# se in 2e Lt Ep PE à PE ue ro dre 2 à es RP Re as U EL] : } { À | { 3 à } * Ë 3 2 00 ie 2 .… D en eme 20 de Pme motte 2 té one man. = un 0 ce Se os es genes qe Re NE ce - x _ table qu'elle soit, L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE - ABONNEMENT Un Alescosoesosese ee e “DI.00 de .....50 RS Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. ’ Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. ZE L'IMPFARTIAIL Tignish, Jeudi 18 Septembre. L’hon. M. Tarte ET LA PROTECTION La ‘‘Patrie'' a reproduit l'inter- view suivante de M. Tarte au su- jet du tarif. La doctrine qui s’y trouve énoncéé est directement op- posée à la politique du parti libé- ral : . ‘Ottawa, 11.—J'ai demandé à M. Tarte, ce matin, s’il a lu l’ar- ticle du ‘‘Æera/d”’. —Je viens de le lire. Laissez- moi vous dire de suite que je ne re- connais pas à M- Brierley, du ‘* Herald’ le droit de définir ia po- litique du parti libéral. Ilest libre d'exprimer les opi- nions qui lui conviennent. Il ne rend pas plus la pensée des élé- ments éclairés du parti libéral, qu’il ne rend d'ordinaire la pensée de la ville de Montréal. Je crois connaître mon devoir et ma responsabilité. En tenant le langage que je tiens, en deman- dant que le tarif soit de plus en plus un tarif dans l'intérêt du Ca- nada, je suis certain d’être l'écho de la très grande majorité du pays, de la majorité du parti libéral. Dites bien que dans tout ceci il ne s’agit point de questions per- sonuelles. Par exemple, mon col- lègue M. Sifton et moi n'avons ja- mais eu un mot désagréable et nos rapports ont toujours été de la plus grande cordialité. Q—Alors vous croyez que vous êtes d'accord avec is majorité du parti libéral en prêchant la politi- re du Canada pour les are R.—Je nai pas le moindre dout à ce sujet, et je ne puis 7 ai dre comment il se fait qu'un cer- tain nombre de journaux libéraux croient devoir s'élever contre cette politique. Personne ne demaude que le ta- rif soit élevé sur toute la ligne. Ma pensée, la pensée de l’Associa- tion manufacturière est purement et simplement que le tarif de notre pays doit être réajusté sur certains points de manière à développer da- vantage nos industries natiomales, de manière à créer un marché pro- fitable et permanent pour la classe agricole, à donner de plus en plus de travail aux classes laborieuses, à activer le trafic entre les civer- ses provinces et les différentes par- ties de l’Empire. Q.—Comment expliquez-vous l'attitude du ‘‘G/obe,'' du ‘‘Æer- ald,'' et d’autres journaux libé- raux ? R.—Je reconnais à ces journaux uneentière bonne foi. Ils sont ré- digés par des hommes appartenant à la vieille école qui, toute respec- pe semble pas a- voir compris les aspirations de ce pays. Voulez-vous me dire, pour l’a- mour de Dieu, pourquoi nous achè- terions des Etats-Unis et de l’Ai- lemagne, quinous ferment leurs marchés, des choses que nous pou- vous manufacturer iciet vendre à aussi bon marché qu'eux, si nous | de l'humanité. : L'Egypte antique, L'IMPARTIAL_ JEUDI . u . BE bases 18 SEPTEMBRE 1902 ET CO EE I ER ET red 0 ve sat Les Societes de a eu PROVINCIALE Bienfaisance : 0———0 ” U ‘‘Les associations ne datent pas d'aujourd'hui, ni même d’hier; mais | remontent bien haut dans l'histoire avec ses pyramides qui ont. bravé les siècles, Babylone, avec ses féé-. riques jardins suspendus. et-ses.mu- frailles sur le sommet desquelles roulaient mille chars, démontrent dans l'humanité naissante l’exis- tence de l'association du. travail. ‘Plus tard, la Grèce antique a- vec Tyr et Carthage établissent des dispositions pour l'association des capitaux et donnent à leurs compa- gnie marchandes des règles à sui- vre pour établir leur risques de mer. * ‘‘Au moyen âge, l’idée de-corpo- ration et d'association sé dessine en contours moins indécis. Les tra- vailleurs s'unissent ét des secours mutuels sont accordés à l’ouvrier malade, au vieitlard, et l’on songe même à la veuve et à l’orphelin. ‘Mais la plupart de ces’ associa- tions durent péricliter parce qu'’- elles ne reposaient pas sur des don- nées scientifiques controlées par la statisque. ‘“La philantropie chrétienne s’est éprise de la question de nos .jours et des économistes distingués ayant probable et la maladie moyenne aux différentes époques de la vie humaine, les causes qui gênaient et entravaient le bon fonctionnement des sociétées bienveillantes ont dis- paru et leurs conditions de vitalité sont heureusement bien établies. ‘Les gouvernements les plus po- licée se sont eccupés de la' question d’une manière sérieuse. ‘‘La France, notre mère patrie, est dotée d’un admirable système de sociétés mutuelles. Il en. est ainsi dans toutes les autres parties LA SOCIETE DES ARTISANS C ns se fourni des calculs établissant la vie! 0 0 On ne doit pas oublier que c’est AX Ar ENS FRANÇAIS È semaine prochaine que s'ouvre {l'exposition provinciale, à Charlot- tetown. Nous avons déjà exposé les grands avantages qu'il y a pour les cultivateurs de se rendre à l’ex- | position et le profit qu'ils peuvent en retirer. Les prix de passages ont si réduits que tous peuvent pro- fiter de l’occasion pour faire un vo- yage à bon marché,.et apprendre des leçons fort utiles à l'agricul- ture. toutes les forces vitales d'une na- tionalité dans un même faisceau , il faut nouer entre tous les (Cana- diens êt les Acadiens les liens d'une solidarité parfuite, noyer ces pe- tites jalousies intestines que nous ménageons malheureusement trop souvent. ‘Ce rôle est en grande partie é- chu à la mutualité. ‘“Par elle nous apprenons à nous connaître et À nous unir plus é- troitement, nous nous entr'aidons les uns les autres et la certitude que ceux des nôtres qui nous sur: vivront ne seront pus à la merci de! MM. Rodolphe Lemieux, député la misère, nous donne une consola- de Gaspé, et Henri Bourassa, dé- tion morale qui allège de beaucoup puté de Labelle, sont de retour le poids de nos fatigues. d'un voyage à travers la Gaspésie. Maintenaut de toutes ces associ- “Ils ont aussi visité l'Ile d’Anticos- ations de bienfaisance qui existent ti, le royaume de M. Meunier. À |pariai nous, devons-nous donner la | ce sujet, M. Lemieux dit dans un préférenc: à l'une plutôt qu’à l'au- | journal de Montréal : tre? Si nous voulons reudreté-| Près de 500 Canadiens sont ins- moignage que nous sommes capa- | tallés sur l'Ile et travaillent au bles d'agir avec sagesse, nous favo- | coinpte de M. Meunier, soit comme riserens, de préférence, celle qui fermiers, soit comme ouvriers, soit nous offre les plus grands avantages, [CPR pêcheurs. Tonus tant sous le rapport économique habitent de coquettes résidences : que sous un point de vue religieux | payant un loyer minime. Ils ne et national. Et cette société est Sont grevés d'aucunetaxe, ni im- LA SOCIÉTÉ prs ArrIsANs Caxna-|pôt. A la Baie Ste Claire, il y a DIENS FRANÇAIS, une Cglise, un hôpital, une biblio- Nous avons és associations qui thèque, une salle athlètique, un garantissent des bénéfices, mais ces! cercle as Les routes tra- sociétés n'étant pa +5 pleiner ent ap-, ces sur l'Ile sont aussi bien macça- prouvées par l'église, tout bon et damisées que notre rue Sherbrooke. vrai catholique ne doit —_ en faire Ce sont de vraies routes de France. partie ; nous avons des sociétés de Ou peut dire que M. Meunier a secours mutuel caiue qui ga- vraiment découvert Anticosti. Les ingénieurs et les savants que mure memes ANTICOSTI LE RovaAuME pK M. MEUNIER rantissent « des bénéfices après la! mort. Le société des Artisans ca- M. Meunier a fait venir affirment nadiens-lrançnis, offre encore de que le sol est très favorable à la meilleurs avantezes. Non seule- Culture. Quant aux ressources na- ment elle gareutit un bénéfice a- turelles, ellse sont des plus nom- Il y a du bois de toutes jui qui devient merabre, en cas ‘dé ‘ès essences. L'on a découvert . sahs rabattre de la somme une carrière de marbre rose qui. près la mert, niais elle protège ce-, breuses. sngladie du vieux monde aussi bien que eur le continent du nouveau monde. ‘“ÆEn Canada, la mutualité n’a pas été en arrière et les associations de bienfaisance se font nombreuses sèchent bien des pleurs et riourris- sent bien des orphelins. : ‘‘Pour nous, la mutualité qui : joue conomique, devient, en égard à nos. besoins particuliers de jeune peu- membres est celle d'une race fière et noble entre toutes ; nos père étaient fils de la valeureuse France, cet esprit d'association qui rallie, ; sa familie. un si grand rôle dans le. monde é-' en - âge de ‘Mais il nous manque un peu de | dans À st li C3 ASBULC , & lui ac- àelie seule, rapportera des mil- cor dent en nfme temps le privi- ons. : L'on ya découvert aussi, liège de laisser à sa ruort le bénéfice un ciment qui avant longtemps ri- de son assurance pour le soutien de Valisera avec le ciment de Port- De ne la Société des land. Arhiouns:est nds: mésorinsitn pure-| LeShomerd rapportera à M. Meu- [ment fraiçaise. une raison qui doit nier des profits considérables. L'an- Fitde engager, nous Acadiens, À la née dernière il a fait expédier des Eofn, la Société des Ar- milliers de caisses sur le marché c patronage des plus, ‘de Paris et de Lonäres. La chasse y est prohibée, 11 tpour Î& queue joindre- tisans est sous ‘hauts dignitaires du Canada, comme | c'est ple, une nécessité nationale. [Mér. Br uchési, archevêqre de, vous dire que l'Ile est couverte de ‘Notre peuple est jeune et vi-* Maoutréal. fauves de toutes espèces. Les ours goureux, la sève qui parcourt ses! Sous ces {rois rapports, nous ne y sont particulièrement nombreux. ,saurions trop fo tement recommian- | D'ici à ciiq ans ans, l’Ile d’An- Lder à tous nos Acadiens qui sont | ticosti sera complètement transfor- d'entrer | née, et deviendra le rendez-vous des touristes. J'oubliais de dire que j'ai rencon- tré le Dr Schmidt, qui donne ses s'enrûier, cette société de secours mutuels, catholique ct nationsle. avons un tarif qui nous permet de, les manufacturer ? Q.—Mais on vous dit que le par- tilibéral s'est engagé à l'abaisse- ment dutarif, à une diminution des|r droits ? : R.—ily a indubitablement eu beaucoup de choses dites en ce sens, ! | aux jours du passé. Mais je nie| formellement que le cabinet actuel ait pris aucun engagement de ce genre. La revisien dutarif en 1897 est la preuve éclatante du contraire. Il y a eu alors des di- vergences, comme celles qui se pro- duiseut aujourd'hui. Souvenez- vous qu'il n’y a presque pas eu d’abaissement dans le tarif en 1897. Sur certains points même, ila été. augmenté contre les pays étran- gers. Le ‘‘Globe'', le ‘‘Aerald'' et le ‘“Witness'' en sont malheureuse- ment encore à faire de la théorie : il me semble pourtant que ces jour- naux devraient avoir appris les eu- seignements de l’histoire politique du Canada. Q.—Enusomme, vous ne regret- tez pas les discours que vous avez faits? R.—Je n'ai pas un mot à en re- trancher ; je ne crois pas avoir dé- passé la limite constitutionnelle et je suis sûr d’être en harmonie avec la pensée et les aspirations de la grande majorité du peuple du Ca-| nada. Convoquez ug= convention E | } Î Î | ! ARE |“Gloëe”’, services gratuitement à toute la po- pulation de l'ile. L'hôpital, qui cest sous sa diré@tion, est admira- blement tenu.—Z’Ontario [ren- çais du parti libéral, et vous verrez si le le ‘‘/Zcrald"", le ‘‘ Witness' 2 les autres crgañes du libre-é- En y commanderont la 1majo- té,en demandart que l’on per- iettre aux. menufacturiers améri- us, allemands et autres d'inon- der notre marché &Ge produits que nous pouvons manufacturer au Ca- nada eti développant nos indus- trics nationales, en accroiseant no- tre. pépulation et en donnant des marchés à a classe agricole. UNE ERREUR INVOLON- TAIRE nés de St. Antoine de Kent N. B,., de vouloir bien vouloir nous par-! dcnner s FARTIAIL regulièrement depuis. quelque temps. (C’est une erreur, qui est due à quelque bureau de poste, inais que nous nous #ommes hâté de rectifier aussitôt que nous en avons en connaissance. Cette erreur regrettable ne se repétera pas, nous l'espérons. CHARLOTTETOWN Dimañche, la goëlette “Citizen'’, capitaine Miller, venant de Lis- bonne, Portugal, avec un charge- ment de sel pour MM.,J. H. My- rick ét Cle, äârrivait à. Charlotte- town, le pavillon jaune flottant à la brise, indice qu’il.y avait quelque maladie contagieuse à bord. Enr effet les officiers du bureau de san- té constatèrent. bientôt qu'il y avait deux cas de picote à bord du COLLÈGÉ ST. JOSEPH N. B. —— Les indices sont que les élèves seront plus nombreux cette année au coliège St. Joseph, Memram- cook, qu'en aucune année précé- dente. Déjà ils sont au nombre de AVERTISSEMENT | ; He | ( Je vous déclare que vos pires en- nemis sont ceux qui, revêtus de la | peau de l’agneau, travaillent à vous empêcher de rester ce que vous êtes : Acadiens, parlant français, voulant des prêtres français pour avoir soin de vos ânes françaises, qui auront la vue immédiate sur vos paroisses françaises.—/; Ævan- géline. à ee rm - NECROLOGIE Est décédé à sa résidence, De- Blois, le 11 septembre; sieur Syl- vain Arsenault, (Ciem), à l'âge de 68 ans. Quoique ne jouissant pas d’une santé bien robuste depuis quelque temps, rien n’indiquait chez le re-| gretté défunt, une mort aussi sou- daine. Le jour même qui précéda sa mort, il sortit et marcha à sa grange. En fervent chrétien, M. | Arsenault s'était bien préparé pour | | le grand voyage de l'éternité et; était muni de tous les secours de! l'église. Il avait eu soin aussi, de; mettre oûre à toutes ses affaires, | temporelles. 11 laisse pour le: pieurer une épouse, sa deuxième femme, la première l'ayant précédé de- plusieurs années, dans la | tombe. Ses funérailles ont eu lieu le 13,| à l’église de l'Immaculée Concep-' tion, Palmer Road, au milieu d'un grand concours de parents et d'a- mis. Les porteurs étaient : MM. Sta- nislas Doucet, Onésime Richard, ; Pierre J. Gaudet, Jean P. Poirier, Eugène Richard et Moisz D. Chi- RLETr —_—— Dans ‘‘Ies Contemporains, d'Eu- gène de Mirecourt, nous trouvons dans la biographie de Ne Ha- vin, ancien directeur du ". La définition suivante d'un journal : “Qu'est-ce qu'un journai | C'est un enseignement. Un enseigüe- tent sérieux donné au peuple par la voie la plus facile et la | prompte, et qui arrive droit au bu c'est-à-dire à la propagation iminé- diate et certaine : un enseignement ‘Siècie Loose pris que vous n'êtes pas obligé chercher, mais qui vient à | ‘chaque jour avec une régularité de! lt le’ avant | } î vous | pendule, qui vous trouve au à l'heure du réveil, +. +. + ez pu seulement matin, que vous votre cœur à Dieu, s'eripare en: despote de vos premières impres- | sions, passe entre les maius de votre: compagne, de vos enfants, vos domestiques, et rôde fa ment d’un bont à l’autre-de la iai-| son, appelant les regards et la lec- | ture de tous. Voilà le journal et! ges allures. Est-ce un bon jour- pal? Qu’i soit le bienvenu. C'est | un messager joyetix, souriant, qui! vous apporte l'amour de l'ordre et Élsver de vos: en jaiei du devoir ; c'est un ami sincère, ! dont la par ole afcctueuse et calme | vous maintient Gens Île droit sen- Nous prions nos nombreux abon- itier, s'oppose ‘ils n'ont pas reçu V'In-| aux écarts dela pas- |sion, vous encourage, vous montre ce qu'ii faut aimer comme ce qu'il faut haïr, et vous mène en droite ligne à la paix, à la vertu, au bon- heur. Mais le joursal journal de désordre, qui supprime! le respect pour les institutions ét| cherche à fiétrir jes caractères les } enremi du Christ et démoralisateur | @e la famille, qui prêche des doctri- | nes subversives Ge l'avenir social d'une part, et de l’autre le mépris | des croyances religieuses ;: cs iour-| nal de l’opprobre et de l’imposture, | nous n’en voulons pas, arrière !l’’; HALIFAX, N. E. Lundi de la semaine dernière, un | and relifable time di ARNOLD M | L'INFLUENCE DU JOURNAL . First-Glass Dramatic . | d'aller imipie, lei Ps S ; Fall is sett plus dignes d’estime ; le’ journal! Immense Ooportunity For Getting a Beautiful Watch and Chain Free—No Money Re- quired.—ÆEvery Man, Woman, Boy, or Girl has the saire Op- portunity under our System. In order “to have Dr. Arrold.s K: glish Tuxin Piils placed fnthe hands ct all porsons eufferiugs from, bzd health wa mañe the following most libcral offer : — + Ifyou will send us your name s8rd address and agree to seil for us twelvo boxes of Dr. araold sa English Toxiaà Pil!s ut 25. per box, ve wiil give you ab-oluteiy Frec a beautiful Watch and Chen in either Ladies er Gents size, or your choice 0} twenty other premiuins such as fine sets of J eweiry. Kiags. Vio- lins, Mundoliss, T'es Set:, Suteen Skirts. Cameras, etc, Kemeieber we dont want any money uutil sfier yeu sell the Piils and you dont have to seil any more than 12 boxes to get the premiume. 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Kensington, October 9, 10 and 11. Summetside, October 23, 24, 25. _| Alberton, October 17, 18 aud 20. LAPS : O’Leary, October 21 and 22. |Tisnish, Oct. 12, 14,415,16 : MATINEE EVERY SATURDAY PRICES TO SUIT THE ere 25C. TiMES. FInmD RD ‘ E ERV!: D SRATS 35c. Doors open at 7.15: 1 Over- «+ e— ; - ture at 5 j». 5, à) 1 + For furtier partie! ee pro- A PE | nv" gramines and NEWwspag’ers nm 1! ins In, New gooûs arriving Weekly. Country pro- aduce taken in exch- ‘ange for good highest market ap Not necessary io go out of the a* village for Bargains. Right at the ol stand you can rpm re cause rene en Citizen, mais d’un type très doux Aucun de l'équipage n'a été per- mis de quitter le vaisseau qui a été mis en quarantaine. On avait | dit d’abord que les victimes étaient |de Tignish, mais plus tard on a | constaté le contraire. Ce sont des étrangers. | } M A 170, et on s'attend à ce qu'il y en aît 200 sous peu. Le contingent de St. Jean est plus fort cette an- née qu’en aucune autre année pré- cédente. Pour l'éducation fran- çaise, seph est l'institution par excellence des provinces maritimes. surtout, le collège St. Jo- | ce qui l'a poussé à cet acte déses- | nommé McCready, qui était sur le! get GROCERIÉS, DRY GOODS, bateau de passeurs de Darthmouth, | BOOTS and SHOES, HARD a sauté par dessus le bord et s’est WARK etc., etc., noyé. L'homme étant étranger, | | price as elsewhere. personne ne peut rendre compte de, piré. Son cadavre a été recouvré 3, E. GA LLANT. le lendemain. | Abrahamw’s Village, | at as cheap a QU