ait-0n pas € NCOTE | rjons il me semble prlever disons | $4000 ou $5000, et je suis comvaiucu d'avantage la composition ; ar des dans ments, en dotant notre collège | diocesain de St. Denstan d’une Pour-|chaire de français. Nous pour- ble de se perfectionner dans l’art d'écrire correctement le français. Qu'en pensez-vous mes amis ? Plusieurs fois déjà. en a préconi- sé l’idée de fonder un collège Aca-. dien dans l'Ile St. Jeau Un des correspondant de L'IMPARTIAL a même émi un projet très plausible pour prélever l'argent nécessaire à cette entreprise, Depuis un an, je n'en entends pius parler. Cette idée ne manque pas d'intérêt et d'actualité. Ilest certaim que très peu de parents acadiens de cette province ont les moyess d'envoyer leurs enfants même à Memramcook, malgré le peu de distance qui nous en sépare, pour y compléter l'étude de leur langue maternelle. On enseig'ie le français au Collège St. Dunstan de Charlottetown, mais le peu d2 temps qu'en y consacre et Ja méthode d'enseignement qu’on y suit, sont loin de rencontrer les conditions requises pour une étude serieuse de cette langne. Comuie je l'ai dit plus haut, nos instituteurs on fait des progrès marquants dans l'étude et l'enseignement du frau- çais, mais n’eupêche pas que nous sommes loin de posséder des avan- tages de nos frères du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse Allons-nous nous en tenir là et res- ter stationnaires ou même retro- grader, tandis que nos gens de la ‘‘Graude Terre’’ se perfectionnent d'année en aunée ? Voilà un pro- biêr. € important et qui mérit= toute l'étude et la considération que compoite l'étât de notre isolement natioual. Si sous nous mettions en train de bâtir um collège, n’avons- nous pas besoin de la permis- sion et de l’encouragements des autorités ecclésiastiques de ce diocèse ? Ne pourrait-on pas se demander em certains milieux ; — Mais pourquei deux Collèges dans notre petite Ile ? Pourquoi pas encourager celui qui existe dé- jà, et qui a besoin du support fran- çais comme du support écossais où irlandais pour subvenir à ses dé- peuses ? Pourquoi faire bande à part, lorsque les portes du Collège” st Duustan sont toutes grandes ou- vertes pour reçeveir tous ceux qui veulent suivre ses ceurs et profiter de ses avantages exceptionmels ? Voilà déjà un malaise qui peut en- gendrer des malentendus etc. Daus le cas où l'au- torité ecclésiastique s’opposerait à ce projet, qu’allons-mous faire ? Pourtant, il nous faut, coûte que coûte, une institution où nos en- fants pourrent s’'ontiller, en fran- [çais comme en anglais, pour le ‘‘struggle fer life’’ et à la porté la des moyens des parents, pour pluspart, peu fortunés. Eh bien, dans mon himble opinion, on |pourrait éviter tous ces désagre- écrits serieux OS JOUTRAUX | Que les autorités ecclésiastiques et < » 1 | . Dans IAIMPARTIAL, Je |le Recteur du Collège se ferait un vois bien quelques nouvelles d2 nos | jevoir et un plaisir de mettre l'étu- | paroisses de temps en temps, ou de du français sur un pied qui ren- bien quelques individus se preunent | ontrerait l'approbation de no- tre clergé et de nos esprits diri- geants parmi les laïcs. C'est là mon idée, si je me trompe, je suis prèt à me ranger du côté de celui qui peut sugg£rer quelque chese français ? de querelle à propos de bottes et viennent nous euvuyer avec leurs | pretendus griefs et leurs gros mots | mal-sonnants, et que sais-je encore. | Tous cela est généralement écrit dans un français médiocre, et ne de mieux, tout en restant’ dass le PR les intéressés. Pour- domaine du pratique et du raisowa- quoi nos instituteurs ne traîte-|}je raient-1s pas quelque sujet serieux cens les colonnes de notre journal | L'ImpARTIAL ? Pourquoi encore ne pas ivaugurer des concours entre | L (If EN les écoliers de la plus haute classe | 1 de français ? Le plus méritant, | pour recompense de son travail et| * Lourdes, 22 août 1906. É » ’ . de voir son oeuvre reproduit dans les! Il m'a été donné C d'assister aux émouvantes péripéties du pèlerina- ge national de la Framce catholique. C'est un spectcle qu'il faut voir une fois dans sa vie. Viugt-sept couvois ont amemé à Lourdes 30,- de son application, aurait le plaisir | colonnes du Journal, ce serait pas peu, il faut eu convenir. | Si les instituteurs voulaient s’en donner la peine, il y aurait chaque qui ne seinaine dans L'IMPARTIAL| soit des nouvelles bieu redigées ou | 000 pèlerins, 7. de 1000 malades, des articles courts mais précis sur 7 à 800 prêties, plusieurs évêques. des sujets concernant notre langue, | Dès le premier matin, cette foule a née à la grotte et à cinquante au- tels, messe de minuit, adoration nocturue, vêpres, sermons, exerci* ces de piété ininterrompus. Pas un instan: la J rière et les chants u’ont cessé. Ici, c'est le chapelet que’ l’on récite, là, c'est une mmélo- Sauveur se penche sur ses mem- bres souffrants et écoute les palpi- tations de leur chair. Iiyaues moments irrésistibles. C'est lors- qu'un miracle est arraché à la puissance et à la bonté divines. die très douce en patois du pays, L'hosanmsa de louange finit alors en là-haut, o4 se presse pour monter à genoux les dégrés du calvaire. Plusieurs prient les bras em croix. continue, et telle parfois qu'il faut: renoncer à y atteindre. Les hôpi- taux sont remplis de malades, que les brancardiers transportent cha- que jour aux piscines. L'éloge de ces brancardiers est dans toutes les bouches. Ce sont, pour un bon nombre, des riches, des nobles, à l'air distingné, aux mains fines ou gantées. Avec quel soin infini ils mène et ramènent leurs malades ! un long hosanna d'amour et de reconnissamce. nos moins qu'ily a vingt siècles, À la grotte, il y a une affluence}jes paralytiques se lèvent et mar- | chert, les aveugles voient, sourds entendent. La prière de Marie opère ces prodiges de pays enchan- gues tel que l'imagination ne sau- rait em rêver. La procession s'achève, et, à l’au- itel érigé sur le perron du Rosaire, on donne la bénédition du Saint- Sacrement. Puis la multitude se Ce qui n’est pas le moins impres- s‘onnant, c'est l'air de résignation de ces pauvres infirmes. ‘Toutes les misères humaines sont là repré- sentées. Tous espèrent la guéri- son ou le souiagement, acceptant néanmoins de remporter leur mal. Plusieurs ont offert leur vie pour leurs compaguous d'iafortune. Il eu est vingt-cing qui se sont sacri- fiés pour le salut de la France. La sainte Vierge avait dit à Ber- uadette : ‘‘Je veux qu'il vienne du monde.’ Ilvient du monde. Eile avait dit encore : ‘‘Pénitence ; on s'offre en holosauste. C’est semaine très dure pour ces pèle- rius. On est venu de très loin ; on a voyagé, le jour, la auit, par une chaleur torride, par la pluie. En arrivaut, on se loge comme l’on peut, quand on se loge. On «lort à la belle étoile. On griguote son pain assis par terre, le long des rampes. Et l’on s’eu reteurne avee les mêmes fatigues. Le coeur est remué par cette une cremment, qui a lieu l’après-midi de cinq à six heures. Les malades ont été préalablement amenés et dis- posés en deux longues files, dans leurs voiturettes ou sur leur lit, de chaque côté de la voie où passera Notre-Seigneur. Tout l’espace compris emtie le Gave et la mouta- gne regorge de foule. Tout ce qui peut être garni de monde l’est. Lentement la procession part de la grotte, au chant de l’‘‘Adoremus in aeternum'’, pendant que plus loin on chante soit l’‘‘Ave Maris stella,’’ soit le ‘‘Laudate num’’ ou ‘‘Laudate Mariam’ Les baunières des différents pèlerinages se succèdent. Chacun porte un cierge, et le soleil darde sur les têtes nues. La procession défile isterminable et vient prendre place sur l’immense parvis du Rosaire. Enfin, le dais, suivi des évêques et d’une masse compacte de fidèles, y débouche lui-même. Tout à ceup, une voix, vibrante comm: il faut en entendre une voix force, de clarté, de metteté, de pé- nétration, d'accent, devant laguelle s'efface toute voix d'orateur, Ja voix du prêtre, qui tend les bras devant l’Hostie sainte, retentit : Seigneur, nous vous adorons ! Sei- gneur nous cioyonus |! Mais aug- meutez notre foi !’’ Et la foule clame les mêmes paroles en alter- nant avec le prêtre. ‘‘Seigueur, nous espérons en vous ! Seigneur, nous vous aimons ! Seigneur, vous êtes le Christ, le fils du Dieu vi- Domi- | inouie del! précipte au bureaeu des constata- tions médicales, la suite de ceux | qui, choisists entre, ont ‘attiré le regard vainqueu:1 du Maï- tre. Dans la seule journée de dimanche, douze miraclees ont pas- |Sé l'examen de la science devant le Dr. Boissaire-et deux cenis au- Ces élus du ciel, mille. ! , . itres médecins. qui ont recouvré la yar.le, l'ouie, i | prê- | l'usage de leurs membres, se itent à un verdict humain, quelque soit le verdict, il n'al- tèrera point l'ineffable béatitude que j'ai vue peinte sur leurs traits, et l'on verra s'allonger, s’il reste un coin quelque part dans l'une de trois église, les annales d'or de Notre Dame de Lourdes. La procession du Saint-Sacre | ment est le grand acte quotidien du pèlerinage. Marie y est, en quel- que sorte, au second plan. Laissez tomber le soir : la douce, et bénie, et divine Vierge aura sa procession igracieuse et triemphale. 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La procession quitte la grotte, remoute la :ampe de gauche du Rosaire, passe de- vant la basilique, descesd par la rampe de droite, poursuit sa Froute ‘jusqu’à l'extrémité de l’Esplanade et revient par côté opposé jusqu’au pied des degrés du Rosaire. C’est une colossale couronne de lumières made et la place de l'Eglise. Pendant que se déroule et ser- pente la precession de feu, l’’’Ave Maria’”’, chanté sur l'air de notre |cantique de Sainte-Aune, retentit . interruption. L'ensemble manque nécssairement, étant don- nés l'étendue du lieu et le uombre des voix au moins à laquelle l'oreille s’ha- bitude vite, et qui laisse percevoir Île concert des Âmes. Cominent Marie ne serait-elle pas charméé et vaincue par ce flot de voix qui, sans se lasser, durant deux heures | de temps, lui chantent ‘‘Are, ave Maria’’? Mais les flambeaux s'accumulent devant l’église du Rosaire, formant a la fin un véritable océan ée lu- mières scintillantes. Alors un ‘‘Credo’’ majesteux s'élève de cette |satis vant ! Seigneur, vous êtes la résur- rection et la vie ! Vous êtes mon | Seigneur et mon Dieu ! Jésus, fils, de Marie, guérissez nos malades !| Seigneur, si vous le voulez, vous pouvez me guérir ! Dites seule- ment üme parole, et je serai guéri ! Seigneur, faites que je voie ! Sei- guneur, faites que je parle ! Faites que .je marche ! Faites que j’en- tende ! Hosanna au fils de David ! Hosanna ! hosanna ! hosanna ! ”’ Et y at-il une plume pour rendre le timbre, i< tou d'ardente suppli- cation, le prolongement enthousias- me de cette inoubliable voix, criaut la foi chrétienne, et à laquells tren- te mille coeurs et trente mille nos moeurs, notre passé, notre ave- | assiégé les confessionnaux et s’est masse profonde et se poursuit, grave, solennel, jusqu'a l’’’amen’’. Un prédicateur di: ensuite quel- ques mots à l2 foule, puis celle-ci se disperse. Voilà la France qui celle là prie hien. UN PELERIN CANADIEN PATERSON prie, et 4, Tabiettes pour la Toux 7 Soulagement instantané et guéri- D © son certaine pour les rhumes, la , toux, mal de gorge et toutes irri- tations de la membrane muqueuse. Saveur délicieuse. Les médecins les 2 recomimandent. Demandez l'espèce à trois coins dans la boîte rouge et jaune, 1F Peu à autour de la belle statue de Ja Vierge qui s'élève entre l’Espla-' : asmable cacaphonie né- | Sole agency for Prince County piété généreuse. Mais le spectacle | Rosaire, simulant les grains d’un _—. poignaut par-dessus tous est celui chaplet, s’illuminent de milliers de la procession du Très Saiut-Sa-|g'ampoules électriques aux cou- À. WP. Gourlte PRINCE COUNTY DRUG STORE : Summerside PE 6 2 New Hour <— At reduced prices. Al! kind Ranges, Cooks and Heating Stoves at lowest figures. Guns, Shot, Shells, etc. À LARGE STOCK AND LOW PRICES BRACE MGKAT & CO." + Summerside, Sep 13th 1906 Le corps fut torté dans Je mau- LE. solée de la famille Harvey ; mais | . . . | Mile Godfrew ne y ‘ , | En janvier dernier, les journaux; 1, oulait pas croire | Ù 5 Ci î é re ‘3 mort Ge son fian ée et resta [ie Kansas ity, annoïçaien a, près du cercueil jusqu'à ce qu’il eut A Li, Li +: : Ce [res à l'âge de 20 aus et 5 mois, ét dé posé sur la table de marbre de M. Frederick J. Harvey. Le du funèbre caveawr. : : à _ - Quatre mois s à jeume homme avait succombé à la < À tre du Wl passèrent, pen- sd : * . È | dant lesquels Mile js phtisie qui le minait depuis 3 aus. |, ms sn Goifrey ne cessa Il était:Sanel à Mi-Liliy Godfrey. Le. D. 2 VRIONU RE était nance à ? Y Gouirey, 'reviut à Rausas-City et supplia la de Denver. (amille de la mener encore une fois - . e £, s { ! lé Mardi dernier, les jourdäx de au mausolée. se rendit à son La mère d'Harvey Denver Colorado, publiaient la note Aventure Extraordinaire : désir cet les deux | fem nes allèrent au ci iè DE e imetière, Quel L Eu Se ne fut pas leur étonnement lorsqu’ - ‘‘Après avoir été enterré vivant Lo elles s'aperçurent que Je cercueil dans le mausolée de sa famille à était ouvert. Le cadavre avait-il été ? è S : 06 : : Re Kansas City, le 9 janvier jusqu'au VOié ? Les terreurs les plus sinistres milieu de ce mois, Frederick J. Har-! les firent frissonner, Toute trem- : | |blante, Mlle G st Se vey est revenu à la vie mardi le LH De lle Godfrey s'approcha. . ce bi] atvey était toujours dans son cer- septembre, a épousé sa Cancée, Mile |cuel, tel qu'on l'y avait mis le us Lilly Godfrey, le 5 septembre, est dés funérailles. Les lèvres et les parti en voyage de noces le même | Ongles étaient encore roses, le corps nd . | otre! : . , jour et arrivera ici la semaine pro- ‘lait souple, il n'y avait. aucun chaine pour visiter ses parents Signe de corruption. PR dt 2 : | Le corps {ut transporté à la mai- En janvier eruier, Harvey” Qui|son, et le 4 septembre, Have y its. appartient à uue famille million-| vrait les yeux guéri devint | inarier le lendemain. | | On a appris depuis CE É dé &: dl : s que jes rt- bientôt une pneumenié: Déjà miné ‘eurs avaient laissé le soin de Ferhat uaire, prit un rhume qui ELLES GUERIRONT Ser2 Mipples and Chapped Hands Are quickly cured by applving Chamberlain's par la phtisie, il ne put supporter la bière à l'entrepreneur de pompes funèbres et que celui ci s'en était . i 1 i 7 cette nouvelle maladie et un jour allé, pensant que les porteurs se Salve, Tryit; it is a success. Price 25 cents. les médecins constatèrent sa mort. chargeraient de ce soin, ?’ et prêt à st LE 47 pa dt ES nent D. “6 MERE VA és Er.