pe = LR RU LT En di À $ Adresse et Presentation Le jour de l'an, après la messe, la congrégation de la paroisse de St. Mare, Lot 7,se rendait au près de Jeur bien aimé curé, le Rerd. À. E. Burke, et lui pré- sentait une dresse accompagnée dun très joli Pardessus doublé en tour- rure, Ci suit l’adresse 1ne per Peter Doyle, écr, de Picasant View Cottage. Rev, A. E. Burke, Pastor of St. Mark's Church, Lot 7 Reverend and Dear Father :—We, the parishioners of St. Mark’s church, Lot 7, extend to you to day our most affectionate greeting. For ten vears have you guarded our souts with un- swerving devotedness—ten Jong years of humble and unsparing self-sacritice. We cannot attempt to relate the trea- sures of grace vouchsafed to us during that period both through the esta- blishment of societies and by every other means conducive to the welfare of our souls: You have had many a bad road and stormy day to encoun- ter, but like a good soldier of Christ you have been always punetually at your post, whoever else failed —ever ready to reclaim the sinner, to extend your charity to the poor and to alle- viate the distress of the dvyine. The works for which we are indebted to you here prove that you are endowed with rare executive ability ; for every- thing which you have undertaken for our temporal as well as for our spiri- tual welfare has been crowned with the most complete success. By your wise counsels and firmness of disposition vou have inculcated the purest principles of morality in the hearts and minds of all The sacred temperance you have promoted with fervor and constaney, and in regard to education, and all its varied forms, you have taken‘a most praiseworthy part. By your many excel.ent traits of character, piety, lofty example and uniform courtesy towards rich and poor alike you have gained the love and respect of all classes and creeds. As an orator and writer you are unu- surpassed in .the province—the strength, beauty and majesty of vour voice, the gracefulness of your action, the power o1 your reasoning, arousing in our hearts at all times noble and patriotic sentiments. Pardon us, Reverend Father, these feeble words of address, for we can- not suitably express our deep grati- tude to you for the manifold blessings so unstintedly bestowed upon us ; but we hope and pray that vour reward may be great with God, Who has made an undying record of them. We only ask of you now to accept this New Year’s' offering—the best coat that money ean buy—as a token of our esteem and gratitude, while we pray our Heavenly Father to grant you health and strength to discharge as faithfuily in the future as in the past the onerous duties of your sacred calling. And may He spare you for many long vears to labor as our teacher, guide and friend. Sigued on behalf of the parishioners of St. Mark’s this New Year's Dav, 1899. Peter Doyle Maurice O’Halloran, Dan O’Sulivan, Wm. Howard, John Griffin, Thomas Butler, Wm. P. Dalton. Le Revd. Père Burke, quoi que pris à l'improviste, répon- dit en termes très henreux. 1] assura à ses bons paroissiens que la bonue volonté et l'obéis- sance dont ils avaient toujours fait preuve envers ini depuis qu'it était leur pasteur, sufh- saie.t amniement à lui prouver les bonnes dispositions des pa- roissiens de St Mare envers ieur curé. Mais, ajouta le Revd. Père, paisque vous avez vonlu rendie encore plus manifeste envers votre pasteur votre res- pect et l'estime que vous lui témoignez en me présentant cette adresse et le mavvifique cadeau qui l’accompagur, il ne me reste que de l'accepter en vous remerciant du fon& de mon cœur et en vous fulsiut Îles mêmes souhaits que je falsais tantêét à l’autcl--une boune et heuieuse aunée. Le Pardessus est d'an drap fin doublé en fourrure et guni de peau de loutre du Labraler. 1la été fait par M. Laiberté, Québec, au prix de $100. cm meRES CAN IS. Le IX LE WORKIN + NIGHT AND DAY and mightiest lit > thing that ever was made | New Lis Pis à sugar-co ii ed The busiest 8 Dr. Kisg's Every pill is globule cf health, that changes weakuess into strength, lisiless- ness in o e: ery, brain-fag into mental power Th-:y're wonder. fal ia buildiuz up 1h: health Oniy 25e. per box. Solid by all Draggisis. } f } ste ‘ { RAPPORT DE L'ASSEMBLEE magnifique a-}+P'ésents ainsi qu'un bon nom- A L'ECOLE DE MAYFIELD La quatrième assemblée des instituteurs de Rastico et Hope River a été tenue à l'ecole de Mavyfeid. Tous les institateurs étaient bre d'autres personnes Comme aux assemblées précédentes, il y eut plusieurs courtes lectures données. Après queiques re- marques sur ces iecturss, les questions suivantes furent discutées “Les va- cances d'été;” “Doit on donner plus d'attention à un élère qui a moins d'intelligence qu'à ce- lui qui en a plus”. Tous les ins- tituteurs et plusieurs autres personnes prireut part aux dé- bats et les discussions furent très animées. La dernière ques- tion porta les instituteurs à par- ler sur la méthode de clas:i- fier nos écoles. M. Buote dit que beaucoup d'instituteurs font changer leurs élèves avant que ceux-ci aient suffisamment com- pris leurs livres, et bien sou- vent, sans faire attention aux autres branches d'éducation. Par exemple, il dit qu’un élève ne doit pas laisser son troisième livre avant de bien savoir les] règles élémentaires de la gram- maire française et anglaise et a- voir une bonne connaissance de l'arithmétique et de la géogra- phie Bien souvent, la raison pourquoi l’instituteur agit ainsi est la fante des parents 11 y a beau ‘oup de parents qui croient que leurs enfants doivent chan- ger de livre aussitôt qu'ils savent à les lire passablement bien, saus savoir s'ils le com: prennent et l'instituteur, pour plaire aux parents, est oblige dé les faire changer de livre ; ceci est au détriment de l'éducation dans ncs éco'es primaires. 11] parle aussi du devoir de linstituteur. Le maitre doit é- tudier le caractère de l'enfant, et se familiariser avec lui. 1l doit aussi être le juge absoln de l'enfant et en même temps son ami intime. 1l est de son devon de se familiariser avec les pa- rents aussi et de discuter les meilleures méthodes de règler les difiicultés qui peuvent sur- venir entre les elèves. Après mûre réflexion, sa décision doit être ferme et il ne doit jamais faire aucune chose à sa manière de juger, qui pourrait être en même temps au détriment du progrès de l’école pour plaire aux parents. 11 doit agir avec tact, pru- dence, énergie, et justice : les conséquences d’une mauvaise discip'ine -ont de la plus haute gravité. Ii doit faire appel à la raison des enfants ; s'adresser à lenrs cœurs, ne pas attendre ni trop exig r des enfants ; ne pas répriniander. menacer, et prohi- ber sans csse et ne mettre en exécution que Je quart des ordres donnés sans reflexion. Durant s’assemblée on eut le plaisir d’entcalre plusieurs belles chansons, récitations, et dialogues, très bien exécutés, faisant honneur à l’instituteur etaux parents du District de Mayfe!d. Après une vote de r- merciements au Président, l’as- semblée se dispersa toute en- chanté de l'agréabie soirée passée à l’école de M Cyriac Buote. La prochaine assemblée aura lieu à l’école St André, vendre- di le 13 janvier. J. F. Buote Sec. ” Jhomas W. Reeves, Free- towu, P E Island, writes : “1 was «“flicted tor three vears with Bleediog Piles and on h-ariug so much ab ut ‘the mauy cures made by McKin- nous Engiish Ointment. 1 bougbt a box and tried ït, Si after a few applications 1 was curèd.’ ’ un sen : BALE SE Dane L’IMPARTIAL, JEUDI LE 19 JANVIER, 1809. L'Art du Bien-Etre: UNDERTAKINS Les Repas a ——— La question des repas est pr mordiale entre toutes, car c'est | d'elle que dépend souvent la bienheureuse formule : ‘mens sana in corpore sano.'” J'ai donc recueilli, à l'usage de nos lec. trices, les règles suivantes, con- eeillées par les plus éminents hygiénistes, Sans les appliquer. à la lettre, au milieu des obli. gatiors et des nécessités de i'ex- istence, il est bon de s’en rap-| procher autaut que possible. 1o Prendre, autant que pos- sible ses repas à des heures re- glées. 20 Si l'on est d'une constitu- tion chétive et de peu d’appétit, manger quand on a faim, peu à la fois, mais souvent. 30 Manger lentement, en mà- chant bien les aliments ; 4 Ne pas boire trop froid | quand on mange des aliments chauds ; 5o Ne pas faire trop vrompte- ment succéder un repas à un autre. 11 faut habituellement de trois à quatre heurcs pour opé- rer la digestion d’un repas mo- déré ; 6o Terminer le repas en cas- sant une croûte, cela aide àTa digestion et nettoie les dents beaucoup mienx que les pou- dres dentifrices ; 70 Ne jamais se mettre à ta- ble quand on est en colère ou é- chauffé par la marche ; 80 Se bien garder à table de lire ou d'étudisr et de tout ex- ercie qui absorbe les facultés | de l'esprit ; 90 Partager, autant que pos. | sible, ses repas ayec des compa- | gnons gais et aimables et n’en-| tretenir avec eax que des con-| versatiens agréaoles : | | 100 Ne jamais faire, en sor: tant de table, un exercice vio-! lent ; : ilo Rester sur sa faim et n’al- ler jamais jusqu’à la satiété ; 120 Ne manger jamais ce qui vous répughe. 130 Eviter toute querelle, a- vant, pendant ou après le repas, | car c'est la meilleure façon de détruire son estomac. POUR MENAGER LES YEUX | N'exposez pas les yeux à un vent froid. | | N'essayez pas de travailler quand vous avez la lumière en face de vous. N'ayez pas d’abat-jour de cou- leur sar les lampes ; faites u- sage du verre blanc ou taillé. N'ouvrez pas ies yeux sous l’eau en vous baignant le vi- sage, surtout si c'est de l'eau sa- lée ou alcoolisée. N'expesez pas les yeux à une lamière trop vive, comme la lu- mière électrique, par exemple. Ne vous fatiguez pas en li- sant, Cousant ou faisant un tra- vail quelconque à une Jumière insuffisante. Ne vous baignez pas les yeux, s'ils sont enflammés, avec de l'eau froide ; ce qu'il faut, au contraire, c'est employer de l’eau aussi chande que vous pourrez la supporter. Ne dormez pas vis-à-vis d’une fenêtre, de manière que la lu- mière vienne vous fiapper dans les yeux quand vous vous éveil- | lerez. | Veillez à ce que vos enfants ne soient pas couchés de façon à avoir, iorsqu'ils se réveillent, le soleil sur le visage. Rappelez-vors que les yeux sont les plns délicats et les plus précieux de nos organes, et que leur verte est irréparable. kipans Tabules: pleasant laxative KRipans Tabules cure nausea. Kipans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure flatulence. ds MR: Oro SEEN PR SERRE PERS FCO TA ENTRÉES Fee | | * "+ 3 D LR oi et eg dt ve ot 2 e RME RE es ds LE 2 am still in the Undertaking business and am prepared o attend to all business promptly. L eerry a large and we: assort d'stock of Caskets and Coffins in all sizes from 2 fi to 6 ft 3 in., with mountings and trimmings to suit. A nice importeca fin full size for 9.00 JOEN ‘T- ALBERTON, F£B. 2oth. ‘97,—tf WEEKRKS You want the Best and the Cheapest. er @ù WOVEN WIRE FENGIEC WIRE ù WIRE ROPE SELVAGE. : RE ; Ms 0 McMaullen's Fencing and Nettings combine these t w Qualities. NO OTHERS D0 The ONTARIO WIRE FENCING CO., LTo, Picton. Cniario, Hog Fencings at Special, Low Prices. All other varieties CHEAP. 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