+ * tat res en cer men sonne mean _— LIMPARTIAL,, JEUDI LE 26 AVRIL, 1900. Un mot de nou- vous serait-il agré- session continne &. En vérité, on les opposition- aîtres de la si- rguments ont justesse et du is. Les ministériels sem- joujours redouter les coups uvent leur décocher, à tout {, les messieuts de la gauche. gre jour, encore, M. Foster, son discours sur le budget, a Msur le gril le gros surplus du tre des finances et l’a fait rô- "du oë qu'il n'en soit resté 2 lambeaux carbonisés. mit court toujours ici que dns avoir les élections gé- nne ne saurait «la date précise. du ministère. ür Charles Tup- endroit de la fé- #, a changé, dans bien des opinions toutes à l'avantage fact et de son parti, tes élections fédé- ac # Ljôus où est Pineau? J'ai onneur de faire sa connais- à Lorsque le fugitif député district de Prince est “pit, il était bien sur la route sur Paris. On lui avait dit ; on “ avait promis. Aussi n’a-t-il pas rdu de temps à se mettre en le pour ce grand voyage. Îl « le tailleur : iia vu le cordon- èr ; il a vu le chapelier ; il a vu “ier, etc., eto. Mais, crac, ù #, s'embarquer pour : de la vieille France, ies qui l’ont embauché à __J électeurs du premier dis- 5t de Prince lui ont dit tout rt: Pineau, tu n'iras pas à je te permets d’y aller, je ne tempête contre moi et support de tous les An comté ; car, vois-tu, et on m'accable d’in- avoir avancé à une po- evrait avoir un libéral. vu n’est pas allé à Pa- + trahi par ceux mêmes été la cause de son acte de 1 envers les électeurs quif t voté à la chambre locale. a peut comprendre dans que si Pineau n’a pas raître jusqu'au bout c’est ance ne lui a pas été don- , dans ces circonstances, -rmis de faire la compa- à pourrait bien dire: ce }Pineau qui a abandonné 16 ; c'est le péché qui «a a«- nné Pineau. est Pineau à présent ? Dieu sit * moi je ne le sais pas. 2 OTTAWA. LE #g HORREURS LA «. GUERRE}. Si DE à sr nr D'après le New-Vork World les Anglais n'enterrent pas leurs morts dutout, ou le font d'une manière fort incomplète. le champ de bataille présentait un aspect affreux. Partout on voyait des jambes, des bras, des corps en- tiers qui sortaient de terre, et des centaines de vautours [aasvogels] s'en repaissaient. À Sikion Kop ce fut pis encore. Là les Anglais s'étant retirés à ninze milles du champ de bataille, me firent auçun effort pout enterrer les centaines de morts qui cou- tyraient la colline. Lè général boer envoya trois Littres au commandant anglais lui demandant d'envoyer un détache- ment pour enterrer ses morts. Il n’en reçut pas de réponse, et, pen- daat sept jours, on n’enterra pas un seul cadavre d’'Anglais. Enfin, en réponse à une qua- trième lettre du général boer, le commandant anglais répondit : ‘“Hnterrez les morts et envoyez- nous la facture.” C'est vraiment incroyable. On affirme, cependant, que cette ré- ponse atroce dn général anglais est entre les mains du secrétaire d’E- Une Fete Paienne ee AU GUATEMALA La Groix du €hili, numero da “ler février, raconte se qui suit : / La déesse Raison vient de faire 300 vietimes dans oette pauvre petite république da centre de l'Amérique. Son président, Estrada Cab rera, qui semble l'inearnation du sectarisme anti religieux, avait décrété, qu'à la fin de l'av- née scolaire, tous les étudiants oélèbreraient une fête en l'hon- neur de la scienee. On éleva un autel et, sous un are de triemphe, on plasa une une petite fille qui réprésentait la divinité. Teut an mende d'e- coliers défilait devant elle en l’'encensant ; les parents réunis eu grand nombre suivaient de lein les péripéties de ertte 6: trange soiennité ; le président Estrada Cubrera, entonré de toute lu garnison de Guatemala, était là peur jouir de eette fête paienme inventée par lui, quand, soudain, une des colennes de l'are de triomphe tomba sur la pauvre enfant qui représentait la Boienee, et la fit ronler, gra- vement blessés, de son piédes- tal jasqu’à terre, ou elle renver- sa ceux qui l'encensaient. Les parents s'élancèrent an seeours de leurs enfants et bien- tôt la eonfasios fut épouven- table. Estrada orut que s'était un monvement révelutionnaire qu1 s’initiait.eentre lui et fit lâäehement tirer sur la foule. Parmi les enfants seulement, il y eut plus de 300 vistimes. I] est à donter que cette fête, qui se eélébrait pour la première tois, se répète l'année prochaine. La presse de Guatemala n'a pas communiqué la noarvelle. Estrada a ordenné le silence le plus absolu, et malheur à celui qui entreindrait eette loi ! G'est par une lettre partieu- lière d'un étranger, passé de Guatemala à San Salvador, que nous avons appris cette horreur qui indique jusqu’à quel point va l'imbéale haine antireli- gieuse et le despetisme des pré: sidents frane maçens de cer | faite connaissance des Boers, A Célenso, le! taines républiques américaines Une Opinion Irlandaise Le Rev. P. R. Brady, un prêtre irlandais qui a voyagé dans l’A- frique Australe et qui a une par- dit qu'il croit que les Boers combat- tront pour leur indépendance con- tre la Grande Bretagne, jusqu'à ce que la dernière espérance soit éva- uouie et que Prétoria soit tombée. Il a rencontré le président, les généraux Joubert, Cronje et autres Boers influents. C’est à Lydenberg qu'il a vu les plus grandes assemblées Boers et qu'il a entendu le président Kru- ger faire un discours. Il a parlé de la simplicité des Boers et de la ma- nière dont ils ont été chassés d’un pays à l’autre par les Anglais. Ils sont tous calvinistes, mais ils n'op- priment point la religion catho- lique, comme on le suppose géné- ralement. Lorsque la guerre actuelle a é- claté, ils ont laissé les prêtres et les sœurs passer et repasser les lignes à leur gré, droits qui n'é- taient pas accordés aux autres dé- nominations réligieuses. Un bon nombre de prêtres catholiques ser- vent de chapelains aux régiments | des deux armées et sont très dé- | voués tandis que les soeurs servent d'infirmières. Les Anglais ont chas- sé les soeurs de Newcastle quand ils ont vu que la ville était sur le point d’être prise et depuis ce temps les Boers les ont fait revenir. Ses sympathie être entièrement © vi, dit-il, croien e tr ROBERTS ET KITCHENER —— SONT DE DESCENDANCE peut-être curieux de savoir que les deux plus grands généraux de l’ar- mée anglaise—Roberts et Kitche- ner—ont du sang français dans les veines et sont de descendance fran- Ççaise. Roberts descend de Marie Su- sanne Sautelle, qui était l’une de ses aieules. Elle était la fille de Francis Sautelle, un réfugié fran- çais établi à Waterford. Elle est morte en 1800 à l’âge de 84 ans. Kitchener, qui a si souvent été appelé Irlandais parce qu’il est né dans l'Irlande, m'a pas une goutte de sang irlandais dans les veines. Il est aussi anglais et français, sa mère étant une dame Chevalier. Tows deux sont catholiques ro- mains. Ainsi Buller et Warren étant rappelés à cause de leur incapacité, et Roberts et Kitchener devenant les principaux acteurs sur la scène, siles Anglais sortent victorieux de la lutte terrible et sanglante qui se poursuit dans l'Afrique Aus- trale, leur succès seront, après tout, dûs au génie français. MRS. GED. TRAILL. A Well Known Lady of Thornhil}, Man, Got Almost Instant Relief From Heart Trouble by the Use of Milburn’s Heart and Nerve Pills. It is simply wonderful the number of western women who are coming forward to tell of the curative powers of Milburn's Heart and Nerve Pills. This time ii is Mrs. Geo. Traill, a highly respected lady of Thornbill, Man., who gives in the following words the tistory of ber case: ‘ I obtained from Mr. J. A. Hobbs, drug- e of Morden, Man., a box of Milburn’s eart and Nerve Pills, as I was very bad with heart trouble at the time. “I used the one box and got almost instant relief. 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